Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus


De belles découvertes ont été faites à Jérusalem et Galilée qui apporte une meilleure connaissance de la façon que vivaient les gens à l’époque de Jésus
Nuage

 

Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus

 

Parmi les dizaines d'objets découverts figurent des vases,... (PHOTO AMIR COHEN, REUTERS)

Parmi les dizaines d’objets découverts figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques (photo) et des clous ayant servi à des crucifixions.

PHOTO AMIR COHEN, REUTERS

Agence France-Presse
BET SHEMESH

 

Des dizaines d’objets datant du Ier siècle présentés dimanche par l’Autorité des antiquités israéliennes font partie des découvertes archéologiques récentes qui rendent plus compréhensible aux historiens la vie à l’époque de Jésus-Christ, selon un responsable.

Parmi les dizaines d’objets découverts dans la région de Jérusalem et en Galilée, où, selon la tradition, Jésus a vécu, et présentés dimanche figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques et des clous ayant servi à des crucifixions.

«Maintenant nous pouvons décrire de façon très précise la vie quotidienne de cette époque, de la naissance, à travers les habitudes alimentaires, les voyages effectués, et jusqu’à la mort avec les rites funéraires», explique à l’AFP Gideon Avni, directeur de la division archéologique des Antiquités israéliennes.

«Ces 20 dernières années, nous avons fait un bond dans la compréhension du mode de vie de Jésus et de ses contemporains», indique-t-il. «Chaque semaine, de nouveaux éléments sont découverts et permettent de mieux connaître cette période».

Ainsi, «nous retrouvons sur des ossuaires des noms de personnalités connues grâce aux textes de cette époque», dit le professeur Avni.

L’Autorité conserve plus d’un million d’objets découverts dans des fouilles et en reçoit chaque année plus de 40 000 nouveaux en provenance de 300 sites environ, selon M. Avni.

«L’essentiel pour nous est de pouvoir comprendre très précisément le mode de vie à l’époque de Jésus, de la naissance à la mort», a expliqué l’archéologue.

L’Autorité des antiquités a par ailleurs présenté dimanche des pièces de monnaie de l’époque byzantine découvertes récemment lors de fouilles dans les vestiges d’un bâtiment qui servait aux pèlerins chrétiens, près de Jérusalem.

Ces neuf pièces datant du IVe au VIIe siècle ont été retrouvées dans un mur comme si leur propriétaire avait tenté de les cacher, selon l’archéologue Annette Landes-Nagar.

«Cette découverte constitue une preuve de l’invasion perse à la fin de la période byzantine, qui a amené à l’abandon de ce site chrétien», selon Mme Landes-Nagar.

http://www.lapresse.ca/

Un papyrus révélant le mariage de Jésus serait un faux


Est-ce que le prophète Jésus s’est marié ? Peut-être, mais pour le moment, il semble que rien ne le prouve
Nuage

 

Un papyrus révélant le mariage de Jésus serait un faux

 

Karen King reconnaît qu'il est plus vraisemblable que... (ARCHIVES AFP)

Karen King reconnaît qu’il est plus vraisemblable que ce fragment soit un faux document qu’un vrai.

ARCHIVES AFP

DENISE LAVOIE
Associated Press
Boston

La professeure de l’Université Harvard qui avait créé un grand émoi en disant avoir découvert le fragment d’un papyrus faisant référence à «la femme» de Jésus croit aujourd’hui qu’il s’agit d’un faux.

Karen King, professeure à la Harvard Divinity School, avait présenté le papyrus en 2012, à Rome. On pouvait y lire cet extrait écrit en copte: «Jésus leur a dit: « Ma femme »».

Cette révélation avait provoqué une vaste controverse à l’époque. Plusieurs chercheurs universitaires avaient soulevé des doutes sur l’authenticité du document.

Mme King reconnaît, quatre ans plus tard, qu’il est plus vraisemblable que ce fragment soit un faux document qu’un vrai. Elle a cité un article publié la semaine dernière sur le site de la revue The Atlantic soulevant des questions sur la crédibilité du propriétaire du papyrus, l’homme d’affaires floridien Walter Fritz. La revue est aussi le premier média à révéler les doutes de la professeure.

La revue dit avoir trouvé des incohérences dans la version de M. Fritz sur l’achat du papyrus et du document garantissant l’authenticité du fragment à Mme King.

M. Fritz a joint à un courriel transmis à l’Associated Press, lundi, une lettre qu’il a envoyée àThe Atlantic, niant avoir falsifié, inventé ou manipulé le papyrus ou son contenu.

Mark Goodacre, un professeur du département des Sciences religieuses à l’Université Duke, rappelle que le fragment avait été remis en question dans les heures suivant la conférence de Karen King à Rome.

«Quand on montre un document de ce type à des gens qui ont passé leur vie à étudier ce genre de chose, plusieurs d’entre eux peuvent immédiatement dire s’il y a quelque chose de louche», a-t-il dit.

Il a salué le courage de Mme King pour avoir reconnu qu’elle avait été vraisemblablement trompée.

Si celle-ci a concédé qu’elle n’était «pas heureuse» d’avoir été crédule, elle a ajouté qu’elle s’était sentie «étrangement soulagée» après avoir lu l’article du Atlantic

http://www.lapresse.ca/

2 études montrent que le suaire de Turin date en fait du Moyen-Age


Le Saint Suaire que nombres de fidèles chrétiens adorent pour être le suaire qui a enveloppé Jésus. Pourtant, des prélèvements demandés par l’Église a prouvé qu’en fait, il daterait plusieurs siècles après l’époque de Jésus. Des scientifiques sont prêts a refaire le test pour la 3 ème fois, mais l’Église ne semble ne pas se prononcer.
Nuage

2 études montrent que le suaire de Turin date en fait du Moyen-Age

Un facsimilé du suaire de Turin, présenté en 2012 en Espagne. © Jorge Guerrero / AFP

Un facsimilé du suaire de Turin, présenté en 2012 en Espagne. © Jorge Guerrero / AFP

Le linceul, censé avoir enveloppé le corps de Jésus, est présenté au public à partir du 19 avril à Turin. Ce sera la 3e présentation du millénaire. Deux études, dont l’une révélée en 2011 par Sciences et Avenir, confirment pourtant que le tissu a été fabriqué pendant la période médiévale.

AFFLUENCE. Des millions de pèlerins devraient défiler devant le suaire de Turin (Italie), du 19 avril au 24 juin 2015, pour la troisième ostension publique (présentation aux fidèles) du millénaire. Les autorités de la ville, persuadées que l’affluence pourrait dépasser celle de 2010, qui avait déjà atteint 2 millions de visiteurs, ont rendu l’inscription en ligne obligatoire.  Le drap mythique de 4 m de long, un temps réputé avoir enveloppé le corps de Jésus de Nazareth, continue donc à drainer les foules. Pourtant, deux études ont, à 22 ans de distance, confirmé que le linge datait du Moyen-Age et qu’il était donc très largement postérieur à Jésus-Christ.

L’apparition publique du linceul date elle aussi du Moyen-Age

Le tissu a été montré pour la première fois vers 1357 dans la collégiale de Lirey, dans l’Aube. L’ostension de 2015 est la troisième présentation publique du millénaire après celles de 2000 et 2010. Les précédentes avaient eu lieu en 1998 et 1978, après de longues décennies d’éclipse. Le suaire n’était en effet plus visible depuis 1933. Le linge fait également l’objet d’ostensions télévisées, la première a eu lieu en 1983, la plus récente en 2013.

La première étude, datée de 1988, a été réalisée à la demande de l’Eglise qui choisit soigneusement les trois laboratoires impliqués. Des analyses par spectrométrie de masse ont conclu alors que la date de fabrication du tissu est comprise entre 1260 entre 1390. Bien que l’Eglise valide elle-même ces résultats, les partisans de l’authenticité refusent de désarmer. Les sindonologues – qui se consacrent à l’étude du suaire – contestent violemment cette datation, alimentant une multitude d’articles plus ou moins fantaisistes et obtenant une seule parution dans une revue de chimie réputée sérieuse, dotée d’un comité de lecture. Un chercheur  américain y assure que l’échantillon prélevé en 1988 pour la datation n’est pas pertinent : il s’agirait d’une partie ravaudée au 16e siècle par les sœurs clarisses. La publication connait un important retentissement, le web s’enflamme…

Un climat passionnel

Acteur historique de la datation de 1988, Robert Hedges, du laboratoire d’Oxford, convient que le climat autour de celle-ci est devenu passionnel.

« Quand bien même le l’échantillon aurait été daté du Iersiècle après JC, cela n’aurait rien prouvé du tout. Mais les croyants auraient clamé que le suaire était celui de Jésus, tandis que les athées nous seraient tombés dessus, en plus grand nombre peut-être ».

Il faut attendre 2011 pour qu’une seconde étude vienne confirmer cette datation médiévale. Le physicien britannique Thimothy Jull, qui avait participé aux travaux de 1988, confie alors en exclusivité à Sciences et Avenir qu’il a conservé un petit échantillon du suaire destiné à cette première analyse…

Dans la revue Radiocarbon – dont il est aussi l’éditeur –  il montre alors, photos microscopiques à l’appui, « que les analyses ont bien porté sur le tissu originel du suaire et que rien n’a pollué la datation ». 

Bref, l’âge du suaire oscillerait bien entre le 13e et le 14e siècle ap. J.C.  Rappelons que les datations au carbone 14 sont d’un usage très courant, effectuées en routine par des laboratoires du monde entier sans qu’aucune contestation ne s’élève d’ordinaire. Alors, fin de la controverse ? Pas si vite !

Thimothy Jull, conscient qu’il s’est lancé un peu isolément dans une nouvelle expertise et qu’il a gardé un morceau du suaire sans avoir obtenu d’accord particulier, se dit prêt à participer à de nouvelles datations du linceul.

Il suffirait pour cela, explique t-il, que l’Eglise donne son accord pour de nouveaux prélèvements « effectués dans une zone lointaine de la précédente », prévient-il.

Chiche ! Mais depuis 2011, l’Eglise n’a pas réagi. Comme l’expliquait alors Jacques Evin, ancien directeur du Centre de datation par le radiocarbone de l’université de Lyon à Sciences et Avenir:

« La polémique ne sera jamais close car tant que l’on ne connaîtra pas le moyen par lequel l’image s’est imprégnée, toutes les spéculations sont possibles. »

Pour ce chercheur, qui avait participé entre 1981 et 1988 à l’élaboration du protocole de la datation du linceul au carbone 14,

« l’Eglise ne peut pas organiser une autre étude pour deux raisons : d’abord elle se déjugerait par rapport à la première expertise qu’elle a voulu et encadrée, ensuite elle se déjugerait par rapport à ses déclarations officielles ».

Pour elle, le linceul est une icône évocatrice et non une relique.

La position de l’Eglise

« Aucun nouveau prélèvement de matériel, à des fins de recherche, n’a été réalisé sur le Saint Suaire après le 21 avril 1988, et ni la Propriété, ni le Custode du Suaire ne savent si de tierces personnes sont en possession du matériel résiduel de ce prélèvement. Tout ce qui a été prélevé durant l’intervention de restauration de 2002 a été immédiatement inventorié et placé sous scellé, à la totale et exclusive disposition et discrétion du Saint-Siège » peut-on lire notamment sur le « site officiel du Saint Suaire », qui consacre aussi quelques pages à la recherche scientifique

Longtemps muette sur la question, apparemment respectueuse de la datation au C14, l’Eglise relaie désormais la critique et n’hésite plus à mettre en avant ses doutes. Il faut dire que la dernière présentation aux fidèles a attiré 2 millions de visiteurs à Turin en 2010! Une manne qui s’ajoute à celle des livres, films, conférences, voire des diplômes en sindonologie ou « étude scientifique du suaire ». Pour une fois que le doute profite à la foi !

http://www.sciencesetavenir.fr/

La maison d’enfance de Jésus pourrait avoir été découverte


Il sera sans doute difficile de confirmer où d’infirmer hors de tout doute que ce soit la maison ou Jésus a passé son enfance, quoiqu’au 7e siècle un texte l’affirmait.
Nuage

 

La maison d’enfance de Jésus pourrait avoir été découverte

 

jesus home

Ce serait une découverte incroyable. Le Dr Ken Dark, archéologue britannique de la Reading University, aurait retrouvé la maison d’enfance de Jésus, celle où il aurait grandi, comme l’explique le HuffPost américain.

La maison, faite de pierres et de mortiers, date du premier siècle. Taillée dans un flanc de colline calcaire, elle renferme une série de pièces et d’escaliers. Une partie du sol original, de la vaisselle ainsi que l’entrée, fabriqués en craie, ont été retrouvés presque intactes.

C’est à l’aide de méthodes archéologiques classiques (étude de terrain, de matériel) qu’il a débuté ses recherches où il a découvert que les ruines de la maison ont été incorporées dans des églises de l’époque byzantine. Ce qui suggère que le site avait une importance particulière.

« De grands efforts ont été faits pour inclure les vestiges de ce bâtiment. A la fois les tombes et la maison ont été décorées de mosaïques à l’époque byzantine, ce qui laisse penser qu’elles étaient d’une importance spéciale, et peut-être vénérées « , écrit Dark dans Biblical Archaeological Review (numéro mars-avril), des propos rapportés par le Times of Israel.

De la vaisselle a été retrouvée

Il explique également qu’un texte du 7ème siècle soutient son affirmation que la maison était bien celle de Jésus. Rédigé en 670 après J.C par l’abbé irlandais Saint Adamnan, le De Locis Sanctis (Au sujet des Lieux Saints) retrace les voyages en Terre Sainte du moine gaulois Arculf. Il y décrit la maison du Christ comme étant entre deux tombes et sous une église, toujours selon le Times of Israel. Ce que confirme l’archéologue.

Le début des recherches date de 2006.

« Il est toujours très difficile de relier des preuves archéologiques à des personnes spécifiques », explique Dark, spécialiste du premier siècle et du christianisme, dans un mail au HuffPost américain.

interior jesus home

Selon la Biblical Archaeology Society, le site est connu depuis les années 1880, découvert alors par un groupe de nonnes. Mais il n’avait pas été examiné par des archéologues professionnels jusqu’à ce que le projet archéologique « Nazareth » ait commencé son travail en 2006.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?


Je ne me suis jamais empêché de passer sous une échelle et je trouve dommage que certaines personnes croient a ce genre de superstition. Dans le fond, on donne un pouvoir aux superstitions par nos croyances et non pour la réalité
Nuage

 

Pourquoi croit-on que passer sous une échelle porte malheur ?

 

 

Illustration[CC / Seabamirum ]

Selon une superstition très répandue, passer sous une échelle porterait malheur.

L’échelle a une symbolique particulière pour les chrétiens, puisqu’elle avait été adossée à la croix du Christ afin de le hisser pour le crucifier.

Poser une échelle était donc associé à l’image de la trahison de Judas et la mort de Jésus. Il y a aussi une autre référence biblique, une échelle posée contre un mur depuis le sol forme un triangle et les croyants associent à cette forme géométrique l’image de la Sainte-Trinité. Passer dans ce «triangle» était considéré comme une profanation.

Au Moyen Age, elle sera également associée à l’image de la mort par pendaison, puisque le condamné devait passer sous l’échelle dressée contre la potence et utilisée pour attacher la corde.

http://www.directmatin.fr/

Un papyrus évoquant la « femme de Jésus » est bien le « produit de chrétiens anciens »


Et pourquoi pas !!! Enfin, ce que je trouve dommage, c’est qu’on ne peut pas dater avec presque la certitude la date de ce papyrus, comme on analyse les peintures de la préhistoire, de grands peintres du Moyen-âge ou des os
Nuage

 

Un papyrus évoquant la « femme de Jésus » est bien le « produit de chrétiens anciens »

 

Photo du morceau d'un papyrus inconnu écrit en ancien copte, sur lequel est écrit, notamment : "Et Jésus leur a dit : 'Ma femme...'"

Photo du morceau d’un papyrus inconnu écrit en ancien copte, sur lequel est écrit, notamment : « Et Jésus leur a dit : ‘Ma femme…' » | REUTERS/HANDOUT

Un petit bout de papyrus, de 3,8 sur 7,6 cm, est au cœur d’une grande controverse. Sur ce document découvert en 2012, 33 mots écrits en langue copte avaient fait ressurgir une hypothèse scandaleuse pour les dogmes de l’Eglise : Jésus était-il marié ?

Entre deux portions de phrases, les historiens avaient en effet découvert ces deux expressions : « Jésus leur dit : “Ma femme” » et « elle pourra être ma disciple ». A l’époque, le Vatican s’était montré sceptique et de nombreux historiens avaient expliqué qu’il s’agissait probablement d’un faux. Jeudi 10 avril, une étude américaine a révélé une part de mystère en expliquant que ce papyrus n’est pas moderne mais date des « chrétiens anciens ».

Le papyrus, l’encre ainsi que l’écriture et la structure grammaticale ont été analysés. Les scientifiques, dont l’étude est publiée dans la Harvard Theological Review, datent son origine entre le VIe et le IXe siècle.

« Toutes ces analyses et le contexte historique indiquent que ce papyrus est presque certainement le produit des chrétiens anciens et non un faux d’aujourd’hui », conclut l’étude.

Le papyrus a été soumis à différentes techniques de datation, dont la spectroscopie pour l’encre et le radio carbone par des scientifiques à l’université de Columbia, de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology.

 « Ces experts ont conclu que la composition chimique du papyrus et son oxydation correspondent à des vieux papyrus, comme celui de l’évangile de Saint Jean », précise l’étude.

« ERREURS GRAMMATICALES GROSSIÈRES »

Ces conclusions n’ont pas convaincu tous les historiens. Pour Leo Depuydt, égyptologue à l’université Brown, les analyses ne prouvent pas l’authenticité de ce papyrus. Il explique à l’AFP qu’il est facile de se procurer des feuilles de papyrus ancien sur le marché. Selon lui, les analyses de l’encre ne prouvent pas la datation mais seulement que la composition est similaire à l’encre ancienne. Or il est facile de la fabriquer avec de la suie de bougie et de l’huile.

Enfin, « les erreurs grammaticales grossières » dans ce texte et le fait que l’écriture des mots, à l’exception de « la femme de Jésus », soit identique à celle de l’évangile de Thomas, un texte ancien découvert en 1945, « ne peuvent pas être une coïncidence », insiste l’égyptologue, qui juge« suspect » que le propriétaire de ce papyrus reste anonyme.

Le fragment appartient à un collectionneur privé qui avait contacté Karen King, professeur d’histoire à la Harvard Divinity School, afin qu’elle l’aide à le traduireet l’analyser. Il aurait été découvert en Egypte ou peut-être en Syrie.

http://www.lemonde.fr/

Sa ressemblance à Jésus lui coûte deux tournois


Je me demande comment les gens font pour dire qu’une telle personne ressemble a une personne qu’ils n’ont jamais vue et qu’en plus aurait existé quelque chose comme deux mille ans. Est-ce a cause de certains films qu’un acteur aurait incarné Jésus Ou simplement qu’il a les cheveux mi-long avec une barbe, alors il y doit y avoir beaucoup de sosies dans le monde
Nuage

 

Sa ressemblance à Jésus lui coûte deux tournois

 

L’Australien Nathan Grindal a tenté de participer à une compétition de dards pour la seconde fois en autant d’années. Malheureusement pour lui, l’organisation du Cash Converters Players Championship l’a banni de l’événement.

Alors que sa partie était diffusée sur grand écran en 2012, les quelques 5000 fans rassemblés dans l’établissement de Somerset, en Angleterre, s’étaient mis à scander « Jésus ». Face à la cohue générale, Nathan Grindal s’était fait montrer la porte du doigt.

L’histoire s’est répétée en 2013, seulement cette fois le Messie n’a jamais pu franchir les portes principales.

« Deux agents de sécurité baraqués m’ont amené de force dans un bureau et m’ont dit qu’ils ne me laisseraient pas voir la compétition de dards, a déclaré Nathan Grindal. Je me suis senti plutôt intimidé. Les responsables de la sécurité m’ont dit qu’ils ne me laisseraient pas entrer la scène du tournoi puisqu’ils ne voulaient pas revivre les événements de 2012. Ce n’est pas de ma faute si je ressemble à Jésus. »

Un porte-parole de l’événement a émis le commentaire suivant :

« En nous fondant sur le comportement perturbateur de l’année dernière, autant Butlins que les organisateurs et PDC Darts ont choisi de ne pas admettre M. Grindal dans l’établissement. »

http://www.insolite.ca