À 73 ans, elle donne nais­sance à deux petites filles


La science permet aux femmes d’avoir des enfants quand la méthode naturelle ne fonctionne pas. C’est un grand espoir pour les couples qui veulent des enfants. Cependant, une femme rendu à un certain âge, est-ce vraiment raisonnable ?
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À 73 ans, elle donne nais­sance à deux petites filles

Crédits : News­lions Media/MEGA

par  Mathilda Caron

Le 4 septembre, une Indienne de 73 ans a donné nais­sance à des jumelles dans l’État d’An­thar Pradesh, nous apprend la BBC ce 6 septembre. Elle devient ainsi la femme la plus âgée au monde à accou­cher avec succès.

Mariée depuis 54 ans, Mangayamma n’avait jamais réussi à avoir d’en­fant jusqu’ici, et ce malgré de nombreuses tenta­tives avec son mari. Elle a donc décidé de se lancer dans une démarche de fécon­da­tion in vitro

« C’est un miracle médi­cal », a déclaré le Dr Umashan­kar, qui s’est occupé de cette gros­sesse extra­or­di­naire.

Au total, des dizaines de méde­cins ont été mobi­li­sés durant les neuf mois de gros­sesse et leurs séries d’exa­mens ont révélé qu’elle n’avait eu aucune compli­ca­tion. Elle a fina­le­ment accou­ché par césa­rienne et les jumelles se portent à merveille.

Source : BBC

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Des siamoises séparées au Bangladesh


Un taux de réussite de 50 %, c’est toute une épreuve pour ces deux petites jumelles siamoises. Il a fallu une grande préparation pour se rendre jusqu’à l’ultime opération pour les séparer à partir de la tête. Elles sont présentement stables, il faut espérer que la convalescence se passe sans histoire et qu’elles puissent vivre normalement.
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Des siamoises séparées au Bangladesh

Les soeurs Rabeya et Rukaya, 3 ans, étaient nées... (PHOTO MIKLOS BEMER, ARCHIVES ADPF/AFP)

Les soeurs Rabeya et Rukaya, 3 ans, étaient nées avec leurs deux crânes reliés entre eux par le haut, une rare malformation qui dans la majorité des cas conduit à une mort précoce des nouveau-nés.

PHOTO MIKLOS BEMER, ARCHIVES ADPF/AFP

Agence France-Presse
Dacca

Deux jumelles siamoises bangladaises reliées par la tête ont pu être séparées vendredi à Dacca au terme d’un long processus chirurgical, ont annoncé les médecins hongrois qui ont procédé à l’opération dans le cadre d’un projet humanitaire.

Les deux fillettes se trouvent dans un état « stable après la séparation finale », qui a duré une trentaine d’heures et mobilisé une équipe de 35 spécialistes hongrois, a indiqué à l’AFP le neurochirurgien Andras Csokay.

« Nous devons encore être très prudents dans la phase postopératoire », a ajouté le praticien, qui a dirigé l’opération pour le compte de l’ONG hongroise Fondation action pour les gens sans défense (ADPF). 

Rabeya et Rukaya, 3 ans, étaient nées avec leurs deux crânes reliés entre eux par le haut, une rare malformation qui dans la majorité des cas conduit à une mort précoce des nouveau-nés. Seules de très rares opérations se sont conclues avec succès à ce jour.

« C’était une des malformations les plus importantes et les plus compliquées que j’ai jamais vues », a confié Gergely Pataki, en charge de la chirurgie plastique.

L’opération s’est déroulée à l’Hôpital militaire de Dacca, où le père des jumelles, Rafiqoul Islam, n’a pas caché sa joie.

« Les médecins ont séparé mes bébés. Je les ai vues de mes propres yeux. Elles vont bien maintenant », a-t-il témoigné. « J’espère que mes filles vont se rétablir complètement et pouvoir mener une vie normale ».

M. Islam, un enseignant dans la région rurale défavorisée de Pabna, avait pris contact en 2017 avec l’ADPF, une organisation hongroise créée en 2002 par les docteurs Csokay et Pataki pour offrir une assistance chirurgicale aux plus démunis.

En 2018, le chirurgien hongrois Istvan Hudak avait une première fois opéré les fillettes à Dacca afin de dissocier les veines courant entre les deux têtes.

Rabeya et Rukaya se sont ensuite rendues en Hongrie en janvier pour y subir durant six mois une série d’une quarantaine d’interventions destinées notamment à écarter progressivement les deux crânes à l’aide d’un système d’implants et à générer de nouveaux tissus.

Elles sont retournées au Bangladesh le 21 juillet, accompagnées de l’équipe médicale de l’ADPF, pour subir l’opération finale dans leur pays.

Les chances de réussite du processus, qui a mobilisé au total une cinquantaine de spécialistes et le recours à des simulations 3D, avaient été évaluées à 50 % lors de son lancement par l’ADPF.

L’ONG revendique quelque 500 opérations de chirurgie réparatrice menées en Afrique et en Asie, où elle a notamment traité des Rohingya réfugiés au Bangladesh depuis la Birmanie.

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Ces siamoises refusent d’être séparées malgré les injonctions médicales


Ce n’est pas évident comme choix pour ses jeunes filles siamoises, les risques sont grands surtout pour une des deux qui pourrait être fatale. Je comprends leur choix surtout de la façon qu’elles sont reliées
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Ces siamoises refusent d’être séparées malgré les injonctions médicales

 

« Pourquoi voudriez-vous nous réduire de moitié? »

Lupita et Carmen Andrade ne devaient vivre que trois jours tout au plus selon les prédictions médicales. Les jumelles sont nées attachées de la paroi thoracique au bassin.

 Elles ont chacune deux bras mais une seule jambe: Carmen contrôle la droite, Lupita la gauche.

Elles ont un coeur chacune, des poumons et un estomac. Mais elles partagent des côtes, le foie ainsi qu’un système digestif et reproducteur. Les siamoises ont 16 ans aujourd’hui et devraient envisager une opération pour être séparées. Une chirurgie qu’elles refusent.

« Pourquoi voudriez-vous nous réduire de moitié? », demandent-elles.

Lupita et Carmen ont passé une partie de leur vie en thérapie pour apprendre à se mouvoir. Elles ont marché à quatre ans. Les médecins estiment qu’une opération est nécessaire parce que Lupita souffre d’une scoliose qui compresse ses poumons. Elle n’utilise désormais plus que 40% de sa capacité respiratoire et quand elle a du mal à respirer, Carmen doit assurer le boulot.

Mais la chirurgie pourrait provoquer sa mort ou des lésions cérébrales. Les deux jeunes femmes refusent de prendre le risque.

Elles ajoutent qu’en plus, elles n’auraient plus qu’une seule jambe chacune et « des années de thérapie » devant elles. « Et psychologiquement, on est tellement habituées à être ensemble. Alors nous allons vivre notre vie, c’est tout. »

Malgré leur vie particulière, Lupita et Carmen ont des personnalités très différentes. Elles se rejoignent cependant sur un point: elles espèrent devenir vétérinaires.

« Les animaux ne parlent pas. Ils savent ce que vous ressentez rien qu’aux vibrations que vous dégagez. »

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Grande-Bretagne Personne ne veut croire qu’elles sont jumelles!


Cela est surprenant oui, surtout pour des jumelles, quoiqu’il n’y a rien de mystérieux, c’est une famille
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Personne ne veut croire qu’elles sont jumelles!

 

Personne ne veut croire qu'elles sont jumelles!

Crédit photo : gracieuseté, Daily Mail

Quand on voit les Lucy et Maria, on pourrait croire qu’elles sont meilleures amies ou cousines, mais certainement pas jumelles. Pourtant, c’est ce qu’elles sont.

Lucy a le teint clair, les cheveux roux et les yeux bleus tandis que Maria a la peau foncée, une énorme masse de cheveux noirs frisés et les yeux bruns.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

Dans une entrevue avec le Daily Mail, les deux Anglaises de 18 ans racontent ce que c’est que de toujours devoir expliquer aux gens que malgré toutes leurs différences, elles sont jumelles.

La mère de Lucy et Maria est à moitié jamaïcaine et leur père est caucasien. Ensemble, ils ont eu deux petites jumelles complètement différentes.

Quand on voit des photos de toute la famille avec papa, maman, leur grands frères George et Jordan et leur grande soeur Chynna, on comprend un peu mieux toute la diversité de cette famille.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

«Nos  frères et notre soeur ont une peau entre celle de Maria et moi. Nous sommes complètement opposées et ils sont pile dans le milieu», explique Lucy.

Les jumeaux non-identiques proviennent de deux ovules différents et héritent donc d’un héritage génétique différent.

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Une femme a miraculeusement donné naissance à un bébé à deux visages


Un bébé, non pas tout à fait, puisque ce bébé a deux visages et deux cerveaux. Les parents, l’ont accepté telle qu’elles sont et espèrent qu’elles partageront avec les autres enfants, la vie de famille
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Une femme a miraculeusement donné naissance à un bébé à deux visages

 

LAURIE BERGERON

 

Une femme a miraculeusement donné naissance à deux jumelles qui partagent le même corps, jeudi dernier. Le bébé à deux visages a choqué les médecins, qui sont estomaqués des progrès du développement des filles. Le couple australien a découvert par une échographie l’état des jumelles tôt dans la grossesse et l’a tout de même menée à terme. 

Renee Young et son conjoint Simon Howie sont les heureux parents de Faith et Hope, nées d’une césarienne d’urgence. Les deux filles souffrent de duplication Craniofacial (diprosopus), une forme rare de jumeaux unis. Elles ont deux visages symétriques et deux cerveaux reliés par une tige.

«Même si elles n’ont qu’un corps, nous les appelons nos jumelles. Elles sont deux et nous les aimons», affirme le papa. 

Selon le Daily Mail, cette condition est si rare qu’aucun des 35 enfants nés avec ce trouble n’a survécu. Les médecins ont observé l’étrange développement des jumelles dès le début de la grossesse de Renee. Inquiets, ils ne croyaient pas que les bébés allaient pouvoir respirer par eux-mêmes. Les parents, qui ont sept autres enfants, ont fait le choix de mener la grossesse à terme malgré les recommandations des personnes soucieuses du regard des autres.

«Simon et moi les trouvons magnifiques et c’est tout ce qui importe», affirme la maman.

L’état du bébé à deux visages est étonnamment stable. 

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