Vos gaffes en disent long sur vous!


Il nous arrive tous a faire des gaffes .. mais certaines peuvent nous mettre dans l’embarras. Si elles sont fréquentes, il faut les cibler et voir pourquoi qu’on fait telle ou telle gaffe et essayer de se corriger
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Vos gaffes en disent long sur vous!


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Éternelle gaffeuse? C’est possible! Mais sachez qu’on peut apprendre beaucoup de nos maladresses! On se met généralement les pieds dans les plats -ou les pieds dans la bouche!- parce qu’on est dans une situation où on n’a pas le contrôle (et ça nous énerve!), parce qu’on fait face à une personne qui nous intimide ou parce qu’on est un peu perdue dans nos pensées. Quoiqu’il en soit, nos gaffes révèlent bien plus qu’une simple bourde

1. J’ai dit du mal d’une amie

1. J’ai dit du mal d’une amie (iStock)

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Vous avez dit du mal d’une amie à une tierce personne qui s’est empressée d’aller le lui raconter? Oh là là! Vous risquez de porter le chapeau de la «médisante» si vous ne réparez pas immédiatement les faits avec la principale intéressée. En plus, ce genre de situation révèle que vous avez du mal à composer avec votre «soi» car vous avez besoin de rabaisser l’autre pour vous montrer supérieur ou mieux que lui. Intriguant comme procédé. C’est l’heure d’une petite introspection: interrogez-vous! Pourquoi avez-vous besoin de «salir» une amie? Est-elle une véritable amie? Aussi, il serait peut-être temps d’écrire un journal intime pour vous vider le coeur sans retenue… et sans conséquence!

2. J’ai ouvert ma grande trappe

2. J'ai ouvert ma grande trappe (iStock)

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Il y a des semaines que votre meilleure amie s’évertue à préparer une fête surprise pour son chum et voilà que vous vendez la mèche! Ce genre de gaffe est assez fréquente. Vous pensiez tellement au fait qu’il ne fallait pas dire le secret que c’est sorti tout seul. Classique! Pour vous faire pardonner, doublez le cadeau!

3. J’ai trahi un secret
3. J'ai trahi un secret (Getty Images)
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Votre interlocuteur vous avait pourtant demandé de ne rien révéler sur son secret mais c’est plus fort que vous… et vous ébruitez la nouvelle. La raison derrière tout cela : un désir de vengeance refoulée, peut-être? Mais il se peut aussi que le secret étant trop «gros» à porter, vous le répétez dans l’espoir de mettre la vérité au grand jour. Vous n’êtes pas d’accord avec la teneur du secret, disons que le conjoint de votre amie la trompe, alors vous finissez pas lui dire car vous croyez qu’il est préférable qu’elle apprenne la vérité. Un trop grand sentiment d’injustice peut nous mener, bien inconsciemment, à révéler un secret.

4. J’ai un peu exagéré

4. J'ai un peu exagéré (iStock)

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Exagérer pour mousser notre personnalité, nos aptitudes ou notre curriculum vitae pour obtenir un nouvel emploi, par exemple, est un procédé assez courant, mais pas sans trop de conséquences. Mais lorsqu’on se fait prendre, qu’on doit se rétracter ou corriger le premier tir, on se sent terriblement gêné. Se vanter et en «beurrer épais» sont deux symptômes d’une personne qui tente de camoufler qui elle est vraiment, car elle ne s’apprécie pas à sa juste valeur. Qu’est-ce qui vous pousse à faire croire aux autres que vous êtes quelqu’un que vous n’êtes pas vraiment? Est-ce parce que vous regrettez certains de vos choix? Parce que vous n’êtes pas bien dans votre vie? Au lieu de vous inventer une vie fictive, prenez donc action pour changer concrètement ce qui ne vous plaît pas chez vous

5. Je raconte ma vie à tout le monde

5. Je raconte ma vie à tout le monde (iStock)

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Vous êtes un livre ouvert et racontez tout ce qui vous arrive n’importe où… autant à côté de la machine à café que sur votre profil Facebook (ouvert à tous, bien sûr!). Attention! Un jour, vous vous retrouverez dans une drôle de situation… Cette propension à raconter votre vie vient peut-être du fait que vous n’avez pas vraiment de confident à qui parler.

6. Je ne reconnais personne

6. Je ne reconnais personne (iStock)

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Certaines personnes ont développé une mémoire plus visuelle que d’autres… et ce n’est clairement pas votre cas! Développez de nouvelles techniques d’associations de mots et d’idées pour reconnaître davantage les gens. Pour une femme qui s’appelle Jacinthe, pensez à une fleur. Pour Monsieur Lafrance, pensez à la tour Eiffel. L’idée, c’est de jumeler deux idées pour vous rappeler leurs noms. Ça ne marche pas à tout coup, mais ça aide!

7. Je fais toujours des lapsus

7. Je fais toujours des lapsus (iStock)

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Multiplier les lapsus, c’est signe que notre inconscient prend le contrôle sur nous. Quand on fait un lapsus, c’est souvent parce qu’on essaie de refouler un désir ou une pensée qu’on voudrait enfouir au plus profond de soi…. sans vraiment y arriver. Ne voyez pas un lapsus comme un manque de volonté de votre esprit de tout bien contrôlé, mais plutôt comme un message qu’il vous envoie. Que veut dire ce lapsus, à ce moment précis de votre vie? Faites le point en solo…

8. Je perds constamment mes clés

8. Je perds constamment mes clés (iStock)

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Pas de panique au sujet de l’Alzheimer précoce! Mais questionnez-vous plutôt sur vote niveau de stress. Êtes-vous particulièrement angoissée? Vous en avez beaucoup sur les épaules au travail et à la maison? Dormez-vous bien? Perdre ses clés (ou ses gants, ou son cellulaire, etc.) est plutôt signe que votre esprit est sûrement grandement sollicité par toutes sortes de petits et gros problèmes.

9. Je me trompe toujours de nom

9. Je me trompe toujours de nom (iStock)

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Immanquablement vous appelez Marie… Suzie. Ou vice versa. Si la situation peut être un peu loufoque entre amies, elle peut devenir catastrophique si vous Maire est la nouvelle conjointe de votre frère…. et que Suzie était son ancienne blonde avec qui vous vous entendiez mieux! Gênant, embarrassant et source de malaise! Vous pouvez de vous faire une « alarme personnelle » chaque fois que vous devez prononcer un prénom surtout si vous savez que vous êtes plutôt gaffeuse. Cela évitera les malentendus!

10. Je suis maladroite

10. Je suis maladroite (Getty Images)

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Échapper ses ustensiles, un plat ou un verre est bien sûr révélateur de votre maladresse. Mais il faut savoir qu’habituellement, celle-ci nait lors d’un moment où on n’est pas très à l’aise : un souper d’affaires qui nous stresse ou un brunch un peu coincé avec la belle-famille avec qui on a plus ou moins d’affinités. La maladresse se remarque donc plus souvent quand on est dans une situation inconfortable!

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Le journal intime


Une façon pour nous aider a faire des réflexions sur notre vie, une marche suivre pour écrire un journal intime qui ne sera lue que par nous … et relire de temps a autre pour mieux nous comprendre … et revoir les moments de bonheur et s’apercevoir que les moments plus difficile nous avons réussit a passer au travers
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Le journal intime


La vérité d’un homme, c’est d’abord ce qu’il cache. André Malraux

«Écrire un journal de bord ? Mais c’est pour les adolescentes !»

C’est vrai, bien des adolescentes s’adonnent à cette activité car elle est saine et ressourçante.

Elles le font spontanément, par besoin de déposer sur le papier des émotions, des joies, des peines, des questionnements et des réponses.

Les adultes aussi en ont besoin et il n’y a pas d’âge pour écrire ses petits bonheurs et ses douleurs dans un cahier intime que personne d’autre ne lit.

Écrire dans son journal aide à se recentrer, à se poser les vraies questions et à découvrir petit à petit les réponses au fil des jours et des écrits. Écrire pour soi, en effet, permet de mettre des mots sur des sensations, des émotions, des malaises intérieurs et de trouver des réponses. Le journal de bord accueille aussi les petits bonheurs et aide à voir quel chemin a été entrepris pour qu’ils se réalisent afin de continuer à faire grandir ces moments heureux et qu’ils se reproduisent de plus en plus souvent.

Dans le fond, un journal de bord, c’est un espace juste pour soi, un aide-mémoire où on écrit qui on est et les questions en rapport avec «pourquoi, où, qui, quoi, quand, comment ?» lorsqu’on est confus… ou simplement heureux et qu’on a envie de garder ces bons souvenirs quelque part.

Quelques trucs :

Prenez un espace pour être seul(e), où vous avez du temps devant vous et ne serez pas dérangé(e). Vous pouvez vous adresser au journal comme à une personne en qui vous pouvez vous confier en parlant en «je» ou en «tu».

Essayez de préciser le plus possible ce qui se passe en vous afin de clarifier les situations et les émotions. Le journal de bord sert à faire le point sur où on en est en ce moment. Écrire des situations confuses, des douleurs ou des questionnements permet de continuer à avancer tout en les ayant déposés. Dans l’inconscient, ceux-ci continuent de «travailler» vers des solutions.

Si vous avez quelque chose à dire à quelqu’un et que cela vous angoisse ou vous met en colère, écrivez tout d’abord à cette personne via votre journal. Cet exercice vous permettra d’être attentif(ve) à vos réactions et émotions car vous prendrez le temps de bien ressentir. Vous trouverez ainsi très probablement une façon de parler à la personne de façon constructive car vous aurez déposé la plupart des émotions vives dans vos écrits.

Finalement, le journal de bord est l’outil idéal pour déposer les découvertes et les pas de son cheminement vers soi-même, des pensées qui font réfléchir et même des dessins ou des photos. Plus tard, il se peut que vous relisiez vos anciens journaux, c’est là que vous réaliserez le chemin et les progrès que vous avez faits vers vous-même.

Idéalement, écrire chaque jour est une excellente «thérapie», surtout quand on vit des choses difficiles.

Dominique Jeanneret
Thérapeute et organisatrice d’évènements, Québec