Le patron de Levi’s conseille… de ne plus laver ses jeans


Limiter le lavage de linge en attendant d’avoir le maximum pour la machine à laver. Laver quand le linge est sale et évitez des produits nocifs sont des bons moyens pour diminuer l’impact sur l’environnement. Cependant, ne pas laver ses jeans qu’avec une éponge ou une brosse a dent ? Pas sur !! Un an sans les laver, je n’aimerais pas m’approcher de ce gars là
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Le patron de Levi’s conseille… de ne plus laver ses jeans

 

 

ENVIRONNEMENT – Afin de protéger l’environnement, Chip Bergh, le PDG de Levi Strauss, a révélé qu’il n’avait pas lavé ses propres jeans depuis un an.

Et il conseille au public de faire de même pour ne pas gaspiller l’eau« If it’s yellow, let it mellow. If it’s brown, flush it down » (« Si c’est jaune, laisse ça tranquille. Si c’est marron, tire la chasse d’eau », en faisant référence au contenu des toilettes). Voilà ce que l’on peut lire sur des pancartes affichées dans les magasins américains de la marque Levi Strauss. Le PDG de la marque, très impliquée dans la protection de l’environnement, est allé un cran plus loin en incitant les possesseurs de jeans à… ne plus les laver.

A l’occasion d’une conférence écologique organisée par le magazine Fortune le 20 mai, Chip Bergh, a révélé que lui-même n’avait pas lavé ses jeans depuis un an et affirmé que ses pantalons étaient les vêtements les plus durables qui soient.

« Si vous en achetez [des jeans Levi’s, ndlr], ils dureront plus longtemps que la plupart des tours de taille des gens », expliquant ainsi que ses jeans sont « increvables » mais que le public qui les achète a tendance à en changer en raison de leur variation de poids. Il a par ailleurs ajouté que les jeans Levi’s étaient la marque N°1 dans les friperies.

« Nettoyer avec une éponge ou une brosse à dents« 

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi les jean’s comportent-ils une petite poche en plus dans la poche avant-droite ?


Qui n’a pas porter des jeans. C’est probablement le vêtement qui est le plus porter a travers le monde. Un jeans sans poche, ça ne sera pas un jeans .. Mais pourquoi 5 poches dont une est vraiment petite ?
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Pourquoi les jean’s comportent-ils une petite poche en plus dans la poche avant-droite ?

 

Vous le savez. Si vous l’ignorez, il suffit de baisser la tête ou de regarder autour de vous : le blue jean’s, le vêtement le plus porté au monde, le basique indispensable de toute garde-robe, bref le jeans compte non pas quatre, mais cinq poches : deux devant, deux derrière, plus une toute petite accolée à la poche avant droite, par dessous ou par-dessus.

La poche gousset n’a pas disparu des jean’s modernes © Radio France

Fruit de la collaboration entre le tailleur Jacob Davis et l’homme d’affaires Levi Strauss, le jeans est né en 1873. Les deux Américains ont même déposé un brevet : une paire de jeans digne de ce nom doit, outre sa couleur bleue caractéristique de la toile denim et ses coutures oranges surpiquées, comporter un talon de cuir à l’arrière, des petits rivets en cuivre, une braguette à boutons… et cinq poches.

Mais pourquoi cette cinquième petite cavité? A quel usage était-elle destinée ? Y ranger ses clés? Trop petite pour les clefs de l’époque. De la monnaie ? A la rigueur, mais il faudrait plier les dollars en quatre. Permettre aux cow-boys, qui furent les premiers porteurs de jeans —avec les ouvriers des chantiers—, d’y glisser les deux doigts dans une posture virile, façon revolver stylisé.

Eh bien non ! Cependant, cette mystérieuse poche d’une largeur de cinq centimètres (deux pouces US) n’était pas jadis inutile. Son nom seul suffit à deviner la réponse puisqu’elle s’appelle « la poche gousset ».

Sachez qu’avant de se lancer dans le vêtement populaire, le tailleur Jacob Davis taillait des pantalons sur mesure pour des clients plus fortunés. Et il a apposé sur ses premiers jeans la petite poche qui était destinée à y ranger sa montre à gousset, c’est-à-dire comportant une petite chaîne. On appelle d’ailleurs la poche gousset. 

Après l’apparition de la montre bracelet au début du XXe siècle, cette petite poche a connu une nouvelle utilité : accueillir le Zippo, car il se trouve que sa dimension est exactement celle du célèbre briquet. Rempli d’essence, celui-ci devait être impérativement maintenu verticalement, sous peine de se déverser et de brûler la peau.

La poche gousset est toujours là, tout comme les rivets en cuivre et les coutures orange. Et son utilité n’est plus à démontrer : y glisser ses pièces de monnaie pour le parcmètre, tout comme des préservatifs, ou des lentilles de rechange. Voire les trois. Dans l’ordre qui vous arrange.

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Le saviez-vous ► L’histoire du jeans : de son origine à nos jours…


Quand les jeans fut permis a l’école, je me souviens que papa disait qu’on s’habillait pour aller tirer les vaches … Quand on adopte les jeans c’est pour la vie, peut importe la classe sociale, il y en a pour tous les gouts et pourtant ses débuts fut très modestes, il était utilisé pour sa robustesse et sa durabilité
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L’histoire du jeans : de son origine à nos jours…

 

     Objet au pouvoir mythique, le jeans traverse les siècles avec un succès inégalé, ayant su s’adapter et se renouveler. Aurait-on trouvé le tissu qui traverse le temps ? Petit retour dans le temps au pays de naissance d’une pièce maîtresse des garde-robes du 20e et du 21 e siècle.

Un peu d’histoire

     Le jeans tire son nom du bleu de Gênes, dans sa version anglicisée des mots italiens blu di Genova. C’est un vêtement qu’ont porté les esclaves des plantations aux 18e siècle.

On le retrouvaille utilisé comme vêtement de travail porté par les travailleurs américains à la fin du 19e siècle. Longtemps symbole du style de vie américain, il n’intègre pas toutes les classes sociales et tous les pays. Il est avant tout confortable et robuste.

En 1853, alors que l’Amérique connaît encore le phénomène de la ruée vers l’or, ayant appris que les travailleurs ont besoin de pantalons solides pour effectuer leurs travaux, l’entrepreneur Oscar Levi Strauss confectionne une salopette dans de la toile de tentes et de bâches à chariots.

En 1860, il va remplacer la toile de tente par un tissu demin, originellement tissu de coton fabriqué à Nîmes et coloré par de l’indigo car son tissu de base est rêche, lourd à porter et difficile à travailler. Il est possible que le denim soit issu d’une étoffe faite de laine et de déchets de soie employée dans la région depuis le douzième siècle.

Au 19e siècle en tout cas il s’agit d’un tissu de coton solide teint à l’indigo qui porte le nom de denim. A cette époque là les jeans pour homme sont de teinte brune. Il n’existe alors des jeans que pour homme. En 1885, un consommateur doit payer 1,25 dollar pour s’acheter un Levi’s.

     La crise de 1929 secoue l’Amérique et le blue jeans se voit adopté par les paysans et les travailleurs.

Phénomène, en 1933, des salopettes en denim sont distribuées aux plus déshérités dans le cadre du New deal.

En 1935, continuant sa percée dans les strates de la population, le jeans devient le pantalon fétiche des étudiants et des artistes qui voient de suite en lui un vêtement de contestation. On le voit pour la première fois entrer dans les garde robes féminines. Bien après le jeans pour homme Levis crée le premier jeans pour femme baptisé Lady Levi’s.

A la fin des années 1940 une marque américaine concurrente de Levi Strauss et qui sera la future Wrangler, Blue Bell, crée un jeans à taille haute ajustée, zippée et aux hanches rondes, un jeans spécialement fait pour femme. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec les GI’s le jeans arrive en Europe où il est vendu plus cher qu’en Amérique mais où l’on peut l’acheter en noir. Arrivent les années 50 et le jeans, le jeans pour homme et le jeans pour femme, qui se voient associés aux blousons noirs et aux motos. De même le cinéma s’en empare et, après les westerns des acteurs comme James Dean, Elvis Presley et Marlon Brando contribuent à insuffler une image sexy aux jeans, Marylin y contribuera dans les années soixante.

     Le mouvement hippie bat son plein dans les années 70 et la forme des pantalons évolue. On voit apparaître le pantalon patte d’eph. Autre changement pour le jeans, on le personnalise en le peignant, le brodant de strass, de coquillages, de fleurs ou des mots peace and love ainsi que du célèbre sigle des hippies. C’est à cette même époque que les créateurs de mode Gaultier, les couturiers Chanel et Yves Saint Laurent s’approprient le jeans et font monter les jeans pour hommes et les jeans pour femmes sur les podiums. La créativité est à son apogée. Le jeans s’offre une seconde jeunesse.

Le baggy est créé en 1974 par Marithé et François Girbaud mais il est interdit à l’école en 2008.

Il faut attendre l’année 1973 pour qu’à la suite du choc pétrolier, le jeans, le jeans pour homme et le jeans pour femme devienne un vrai bien de grande consommation. Le marché connaîtra un succès croissant jusque dans les années 80.

En 1978, c’est la révolution dans le jeans, le jeans pour homme et le jeans pour femme grâce à l’apparition du stone washed. Il s’agit d’un jeans délavé par des jets de pierres ponces projetées sur le tissu. Ce type de jeans pour homme et pour femme remporte un grand succès.

Dans les années 1980 le jeans pour homme et pour femme perd du terrain au profit de pantalons de toile plus légers et plus habillés.

C’est en 1986 que le jeans devient un vrai produit de mode que chacun veut avoir dans sa garde robe.

En 1990, avec l’emploi du surteint le jeans voit sa vie rallongée et en 1994 le jeans Lycra qui fait son apparition sur le marché connaît un véritable engouement de la part des consommatrices.

Date clé, durant l’année 1996 les fabricants enregistrent autant d’achats de jeans pour homme que d’achats de jeans pour femme. Les créateurs s’emparent des jeans, en créent et en proposent tels que Guess, Calvin Klein ou Giorgio Armani.


Le jeans a été durant de nombreuses années un symbole vestimentaire de la contestation. Dans les années 70, il devient aussi l’un des symboles du mouvement hippie.
     
     A notre époque, avec les différentes formes de jeans proposées sur le marché, les jeunes peuvent donner des images à leur communauté. Le jeans réalise un travail identitaire selon que l’on est adepte du slim, du baggy, du boot cut, du relax ou du regular, sans oublier que les marques font aussi office de signes de ralliement pour un stéréotype social. La mode s’inspire des mouvements musicaux et culturels tels que le grunge, le punk, les rappeurs, et chacun adopte une différente coupe de jeans pour se montrer appartenant.

L’aventure Levi Strauss, un pionnier au pays du jeans

     En 1872, Oscar Levi Strauss prend pour associé Jacob W. Davis, un tailleur de Reno. Celui-ci a eu l’idée de réaliser des pantalons pour les bûcherons portant sur l’arrière des poches à rivets. En 1870, même si tous les jeans Levi Strauss sont bleu indigo, ils ne portent pas encore la garantie grand teint. L’instabilité de la teinture sera une étape de son succès puisque celui qui porte le jeans, un jeans pour homme ou un jeans pour femme, voit son pantalon changer de couleur au fil des lavages, lui donnant ainsi un statut de matière vivante. Il faudra attendre une dizaine d’années pour que les progrès de la chimie autorisent une stabilité de la teinture. A partir de là, les fabricants de jeans essaieront de délaver les jeans pour homme et les jeans pour femme de façon artificielle.

Dans les années 1890 comme la patente juridique et commerciale de la société Lévi Strauss ne protège plus les jeans, d’autres marques de jeans apparaissent sur le marché fortement concurrentiel.

Ainsi, Lee, sur le marché depuis 1911, lance le premier jeans à fermeture Eclair en 1926. C’est une petite révolution dans le jeans.

En 1936, afin d’être plus reconnaissable et d’éviter que le client ne la confonde avec une autre marque, Levi Strauss sort des jeans qui portent désormais une petite étiquette rouge à son nom cousue sur la poche arrière droite de chacun de ses jeans. Ainsi, les clients reconnaîtront un authentique jeans Levi Strauss. Levi Strauss fait œuvre de pionnière encore une fois, puisque les autres marques ne s’affichent pas encore sur un vêtement.

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Quand la mode tue les ouvriers


Nous devons prendre conscience que certaines marques de vêtements sont fait dans des pays ou les ouvriers sont bon marchés. Malheureusement, leurs usines n’ont pas toutes les protections pour préserver leur santé Ici nous parlons des jeans usés prématurément .. En Amérique il est interdit de procédé a l’usure des jeans du au danger sur la santé alors certaines compagnies se tournent vers des pays en voie de développement
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Quand la mode tue les ouvriers

Quand la mode tue les ouvriers

L’opération consiste à projeter du sable à haute pression sur les jeans afin de leur donner un aspect usé, râpé, prématurément vieilli, une mode en vogue depuis plusieurs années dans les pays occidentaux, où ils peuvent se vendre jusqu’à 425 dollars.

© AFP Photo/Munir Uz Zaman

Par Shafiq ALAM

Après trois années passées à «vieillir» les jeans, en projetant de très fines particules sur le tissu, Suman Howlader vomit du sang, dans un hôpital de Dacca: comme lui, des milliers d’ouvriers au Bangladesh payent le prix fort d’une mode de plus en plus contestée.

Howlader est secoué par une toux permanente et peine pour retrouver sa respiration.

«Un jour, alors que je travaillais, le sang a jailli de ma bouche et de mon nez», raconte-t-il à l’AFP.

«Ils m’avaient dit que le travail était sans danger, mais le sablage continu remplissait la pièce de sable et de poussière et je finissais par en respirer et en avaler beaucoup», dit-il.

Pendant 10 heures chaque jour, il «vieillissait» 200 à 300 paires avec pour seule protection un masque en tissu.

Selon les groupes de défense des travailleurs, lui comme nombre d’autres ouvriers souffrent de silicose, une affection pulmonaire potentiellement mortelle provoquée par l’inhalation des poussières de silice dégagées durant le sablage.

Cette opération consiste à projeter du sable à haute pression sur les jeans afin de leur donner un aspect usé, râpé, prématurément vieilli, une mode en vogue depuis plusieurs années dans les pays occidentaux, où ils peuvent se vendre jusqu’à 425 dollars.

De grandes marques agissent, d’autres non

De grandes marques (Gucci, Levi’s, H&M ou encore Gap) ont indiqué qu’elles arrêtaient de commercialiser ce type de jeans. En juillet, Versace s’était engagé à ne plus avoir recours à ce procédé, après une campagne menée par Clean Clothes Campaign, une alliance d’associations et de syndicats. Dolce & Gabbana refuse d’y renoncer en revanche.

Le procédé est interdit en Europe et aux États-Unis, mais pas au Bangladesh, où la main d’oeuvre est très bon marché.

«Le sablage est très répandu ici», déclare Kalpana Akhter, du Centre de solidarité des travailleurs au Bangladesh. «Les médecins ne cherchent pas en général les symptômes de la silicose. Ils parlent le plus souvent de tuberculose».

Des ouvriers en danger


Et comme la plupart des usines bangladeshi n’ont pas d’assurance-santé, les ouvriers qui tombent malade retournent dans leur village, dans un état physique épouvantable, ajoute-t-elle.

Selon Khorshed Alam, à la tête d’un groupe de défense des droits des travailleurs, quelque 500 usines utilisent ce procédé, mettant en danger la vie de dizaines de milliers d’ouvriers.

Beaucoup de grosses usines sont parfaitement au courant des risques du sablage et décident donc de sous-traiter le procédé à des unités plus petites, ajoute-t-il.

Mais le salaire est alléchant – 7.500 taka (autour de 105 dollars), soit le double du salaire minimum – et les candidats toujours nombreux, dans ce pays très pauvre.

«Dans certaines usines, ils ont un équipement pour protéger du sable. Mais ici, nous utilisons un (masque de) tissu et on ne peut pas échapper au sable. Il faut s’y habituer», explique Mohammed Ilias, 21 ans, venu du nord du pays pour travailler à l’usine.

«Boire beaucoup d’eau et manger une banane par jour m’aident à rester en bonne santé. Ça ne me gêne pas d’inhaler du sable tant que le salaire est bon», ajoute le jeune homme.

S’attendre à rien

«Nous sommes encore un PMD ("pays le moins développé"). S’il vous plaît, ne vous imaginez pas que c’est comme en Suisse ici», déclare Shafiul Islam Mohiuddin, directeur de l’Association des producteurs et des exportateurs de vêtements, qui estime peu probable une interdiction nationale.

C’est le genre de raisonnement que déplore Ineke Zeldenrust, porte-parole de la Clean Cloth Campaign.

«Nous craignons pour le Bangladesh un scénario semblable à la Turquie», où des dizaines d’ouvriers – dont des adolescents – sont morts de la silicose, avant que l’opinion publique réclame l’interdiction de ce procédé, effective en 2009.

Mais Asma, une jeune patiente à l’hôpital de Dacca, dit qu’elle n’a pas le choix.

«La maladie a mangé mes économies. Si je ne travaille pas, je ne peux pas me payer à manger», soupire la jeune femme de 25 ans

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