Un échange entre un vieux père affligé et un juge


J’ai vu à quelques reprises ce juge qui semble d’abord regarder le côté humain avant de prononcer la sentence. Cette fois-ci est un homme Aux États-Unis  de 96 ans qui aurait eu une infraction pour un excès vitesse dans une zone de 30 près d’une école.
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Un échangé entre un vieux père affligé et un juge

Un chien victime de maltraitance assiste au procès de son bourreau


Une cour de Justice avec un juge, des avocats, des témoins, l’accusé, en plus de l’assistance, tout cela c’est du déjà vu, mais la victime de maltraitance depuis qu’il avait 6 mois, est présente au tribunal. Ce qui n’est pas anodin, c’est que cette victime est un chien. Le verdict n’est pas encore rendu, mais d’après le code de loi au Costa-Rica est le chien risque d’avoir gain de cause.
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Un chien victime de maltraitance assiste au procès de son bourreau

Campeon asiste au procès de son bourreau.... (PHOTO EZEQUIEL BECERRA, AFP)

Campeon asiste au procès de son bourreau.

PHOTO EZEQUIEL BECERRA, AFP

Agence France-Presse
Atenas

« Campeon » (Champion), un gentil corniaud de deux ans et deux mois, a été lundi à Atenas (Costa Rica, à 35 km de la capitale San José) le premier animal en Amérique Latine ayant subi des maltraitances à assister en tant que victime au procès de son bourreau.

Le président du tribunal a averti qu’il ne tolérerait pas de désordres et Campeon se l’est tenu pour dit : à part un léger jappement, il a été sage comme une image. 

La petite salle d’audience du tribunal d’Atenas était pleine à craquer entre une quinzaine de représentants de la presse, la partie civile, les procureurs, les témoins, l’accusée et son avocat et les habitants (surtout des femmes d’un certain âge) présents pour soutenir la victime.

L’audience a été suspendue lundi en milieu d’après-midi et reprendra vendredi matin, a annoncé le parquet

En novembre 2017, celui qui ne s’appelait pas encore Campeon, alors un chiot âgé de seulement six mois portant le nom de Tyson, était attaché avec une ficelle qui s’enfonçait profondément dans la chair de son cou. Souffrant de malnutrition, il était efflanqué et couvert de puces.

La présidente de la Fondation d’Atenas d’aide aux animaux abandonnés, Dora Castro, a expliqué lundi au tribunal qu’elle avait été alertée par l’un des frères de la maîtresse du petit chien qui lui avait envoyé une vidéo montrant comment ce dernier était traité.

Mme Castro l’avait alors récupéré et l’avait emmené chez un vétérinaire où il avait dû recevoir des soins pendant une vingtaine de jours. Une fois le chiot sorti d’affaire et requinqué, sa bienfaitrice a porté plainte en janvier 2018, en vertu de la loi récemment promulguée au Costa Rica sanctionnant les mauvais traitements infligés aux animaux.

Hébergé avec une quinzaine d’autres chiens, Campeon semble aujourd’hui tout à fait remis. L’oeil vif, il a exploré le tribunal et fait connaissance avec gentillesse et sans timidité avec la presse et ses admirateurs pendant une suspension d’audience.

Seule séquelle apparente : il ne supporte pas les colliers et doit désormais être tenu en laisse à l’aide d’un harnais, a expliqué Mme Castro.

La loi costaricienne prévoit des peines allant de six mois à trois ans de prison pour de mauvais traitements ayant provoqué la mort d’un animal, six mois à deux ans pour des actes de cruauté et 20 à 50 jours-amende pour les mauvais traitements moins graves.

Le président du tribunal a fait état de précédents aux États-Unis et en Espagne de comparution en justice d’animaux victimes de mauvais traitements.

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Des centaines d’ex-procureurs croient que Trump a entravé la justice


Ce n’est pas rien !! 400 anciens procureurs qui ont servi autant sous les démocrates que les républicains jugent que Donald Trump pourrait être poursuivi pour entrave à la justice s’il n’était pas président des États-Unis. Alors quoi !! Il serait au-dessus de la loi américaine ? Alors que n’importe qui d’autre devrait répondre aux chefs d’accusation devant un tribunal ?
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Des centaines d’ex-procureurs croient que Trump a entravé la justice

Le procureur spécial Mueller a décrit une dizaine... (PHOTO AFP)

Le procureur spécial Mueller a décrit une dizaine de pressions troublantes exercées sur son enquête par le président Trump, à commencer par une tentative de le limoger, mais ne se prononce pas sur les suites à donner.

Agence France-Presse
Washington

Si Donald Trump n’était pas président, il pourrait être poursuivi pour «entrave à la justice» sur la base des éléments recueillis par le procureur en charge de l’enquête russe, estiment plus de 400 anciens procureurs dans une lettre ouverte publiée lundi.

Le rapport du procureur spécial Robert Mueller «décrit plusieurs actes qui remplissent les critères pour une inculpation pour entrave», écrivent ces anciens procureurs fédéraux, qui précisent avoir servi sous des administrations républicaines comme démocrates.

Si le comportement décrit n’avait pas été celui d’un président, qui ne peut être renvoyé devant un tribunal pendant l’exercice de ses fonctions, il aurait «entraîné une inculpation sur plusieurs chefs d’entrave à la justice», ajoutent-ils dans ce courrier publié sur Medium.

Leur lettre devrait nourrir les arguments de l’opposition démocrate qui s’interroge sur l’opportunité de lancer une procédure de destitution contre Donald Trump.

Après 22 mois d’investigations tentaculaires, le procureur Mueller a remis le 22 mars ses conclusions dans un rapport d’enquête très attendu.

Il y écrit ne pas avoir trouvé de preuve de collusion entre Moscou et l’entourage de Donald Trump pendant la campagne présidentielle de 2016. Robert Mueller décrit par ailleurs une dizaine de pressions troublantes exercées sur son enquête par le président, à commencer par une tentative de le limoger, mais ne se prononce pas sur les suites à donner.

Dès le surlendemain, le procureur général Bill Barr, unique destinataire du rapport, a conclu de son propre chef que ces éléments n’étaient pas suffisants pour des poursuites contre Donald Trump.

Depuis, il est accusé de partialité par l’opposition qui lui reproche notamment de lui refuser l’accès à l’ensemble du rapport Mueller – et non à la version expurgée rendue publique. 

Lundi, les démocrates se sont dits prêts à ouvrir une procédure d’entrave aux prérogatives d’enquête du Congrès contre Bill Barr s’il ne satisfaisait pas leur demande.

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Poudre pour bébé et cancer: J&J condamné à verser 4,7 milliards


Si vraiment Johnson & Johnson est vraiment coupable d’avoir omis d’inscrire l’amiante dans la composition du talc et que cela aurait causé le cancer des ovaires, alors sûrement beaucoup de recours en justice vont suivre.
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Poudre pour bébé et cancer: J&J condamné à verser 4,7 milliards

 

Dans un communiqué, J&J s'est dit «profondément déçu... (Photo Lucas Jackson, Archives Reuters)

Dans un communiqué, J&J s’est dit «profondément déçu par le verdict».

PHOTO LUCAS JACKSON, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse

 

Le groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson (J&J) s’est vu condamner jeudi à verser 4,69 milliards de dommages dans un procès intenté par 22 femmes et leurs familles, qui accusaient un talc vendu par le groupe d’avoir provoqué les cancers dont elles ont été victimes.

Il s’agit d’un nouveau rebondissement dans ce dossier pour lequel plusieurs milliers d’actions en justice ont été intentées contre J&J.

Selon l’avocat représentant les victimes, Mark Lanier, un jury composé de six hommes et six femmes d’un tribunal de St. Louis (Missouri) a décidé de condamner le groupe pharmaceutique après six semaines de procès et huit heures de délibéré. Les dommages se composent de 550 millions en dommages compensateurs et plus de 4,1 milliards de dommages punitifs.

Les plaignantes affirmaient que l’utilisation du talc pour leur toilette intime avait provoqué des cancers des ovaires.

« Depuis plus de 40 ans, Johnson & Johnson a dissimulé les preuves de la présence d’amiante dans ses produits », a accusé M. Lanier dans un communiqué. « Nous espérons que ce verdict attirera l’attention du conseil d’administration de J&J et l’incitera à mieux informer la communauté médicale et le public du lien entre l’amiante, le talc et le cancer des ovaires », a-t-il poursuivi, en demandant au groupe pharmaceutique de retirer les produits concernés du marché.

Dans un communiqué, J&J s’est dit « profondément déçu par le verdict ».

Celui-ci « résulte d’un processus inéquitable qui a vu les plaignants représenter un groupe de 22 femmes dont la plupart n’ont pas de connexion avec le Missouri, mais qui ont été rassemblées dans un seul cas et affirmant toutes qu’elles ont développé un cancer des ovaires », a dit le groupe.

« Le verdict, qui a accordé le même montant de dommages à chacune des plaignantes sans tenir compte de leur cas individuel et des différences juridiques, reflète le fait que les preuves présentées dans cette affaire ne pouvaient tenir face aux préjugés que comporte ce genre d’instruction ».

J&J a réaffirmé que le talc qu’il commercialise ne contient pas d’amiante et ne provoque pas de cancer des ovaires, en faisant part de son intention de recourir « à toutes les procédures d’appel à sa disposition ».

Plusieurs procès se sont déjà tenus pour les mêmes motifs et une cour d’appel de Los Angeles (Californie) avait notamment donné raison en octobre dernier à J&J en rejetant une condamnation de 417 millions de dommages et intérêts, estimant que les arguments de la plaignante étaient insuffisants et vagues.

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Des familles «victimes» du réchauffement saisissent la justice européenne


En Europe, des gens ont déposé des procédures judiciaires en cour de Justice en temps que les victimes des changements climatiques. Non, ce n’est pas pour l’argent, mais pour dénoncer lors de l’accord de Paris, les défis ne sont pas respecter ou ne sont assez haut pour améliorer les choses et ceux qui dépendent directement de l’environnement en subissent les conséquences.
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Des familles «victimes» du réchauffement saisissent la justice européenne

 

« Notre production de lavande a été impactée très... (Philippe LOPEZ, AFP)

« Notre production de lavande a été impactée très fortement, notamment ces 15 dernières années, au point de compromettre la vie même de l’exploitation », relate Maurice Feschet (photo), 72 ans, dont le fils a repris la ferme familiale dans le sud de la France.

PHILIPPE LOPEZ, AFP

 

AMÉLIE BOTTOLLIER-DEPOIS, AVEC LES BUREAUX EUROPÉENS DE L’AFP
Agence France-Presse
Paris

Sécheresse, fonte de glaciers, inondations… Une dizaine de familles se disant victimes déjà des effets du dérèglement climatique ont saisi la justice européenne pour obtenir que l’UE réduise plus ses émissions de CO2.

La plainte, la première de ce type au niveau européen selon ses promoteurs, été déposée mercredi devant la Cour européenne de Justice, par des familles de l’UE, kenyane et fidjienne, a précisé à l’AFP le Réseau Action Climat (RAC), qui réunit des ONG de toute l’Europe et porte cette affaire baptisée « People’s climate case ».

« Il n’y a plus de printemps ni d’automne ; après l’été, on entre directement en hiver (…) Avec mon troupeau, je dois monter à une altitude de plus en plus élevée » pour le nourrir, a raconté à l’AFP Petru Vlad, 50 ans, qui avec sa famille emmène chaque printemps ses moutons et ses vaches dans la montagne roumaine.

« Notre production de lavande a été impactée très fortement, notamment ces 15 dernières années, au point de compromettre la vie même de l’exploitation », relate de son côté Maurice Feschet, 72 ans, dont le fils a repris la ferme familiale dans le sud de la France.

Le paysan retraité français et le berger roumain font partie de la trentaine de personnes associées à cette plainte, qui a fait l’objet d’une communication coordonnée dans toute l’Europe jeudi.

« Ce sont des familles qui vivent près des côtes, des familles qui ont des forêts, des familles qui vivent dans la montagne et voient les glaciers fondre », a expliqué à l’AFP leur avocate Roda Verheyen, précisant que cela pourrait prendre des mois avant que la Cour décide d’entendre l’affaire ou non.

« Ce sont des familles déjà affectées par le changement climatique (…) et qui disent à l’Union européenne, « vous devez faire ce que vous pouvez pour nous protéger parce que sinon nos dommages seront catastrophiques » », a-t-elle ajouté.

Pas une question d’argent

Dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat qui vise à limiter le réchauffement à maximum 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, les États se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

Mais les plans nationaux actuels conduiraient à un monde à + 3 ° C, avec son lot annoncé de sécheresses, ouragans et territoires submergés par les eaux.

Les Européens se sont fixé l’objectif de baisser de 40 % leurs émissions d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Mais cet objectif est « insuffisant pour protéger les droits fondamentaux à la vie, à la santé, au travail et à la propriété », selon les représentants du « People’s climate case ».

« Je ne cherche pas à être indemnisé, mais à alerter les autorités de l’UE », qui ont « une responsabilité de leader au niveau mondial sur ces questions », a expliqué à l’AFP Armando Carvalho, propriétaire forestier dans le centre du Portugal qui a vu tous ses arbres détruits par le feu en 2017.

Ces familles de huit pays demandent à la Cour de justice d’annuler trois directives réglementant notamment les émissions des secteurs industriels et des États membres, tout en les maintenant en vigueur jusqu’à leur renforcement.

Parmi les plaignants, une famille des Alpes italiennes qui peine de plus en plus à gagner sa vie en emmenant les touristes grimper sur des cascades glacées, des Allemands d’une île de mer du Nord confrontés à la montée des eaux ou encore une association représentant le peuple autochtone des Samis en Suède qui voient l’impact de la hausse des températures sur leur élevage de rennes.

Mais aussi une famille kényane victime de la désertification dans le nord de son pays, et des Fidjiens subissant des pertes de revenus de la pêche en raison du blanchissement des coraux.

« L’UE partage la responsabilité (du changement climatique) avec d’autres pays dans le monde », a justifié Wendel Trio, directeur du RAC Europe.

Alors que les scientifiques estiment que la température mondiale a déjà augmenté d’un degré, les impacts du dérèglement se font de plus en plus sentir à travers le monde.

Dans ce contexte, des procédures judiciaires contre des entreprises ou des États commencent à fleurir en Asie, aux États-Unis ou en Europe.

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Une intelligence artificielle détecte les criminels grâce à leurs ondes cérébrales


Si l’intelligence artificielle peut détecter un crime en temps réel, pourrait-il le faire quand un crime est passé ? C’est ce que les scientifiques essaient de réaliser pour que cette technologie puisse servir à la justice.
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Une intelligence artificielle détecte les criminels grâce à leurs ondes cérébrales

 

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

 

La sentence du robot est tombée, l’accusé est déclaré coupable de trafic de drogue. Cette scène est totalement fictive, mais pourrait-elle devenir réalité un jour? Dans une étude publiée ce lundi 13 mars, des chercheurs affirment avoir réussi à détecter si une personne a réalisé une action criminelle simplement en analysant son cerveau, rapporte le Guardian.

Pour réaliser cet exploit, une première, les scientifiques ont scanné les ondes cérébrales de cobayes, grâce à un IRMf, qui permet de mesurer l’activité de nos méninges, puis ont analysé les résultats à l’aide d’une intelligence artificielle.

Attention, cela ne veut pas dire que l’on pourra bientôt dire grâce à cette technique si quelqu’un est coupable. D’abord, l’étude, publiée dans la revue Pnas, devra être répliquée sur des milliers d’autres personnes pour vérifier sa véracité. Surtout, pour arriver à ces résultats, les chercheurs ont analysé l’activité du cerveau au moment même de la réalisation d’un crime fictif. En général, on n’enfreint pas la loi tout en se trouvant dans un scanner.

Valises et prise de risques

Ils ont demandé à 40 personnes d’utiliser un petit jeu sur ordinateur où on leur demandait de traverser une frontière équipés d’une valise. Certains savaient clairement que le bagage contenait du matériel de contrebande. Les autres devaient choisir une valise parmi 5, en sachant que l’une d’entre elles contenait des choses illégales. Il y avait donc un risque, mais aucune certitude.

Pendant tout ce temps, leur activité cérébrale était enregistrée. Ensuite, une intelligence artificielle a été utilisée pour comparer les résultats du scanner. Celle-ci a réussi à détecter, avec une grande précision, des activités dans certaines zones du cerveau en fonction de la situation. Bref, à faire la distinction entre ceux qui ont enfreint la loi consciemment et ceux qui ont pris un simple risque, sans être sûr de faire quelque chose d’illégal.

artificial intelligence

Encore une fois, ces résultats n’ont pu être obtenus qu’en analysant le cerveau en temps réel. Cela semble donc très difficile d’imaginer pour le moment des applications pratiques. Mais plusieurs pistes de recherche pourraient affiner la technique.

Remémorer les crimes passés ?

Déjà, il va falloir que d’autres études tentent de réitérer les résultats, pour être certain de ce lien entre l’activité des zones cérébrales et la réalisation d’un crime. Il faudra également mieux cerner ces zones cérébrales, comprendre pourquoi elles s’activent, ou encore si c’est le cas quel que soit le type de crime.

Si ces premiers résultats sont confirmés, il serait alors intéressant de voir si le cerveau réagit de la même manière quand on montre à quelqu’un les lieux d’un crime qu’il a commis dans le passé, estiment les chercheurs. Des possibilités énormes et renversantes, qui, si elles se concrétisent dans plusieurs années, nécessiteront un débat sur l’utilisation de telles technologies par la justice.

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Le Saviez-Vous ► Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016


Des animaux ont eu la vie dure au Canada, certains sont dû aux manques de vigilance de leur propriétaire, des combats de chien, des cruautés envers les animaux ….
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Plusieurs animaux se sont retrouvés au centre des débats en 2016

 

Les animaux semblent se faufiler dans l’actualité chaque année. Mais en 2016, plusieurs d’entre eux se sont retrouvés au centre des débats juridiques et politiques au Canada.

Voici un aperçu des bêtes qui ont pris le plus de place dans l’actualité de cette année:

Les pitbulls de Montréal

Le décès de la Montréalaise Christiane Vadnais, qui a été attaquée par un chien dans sa propre cour a provoqué un débat politique enflammé dans la métropole québécoise qui a abouti devant les tribunaux. Dans la foulée du drame, le maire de Montréal, Denis Coderre, a décidé d’adopter un règlement pour interdire les nouveaux chiens de type pitbull sur le territoire. Les Montréalais qui avaient déjà des chiens de ce type devront également se soumettre à des règles strictes lorsque leur animal sera à l’extérieur.

Le règlement a rapidement été contesté par la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) en cour, qui avait suspendu temporairement l’ordonnance, avant que la Cour d’appel ne renverse cette suspension en partie. La SPCA de Montréal plaidait que le règlement était discriminatoire, déraisonnable et non applicable. À la fin du mois de novembre, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a annoncé qu’il ne portera aucune accusation contre le propriétaire du chien qui avait attaqué Mme Vadnais, ce qui démontrait la nécessité, selon le maire Coderre, d’implanter son règlement.

Les capybaras de Toronto

Les gros rongeurs se sont évadés du zoo de Toronto, situé au centre-ville de Toronto, en mai et sont restés au large pendant des semaines dans l’immense zoo de High Park. Les employés de l’établissement sont finalement parvenus à attraper les animaux, âgés de seulement six mois, qui ont ironiquement été baptisés Bonnie et Clyde.

La recherche des deux bêtes a inspiré le mot-clic « CapybaraWatch » en ligne et a mené à la création de parodies de comptes Twitter qui mettaient des messages en ligne de la perspective des deux rongeurs, faisant du mâle et de la femelle de petites célébrités. Les employés du zoo, ont, depuis placé des pièges situés près des cours d’eau, puisque les capybaras aiment se cacher dans l’eau. L’un d’entre eux a finalement été retrouvé le 12 juin, tandis que l’autre a poursuivi sa cavale jusqu’au 28 juin. La fuite de Bonnie et Clyde aurait coûté à la ville 15 000 $.

Le python du Nouveau-Brunswick

Au terme d’un procès très émotif en novembre, un jury du Nouveau-Brunswick a déclaré Jean-Claude Savoie non coupable de négligence criminelle ayant causé la mort de deux bambins, il y a trois ans. Le python de Séba de M. Savoie s’était enfui de son enclos et avait parcouru une conduite de ventilation pour atterrir dans le salon où dormaient Noah Barthe, âgé de quatre ans, et Connor Barthe, âgé de six ans. Un médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie a indiqué que les garçons étaient morts d’asphyxie et que leurs corps étaient couverts de morsures de serpent.

Les enfants, qui étaient les meilleurs amis de l’enfant de M. Savoie, avaient passé la journée à s’occuper d’animaux et à jouer dans la ferme du père de M. Savoie. Ils avaient finalement dormi dans l’appartement de l’accusé, qui était au-dessus du magasin d’animaux duquel il était propriétaire à l’époque. Un ancien responsable des reptiles au Jardin zoologique de Toronto a témoigné lors du procès que les serpents devenaient plus agressifs lorsqu’ils détectent la présence de nourriture _ une attaque aurait été peu probable si les enfants n’avaient pas eu l’odeur d’animaux sur eux.

Le singe du Ikea

En août l’ancienne propriétaire du célèbre macaque japonais Darwin, Yasmin Nakhuda, a organisé une soirée chez elle pour ses sympathisants, où elle a rencontré ses deux nouveaux singes, Caesar et Diva. Les invités ont convergé vers la propriété luxueuse de Mme Nakhuda, où ils ont pu prendre des photos avec ses autres animaux – deux ânes miniatures, un kangourou appelé Wall-E, quelques alpagas, deux ouistitis, deux furets, ainsi qu’un renard noir et blanc.

Mme Nakhuda a déménagé là-bas après avoir perdu son « fils », Darwin, un macaque japonais qui s’était échappé de sa voiture pour se promener dans un magasin Ikea. Les images du petit singe portant une veste en mouton beige ont fait le tour des médias sociaux et ont mené à une bataille judiciaire, qui a mené à la perte de la garde de Darwin, qui vit maintenant dans un sanctuaire pour primates.

De présumés chiens de combat en Ontario

En janvier dernier, un organisme de protection des animaux a entamé des procédures judiciaires pour tuer 21 chiens saisis lors d’une descente policière dans une maison où il y aurait eu des combats entre chiens. La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux de l’Ontario (SPCA) et la police de Chatham-Kent ont saisi 31 chiens en octobre 2015 d’une résidence de Tillbuty en Ontario. Cinq personnes font face à plus de 300 chefs d’accusation liés à la cruauté envers les animaux et à la possession d’armes. Trois des chiens ont été euthanasiés pour des raisons médicales, mais la SPCA ontarienne demande à la cour la permission de tuer 21 autres chiens pour des raisons comportementales.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux des États-Unis a évalué les chiens et a jugé qu’ils étaient parmi les chiens les plus agressifs qu’elle a eu à examiner. Les bêtes sont gardées dans un lieu secret depuis plus d’un an, maintenant, alors que l’affaire se prépare à être traitée par les tribunaux. Le commentateur sportif Don Cherry s’est même invité dans le débat, demandant aux citoyens de contribuer à un fonds pour sauver les chiens.

Des bélugas décédés

Deux bélugas, une mère et sa fille, sont morts mystérieusement à neuf jours d’intervalle à l’aquarium de Vancouver en novembre. Des représentants de l’établissement ont affirmé que la mère, Aurora âgée de 28 ans, et Qila âgée de 21 ans, avaient démontré des symptômes semblables avant leur décès, mais les experts n’ont pas réussi à identifier le problème de santé dont elles souffraient. Il s’agissait des deux derniers bélugas de l’aquarium, bien qu’il soit propriétaire de cinq autres qui sont actuellement hébergés aux États-Unis. Aucun d’entre eux ne sera envoyé à Vancouver pour l’instant et l’établissement prévoit suspendre l’expansion de sa section sur les bélugas.

Les ours, les pintades et le paon de Marineland

À la fin du mois de novembre, la Société de protection contre la cruauté envers les animaux de l’Ontario a déposé cinq accusations de cruauté contre Marineland à la suite d’une inspection. Les accusations impliquent des ours, des pintades et un paon. Le parc d’attractions a rejeté ces accusations et a promis de « se défendre vigoureusement » en cour. Il a aussi dit que les accusations faisaient suite à une plainte déposée par « un ancien employé qui a été congédié pour ses piètres résultats et un comportement inapproprié ».

Les pingouins noyés

Sept pingouins se sont noyés au zoo de Calgary au début de décembre. Selon des organismes de protection des animaux en captivité, ces étranges noyades prouvent la nécessité d’installer des caméras de surveillance dans tous les enclos. Les responsables du zoo ont précisé que la colonie de 22 pingouins allait bien lorsqu’un gardien a quitté le bassin en après-midi, mais sept d’entre eux ont cependant été retrouvés morts lorsque le personnel est arrivé, le lendemain matin. Le directeur du zoo, Jamie Dorgan, a déclaré que des employés avaient réalisé des tests concernant la température, l’aération et l’eau des bassins mais rien d’anormal n’a été découvert.

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