Les vestiges oubliés des Jeux olympiques de Sarajevo


Les Jeux olympiques qu’ils soient d’hiver ou d’été ne m’intéresse plus, tous ces bâtiments qui ont couté des fortunes pour quelques jours de gloire .. ont apporter certes une bonne économie aux hôtes mais des gens ont été chassé de leur terre, on veut nettoyer les alentours des mendiants qui auraient pu profiter de la manne … Et quand vient la guerre, une catastrophe naturelle, il reste quoi ??? Des millions qui sont devenus des ruines
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Les vestiges oubliés des Jeux olympiques de Sarajevo

EN IMAGES – Il y a 30 ans, Sarajevo accueillait les Jeux Olympiques d’hiver 1984, ses milliers de sportifs de haut niveau et ses millions de spectateurs.

Depuis, le village olympique et la majorité des structures sportives édifiées pour l’occasion ont été abandonnés. Pendant la guerre de Yougoslavie, les pistes de luge ou encore de saut à ski ont été transformées en base de lancement de roquettes. D’autres installations ont fait office de bunker. Aujourd’hui, ce sont la nature et les tagueurs qui ont investis ces lieux historiques totalement désertés et laissés à l’abandon.

L’un des virages relevés de la piste olympique de bobsleigh fait office de support artistique pour les tagueurs de la capitale bosniaque. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Les couleurs sont passées mais les anneaux olympiques trônent toujours en haut de la tour surplombant le Hall Zetra où avaient lieu les épreuves de patinage Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Sur le mont Igman, le site de saut à ski est totalement figé dans le temps, embourbé dans un brouillard épais. Le télésiège n’a pas fonctionné depuis trois décennies. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Des murs de briques ont été érigés en bas des pistes de lancement pour éviter tout incident dû aux chutes de pierres ou encore aux folles idées des jeunes qui viennent s’amuser dans les ruines. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Des poutres de maintien ont été installées en urgence dans la salle des juges dominant les pistes de saut à ski. Le lieu a été mitraillé de nombreuses fois pendant la guerre lorsque des soldats venaient s’y réfugier. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

On discerne encore sur les murs décrépits un dessin de la mascotte officielle des JO de Sarajevo, Vucko. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTERS

Impraticable, la piste de lancement de l’épreuve de luge est presque totalement cachée par la végétation qui a repris ses droits au sommet du mont Trebevic. Crédits photo : DADO RUVIC/REUTER

 

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Richard Garneau Une grande voix s’est éteinte


Qu’on aime ou pas le sport, on ne pouvais passer a côté de Richard Garneau et de René Lecavalier .. qui ce dernier est décédé en septembre 1999. On ne se laissait pas d’écouter le commentateur de sport Richard Garneau et ce même si c’était les éternelles soirées de hockey. On peut dire qu’il a eu une magnifique carrière .. et il a captivé par son amour du sport le Québec entier
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Richard Garneau

Une grande voix s’est éteinte

 

Richard Garneau - Une grande voix s'est éteinte

Richard Garneau

Photo Archives / Agence QMI

MONTRÉAL – L’une des voix mythiques du Québec, le journaliste Richard Garneau, est décédé dimanche le 20 janvier vers 5 h 30. Il avait 82 ans.

Richard Garneau était aux soins intensifs de l’Hôpital Royal-Victoria depuis plus de deux semaines. À la fin du mois de décembre, il avait dû subir une opération au cœur à la suite d’un malaise cardiaque. En raison de complications survenues pendant la chirurgie, il est resté dans le coma pendant quatre jours avant de reprendre conscience le 9 janvier.

Commentateur et descripteur émérite, Richard Garneau a été la figure emblématique des Jeux olympiques pendant cinq décennies. Il a couvert toutes les présentations entre 1960 et 2010, hormis les Jeux d’été d’Atlanta, en 1996, et ceux d’hiver de Nagano, en 1998.

Au total, il a été affecté à la description de 23 Jeux olympiques, un fait d’armes unique au monde et exceptionnel qu’il a couronné Jeux d’été de Londres, en 2012.

Il a de plus marqué les belles années de la «Soirée du hockey», où il a partagé l’écran avec René Cavalier, Jean-Maurice Bailly et Lionel Duval.

Originaire de Québec et diplômé de l’Université Laval, il a amorcé sa carrière derrière le micro de la station de radio CHRC, en novembre 1953. Il a fait le saut devant les caméras quatre ans plus tard, alors qu’il fait son entrée à Radio-Canada, en tant que journaliste généraliste.

C’est toutefois en 1960 qu’il a choisi sa vocation et est devenu officiellement commentateur sportif.

«On nous a demandé de nous spécialiser et j’ai choisi les sports, avait-il expliqué en entrevue au «Devoir», en 2002. J’avais le goût de voyager, d’élargir mes horizons. Et le service des sports prenait de l’ampleur, l’occasion était belle.»

Un demi-siècle

Un choix qui s’est avéré déterminant pour l’univers sportif québécois pendant plus d’un demi-siècle. Reconnu à plusieurs reprises pour l’étendue de ses connaissances et la richesse de son vocabulaire, M. Garneau a remporté quatre prix Gémeaux au cours de sa carrière. Ses 23 années passées à la «Soirée du hockey» et ses quatre saisons au «Hockey TVA» lui ont permis d’être intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1999.

Sa prestance, tout comme son élégance, lui a d’ailleurs permis d’être nommé le «Plus bel homme du Canada» en 1967, dans le cadre du concours organisé par Lise Payette.

Outre les Olympiques, Richard Garneau a été la voix de certaines des plus prestigieuses compétitions internationales de son époque, allant des Jeux du Commonwealth aux Jeux panaméricains. Il a aussi été un témoin privilégié de quelques-uns des moments les plus marquants de l’histoire du sport, dont la Série du siècle.

Au cours des dernières années, le commentateur a été affecté à la description du Tour de France, à Évasion. Un autre de ses dadas, avec le patinage artistique.

«Il me restait un rêve, commenter le Tour de France en cyclisme, avait-il avoué au «Devoir». Et depuis, je l’ai réalisé. Quoi demander de plus, alors?»

Il avait aussi animé les Grands prix cyclistes de Québec et Montréal sur la chaîne TVA Sports en septembre 2012.

Ses compétences ont été honorées à maintes occasions. Outre ses prix Gémeaux, il a été élu chevalier de l’Ordre national du Québec en 2005. Il a reçu également du Comité international olympique (CIO) le «Prix Sport Media» en 2004, en reconnaissance pour ses années passées à décrire les Jeux olympiques. En 2006, il a été nommé membre de l’Ordre du Canada.

En parallèle avec sa carrière derrière les caméras, Richard Garneau a rédigé cinq livres, dont un résumé de sa carrière, « À toi… Richard », en 1992. Travailleur passionné, il était encore tout dernièrement en onde les week-ends, à la radio de Radio-Canada.

Tout au long de sa vie, Richard Garneau a été habité par son amour pour le sport :

«À partir du moment où je vois un athlète se transcender devant mes yeux, surpasser ses limites, j’ai toujours cette passion qui m’anime», avait-il déclaré à «Le Journal de Montréal», en 2012.

Cette passion, il l’a transmise devant les caméras durant toute sa carrière, laissant ainsi une indélébile trace dans le paysage médiatique québécois.

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Le Spectacle du Monde


C’est une métaphore intéressante alors que nombres de personnes luttent corps et âme pour leur idées, d’autres les encouragent et d’autres sont totalement indifférent
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Le Spectacle du Monde

«Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d’autres paient de leur personne ; d’autres se contentent de regarder

Pythagore