Quand le monde perdu des mayas surgit de la jungle grâce au LIDAR !


LIDAR est une télédétection par laser, cette technologie permet de voir par exemple dans une jeune des structures cachées par le temps. C’est ainsi que LIDAR a pu révéler de nombreuses fortifications mayas. Cette découverte laisse à penser que les Mayas ont été en guerre pendant de longues périodes.
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Quand le monde perdu des mayas surgit de la jungle grâce au LIDAR !

 

Maya-Opener

À Tikal, au Guatemala, seuls les sommets de monuments s’élèvent au-dessus de la forêt. Mais les analyses au lidar révèlent un paysage complexe sous le feuillage.

En haut: Matthias Kestel / Shutterstock. En bas: Francisco Estrada-Belli / PACUNAM

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

La télédétection par laser (LIDAR) a été l’élément déterminant dans les découvertes faites au Guatemala durant les trois dernières années. De nombreuses anciennes fortifications ont été mises à jour, et celles-ci auraient une importante signification.

Preuves de la guerre

Dans un communiqué publié le 27 septembre 2018, l’archéologue Stephen Houston de la Brown University (États-Unis) a déclaré que les fortifications mayas découvertes au Guatemala traduisaient un « sentiment de peur palpable ». En effet, la télédétection par laser a révélé des tours de guet de 6 mètres de hauteur, de hauts murs, des douves ou encore des monticules de pierres rondes (projectiles).

L’intéressé, qui travaille sur le site depuis 2016, a affirmé que cette forteresse baptisée La Cuernavilla – située entre les villes mayas d’El Zotz et de Tikal – représentait le système défensif le plus impressionnant observé dans la région. Il pourrait peut-être même s’agir ici de la plus imposante forteresse de toute l’Amérique ancienne.

LiDAR supprime numériquement la forêt pour révéler des ruines anciennes, montrant que les villes mayas telles que Tikal étaient beaucoup plus vastes que ne le suggéraient les recherches au sol.

PHOTOGRAPHIE DE WILD BLUE MEDIA/NATIONAL GEOGRAPHIC

Une guerre à grande échelle

Rappelons que la civilisation maya, connue pour avoir dompté la jungle et avoir bâti des villes prospères a décliné avant de disparaître, permettant à la Nature de reprendre ses droits. Stephen Houston estime que les historiens ont peut-être trop romancé la guerre maya, et concentré celle-ci vers la fin de la civilisation.

Or selon l’intéressé, une guerre de grande ampleur a été menée, et ce au fil des siècles. L’archéologue a indiqué que le paysage de cette forteresse inspirait un sentiment de peur, tant les dirigeants mayas semblaient préoccupés par les investissements concernant la défense.

Le LIDAR, technologie déterminante

Ces découvertes ont été faites via la télédétection par laser (LIDAR), technique de mesure à distance basée sur l’analyse des propriétés d’un faisceau de lumière renvoyé vers son émetteur. À la différence du radar qui emploie des ondes radio – ou du sonar qui utilise des ondes acoustiques – le LIDAR utilise de la lumière du spectre visible, infrarouge ou encore ultraviolet. Il s’agit d’une technologie de plus en plus populaire en archéologie ainsi que dans d’autres disciplines.

En février 2018, le LIDAR a permis de retrouver pas moins de 60 000 structures dans le Parc national de Tikal via la Pacunam Lidar Initiative. Cette action avait pris la forme d’un important scan aérien des 2 100 kilomètres carrés de la réserve de biosphère maya du nord du Guatemala.

Sources : National GeographicDiscover Magazine

https://sciencepost.fr/

Une tombe royale maya inviolée découverte au Guatemala


Une belle découverte au Guatémala, une tombe qui a pu rester intact vieux de 2 siècles ap. JC. C’est probablement la dernière demeure d’un des premiers souverains de la dynastie royale Maya
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Une tombe royale maya inviolée découverte au Guatemala

 

offrandes

Offrandes entourant la dépouille d’un souverain Maya récemment découvert sur le site d’El Peru-Waka, au Guatemala.

CRÉDITS: PROYECTO ARQUEOLOGICO WAKA

Par Bernadette Arnaud

Des archéologues ont découvert le tombeau d’un des plus anciens souverains mayas au Péten, dans le nord du Guatemala.

Une vingtaine de vases en céramique, des spondylus, coquillages sacrés des eaux du Pacifique, des ornements en jade, des pendentifs sculptés… Tels sont les délicates offrandes que viennent de découvrir des archéologues sur le site d’El Peru, également connu sous le nom de Waka, dans le parc national Laguna del Tigre, à 78km de Tikal, au Guatemala. Là, dans les jungles épaisses du Péten, la tombe inviolée d’un monarque a été mise au jour par les archéologues guatémaltèques du  » Proyecto Arqueológico El Perú-Waka « .

La sépulture du souverain maya a été provisoirement datée par une analyse céramique de 300-350 après J.-C., ce qui en fait le plus ancien sépulcre royal connu dans cette partie du Guatemala. Les anthropologues Juan Carlos Pérez Calderon, de l’Université San Carlos (Guatemala), Damien Marken, de l’Université Bloomsburg en Pennsylvanie, et David Friedel, professeur d’anthropologie à l’Université de Washington de St. Louis, co-directeurs du projet, ont annoncé ces trouvailles lors d’un récent symposium parrainé par le ministère de la culture du Guatemala.

Selon le journal en ligne Phys. Org* qui relaie l’information, il s’agirait de la dernière demeure d’un des premiers souverains de la dynastie royale maya Wak apparue aux alentours du 2° siècle après J.-C. C’est en explorant un tunnel situé sous l’un des bâtiments cérémoniels de la ville, que les spécialistes sont tombés sur cette inhumation. Son identification princière a pu se faire grâce à la présence d’un très beau masque de jade recouvert de poudre rouge de cinabre, -du sulfure naturel de mercure-, symbole de sang, substance vitale, porteur d’un emblème royal dédié au dieu du maïs, une des divinités principales du panthéon maya.

Le masque de jade recouvert de poudre cinabre mis au jour dans la sépulture. © Proyecto Arqueologico Waka. Ministère de la Culture et des sports du Guatemala.

« Il est possible qu’il s’agisse du  roi Te ‘Chan Ahk, un roi Wak historiquement connu qui gouvernait au début du quatrième siècle après JC », ont expliqué les experts.

Le précieux masque aurait glissé du visage du souverain, qu’il devait recouvrir à l’origine. D’autres masques de pierre verte identiques ont déjà été recueillis sur le prestigieux site voisin de Tikal dans les années 1960.

Deux espèces de spondylus de l’océan Pacifique (Spondylus princeps et S. calcifer ) ont eu une importance cérémonielle et rituelle importante dans de nombreuses cultures préhistoriques du sud, du centre et du nord de l’Amérique. © Mary Evans/Sipa

El Peru-Waka a été occupé de 500 av. J.C, à 800 ap. JC. Il doit sa prospérité à son emplacement stratégique au nord du Río San Pedro Martir d’où il contrôlait des voies commerciales. Proche des puissantes capitales mayas de Calakmul et Tikal, il a été découvert par des prospecteurs de pétrole dans les années 1960. Une série de campagnes de fouilles y sont menées depuis 2003, avec l’exhumation de plusieurs tombes de dignitaires.

*Tomb of Early Classic Maya Ruler found in Guatemala,  Phys. Org, 14 septembre 2017

https://www.sciencesetavenir.fr

Îles de rêve


Avec la dernière tempête de neige que nous avons eu droit ..(quoi que la météo annonce du doux temps …assez pour fondre la neige tranquillement) il y a de quoi a rêver au soleil, plage, chaleur et des couleurs … Le printemps sera bientôt a nos portes , mais rien n’empêche de voyager virtuellement pour se donner du courage
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Îles de rêve

Les Maldives

© Audrey POLLET-FERRARI

La Guadeloupe, l’île aux Belles Eaux

© Jacques DEFORGE

Les couleurs de Madagascar

©Reynold Garcia

L’île Maurice dans l’océan Indien

© James Caratini

Dans la jungle de Bornéo

© Jacky JOURDREN

Les Seychelles : une certaine vision du paradis

© OT des Seychelles

Mayotte, le 101e département

© OT Mayotte

La Polynésie française, comme un rêve

© Parasail Bora

Dans les eaux des Bahamas

© James Caratini

La Tasmanie, lointaine et secrète

© Jean GOFFINET

Blue safari, Zanzibar

© Alice Aubert

http://www.linternaute.com

Les gibbons, divas de la jungle


Être un chanteur professionnel demande de l’étude et beaucoup de pratique pour arriver a un haut niveau .. Alors que dans la forêt dense en Asie, une espèce de singe est capable d’en fait autant et ce sans se pratiquer a faire des vocalises
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Les gibbons, divas de la jungle

 

Un gibbon à mains blanches

Un gibbon à mains blanches  Photo :  iStockphoto

Les gibbons recourent à la même technique que les chanteurs sopranos pour faire entendre leur voix à travers les forêts du sud-est de l’Asie, selon les conclusions d’une étude japonaise.

Des scientifiques ont étudié les effets de l’hélium sur ces primates pour observer comment leurs chants variaient quand leur voix était anormalement haut perchée.

L’équipe de Takeshi Nishimura, de l’Institut de recherches sur les primates de l’Université de Kyoto, a enregistré 20 appels d’un gibbon à mains blanches en captivité et 37 autres dans une atmosphère enrichie en hélium (rendant plus aiguës les fréquences de résonnance) pour montrer comment l’animal pouvait délibérément manipuler ses cordes vocales et son appareil vocal.

L’expérience a montré que, comme de véritables chanteurs professionnels, les gibbons étaient capables d’amplifier les sons les plus aigus en ajustant leur appareil vocal, bouche et langue comprises.

Une telle capacité de contrôler l’appareil vocal n’était connue que chez les humains.

Peu de gens maîtrisent cette technique, mais ces singes y parviennent avec un minimum d’efforts, selon Takeshi Nishimura.

Le chant est extrêmement important pour les gibbons, qui communiquent ainsi à travers une végétation dense. La portée de leurs échanges, décrits par les primatologues comme des « duos », peut atteindre deux kilomètres.

« Nos données indiquent que les mécanismes acoustiques et physiologiques utilisés par les gibbons pour chanter sont similaires à ceux utilisés par les sopranos, une technique lyrique professionnelle », écrivent Takeshi Nishimura et ses collègues dans un article publié jeudi dans l’American Journal of Physical Anthropology.

La capacité des sopranos à ajuster avec précision la résonance de leur système vocal leur permet de maintenir le volume de leur chant quand ils atteignent les notes les plus hautes. Le fait que les gibbons soient capables de faire de même laisse à penser que la complexité du langage humain n’a pas nécessité de modifications spécifiques de l’anatomie de notre appareil vocal au cours de l’évolution.

http://www.radio-canada.ca

La sagesse de la Jungle


Une autre fable que nous avons tenté d’écrire, un peu dérisoire sur la modernité, ah c’est sur que nombre d’entre nous, ne voudrions pas retourner au début du siècle dernier car avouons le … c’est bien pratique, mais l’exagération de cette modernité est a quel prix .. ? et la politique qu’on ne croit plus, on se demande qui est la personne qui contrôle la marionnette
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La sagesse de la Jungle

 

Le lion blanc, sa Majesté
Senti qu’un vent de modernisme
Pourrait embellir la société
Donner place à plus de civisme

Sous la pression du changement
Il formule ainsi son message
Que se présente au parlement 
Tout animal se croyant sage 

La date est fixée au printemps
Quand l’herbe bien fraîche prédomine 
Et l’eau abonde dans les étangs
Pour ne point parler de famine

Le jour est enfin arrivé
Des animaux de tout milieu
Se présente prêt a innové
Partout sur terre et dans les cieux

La parole est donnée au vieil âne
Songe au modèle des États-Unis
Un danger qui donne mal au crâne
Aux minorités démunies

Le gros éléphant bien que fort 
De sa trompe chante sa litanie
Pour ne rester que les remords
Se déclare contre la tyrannie

Les abeilles butinent dans leur ruche
Indépendance se fait sans clause
Chacun trouve sa place sans embûche
Tout est calculé sans névrose

Le lion rugit d’un coup sec
Las des éternelles discussions
L’union des races est un échec
Qu’il nota avec intuition

Puis se lève avec dignité
Regarde ses sujets présents
Avec respect et grande bonté
En déclarant officiellement

Que la jungle soit sans politique
Nul besoin d’imiter les êtres
Pour ne pas devenir des reliques
Et démolir notre bien-être

Dans un coin, écoutant l’édit
Un gros ours rempli de sagesse
Approuve le roi et applaudit
Pourvu d’expérience, il professe

Tout un univers merveilleux 
Louange Dieu par divers moyen
Ce soit du plus jeune au plus vieux
Pour mérité son grand soutien

Le singe, ce farceur acrobate
Acteur sur la terre, sa grande scène
Détend les amis disparates
Il les fait rire à perdre haleine

Le lion est bien apaisé 
Seul, le palais n’offre aucune joie
Mais l’ensemble bien organisé
Permet de respecter la loi 

Soudain, le traqueur apparaît
Muni d’un fusil pour chasser
Ses sens avivés pour méfaits
Tuez !  Ce n’est jamais assez

Les moustiques se mettent à l’assaut
Avec les guêpes et les abeilles
Pour faire déguerpir le rustaud
Gare à toi ! Les petits surveillent

Ah bien, dit le roi sans façon
Voyez que l’homme est un ingrat
Il ne peut comprendre les leçons
Il sera toujours renégat

Nous pouvons vivre sans l’être humain
Mais, l’homme perd sans l’animal
Même si demain est incertain
Un jour sera puni le mal

Rachel Hubert (Nuage) Saïd
10 Février 2004