L’amour, j’ai rêvé


Ce poème et d’autres aussi,  a été inspiré par un ami qui aimait éperdument une femme qui le menait par le bout du nez. Faisant croire en au grand amour, mais trouvait des excuses pour le tenir quand même à distance … et pourtant il l’aimait très fort, Que de discussions a me relater sa peine et son incompréhension face a sa dulcinée. Mais sa douleur avait quelque chose de vraiment poétique,
Nuage

L’amour, j’ai rêvé

 

 

Illusion de mon destin, surgit  l’éclat du tonnerre
Enflamme ainsi le chemin, car je m’égare sur cette terre
A chercher une âme errante, pour ensoleillé ma vie
Une aventure flamboyante, chassant à jamais l’ennui

J’ai rêvé jouant musique, avec ton corps, sur tes côtes
Une mélodie exotique, trouvant toutes les notes sans fautes
Étendus sur l’herbe bien fraîche, les oiseaux chantaient pour nous
Suivait non loin en cortège, les criquets un peu jaloux

Mais ce rêve m’est refusé, l’histoire m’a broyé le cœur
Des émotions ont rusé, me jetant dans une noirceur
Je suis puni pour l’espoir, de croire en cette douce romance
De ma prison, je peux voir, au loin l’amour d’innocence

L’éclair revient et repart, mêler mes larmes à la pluie
Ne trouvant aucun rempart, aucune tendresse comme appui
Je m’égare dans mes pensées, je m’enfonce dans ma tristesse
Ton regard cristallisé, est fantôme d’une fausse promesse

Que reste t-il de mes rêves, que des cauchemars de naufrage !
De mon esprit sans but crève, sans dire, je t’aime en message
Cette magie de la lune blanche, à trahit mon souhait d’aimer
La solitude en revanche me reste fidèle sans blâmer

Rachel Hubert (Nuage)
7 Janvier 2003