Les jardins flottants des Aztèques au secours de nos fermes


Les Aztèques ont utilisé des chinampas pour l’agriculture. C’est des iles artificielles construites avec des roseaux alimenté par l’eau douce. Il semble que ce système soit accessible partout où il y a l’accès à un lac ou une rivière dans les grandes villes. A la condition que l’eau ne soit pas polluer
Nuage


Les jardins flottants des Aztèques au secours de nos fermes


Nathalie Mayer
Journaliste

Une population en croissance rapide et de moins en moins de terres arables disponibles pour la production alimentaire.

C’est une situation à laquelle Mexico doit faire face depuis plus de 700 ans. Et aujourd’hui, surgissent de plus en plus de centres urbains dans le monde. Pour y remédier, un chercheur propose d’adopter la méthode du jardin flottant imaginé par les Aztèques.

D’ici 2050, notre bonne vieille planète Terre pourrait bien avoir à nourrir quelque 10 milliards d’êtres humains, dont près de 70 % vivront probablement dans de méga-zones urbaines. Roland Ebel, un chercheur de l’université de l’État du Montana (États-Unis), suggère qu’une ancienne technique agriculturale aztèque pourrait alors nous aider à subvenir à nos besoins de manière durable.

Cette technique, c’est celle du chinampa, un terme aztèque que l’on traduit parfois par « jardin flottant ». Car un chinampa, c’est une île artificielle construite à partir de roseaux étalés autour de piquets de bois plantés sous la surface de l’eau douce d’un lac afin de former une clôture sous-marine. Elle favorise le développement d’un enchevêtrement de boues et de végétaux aquatiques qui forment un terreau fertile qui pourra être cultivé toute l’année durant.

Le système est toujours utilisé dans le sud de la ville de Mexico (Mexique). Des chinampas y sont construits en creusant des canaux et en utilisant la terre ainsi déplacée comme base des îles artificielles. Ainsi l’eau du canal remonte par capillarité jusqu’aux plantes. Par nature, les besoins en irrigation des chinampas sont donc très faibles. Leur productivité, en revanche, apparaît extraordinaire. Et les chinampas rendent de grands services en matière de séquestration des gaz à effet de serre et de biodiversité, de filtration de l’eau ou de régulation des microclimats aussi.

Les chinampas – inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987 – génèrent aujourd’hui plus de revenus liés au tourisme qu’à la production agricole. Ici, un ancien chinampa à Xachimilco, un quartier aujourd’hui ouvrier du sud de Mexico. © Jflo23, Wikipedia, CC by-SA 3.0

Les chinampas – inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987 – génèrent aujourd’hui plus de revenus liés au tourisme qu’à la production agricole. Ici, un ancien chinampa à Xachimilco, un quartier aujourd’hui ouvrier du sud de Mexico. © Jflo23, Wikipedia, CC by-SA 3.0

Une technique applicable à beaucoup de villes

Selon Roland Ebel, de telles organisations pourraient être mises en place dans bon nombre de zones urbaines en pleine expansion. D’ailleurs, le développement des chinampas dans la communauté aztèque correspond à une période de forte croissance de la population urbaine. La méthode aurait participé à un meilleur drainage, à une meilleure aération des sols, à une meilleure rétention de l’humidité pendant la période sèche et à une meilleure fertilité des sols sur le long terme.


Nous reposer sur le savoir de nos ancêtres

Ainsi, le chercheur n’hésite pas à qualifier la méthode de système de production le plus efficace jamais inventé.

« La plupart des ingénieurs optent pour des solutions innovantes : des fermes verticales très complexes, par exemple. Moi, je pense que nous devrions tirer les leçons du passé et nous reposer sur le savoir de nos ancêtres, raconte Roland Ebel. Une utilisation rétablie des chinampas permettrait une production intensive de légumes frais près de Mexico, évitant ainsi les besoins de transport et les conséquences négatives sur la qualité de la production et les émissions de gaz à effet de serre. »

« Où que vous ayez des lacs d’eau douce près d’une grande ville, des systèmes similaires à ceux du chinampa sont envisageables. Cela vaut pour de nombreuses régions du monde », note le chercheur.

Avant d’assurer que les chinampas pourraient même être adoptés dans les petites communautés rurales, en particulier dans les zones humides tropicales.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les chinampas sont des îles artificielles sur lesquelles les Aztèques pratiquaient l’agriculture.

  • Un chercheur y voit une méthode de production durable et redoutablement efficace.

  • Une solution au problème posé par l’accroissement de la population mondiale et par son urbanisation.

https://www.futura-sciences.com

Il fait acci­den­tel­le­ment explo­ser son jardin en voulant se débar­ras­ser des cafards


Un Brésilien voulait juste se débarrasser des cafards dans son jardin. Il en avait dans la maison et leur nid était dans le jardin. Il décida de mettre du spray, cela n’a pas fait grand chose, sauf de faire fuir les cafards un peu partout. Il a donc opté pour l’essence et le feu. Une bien mauvaise idée. Je doute que cette méthode quoique spectaculaire, soit efficace.
Nuage


Il fait acci­den­tel­le­ment explo­ser son jardin en voulant se débar­ras­ser des cafards

Cette commu­nauté danoise vit dans des jardins circu­laires


Des villes-jardins, quelle bonne idée. Des cercles séparés en 16 portions égales avec des maisons et chacun cultives des plantes, jardins comme ils veulent. Il parait même que cela permet de l’intimité, mais aussi l’interaction entre voisins. Cependant, je trouve qu’il y a trop de pelouse entre les cercles, j’opterais pour beaucoup plus d’arbres.
Nuage


Cette commu­nauté danoise vit dans des jardins circu­laires


Crédits : henry_do/Insta­gram

par  Adrien Gingold

Des photos aériennes réali­sées par l’uti­li­sa­teur d’Ins­ta­gram @henry_do révèlent les magni­fiques jardins circu­laires d’une commu­nauté de Brøndby, dans la péri­phé­rie de Copen­hague.

Grâce aux satel­lites et à la photo­gra­phie aérienne, les images permettent de voir avec quel soin les bâti­ments sont dispo­sés en cercle, offrant autant d’in­ti­mité que de convi­via­lité aux habi­tants de ces éton­nantes rési­dences dispo­sées en sphères.

Crédits : Google Earth

Ce site fasci­nant appelé Brøndby Haveby ou Brøndby Garden City est situé juste à la péri­phé­rie de Copen­hague, au Dane­mark, une sorte de « ville jardin » regrou­pant de nombreux espaces commu­nau­taires.

Crédits : henry_do/Insta­gram

Le projet de ces « villes jardin » a été adopté en 1964, lorsque la muni­ci­pa­lité de Brøndby a décidé de créer un espace réservé aux jardins fami­liaux. Ces fasci­nants cercles ont alors commencé à appa­raître dans la région. Les grands jardins permettent aux habi­tants de s’adon­ner à la culture de leurs plantes et pota­gers dans une ambiance zen, à l’écart du bruit de la ville.

Si les maisons sont dispo­sées en cercles, c’est simple­ment afin de favo­ri­ser l’in­te­rac­tion des habi­tants. Et ça marche.

Source : @henry_do/Google Earth

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► Coccinelle : 6 choses étonnantes à savoir sur cet insecte


Les coccinelles sont les préférés des insectes de beaucoup de personnes. Elles sont très utiles dans les jardins, les cultures, car elles sont des insecticides naturels. On connaît surtout les rouges, et les jaunes, mais il y en a de d’autres couleurs, faut dire qu’il existe 5 000 espèces de ces petites bestioles dans le monde.
Nuage


Coccinelle : 6 choses étonnantes à savoir sur cet insecte

Coccinelle rampant sur une fleur

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Contrairement à de nombreux insectes qui inspirent de la peur, voire même du dégoût, les coccinelles, elles, sont simplement jugées trop mignonnes.

En effet, tout le monde aime les coccinelles, et notamment les enfants. Et pour cause, avec leur jolie couleur rouge surmontée de points noirs, ces insectes ressemblent à des personnages de dessins animés. Et si une coccinelle atterrit sur votre main, cela est même considéré comme porte-bonheur ! Mais, malgré que la coccinelle soit l’insecte le plus populaire au monde, elle reste très mystérieuse pour la plupart d’entre nous… Voici donc quelques informations essentielles permettant de lever un peu le voile sur ce petit animal vraiment pas comme les autres !

1. Ses points noirs sont des moyens de défense

Contrairement à ce que sous-entend la croyance populaire, le nombre de points que possède une coccinelle sur son dos ne dépend pas de son âge. En revanche, les points peuvent permettre d’identifier à quelle espèce appartient une coccinelle. En effet, certaines espèces de coccinelles ne possèdent pas du tout de points, tandis que d’autres possèdent des taches qui ressemblent davantage à des rayures.

Par ailleurs, les points d’une coccinelle ainsi que sa couleur vive sont avant tout des moyens de défense. En effet, cela indique aux prédateurs que la coccinelle est toxique, et donc qu’elle n’est pas bonne à manger. Elle est d’ailleurs capable de sécréter un liquide jaune au goût désagréable lorsqu’elle est attaquée. Encore mieux, elle sait faire le mort ! Pour cette raison, les coccinelles n’ont que très peu de prédateurs, le plus souvent des grenouilles et des araignées.

coccinelle

Crédits : iStock

2. Elle est une alliée du jardinier

La coccinelle fait partie de ces rares insectes particulièrement utiles au jardin. En effet, elle a tendance à se nourrir de pucerons, d’acariens et même de cochenilles. Une coccinelle peut, à elle seule, manger plus de 5000 pucerons au cours de sa vie! De plus, l’avantage est que les coccinelles pondent leur oeufs dans les colonies de pucerons. Or, lorsque les larves écloses, elles commencent immédiatement à se nourrir.

Ainsi, la coccinelle élimine les insectes nuisibles aux plantes tout en préservant les cultures. Un véritable insecticide naturel, en somme !

3. Elle n’est pas toujours rouge

Il existe près de 5 000 espèces de coccinelles dans le monde. Et, comme vous pouvez vous en douter, toutes les coccinelles ne sont pas rouges. Certaines peuvent être jaunes, oranges, marrons, grises, bleues, roses ou même noires.

coccinelleCrédits : Wendy-Baars/Pixabay

4. Elle est un coléoptère

Même si la coccinelle appartient à la grande famille des insectes, elle est avant tout un coléoptère. Tout comme les scarabées ou encore les hannetons. Elle possède d’ailleurs des ailes fines bien cachées sous sa carapace et qu’elle doit déplier pour s’envoler.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est très répandue. En effet, on retrouve des coccinelles sur tous les continents !

5. Elle hiberne

La coccinelle est, le plus souvent, associée aux belles journées d’été. Mais une fois que l’hiver arrive, elle ne meurt pas, elle hiberne.

Ainsi, la plupart du temps, les coccinelles se blottissent en groupe sous des bûches de bois ou sous des feuilles ou des rochers. De cette façon, elles peuvent vivre environ un an.

coccinelleCrédits : cocoparisienne/Pixabay

6. Elle peut être cannibale

Malgré son petit air mignon et inoffensif, la coccinelle possède aussi ses côtés sombres… En effet, en cas d’absence de nourriture, elle est tout à fait capable de manger les larves de ses congénères pour survivre.

Par ailleurs, les scientifiques ont découvert que les coccinelles pondaient délibérément des oeufs stériles afin que leurs larves puissent s’en nourrir dès leur éclosion. Ainsi, lorsque les temps sont durs, les femelles peuvent pondre plus d’oeufs stériles que de coutume afin de donner les meilleures chances de survie à leur progéniture.

Source

https://animalaxy.fr/

Les 7 merveilles du Japon


Le Japon est riche en histoire. L’architecture est impressionnante dans un paysage magnifique
Nuage

 

Les 7 merveilles du Japon

 

Le mont Fuji, ou Fujisan, la montagne au centre du Japon

 

Volcan ensommeillé depuis le XVIIIe siècle, Fujisan, plus communément appelé « mont Fuji », se trouve sur l’île de Honshü au sud-ouest de la ville de Tokyo. Sur cette image où il apparaît encore enneigé, nous le découvrons lors d’une belle journée ensoleillée. Très souvent gravi par des touristes, Fujisan dévoile des panoramas vertigineux tout au long de l’ascension sur ses chemins escarpés. Les plus hautes haltes ne sont accessibles qu’à pied. De son sommet, à 3.776 m, les plus courageux peuvent observer de superbes lueurs au lever du soleil.

Au second plan, nous apercevons la pagode Chureito, construite en 1963 en tant que mémorial de la paix. C’est sans doute la pagode la plus photographiée au Japon grâce à la vue qu’elle offre sur le mont Fuji. Elle fait partie du sanctuaire Arakura Fuji Sengen Jinja.

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2013, le mont Fuji est considéré comme une des merveilles du Japon.

© oadtz CCO

Le château d’Himeji, un trésor médiéval

 

Entouré de cerisiers, le château d’Himeji évoque immédiatement le Japon, son architecture si caractéristique et son histoire millénaire. Situé à Himeji, dans la préfecture de Hyōgo, cet imposant édifice en bois a été construit à l’époque Nanboku-chō de la période Muromachi, entre 1346 et 1618. C’est l’un des plus anciens bâtiments du Japon médiéval, l’un des douze châteaux japonais dont les donjons en bois existent toujours.

Aussi appelé Hakuro-jō ou Shirasagi-jō (château du Héron blanc ou château de l’Aigrette blanche) en raison de sa couleur blanche, il a abrité le tournage de nombreuses fictions, comme Kagemusha et Ran, deux célèbres films du réalisateur Akira Kurosawa, en 1980 et 1985. Le bâtiment apparaît également dans un opus de la saga James Bond, On ne vit que deux fois (1967).

La visite du château d’Himeji demande environ trois à quatre heures, en particulier si l’on souhaite se promener dans les jardins du Kōko-en. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1993, le château d’Himeji est considéré comme une des merveilles du Japon.

© Richie Chan, Fotolia

Le temple d’Hōryū-ji, le cœur de la culture japonaise

 

Le temple bouddhique d’Hōryū-ji (temple de la loi Florissante), à Ikaruga, ville de la préfecture de Nara a été fondé par le prince Shōtoku en 607. Cette merveille japonaise, s’étendant sur 187.000 m2, comprend une cinquantaine de bâtiments, dont certains font partie des plus anciens édifices en bois du monde. Les plus impressionnants sont le Nandai-mon (la Grande porte du sud), le Shoryoin (le pavillon de l’esprit sacré), le Kondo (le bâtiment principal), le Yumenodo (le pavillon des rêves) et le Daikōdō qui est une pagode bâtie sur cinq étages (le pavillon lecture).

L’admirable temple d’Hōryū-ji abrite une multitude d’œuvres historiques de l’architecture japonaise, de prestigieuses sculptures, ainsi que des peintures faisant partie à part entière du patrimoine culturel asiatique. Parmi ses 2.300 structures architecturales, ou objets réputés « de la plus haute importance sur le plan culturel ou artistique », 190 sont officiellement  inscrits en tant que Trésors Nationaux ou Biens Culturels.

Le temple bouddhique japonais a intégré le classement du patrimoine mondial de l’Unesco en 1993.

© 663highland CC BY-SA 3.0

La ville de Kyōto et ses monuments sacrés

 

Le célèbre temple Kinkaku-ji, ou temple Rokuon-ji, se situe au nord-ouest de Kyōto, abrité par des collines. Le contraste entre la froideur de l’hiver et la couleur dorée du temple rappelle que ce bâtiment est surnommé le « Pavillon d’Or ». Ses parois sont en effet recouvertes de feuilles d’or. Le temple sacré est surveillé par la statue d’un phénix vissée à son sommet.

Située sur l’île principale Honshū dans la région de Kansaï (Kansai-chihō), la ville de Kyōto préserve seize autres monuments historiques inscrits au registre du patrimoine mondial de l’Unesco. Kyōto, autrefois Heian-kyō, fut la capitale impériale du Japon jusqu’en 1868. Elle est le berceau historique de l’architecture religieuse ainsi qu’avant-gardiste pour l’art des jardins japonais. La ville en compte d’ailleurs près de 2.000. L’influence des jardins japonais s’est étendue partout dans le monde au fil des années.

Considérée comme la capitale culturelle du Japon, la ville a engagé depuis 2015 de nombreux travaux en vue des Jeux olympiques de Tokyo de 2020. Classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994, Kyōto est considérée comme une des merveilles du Japon.

© Kanenori CCO

La Porte d’Itsukushima au Japon livre tous ses secrets

 

Le sanctuaire Itsukushima (Itsukushima-jinja) est le lieu saint incontournable du shintoïsme au Japon. Il est situé sur l’île de Miyajima (l’île du Sanctuaire). Composé de plusieurs bâtiments architecturalement surprenants, l’édifice fait preuve d’une touche artistique développée et travaillée. C’est le contraste de son rouge vif sur cette eau turquoise qui saisit. Entouré d’une forêt dense, le sanctuaire se fond harmonieusement parmi le panorama.

Son nom lui vient de l’ancien nom de l’île, autrefois appelée île Itsukushima. Son architecture est très marquée par l’époque Heian et, malgré les multiples destructions dont il a été victime, notamment en 1555 pour marquer une défaite militaire, il fut toujours reconstruit à l’identique. La Porte d’Itsukushima est aussi le dôme du Parc du mémorial de la paix à Hiroshima.

Sa beauté architecturale, son histoire et son empreinte culturelle placent le sanctuaire d’Itsukushima comme l’une des merveilles du Japon. En 1996, la Porte d’Itsukushima se classe parmi les monuments sacrés, dans la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

© Jordy Meow CC BY-SA 3.0

Nikkō et la forêt sacrée

 

À 150 km au nord de Tokyo, Nikkō est une ville à flanc de montagne très réputée et très visitée. Les sanctuaires et les temples de Nikkō sont entourés par une immense forêt. Ce cadre naturel ordonné recèle des parcelles d’art constituant la richesse culturelle de l’empire japonais.

Composé de 300 édifices, les sanctuaires et temples de Nikkō reflètent un niveau artistique très élevé, comme il est de coutume au Japon. Particulièrement colorés et parfois recouverts de feuilles d’or, ils relèvent de plus de cinquante styles architecturaux différents. Ce sont officiellement des « Trésors nationaux » et des « Biens culturels importants ».

Nikkō révèle le sanctuaire shinto Tōshō-gū, construit par les artisans les plus célèbres de l’époque, ainsi que les temples Rinnō-ji et Futarasan (Futarasan-jinja), bâtis au VIIIe siècle par le moine Shōdō Shōnin, à l’origine du bouddhisme dans cette région.

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1999, la ville de Nikkō est considérée comme une des merveilles du Japon.

© rudiuk, Fotolia

L’extraordinaire forêt de Yakushima

 

Cette forêt tempérée chaude, et sempervirente (toujours verte, donc), sur l’île montagneuse presque circulaire de Yakushima. À 60 km au large de la pointe sud de l’île de Kyushu, dans l’extrémité sud-ouest de l’archipel japonais, elle se trouve à l’interface des régions paléarctiques et orientales. Des montagnes de près de 2.000 m de hauteur dominent l’île, et la forêt se trouve en son centre, avec des ramifications vers le sud, l’est et l’ouest jusqu’à la côte.

L’écosystème insulaire de Yakushima est unique dans la zone tempérée de l’hémisphère nord. La distribution verticale des plantes va de la végétation côtière, avec des éléments subtropicaux à une forêt pluviale tempérée de montagne puis à des marais d’altitude et enfin à des prairies tempérées froides de bambous sur les pics centraux.

À l’échelle mondiale, la forêt de Yakushima est spécifique, en raison de son écosystème particulier, avec des rhéophytes et des épiphytes abondants, adaptés aux fortes précipitations, supérieures à 8.000 mm par an. Elle accueille quelque 1.900 espèces et sous-espèces de flore, 16 espèces de mammifères et 150 espèces d’oiseaux. On y trouve le cèdre du Japon (Cryptomeria japonica) et une forêt vierge composée d’arbres appelés Yakusugi, qui ont plus de mille ans d’âge.

© Unesco

https://www.futura-sciences.

Jardin intérieur


Notre vie est comme un jardin, notre personnalité, nos agissements, notre philosophie face a cette vie dépend ce que nous semons à l’intérieur de nous
Nuage

 

Jardin intérieur

 

 

Arrose ta vie avec  amour, cultive les pensées positives, laisse la lumière te guider et focalise sur ce que tu veux voir grandir. Sème tous les jours le meilleur et tu verras ton jardin intérieur s’embellir des plus belles fleurs et parfumer le livre de ta vie.

Christine Gonzalez

Le Saviez-Vous ► Les 10 plus gros fruits et légumes du monde


Ces records Guinness sont de 2016 en descendant. Des records des plus gros fruits et de légumes qui ont été cultivés autant par des jardiniers amateurs que professionnels. Ce que je me demande ces fruits et légumes ont un goût plus faible ou plus prononcés, si la texture est la même
Nuage

 

Les 10 plus gros fruits et légumes du monde

 

Xavier Demeersman
Journaliste

 

Un peu partout dans le monde, il est des jardiniers très prolifiques et bienheureux qui, chaque année, se retrouvent pour disputer les concours des plus gros fruits et légumes. Voici les derniers records homologués. Ils sont tous aussi impressionnants les uns que les autres.

Chaque année en septembre, depuis le début du XXe siècle, des jardiniers de l’extrême se retrouvent à Harrogate, au Royaume-Uni, pour présenter les légumes qu’ils ont cultivés tout un été avec tellement d’amour (et de recettes dont ils ont le secret)... qu’ils sont énormes ! Le Giant vegetable competition est un rendez-vous incontournable pour de nombreux Britanniques qui, comme on le sait, sont férus de jardinage. On peut y voir les plus gros ou les plus longs légumes du royaume, voire du monde ! Depuis les débuts de la compétition, plusieurs records mondiaux y ont été établis tel celui du plus gros oignon (voir plus bas) : 8,47 kg !

Un peu partout dans le monde, d’autres jardiniers amateurs ou professionnels ont relevé le défi. Non seulement du plus gros légume mais aussi du plus gros fruit. Voici 10 d’entre eux, vus en 2016, des records homologués tous aussi impressionnants les uns que les autres.

Le chou-fleur le plus lourd du monde

Son nom est associé à cinq records du monde de gros, très gros légumes. De la ferme de Peter Glazebrook, située à Hallam dans le Nottinghamshire, sont sorties les plus longues betteraves au monde, mais aussi les pommes de terre, oignons et choux-fleurs les plus gros et les plus lourds… Pour ce dernier, c’est un spécimen de la variété Darwin qui détient le record du plus massif que la Terre ait jamais porté, homologué au Guinness des records : 27,48 kg ! C’est 20 fois le poids ordinaire. Les amateurs de gratin de chou-fleur pourraient en manger tous les jours des semaines durant !

 

Peter Glazebrook détient depuis le 21 avril 2014 le record du monde du plus gros et lourd chou-fleur. © Tig Media, Peter Glazebrock, Caters News

Peter Glazebrook détient depuis le 21 avril 2014 le record du monde du plus gros et lourd chou-fleur. © Tig Media, Peter Glazebrock, Caters News

La plus longue carotte du monde

Décidément, le Nottinghamshire est une terre fertile où poussent les plus gros légumes du monde. C’est de ce comté que vient l’interminable carotte de Joe Atherton : 6,245 mètres de longueur ! Lors de sa présentation au National Giant Vegetables Championship de Malvern au Royaume-Uni, le 23 septembre 2016, elle a pulvérisé le précédent record du monde détenu depuis 2007 avec 5,841 mètres.

 

Joe Atherton a cultivé la plus longue carotte du monde. Il détient aussi les records de la plus longue betterave et du plus long radis. © Joe Atherton, Malvern’s Giant Vegetables Show

Joe Atherton a cultivé la plus longue carotte du monde. Il détient aussi les records de la plus longue betterave et du plus long radis. © Joe Atherton, Malvern’s Giant Vegetables Show

La plus grosse carotte du monde

Le record est détenu depuis 2014 par le très prolifique Pete Glazebrook, jardinier exclusif de légumes géants. Elle pèse 9,1 kg !

 

Pete Glazebrook cumule les records des plus gros légumes du monde. Pesant 9,1 kg, cette carotte détient depuis 2014 le record absolu de la plus grosse. © Guinness World Records

Pete Glazebrook cumule les records des plus gros légumes du monde. Pesant 9,1 kg, cette carotte détient depuis 2014 le record absolu de la plus grosse. © Guinness World Records

Le plus gros poireau du monde

Nous sommes bien sur Terre et non dans un jardin extraterrestre. Avec ses 10,5 kg, ce poireau cultivé par Paul Rochester bat tous les records. Son secret ? Les recettes transmises par son père et aussi, affirme-t-il, le best of de Glenn Miller qu’il leur fait écouter toute la journée.

 

Avec ce poireau de 10,5 kg, Paul Rochester a battu le précédent record mondial, 9,75 kg, qu’il détenait. © SWNS, Realfix

Avec ce poireau de 10,5 kg, Paul Rochester a battu le précédent record mondial, 9,75 kg, qu’il détenait. © SWNS, Realfix

Le plus gros oignon du monde

Incroyable mais vrai ! Jusqu’en 2014, c’était Pete Glazebrook qui détenait le record du plus gros et lourd oignon du monde mais Tony Glover a fait encore mieux, le battant de peu avec ce spécimen de 82 cm dans sa plus grande largeur et pesant 8,47 kg. Il y en a assez pour préparer une soupe à l’oignon pour 36 personnes.

 

Tony Glover pose à côté de l’oignon qu’il a cultivé durant 11 mois et qui lui a valu de figurer dans le Guinness. © Cascade

Tony Glover pose à côté de l’oignon qu’il a cultivé durant 11 mois et qui lui a valu de figurer dans le Guinness. © Cascade

La plus grosse citrouille du monde

En 1900, à la Foire internationale de Paris, la plus grosse citrouille du monde affichait sur la balance 181 kg. Aujourd’hui, le record du monde détenu par Beni Meier est pour une citrouille de… 1.054 kg !

 

Surprise : la citrouille la plus lourde jamais cultivée, qui dépasse la tonne, ne vient ni des États-Unis ni du Canada mais d’Allemagne. © Meier, BigPumpkins.com

Surprise : la citrouille la plus lourde jamais cultivée, qui dépasse la tonne, ne vient ni des États-Unis ni du Canada mais d’Allemagne. © Meier, BigPumpkins.com

Le plus gros radis du monde

Il en suffit d’un pour faire une salade pour toute la famille. Les plus gros radis jamais cultivés proviennent du jardin du Japonais Manabu Oono. Le radis qu’il a présenté lors de la Sakurajima Radish Contest de 2003, à Kagoshima, conserve le record absolu : une circonférence de 119 cm pour un poids de 31,1 kg !

Très appréciés au Japon, les radis font l’objet d’une compétition chaque année qui récompense, selon les catégories, les plus beaux, étonnants, goûteux et aussi les plus gros ! © Guinness World Record

Très appréciés au Japon, les radis font l’objet d’une compétition chaque année qui récompense, selon les catégories, les plus beaux, étonnants, goûteux et aussi les plus gros ! © Guinness World Record

La plus grosse tomate du monde

La plus lourde tomate jamais produite est américaine. De la variété Big Zac, elle pèse 3,81 kg. Dan MacCoy, le jardinier qui l’a cultivée ne s’attendait pas vraiment à battre le précédent record. Les graines, nommées « 8.41 MacCoy Big Zac » (8,41 est son poids en livres), ont été vendues à des jardiniers français et britanniques qui espèrent obtenir des tomates encore plus grosses pour de futurs concours. Quant au plant de tomate le plus long jamais mesuré, il mesurait 19,8 mètres.

 

Une tomate titan. Dan MacCoy se prépare à la cueillir. © Dan MacCoy

Une tomate titan. Dan MacCoy se prépare à la cueillir. © Dan MacCoy

La plus grosse pastèque du monde

Depuis octobre 2013, on n’a pas vu de pastèques plus lourdes que celles de Chris Kent : 159 kg sur la balance. Elle fut honorée dans cette catégorie lors du festival Operation Pumpkin, à Hamilton dans l’Ohio

 

159 kg à la pesée. Record inégalé de la pastèque la plus lourde du monde. © Guinness World Records

159 kg à la pesée. Record inégalé de la pastèque la plus lourde du monde. © Guinness World Records

Le plus gros navet du monde

Depuis 2004, personne n’a réussi à battre Scott Robb, inscrit au Guinness. Le navet qu’il a cultivé pesait 17,78 kg. Il ne reste plus qu’à trouver de bonnes recettes pour l’agrémenter.

 

Ce navet de près de 18 kg, record absolu, a été cultivé en Alaska. © Scott Robb

Ce navet de près de 18 kg, record absolu, a été cultivé en Alaska. © Scott Robb

La plus grosse pomme de terre du monde

C’est aussi du jardin de Peter Glazebrook que proviennent les plus grosses pommes de terre cultivées du monde. Celle qui fut pesée lors du National Gardening Show, le 4 septembre 2011, au Royal Bath & West Showground à Shepton Mallet, dans le Somerset, atteignait 4,98 kg. Elle surpasse de plus d’un kg celle qu’il avait présentée l’année précédente et qui avait décroché le record du monde

 

Peter Glazebrook, jardinier de tous les records, pose avec sa pomme de terre de 5 kg. Elle demeure à ce jour la plus lourde jamais cultivée. © Guinness World Records

Peter Glazebrook, jardinier de tous les records, pose avec sa pomme de terre de 5 kg. Elle demeure à ce jour la plus lourde jamais cultivée. © Guinness World Records

http://www.futura-sciences.com