Jour de la Terre: Le fléau du plastique


Demain dimanche, nous soulignons Journée internationale de la Terre nourricière. Une journée pour prendre conscience que notre Terre est en très mauvaise condition et que nous devons apporter des changements dans notre comportement. Cette année, c’est sous le thème : la pollution plastique. C’est un gros problème pour la faune et la flore autant terrestre que marine. Des microfibres de plastique se retrouvent dans l’eau potable, ainsi que dans les animaux, dans divers produits que nous utilisons. Tout le monde doit en prendre conscience
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Jour de la Terre: Le fléau du plastique

 

    Par Luz Lancheros

    Metro World News

    Cette année, le Jour de la Terre, qui aura lieu dimanche, sera l’occasion de fournir l’information et l’inspiration nécessaires pour susciter un changement fondamental d’attitude à l’égard du plastique. Métro s’est penché sur ce type de pollution et sur l’urgence de l’enrayer.

    Le Jour de la Terre est célébré depuis 1970 aux États-Unis. Cette année-là, préoccupées par de nombreux problèmes environnementaux et sociaux, 20 millions de personnes sont descendues dans les rues pour manifester. Dans la foulée de ce premier Jour de la Terre, plusieurs lois et initiatives ont vu le jour au pays de l’Oncle Sam pour prévenir les désastres naturels. En 1990, cette journée est devenue internationale et, en 2009, elle a été rebaptisée Journée internationale de la Terre nourricière. Mais, au-delà de la dimension institutionnelle de cette initiative, l’organisation qui en est responsable espère qu’elle soit quelque chose de plus.

    Au début du siècle, 5 000 groupes environnementaux issus de 184 pays ont commencé à exploiter la puissance des réseaux sociaux, parvenant notamment à réunir des milliers de militants pour une immense manifestation à Washington ou à aller au Gabon pour discuter d’énergie propre. Dix ans plus tard, malgré le scepticisme ambiant, le Jour de la Terre conservait toute sa pertinence, plus de 250 000 personnes prenant part à un Rassemblement pour le climat, tandis que l’initiative Un milliard de gestes verts était lancée dans le but de planter des arbres avec l’aide de 22 000 partenaires dans 192 pays.

«Plusieurs études, dont une de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), concluent que près de 95 % de l’eau que nous utilisons et buvons contient du plastique. Dans tout ce que nous consommons, il y a des microfibres de plastique.» – Kathleen Rogers, présidente du Réseau du Jour de la Terre

Tout cela fait de cette journée l’événement laïc le plus important au monde et va bien plus loin que la plantation d’arbres. En fait, l’organisation responsable du Jour de la Terre travaille avec d’autres entités et dirige des initiatives visant à éduquer les populations.

«Le Jour de la Terre est une belle occasion de rendre manifestes les problèmes qui affligent notre planète aujourd’hui et de dire, justement, que “aujourd’hui” demeure le meilleur moment pour agir.  Il est essentiel que des outils permettent aux gens d’appuyer des causes environnementales qu’ils jugent importantes pour leur collectivité. Notre campagne Hagamos Eco cherche ainsi à mobiliser les citoyens et à susciter des changements positifs sur le plan de la protection de l’environnement», a expliqué à Métro Gonzalo Strano, coordonnateur de campagne chez Greenpeace, l’ONG responsable du lancement en ligne de la plateforme Hagamos Eco.

Et les défis sont immenses. Cette année, le Jour de la Terre a pour thème la pollution plastique, un problème dont plusieurs sous-estiment la gravité. Il faut en effet savoir qu’il y a actuellement sur terre 6,3 milliards de tonnes de plastique et que, de ce nombre, 150 millions de tonnes se trouvent dans les océans. Et, plus préoccupant encore, on a constaté que les animaux que nous consommons contiennent des particules de plastique.

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On estime que le poids du plastique qui se trouve dans les océans équivaut à celui de 800 tours Eiffel ou de 14,85 Airbus A380.

Greenpeace met la plateforme Hagamos Eco à la disposition des gens en Amérique latine afin qu’ils puissent dénoncer les méfaits liés à la pollution et chercher des solutions aux problèmes environnementaux. L’organisation tient également des campagnes en Europe pour prévenir la pollution plastique dans les océans, appuyant le mouvement planétaire Finissons-en avec le plastique! (Break Free From Plastic), dans le cadre duquel des centaines d’ONG collaborent pour imaginer un avenir sans pollution plastique et font la promotion de l’économie circulaire, du recyclage, de l’élimination de l’enfouissement des emballages et du recours à des solutions novatrices afin de réutiliser de manière responsable.

Mais ce combat est ardu. Chaque seconde, plus de 200 kg de déchets sont jetés dans les mers. Par ailleurs, de nombreux produits de beauté et d’hygiène qui contiennent des particules de plastique et qui finissent dans les mers sont responsables de l’accélération de la production de produits plastiques par 900% par rapport aux niveaux de 1980. Cela représente plus de 500 millions de tonnes par an.

Voilà précisément ce sur quoi travaillent les responsables du Jour de la Terre. Ils souhaitent planter 7,8 milliards d’arbres d’ici 2020 et rendre manifeste, cette année, un fléau qui affecte déjà des millions de personnes quotidiennement.

Une pollution «désespérante»

Notre entrevue avec Kathleen Rogers, présidente du Réseau du Jour de la Terre

Que faites-vous pour que le Jour de la Terre soit plus qu’une initiative environnementale parmi tant d’autres?

Nous collaborons à l’échelle internationale avec 192 pays, des ONG, des gouvernements, des maires, des professeurs et de grandes entreprises, ainsi qu’avec d’autres groupes. Un milliard de personnes dans le monde participent au Jour de la Terre, et nous travaillons avec des volontaires dans des écoles de plusieurs pays afin que les gens participent non seulement au Jour de la Terre, mais s’impliquent également localement. Chaque année, nous avons un thème. Cette année, c’est la pollution plastique et son incidence sur les océans. Il y a du plastique qui se retrouve dans notre organisme, car il y en a dans l’eau que nous utilisons et buvons.

De nombreuses agences de santé, des chercheurs et même des industries ont pris conscience de la gravité du problème. Ils savent que celui-ci est responsable, notamment, de la précocité de la puberté et de la résistance à l’insuline qu’induisent certains cancers. La recherche découvre sans cesse des choses désespérantes sur ce type de pollution. Nous souhaitons donc sensibiliser les gens à ce problème et leur proposer des solutions.

«Tout objet de  plastique qui a été produit sur terre continue à exister comme tel. Il ne disparaît pas, il n’y a aucun moyen qu’il devienne une partie de l’environnement. Il ne peut pas être absorbé.»

Plusieurs fondations luttent déjà contre la pollution plastique…

Nous faisons partie de la Global Plastic Pollution Coalition et nous œuvrons en Asie, en Europe, en Amérique latine. Nous formons des groupes de discussion qui se penchent sur cet enjeu. Parfois, nous suivons leurs directives ou certaines questions qui nous semblent importantes, et nous consultons aussi nos réseaux de soutien.

Nous consacrons beaucoup d’efforts à promouvoir ce que d’autres font et nous éduquons les gens, mais aussi les entreprises, sur ce sujet afin qu’ils cessent d’utiliser du plastique et le remplacent par d’autres types de produits aussi abordables.

En quoi consiste votre collaboration­ avec les gouvernements­?

Les politiques publiques sont très importantes. En Inde, nous menons un projet avec le gouvernement afin de décourager l’utilisation des plastiques par l’instauration d’une taxe. Nous ne voulons pas imposer aux consommateurs des sommes importantes, seulement quelques cents, et ce, pour qu’ils prennent conscience qu’il est dans leur intérêt de recourir à des produits de remplacement, comme les sacs à provisions. Et nous devons expliquer aux gens comment tout cela menace l’existence même de notre planète.

L’industrie sait à quel point le plastique est un problème grave, mais personne ne la presse de faire quoi que ce soit; elle continue donc à en fabriquer. Sans parler de ce que ces produits font aux enfants dans les pays les plus pauvres, à leur santé, aux conséquences qu’ils ont sur eux quand ils atteignent la puberté. Nous devons nous concentrer sur cela; et ce n’est pas uniquement mon idée; de nombreuses personnes travaillent là-dessus depuis longtemps, et personne ne les a écoutées. Ce sont de véritables pionniers.

Comment peut-on voir le Jour de la Terre comme quelque chose de plus qu’une journée officielle?

Ce n’est pas grave si les gens le voient comme une simple journée internationale, tant qu’ils modifient leur attitude et leurs comportements à l’égard de l’environnement afin d’en prendre davantage soin. Le Jour de la Terre est une belle occasion pour commencer à réaliser de grandes choses et à en faire davantage pour aider, s’impliquer et apprendre au sujet du fléau qu’est la pollution plastique.

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24 photos bouleversantes de pollution environnementale


Même si la journée de la Terre est passée, il faut continuer à prendre conscience de notre empreinte écologique. Ce n’est pas normal que des animaux souffrent par nos déchets. Ce n’est pas normal que la seule eau disponible dans certains pays soient envahis de toutes sortes de détritus. On dit souvent qu’il est trop tard pour agir et pourtant, nous pouvons changer les choses. Changer la façon que nous consommons et que nous débarrassons de nos déchets
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24 photos bouleversantes de pollution environnementale

 

Faites le calcul : dans de nombreux pays occidentaux, aujourd’hui, chaque personne produit 1,95 kg de déchets chaque jour, alors qu’en 1960, ce chiffre ne dépassait pas les 1,2 kg. Nous sommes désormais 7,3 milliards d’humains sur Terre. Au taux actuel de croissance de la population (1.1%), dans 64 ans environ, nous serons près de 15 milliards.

Ce qui représente énormément de déchets. Alors remplissons tous notre rôle, évitons de reproduire les erreurs du passé, et nettoyons notre planète ! (source: boredpanda)

#1 Une tortue prise au piège dans du plastique, et qui n’a jamais pu poursuivre sa croissance.

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#2 Du surf sur une vague d’ordures à Java, en Indonésie, l’île la plus peuplée du monde.

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#3 Une tortue prise au piège dans du plastique.

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#4 Un koala qui n’a plus de maison.

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#5 Un oiseau sur un sol pollué.

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#6 Un panorama factice pour les touristes visitant Hong Kong.

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#7 Un albatros tué après avoir ingéré trop de plastique, aux îles Midway, dans le Pacifique du Nord.

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#8 Une cigogne prise au piège dans du plastique.

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#9 Tous les matins, il cherche du plastique recyclable, qu’il revend au prix de 30 centimes le kilo afin de faire vivre sa famille.

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#10 Des pingouins couverts de pétrole.

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#11 Un phoque pris au piege dans son habitat naturel.

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#12 La truffe d’un phoque, prise dans des déchets plastiques.

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#13 Un oiseau couvert de pétrole.

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#14 Un garçon qui nage dans des eaux polluées en Inde.

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#15 Un enfant boit l’eau d’un ruisseau dans le Comté de Fuyuan, Province de Yunnan.

A child drinks water near a stream in Fuyuan county, Yunnan province March 20, 2009. World Water Day will be observed on March 22. Picture taken March 20, 2009. (Photo by Reuters/Stringer)

#16 La Grande Muraille de Chine, dans un état honteux.

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#17 Une fillette traverse le brouillard à Pékin, où le taux de particules fines est 40 fois supérieur aux normes internationales de sécurité.

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#18 Les environs de Mexico, et des 20 millions d’habitants.

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#19 Un employé se débarrasse des poissons morts dans un lac à Wuhan, dans la province d’Hubei, en Chine centrale.

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#20 Un homme nettoie une fuite de pétrole dans le port de Dalien, dans la province de Liaoning.

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#21 Un enfant nage dans un réservoir pollué, à Pingba.

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#22 Une région pleine d’ordures, au Bangladesh.

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#23 Une carrière à Accra, au Ghana. Nos déchets électroniques finissent souvent dans des pays du Tiers-Monde.

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#24 Une famille qui marche sur une plage jonchée d’ordures, à Bombay.

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Pour culpabiliser les pollueurs, Hong Kong utilise leur ADN pour afficher leur portrait-robot dans la rue


Je trouve l’idée intéressante, car la pollution est un crime face à la terre et les pollueurs continuent sans se préoccuper de leur environnement. Reste à savoir si c’est portrait-robot vont persuader les gens à être plus responsable
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Pour culpabiliser les pollueurs, Hong Kong utilise leur ADN pour afficher leur portrait-robot dans la rue

 

Repéré par Robin Verner

Le 22 avril c’était «le jour de la Terre». Et la ville de Hong Kong a décidé de marquer le coup.

Devant l’ampleur prise par l’accumulation de détritus dans les rues de la mégapole du sud-est de la Chine, les organisations Hong-Kong Clean Up, Ecozine, The Nature Conservancy et Ogilvy ont déployé les grands moyens pour jeter l’opprobre sur les pollueurs à la petite semaine, en affichant leurs portraits-robots dans les rues, relèveThe Creators Project.

Plusieurs points de la ville, réputés pour leur saleté et le laisser-aller des passants, ont été sélectionnés. Des équipes y sont dépêchées pour collecter les déchets. Ceux-ci sont alors traités dans des centres d’analyses qui examinent les traces ADN laissées par le consommateur négligent. La mémoire génétique est ensuite croisée avec les données géographiques et sociologiques du lieu où l’objet a été ramassé, afin notamment d’en savoir davantage sur l’âge et le profil du coupable.

A la fin du processus, on obtient un portrait-robot que les organisations-partenaires peuvent ensuite placarder dans les artères de la ville.

Objectif: forcer les Hongkongais et les touristes à s’acheter une conduite «éco-responsables» en jouant contre eux la carte de la terreur soft. 

http://www.slate.fr/

Un Bon Jour de la Terre !


On ne peut pas commencer une journée sans connaitre l’origine du Jour de la Terre. Beaucoup d’activités sont prévu pour tous les goûts. La Terre nous donne beaucoup .. Sachons être reconnaissant en faisant les bons gestes pour préserver cette Terre pour que les générations futures puissent profiter des beauté que la Terre nous offre
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Jour de la Terre

 

 

Le Jour de la Terre est le nom d’une célébration correspondant à deux événements : soit la journée internationale de la Terre du 20 ou 21 mars (correspondant à l’équinoxe) soit la journée de la Terre du 22 avril, qui a pris naissance en 1970 aux États-Unis.

Le symbole de cet événement est une combinaison des lettres « E » et « O », pour Environment and Organism, de couleur verte sur un fond blanc : Symbole du Jour de la Terre.

Le Jour de la Terre marque tous les ans l’anniversaire de la naissance, en 1970, du mouvement environnemental tel qu’on le connaît aujourd’hui. Il fut fêté pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l’environnement dans leurs communautés.

Gaylord Nelson, sénateur du Wisconsin, a proposé la première manifestation environnementale d’envergure sur le territoire américain pour secouer le monde politique et forcer l’insertion de la problématique environnementale dans le cadre politique national.

« C’était un pari, mais cela a fonctionné »1, rappelle-t-il.

 En effet, ce premier Jour de la Terre a mené à la création de l’agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) et à l’adoption de la loi « Clean Air, Clean Water, and Endangered Species ».

 En 1990, sous l’égide de l’environnementaliste américain Denis Hayes, le Jour de la Terre est devenu un événement planétaire, mobilisant 200 millions de personnes dans 141 pays et jouant un rôle de levier pour les enjeux environnementaux mondiaux. Le Jour de la Terre a donné un élan énorme aux campagnes de sensibilisation à la réutilisation et au recyclage et a aidé à préparer le terrain pour le Sommet de la Terre des Nations Unies de 1992 à Rio de Janeiro.

Au Québec, il est célébré depuis 1995 en organisant toutes sortes d’activités de sensibilisation face aux enjeux environnementaux. Le Jour de la Terre fait résonner haut et fort le message que des citoyens de toute la planète souhaitent une action rapide et décisive en faveur de l’énergie propre.

Journée équinoxiale

Cloche japonaise de la paix

En février 1971, le secrétaire général des Nations Unies, U Thant signe la proclamation du jour international de la Terre. Il est traditionnel de fêter ce jour en faisant retentir au moment de l’équinoxe la cloche de la paix (Cloche japonaise de la paix), une cloche offerte par le Japon aux Nations Unies.

Participation

Le jour de la Terre de l’année 2000 a atteint (grâce à l’internet notamment) un record de participation jusqu’alors. Dans 184 pays, on estime que le nombre de participants touchés d’une manière ou d’une autre fût de l’ordre de quelques centaines de millions.

Aujourd’hui, plus de 500 millions de personnes passent à l’action ou participent à un événement chaque année dans le cadre du Jour de la Terre. Au fil des ans, le Jour de la Terre est devenu l’événement participatif écologiste le plus important de la planète.

 

How the First Earth Day Came About [archive]

http://fr.wikipedia.org/

Jour de la Terre


Demain c’est le Jour de la Terre et plusieurs activités vont se dérouler. C’est aussi une journée que nous devons nous conscientiser sur nos actions et des conséquences sur la planète et sur les générations à venir .. plusieurs personnes connu on signé cette missive pour dénoncer les abus en temps que gouvernement sur l’exploitation des ressources naturelles
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Jour de la Terre

 

 

Nous,
Hommes, femmes et enfants de bonne volonté
Nous nous rassemblons pour dire au monde que nous avons à cœur
La terre riche, généreuse et fragile que nous habitons
Et la défense du bien commun en ce pays;   

Nous nous rassemblons parce que nous sommes convaincus
Qu’avec notre potentiel et notre savoir-faire
Nous pouvons adopter une meilleure stratégie dans l’usage du trésor
Que sont nos terres, notre eau et l’air qu’on respire;

Nous nous rassemblons
Parce que nous croyons que l’utilisation de nos richesses naturelles
Doit se faire en accord avec les populations
En harmonie avec la nature
Au profit de tout le monde
Et dans l’intérêt des générations à venir;

Nous nous rassemblons parce que nous croyons qu’il est possible
De nous développer selon un modèle
Qui soit une source d’enrichissement réel, de progrès et de fierté
Et une source d’inspiration pour le monde entier;

Nous affirmons que nous sommes favorables au développement, à un développement qui soit viable, qui fasse une large part aux énergies renouvelables, au transport écologique, au commerce équitable, à la revitalisation des régions et à une agriculture durable, et nous affirmons qu’il est capital d’orienter nos efforts vers une économie où prospérité sera synonyme de qualité de vie;

Nous nous rassemblons pour dénoncer le désengagement du protocole de Kyoto, les dégradations dues à l’exploitation des sables bitumineux, les modèles actuels de développement minier et forestier, les risques liés à l’exploitation du gaz de schiste, du pétrole, de l’uranium et à l’utilisation de l’énergie nucléaire sur notre territoire;

Nous refusons d’être dépossédés de nos richesses et des sources d’un véritable progrès.

Et nous demandons:

Que le gouvernement du Canada participe pleinement au protocole de Kyoto, qu’il intensifie la lutte contre les changements climatiques, qu’il cesse toute subvention aux compagnies pétrolières et gazières et qu’il poursuive toute politique de développement en répondant aux objectifs économiques, écologiques et sociaux les plus élevés au monde;

Que le gouvernement du Québec se dote d’une véritable stratégie, pour le Nord et l’ensemble du territoire, où le développement de nos ressources naturelles et énergétiques répond à nos exigences les plus hautes en matière de partage de la richesse, de respect de l’environnement et des populations, maintenant et pour les générations à venir;

Voilà pourquoi nous signons cette déclaration et que nous nous engageons à prendre part à un vaste rassemblement le 22 avril et à l’événement unique qui aura lieu à 2 heures précises, à Montréal.

Plus de 32 000 signataires de tous horizons ont signé ce texte dont Claude Béland, Paul Gérin-Lajoie, Pierre Fortin, Ghislain Picard, le Père Benoît Lacroix, Lise Payette, Paul St-Pierre Plamondon, Pierre Thibault, Gilles Julien, Alain Vadeboncoeur, Laure Waridel, Ugo Lapointe, Frédéric Back, Fred Pellerin, Dominic Champagne, Richard Desjardins, Ariane Moffatt, Yvon Deschamps, Denys Arcand, Marina Orsini, Claude Meunier, Roy Dupuis, François Girard, Sébastien Ricard, Gilles Vigneault, Vincent Vallières, Hugo Latulippe, Marc Labrèche, Margie Gillis, Marie Laberge, Pierre Lapointe, Pascale Montpetit, Louis-José Houde, Stéphane Archambault, André Bélisle, Steven Guilbeault, Sidney Ribaux, David Suzuki, Karel Mayrand.

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Collectif d’auteurs

http://www.ledevoir.com