Après 130 ans de mystère, Jack l’Éventreur enfin identifié?


Ce n’est pas une certitude à 100 %, mais un Polonais avait été un des suspects d’être Jack l’Éventreur au moment des investigations de l’époque. Aujourd’hui, les scientifiques ont trouvé l’ADN sur le foulard d’une des victimes de cet homme.
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Après 130 ans de mystère, Jack l’Éventreur enfin identifié?

 

© getty.

Qui se cache derrière Jack l’Éventreur? Cette question, le Royaume-Uni et le monde entier se la posent depuis 1888 et les horribles crimes commis par le tueur en série. Deux scientifiques anglais ont peut-être trouvé la réponse grâce à des analyses ADN.

Aaron Kosminski © afp.

Rumeurs et hypothèses durant des décennies et un mystère élucidé après 130 ans? Peut-être. Les éléments révélés par deux scientifiques anglais et rapportés par la revue Journal of Forensic Sciences ne permettent pas encore d’identifier formellement Jack l’Éventreur, mais tendent à confirmer une piste déjà explorée.

Grâce à des analyses ADN menées à partir d’une écharpe ensanglantée retrouvée à proximité d’une victime, les chercheurs ont permis de déceler son potentiel propriétaire, un certain Aaron Kosminski, un coiffeur polonais âgé de 23 ans au moment des faits et qui souffrait de problèmes psychologiques. Décédé à 53 ans, il avait terminé sa vie dans un asile, interné après avoir attaqué sa soeur à l’aide d’un couteau.

« Pas une certitude à 100% »

Rapidement considéré comme le principal suspect, les preuves contre lui sont toujours restées insuffisantes. Le travail d’investigation opéré par les deux scientifiques n’est pas non plus à considérer comme une preuve accablante.

« Ce n’est pas une certitude à 100% », assurent-ils avant de préciser que l’objectif initial était surtout d’observer si le traitement ADN pouvait donner des résultats satisfaisants après plus d’un siècle. 

L’échantillon de l’époque a finalement pu être comparé avec des descendants vivants d’Aaron Kosminski. 

Jack l’Éventreur a semé l’horreur en 1888 dans le quartier londonien de Whitechapel s’attaquant principalement à des prostituées. Cinq crimes commis dans les environs à cette période sont imputables au célèbre tueur en série en raison des similitudes constatées.

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Le Saviez-Vous ► Les 48 personnes les plus maléfiques ayant foulé cette Terre.


On connaît certains tortionnaires, tueurs, psychopathes, et j’en passe parmi ces 48 personnes et ce bien avant l’ère d’Internet. Qui on pense en premier parmi les pires tortionnaires de l’histoire, Hitler ? Peut-être Genghis Khan ? Vlad III l’Empaleur ? Il y en a d’autres surtout des hommes mais aussi quelques femmes. Ils sont guidés par la soif du pouvoir, la folie, la religion mal interprétée, la perfection, une idéologie … Ils ont utilisé le génocide, la torture, la vengeance et le meurtre gratuit,
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Les 48 personnes les plus maléfiques ayant foulé cette Terre.

 

Elizabeth Báthory

Vous avez vu le film « Hostel » ? Oubliez-le. Avez-vous entendu parler du conte « Dracula » ? Vlad III l’Empaleur était le personnage principal, mais Elizabeth Báthory a également inspiré cette histoire. Elle était friande de sang, en particulier de celui des jeunes filles. Plus de 650 corps de jeunes filles torturées et assassinées par ses mains ont été découverts enterrés sous sa demeure, le Čachtice Castle. Certaines légendes disent qu’elle était même cannibale, bien que cela n’a jamais été prouvé.

Talaat Pasha

Les jeunes Américains d’origines arméniennes aiment porter un t-shirt portant la mention « Tuck Furkey ». C’est un hommage au génocide commis par les anciens dirigeants du pays, lorsque c’était encore l’Empire ottoman. Le sultan de l’Empire ottoman du début du XXe siècle, Talaat Pasha a supervisé la torture, le viol, et le génocide de presque 1,5 million d’arméniens.

Josef Mengele

Certaines personnes ne sont pas nées pour diriger. Elles restent derrière les leaders. Mengele n’a peut-être pas guidé le comportement ou la rhétorique d’Adolf Hitler, mais il l’a presque surpassé. Mengele est l’homme maléfique derrière Auschwitz, qu’il a dirigé durant la Seconde Guerre mondiale. Des centaines de milliers de personnes y ont trouvé la mort dans les chambres gaz, 400 000 d’entre eux étaient juifs, mais cela ne s’arrête pas là. Mengele a supervisé d’horribles expérimentations scientifiques sur les prisonniers du camp.

Reinhard Heydrich

Un autre homme de main, même Hitler décrivait Heydrich comme « l’homme au cœur d’acier ».Les historiens s’accordent généralement sur le fait qu’il s’agissait de la personnalité la plus sombre au sein de l’élite nazie. Lorsque l’Allemagne nazie a eu besoin de trouver un endroit où mettre sa population juive, il a organisé le déplacement de 60 000 d’entre eux vers les ghettos de Pologne, puis vers les camps de la mort. Il est décédé d’une septicémie à l’hôpital de Prague. Avec un peu de chance, c’était horrible.

Oussama ben Laden

Né dans une famille aisée et ayant fait ses études aux États-Unis, Ben Laden a créé le groupe islamiste Al-Qaïda. Bien que les théoriciens du complot en débattent, l’histoire retient que Ben Laden est l’homme qui se cache derrière les attaques terroristes du 11 septembre, durant lesquelles deux avions se sont écrasés sur le World Trade Center à New York et un autre sur le Pentagone. Il a été abattu par les troupes d’élite américaines durant la présidence d’Obama.

Saddam Hussein

Premièrement, cet homme a tué plus de 2 millions de membres de son propre peuple lors de nombreux actes de génocide religieux. Il a élevé deux fils malfaisants, dont un qui a organisé l’un des plus importants vols de banque de l’histoire. Les deux fils de Saddam Hussein sont morts avant lui, et il a été pendu pour ses crimes contre l’humanité.

Heinrich Himmler

Quand Heinrich Himmler était étendu sur son lit d’hôpital à Prague, c’est Himmler, son ami, qui veillait sur lui. Himmler a presque failli détrôner Heydrch en matière de mal. Entre six et sept personnes sont mortes de ses mains. Pour renforcer la folie de sa soif de sang, Himmler appréciait les soirées calmes dans sa maison décorée de meubles réalisés avec les os et la peau de ses victimes.

« Allo, Ed Gein ? C’est Heinrich ! Tu peux me réexpliquer comment étirer la peau ? »

Adolf Eichmann

Le plus grand regret d’Eichmann concernant la Seconde Guerre mondiale était le massacre des juifs. Il déplorait le fait que les nazis n’arrivaient pas à en tuer davantage. C’est le type qui a dit :

« Si on m’avait dit que mon propre père était un traitre et que je devais le tuer, je l’aurai fait ».

Nous pouvons lui attribuer la mort de six millions de juifs. En 1960 il est passé en procès à Jérusalem et a été pendu pour ses crimes en 1962.

Maximilien Robespierre

Robespierre a été un rouage essentiel dans la machine de la Révolution française, il pensait qu’il était plus simple de tuer les gens que de leur pardonner. Sur une période de 10 mois, Robespierre a exécuté sans jugement, y compris certains de ses amis proches.

Kim Il Sung

Vous vous souvenez du conflit coréen, que l’on appelle parfois guerre de Corée, même si elle n’a jamais été officiellement reconnue comme telle ? Ce conflit a impliqué presque autant de nations que les guerres mondiales. Soutenu par les Soviétiques et la Chine, Sung était à la tête de l’invasion de la Corée du Sud. Cet évènement a entraîné la mort de 3 millions de personnes.

L’ayatollah Rouhollah Khomeini

Avant le renversement du gouvernement du Shah d’Iran, Khomeini s’exprimait contre le Shat et les États-Unis. Ses protestations l’ont mené en prison, puis en exil, mais il est revenu triomphant en Iran. Il a pris le pouvoir du pays, avant d’imposer des lois religieuses qui affectent toujours le pays. Sous le régime de Khomeini, les Iraniens risquaient la torture et l’emprisonnement s’ils s’opposaient à lui.

L’empereur Hirohito

Bien avant que nous soyons alliés avec le Japon, bien avant l’explosion des deux plus grosses bombes jamais larguées sur la planète, le Japon était un empire. Hirohito était l’empereur derrière d’énormes crimes contre l’humanité, le génocide des Chinois, des Indonésiens, des Coréens, des Indochinois, et des Philippins. Sous son commandement, les soldats ont violé plus de 200 000 femmes. Plutôt que de les capturer, ils tuaient les prisonniers de guerre et forçaient les pères à violer leurs femmes et leurs filles.

Néron

 

Rome a connu de nombreux dirigeants, nombre d’entre eux étaient doués pour faire de leur mieux pour diriger durant des périodes moins civilisées. Néro n’était pas un de ceux-là. Avant que Rome ne se convertisse au christianisme, Néro passait ses journées à torturer les chrétiens de différentes manières : empoisonnement, coups de couteau, feu, et parfois, crucifixion. Il a même imputé le grand incendie de Rome à ces chrétiens.

Caligula

Il était aussi fou que peuvent l’être les gouvernants, Hollywood a même immortalisé et dramatisé les actes de tortures déments perpétrés par Caligula. L’homme se prenait pour un dieu, intouchable. Ses actes de meurtre allaient si loin, il a massacré quelques-uns de ses alliés les plus proches, sciant ainsi la branche sur laquelle il était assis.

Attila le Hun

Le célèbre souverain du Ve siècle, Attila semait la peur au sein de l’Empire romain, de l’Orient comme de l’Occident. Lorsque Sainte Ursule, qui s’appelait alors Ursule, a refusé d’épouser Attila, il ne s’est pas laissé démonter. Pour Attila, cela signifiait tuer Ursule et 10 000 de ses compagnons.

Genghis Khan

Les historiens pensent qu’entre 10 et 30 pour cent de la population mondiale a disparu sous le règne de Genghis Khan. Il a massacré des dizaines de millions de personnes (entre 20 et 60 millions). Dans un récit d’un massacre, il a tué 700 000 personnes.

Léopold II de Belgique

De l’extérieur, le monde pensait que le roi Léopold développait le Congo, éduquait et nourrissait le peuple. Mais à l’intérieur des frontières, les hommes de Léopold torturaient et massacraient environ la moitié de la population de l’État indépendant du Congo.

Tomas de Torquemada

Torquemada, un frère dominicain, était le premier Grand Inquisiteur de l’Inquisition espagnole du XVXe siècle. Torquemada a eu un rôle clef dans le passage du décret de l’Alhambra, qui a conduit à l’expulsion de 40 000 juifs d’Espagne en 1492. Ceux qui sont restés se sont convertis au catholicisme, avec de nombreux musulmans ou ils ont été torturés et tués.

Mao Tsé-Tung

Mao, l’ancien dictateur chinois, est responsable de la mort d’environ 70 millions de personnes. Lorsqu’il était au pouvoir, la Chine a subi la pire famine et le pire génocide de l’histoire.

Ivan le Terrible

Vous n’obtenez pas un surnom comme « terrible » en envoyant des fleurs. Ivan a été intronisé grand-prince de Vladimir et de Moscou en 1533. Le lendemain il a développé un sentiment accru de paranoïa. Pour calmer ses peurs, il s’en est pris au peuple de Russie. Il a forcé des milliers de personnes à quitter leurs maisons afin de les torturer ailleurs. Ses moyens de torture intégraient toutes les douleurs imaginables, y compris le fait de faire frire les torturés vivants.

Idi Amin Dada

L’un des dictateurs les plus brutaux de tous les temps, Amin Dada est responsable de la mort de 300 à 500 000 de ses concitoyens ougandais. Les meurtres étaient brutaux, et effectués à l’aide masses. Ils étaient souvent diffusés à la télévision pour que tout le monde puisse les regarder, dans l’optique de diriger par la crainte.

Pol Pot

Les mains de Pol Pot portent les taches de sang de 3 millions de Cambodgiens, environ un tiers de la population du pays en 1979. Les cibles étaient toute personne pouvant correspondre à la définition de l’ennemi, ce qui comprenait, sans se limiter à, toute personne liée à l’ancien gouvernement, les Cambodgiens éduqués ou même ceux qui portaient des lunettes ou appartenaient à d’autres ethnies, et tous ceux qui ne pouvaient pas contribuer à l’idéologie du dictateur. Comme les balles étaient une ressource rare, Pol Pot a formé ses hommes à tuer autant que possible avec leurs mains ou à avec des bâtons. Les autres sont morts de la famine, de maladies ou d’épuisement.

Adolf Hitler

Vous vous inquiétez sans doute de ne pas voir apparaître ce nom dans cette liste. Hitler était le chef du parti nazi, qui a pris le pouvoir une fois élu par les Allemands. Il est responsable de la mort directe de 11 millions de personnes, mais la Seconde Guerre mondiale en a tué plus de 50 millions.

Joseph Staline

L’homme, que de nombreuses personnes considèrent comme responsable d’avoir terni l’idéal socialiste, a dirigé l’Union soviétique des années 20 jusqu’en 1953. Son commandement est responsable de la mort de 40 millions de personnes. Staline est celui qui a dit un jour :

 « … une mort est une tragédie, un million de morts est une simple statistique ».

Vlad III l’Empaleur

Vous vous souvenez de ce type évoqué il y a quelques lignes, non ? Vlad est celui que nous connaissons sous le surnom affectueux de Dracula. Il n’avait pas de crocs, mais avait la réputation de faire bien pire que les célèbres morsures. Vlad aimait empaler ses victimes sur des piquets, à travers le moindre orifice. Ils mourraient sur le poteau, se vidant de leur sang dans une douleur atroce. La légende dit qu’il rôtissait des enfants devant leurs parents, avant de leur faire manger leur progéniture.

Delphine LaLaurie

Marie Delphine Lalaurie a vécu au début du XIXe siècle et est plus connue sous le nom de Madame Blanque. Elle appartenait au milieu mondain créole de La Nouvelle-Orléans et était une tueuse série, tristement célèbre pour avoir torturé et tué plusieurs de ses esclaves domestiques. Lorsque sa demeure est partie en flammes le 10 avril 1834, les pompiers sont entrés dans la maison pour y trouver sept de ses esclaves brutalement mutilés et au seuil de la mort. Après un tollé public, Madame Blanque s’est retirée en exil volontaire en France. Sa maison existe encore et, selon la rumeur, est hantée.

Ilse Koch

Surnommée « la chienne de Buchenwald » ou « la sorcière de Buchenwald », et d’autres sobriquets hauts en couleur, Ilse Kocj était la femme de Karl-Otto Koch, le commandant des camps de concentration de Buchenwald et de Majdanek durant la Seconde Guerre mondiale. Elle a participé aux expérimentations effectuées sur les victimes des camps, et on lui attribue le fait d’avoir dépecé des victimes tatouées afin de conserver des souvenirs.

Shirō Ishii

Shirō Ishii était microbiologiste, officier médical de l’armée japonaise et directeur de l’Unité 731, une unité de guerre biologique de l’Armée impériale japonaise. Il a œuvré durant la Seconde Guerre sino-japonaise, un conflit opposant le Japon et la Chine, et a mené des expérimentations sur plus de 10 000 sujets humains. La majorité de ces tests ce sont avérés être fatals.

Oliver Cromwell

Oliver Cromwell était un militaire et homme politique anglais très religieux, il s’était autoproclamé « Moïse puritain » et pensait que c’était Dieu qui guidait ses conquêtes militaires. Durant sa carrière, il a été responsable de la dissolution du parlement par la force et a mené une invasion de l’Irlande. Pendant cette campagne, il a massacré des milliers d’Irlandais, affirmant qu’il s’agissait du « Jugement de Dieu », car ils étaient catholiques, il a interdit le catholicisme et a emprisonné les prêtres. Il a déporté plus de 50 000 Irlandais en tant que prisonnier de guerre et serviteurs, il est tenu responsable de la mort de près de la moitié de la population irlandaise de l’époque.

Le Marquis de Sade

Vous connaissez le mot « sadisme » ? Oui, il vient de cet homme. Le Marquis de Sade était connu pour son sadisme sexuel intense. Au cours de sa vie, il a écrit un ensemble d’œuvres philophiques et érotiques mettant l’accent sur la violence, la criminalité et le blasphème. Il a également été interné à trois reprises en asiles pour des atrocités sexuelles sur des femmes, dont le viol et la torture brutale.

Richard Kuklinski

Richard Leonard Kuklinski était un tueur à gages américain du début des années 2000 reconnu coupable de cinq meurtres. Les médias l’ont surnommé « Ice Man », car il aimait congeler ses victimes pour dissimuler le moment du décès. Bien qu’il ait été seulement condamné pour cinq meurtres, il a travaillé pour la mafia et revendique avoir tué plus de 250 hommes dans sa vie.

Charles Cullen

Charles Cullen était appelé le « killer nurse » (« l’infirmier tueur »). Durant sa carrière d’infirmier, il a été confirmé qu’il avait tué 40 patients. Durant ses entretiens avec des psychiatres professionnels et des journalistes, il était évident qu’il avait assassiné bien plus de personnes. On estime qu’il a été responsable de plus de 400 victimes, ce qui en ferait l’un des tueurs en série les plus prolifiques de l’histoire américaine.

Albert Fish

Hamilton Howard « Albert » Fish a vécu au début du XXe siècle et était un tueur en série américaine. Il a eu plusieurs pseudonymes, dont « le loup-garou de Wysteria », « l’homme-gris », « le maniaque à la lune », « le vampire de Brooklyn », et le plus connu : le croque-mitaine. Il se vantait du fait qu’au cours de sa vie il avait violé et mangé plus de 100 enfants. Il a finalement avoué trois de ses meurtres et a été exécuté par chaise électrique.

Jack l’Éventreur

Jack l’Éventreur est probablement le plus connu des tueurs en série non identifiés de l’histoire. Pendant l’ère victorienne, Jack l’Éventreur parcourait les rues de l’est de Londres. Cinq meurtres sont considérés comme étant l’œuvre de Jack l’Éventreur. Il ciblait des prostitués, les tuant en leur coupant la gorge et l’abdomen.

Kermit Gosnell

Kermit Gosnell a vécu durant la deuxième moitié du XXe siècle. Il a été accusé du meurtre de trois enfants nés vivants durant des tentatives d’avortements. Ses collègues et lui ont été jugés pour plusieurs chefs d’accusation, dont avortements illégaux. Un nouveau chef d’inculpation pour meurtre a été ajouté, après qu’il ait été jugé responsable de la mort d’une de ses patientes après un avortement. Il a été condamné à une peine d’emprisonnement à vie sans libération conditionnelle.

Feliks Dzierżyński

Feliks Edmundovich Dzierżyński surnommé « Félix de fer » était connu pour avoir créé la police secrète russe et l’avoir administrée. Durant la Terreur rouge, les forces secrètes russes ont été responsables de milliers d’exécutions massives. Leurs victimes étaient abattues sans procès dans ses sous-sols et sur des places publiques. Dzierżyński a déclaré à propos de ses opérations et de ses décisions :

« Nous représentons la terreur organisée, cela doit être affirmé très clairement ».

Jon Burge

Jon Graham Burge est un ancien détective de la police de Chicago qui a été accusé de nombreux crimes en 2009. Il a utilisé la torture sur plus de 200 suspects afro-américains afin d’obtenir des informations. Les supplices incluaient des lacérations, des raclées, et des brûlures au second degré. Des années 80 au début des années 2000, il a été accusé de nombreux faits de brutalité policière. Il a fallu attendre 2001 pour qu’une enquête soit ouverte, et il a finalement été arrêté en 2008 et condamné en 2009.

Raspoutine

Grigori Raspoutine était un mystique et saint homme autoproclamé russe qui a réussi à s’insérer dans la famille royale des Romanov avant la Révolution bolchévique. Il a utilisé son influence pour contrôler la famille Romanov de l’intérieur, et selon certaines théories les a même menés à leur perte.

Charles Manson

Charles Manson est un gourou et meurtrier américain qui a été reconnu coupable de sept meurtres différents. Il a guidé la Manson Family, une communauté responsable du meurtre de l’actrice Sharon Tate, et d’une tentative d’assassinat du président Gerald Ford.

Miyuki Ishikawa

Miyuki Ishikawa était une sage-femme japonaise reconnue coupable du meurtre de presque 200 nourrissons dans les années 40. Ces morts étaient principalement dues à la négligence, et elle pensait leur faire une faveur, car ils étaient nés de familles défavorisées et elle considérait qu’ils n’auraient jamais une bonne vie. Elle reste l’un des tueurs les plus prolifiques de l’histoire japonaise.

Dariya Nikolayevna Saltykova

À l’instar d’Elizabeth Bathory, Dariya Nikolayevna Saltykova était une noble russe et une sadique qui a tué et torturé plus de 100 de ses serfs, principalement des femmes et des filles. Comme la peine de mort était proscrite en Russie en 1754, elle a été exposée à Moscou pour être ridiculisée sur la place publique avant d’être emprisonnée à vie.

Ted Bundy

Ted Bundy était un tueur en série américaine responsable de trente morts dans sept États différents. Certains chercheurs estiment que le nombre de victimes était plus important. Bundy était un assassin, violeur, nécrophile et voleur. Il a décapité douze de ses victimes. Il a simplement battu à mort certaines d’entre elles durant leur sommeil. Son biographe le décrit comme

« un sociopathe sadique qui tirait son plaisir de la douleur ressentie par un autre humain et du contrôle qu’il avait sur ses victimes, au moment de la mort, et même après »

Eugen Haagen

Eugen Haagen était un des nombreux médecins nazis qui tenait des dossiers de ses patients qui cherchaient à exterminer tous ceux qui ne correspondaient pas à l’idéal biologique nazi. Il a également effectué des centaines d’expérimentations sur ses victimes.

Joseph Goebbels

Joseph Goebbels était le ministre de la propagande du Reich durant la Deuxième Guerre mondiale, en plus d’être un ami proche d’Hitler. Il chantait les louanges d’Hitler, le considérant comme un dirigeant infaillible et prestigieux. Goebbels évoquait régulièrement l’Holocauste avec Hitler, et il soutenait sans réserve cette extermination systématique.

Le tueur du Zodiaque

Le tueur du Zodiaque opérait dans le nord de la Californie dans les années 60 et 70. Il était responsable de la mort de quatre hommes et trois femmes âgés de 16 à 29 ans. On pense également qu’il a fait quatre autres victimes, mais cela n’a jamais été confirmé. Le mode opératoire variait, allant des coups de couteau répétés aux coups de feu. Bien que de nombreuses personnes aient été soupçonnées, le tueur du Zodiaque n’a jamais été retrouvé.

L. Ron Hubbard

L. Ron Hubbard est le fondateur de l’église de scientologie. Durant son existence, au sein de l’institut de Scientologie situé à Hollywood, en Californie, des milliers de personnes ont été endoctrinées, ont subi un lavage de cerveau, et ont même été torturées sous le prétexte de la religion. L’église de scientologie a soutiré des millions de dollars à ses adeptes. À la fin de sa vie, Hubbard était apparemment convaincu qu’il devenait fou, et a même fait appel à une aide psychiatrique.

Kim Jong-un

Kim Jong-un est le dictateur actuel de la Corée du Nord. Sous son règne, le régime nord-coréen a commis d’innombrables atrocités, dont des tortures, des exécutions publiques, et la création de camps de concentration. Kim Jong-un est également responsable de l’assassinat de son frère, Kim Jong-nam.

Théoneste Bagosora

Théoneste Bagosora est un ancien officier militaire rwandais responsable du génocide rwandais. Il pensait que la seule solution aux problèmes du Rwanda était d’éliminer les Tutsis. Plus de 1 000 000 de personnes ont été massacrées sous ses ordres. Il a été condamné à la prison à vie par le TPIR, mais après appel, sa sentence a été réduite à 35 ans d’emprisonnement.

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Jack l’Eventreur traqué par l’ADN


Qui est Jack l’Éventreur? 4 suspects, mais aucun n’a jamais été accusé formellement. Depuis des lustres, des gens font leurs propres théories sur le présumé meurtrier, alors que d’autres détruisent leurs théories et en bout de ligne … on ne sait toujours pas qui était Jack l’Éventreur
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Jack l’Eventreur traqué par l’ADN

 

Jack l'éventreur. Affiche réalisée par Robert S Baker et Monty Berman en 1959. © RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

Jack l’éventreur. Affiche réalisée par Robert S Baker et Monty Berman en 1959. © RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

Par Hervé Ratel

Un nouveau livre-enquête affirme avoir identifié le célèbre tueur en série londonien grâce à des analyses ADN. Fin du mystère ou énième rebondissement dans cette affaire criminelle hors normes ?

En ce petit matin blême du 30 septembre 1888, la mort vient d’endeuiller par deux les ruelles malfamées du quartier de Whitechapel à Londres. Dérangé lors d’un premier meurtre perpétré contre Elizabeth Stride, le tueur a récidivé quelques dizaines de minutes plus tard dans un mouvement de frustration d’une violence inouïe. Cette quatrième victime sera l’avant-dernière imputée au tueur en série qui sévit depuis plusieurs mois et que la presse et Scotland Yard ont déjà surnommé « Jack l’Éventreur ». Près de la dépouille de la prostituée Catherine Eddowes, atrocement mutilée, un châle finement ouvragé.

A la recherche de l’ADN mitochondrial

Et si l’identité du tueur se cachait au sein de cette pièce à conviction jusqu’à présent ignorée par tous les criminologues et enquêteurs qui se sont penchés sur cette retentissante affaire ? S’il suffisait de fouiller au cœur des fibres pour y lire les derniers instants de sa propriétaire et y débusquer des indices, comme son sang ou, plus encore, des résidus du sperme de son bourreau, et donc son ADN ? C’est la conviction de Russel Edwards dans un ouvrage intitulé Naming Jack the Ripper (non traduit) paru il y a quelques mois. Cet antiquaire britannique assure être parvenu à mettre un nom sur le tueur de Whitechapel. Il a en effet acquis à une vente aux enchères le fameux châle. Puis il s’est adjoint, pour l’expertise, les services d’un généticien de l’université de Liverpool John-Moores, Jari Louhelainen. Au fil d’une enquête au long cours, les deux hommes assurent être parvenus à isoler et à caractériser l’ADN mitochondrial (ADNmt, voir encadré ci-dessous) contenu dans les cellules collectées sur le vêtement.

Verdict : l’assassin serait Aaron Kosminski, un barbier d’origine juive polonaise qui figurait déjà dans la liste des suspects établie par Scotland Yard.

© Infographie par Betty Laffon, Sciences et Avenir

Ce n’est pas la première fois que la génétique est convoquée au parloir de cette affaire criminelle. En 2002, l’auteure américaine de romans policiers Patricia Cornwell avait déboursé plusieurs millions de dollars pour mettre la main sur des lettres attribuées à Jack l’Eventreur et sur des écrits rédigés par celui que la romancière soupçonnait d’être le coupable, Walter Sickert (voir galerie de suspects ci-dessous). Elle fit ensuite mener à grands frais des tests pour analyser les traces d’ADN retrouvées sur ces documents… sans que les maigres résultats obtenus convainquent quiconque.

Principale critique : rien n’indique que les lettres signées Jack l’Eventreur aient bien été écrites par le tueur.

© Infographie : Betty Laffon – Photos : Getty Images, AFP

L’ADN mitochondrial, à manier avec précaution

Etablir un lien entre l’ADNmt de ces courriers et celui retrouvé dans la correspondance de Sickert ne désigne donc pas formellement le peintre comme l’assassin. Surtout, si l’ADNmt, transmis quasi uniquement par la mère se révèle très utile pour remonter une lignée maternelle, il est à manier avec des pincettes en criminologie. Il n’est en effet pas exclusif à une personne, mais partagé par un ensemble de personnes (« halogroupe ») contrairement à l’ADN présent dans le noyau des cellules. Son seul intérêt dans la recherche criminalistique est qu’il est présent en plusieurs centaines d’exemplaires dans chaque cellules et que les chances d’en retrouver en bon état sur un matériel biologique ancien sont plus élevées que pour l’ADN nucléaire, plus fragile.

Russel Edwards s’est quant à lui concentré sur la recherche de l’ADNmt de Catherine Eddowes pour confirmer l’authenticité du châle. Il assure ainsi dans son livre – avare en détails scientifiques – que les analyses ont permis d’établir une correspondance avec une descendante de la victime, Karen Miller. Bingo ! La correspondance entre les deux fragments d’ADN se base sur une mutation rare dans la population générale, la 314.1C.

« Elle n’est présente que chez un individu sur 290 000« , assure Russel Edwards.

Dès lors, si le châle a bien appartenu à la victime de Jack, la trace de sperme pourrait tout à fait être celle du tueur… Et les fins limiers d’affirmer ainsi avoir formellement identifié Aaron Kosminski, après comparaison de son ADNmt avec celui de l’un de ses descendants.

« Faux !« , assène sans détour Nina Marchi, doctorante en génétique des populations au musée de l’Homme à Paris.

La démonstration ne tient pas car elle est tout simplement basée… sur une erreur de nomenclature (lire encadré dans plus haut).

« Si la séquence 314.1C est si peu fréquente, c’est… qu’elle n’existe pas ! C’est la mutation 315.1C qu’il aurait fallu chercher ; qui, elle, est commune à plus de 98 % de la population et donc non discriminante ! »

 Si l’on ne peut pas prouver que le châle appartient bien à Catherine Eddowes, tout s’écroule ! Car, le sperme pourrait être celui de n’importe qui du même halogroupe, ce qui fait beaucoup de monde… Comment un généticien comme Jari Louhelainen a-t-il pu commettre une telle bévue ? Sans doute parce qu’il en va de la génétique comme de tous les domaines spécialisés : on peut être expert de la génétique du cancer – ce qui est le cas du chercheur – sans être au fait des subtilités de la génétique des populations. Surtout avec un matériel de base aussi revêche.

L’origine du châle est sujette à caution

« Beaucoup de gens ne veulent pas travailler sur de l’ADNmt car ils trouvent ça trop compliqué ! », avoue MArie-Gaëlle Le Pajolec, directrice générale de l’Igna (Institut génétique Nantes Atlantique). « Je ne crois pas non plus à cette théorie, confirme Sophie Herfort qui a elle-même publié un livre sur cette affaire (voir la galerie des suspects plus haut).D’autant qu’elle s’appuie sur un élément matériel, le fameux châle, dont l’origine est sujette à caution. »

Débusquée par le site Casebook.org, qui rassemble des passionnés de l’affaire, cette erreur entache toute l’enquête… Les auteurs assurent qu’ils répondront à la polémique dans une deuxième édition de leur livre à paraître avant la fin de l’année.

« Nous avons d’autres marqueurs que le 314/315 pour appuyer la théorie de Russel, nous promet Jari Louhelainen. Parce que notre livre était destiné au grand public, notre éditeur a malheureusement dû faire un choix. Et patientez également jusqu’à début 2016 avec la publication de notre travail dans une revue de criminologieForensic Science International. »

En attendant, Jack court toujours.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Après 126 ans d’enquête L’identité de Jack L’Éventreur dévoilée


Des crimes qui n’avaient jamais été élucidés, des victimes de Jack L’éventreur. La police de cette époque avait pourtant des suspects dont le meurtrier, mais faute de preuves, personne ne put être accusée formellement. C’est maintenant fait ! Avec la technologie d’aujourd’hui et l’indice encore exploitable malgré plus d’un siècle passé, le crime est enfin élucidé grâce à un homme d’affaires.
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Après 126 ans d’enquête

L’identité de Jack L’Éventreur dévoilée

 

L'identité de Jack L'Éventreur dévoilée

Crédit photo : Daily Mail

Aaron Kosminski (droite) est l’auteur des meurtres sordides survenus à Londres en 1888

Le plus grand mystère de l’histoire criminelle vient d’être résolu après 126 ans d’enquête.

L’identité de Jack L’Éventreur a été dévoilée, par le Daily Mail, grâce à de nouvelles techniques d’enquête et d’analyse.

Aaron Kosminski, un immigrant polonais de 23 ans, est l’auteur d’au moins cinq crimes sordides commis à l’automne 1888 dans un quartier de Londres.

Kosminski était l’un des suspects qui avaient été rencontrés par les policiers à l’automne 1888.

La découverte a été faite grâce à une analyse d’ADN faite sur les vêtements de Catherine Eddowes, une victime de Jack L’Éventreur.

Des traces de sperme du Polonais de 23 ans ont été retrouvées, ce qui a permis de résoudre l’enquête.

La découverte

Lors d’une vente aux enchères, l’homme d’affaires britannique Russell Edwards achète un châle ayant appartenu à Cathrine Eddowes pour mener sa propre enquête afin d’identifier le criminel le plus connu de l’histoire.

«J’étais prêt à payer un gros montant d’argent pour ça. Par contre, je n’étais pas convaincu que ce vêtement serait l’élément qui permettrait de résoudre une des plus grandes enquêtes», a-t-il mentionné au Daily Mail.


(Crédit photo: Daily Mail)

Après quelques tentatives infructueuses, Edwards, 48 ans, rencontre le conservateur du Musée du crime de Londres, Allan McCormack.

Ayant des contacts avec les policiers, McCormack raconte à Edwards qu’un homme de 23 ans d’origine polonaise a toujours été au centre de l’enquête.

Qui est Aaron Kosminski?

McCormick stipule que Aaron Kosminski avait été identifié par un témoin au moment des crimes. Les policiers l’avaient interrogé pendant 24 heures avant de le relâcher puisqu’il avait une maladie mentale.

En 2011, M. Edwards rencontre le Dr. Jari Louhelainen, un spécialiste reconnu dans le domaine de la génétique. Des tests approfondis sont effectués sur le châle de Catherine Eddowes et des traces de sperme sont retrouvées, grâce à une caméra infrarouge, sous le morceau taché de sang.


(Crédit photo, Daily Mail)

Karen Miller, une arrière-arrière-arrière petite fille de Catherine Eddowes, accepte de donner un échantillon d’ADN après avoir participé à un documentaire sur Jack L’Éventreur.

Le Dr. Louhelainen extrait des traces de sperme sur le vêtement. Il fait appel à l’expert le Dr. David Miller et ensemble ils trouvent des cellules vivantes d’une membrane.

Après des tests, ils confirment que Aaron Kosminski a agressé sexuellement Catherine Eddowes.

Kosminski avait 23 ans au moment des meurtres. Il habitait avec deux frères et une soeur à 600 pieds du lieu où vivait Elizaberth Stride, sa troisième victime.

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Le Saviez-vous ►Top 10 des crimes historiques que la science a permis d’élucider (ou presque)


Il y a des crimes qui sont plus longues que d’autres a être élucidés. Avec les avancées technologiques, les diverses disciplines qui peuvent être misent en services pour aider a trouver des réponses grâces aux indices des crimes aussi loin que l’homme Ötzi peut être mis a jours … Certaines enquêtes manquent quelques confirmations, mais les pistes sont toujours là
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Top 10 des crimes historiques que la science a permis d’élucider (ou presque)

 

    Comme tout le monde, vous avez dû un jour tomber sur une série TV type les Experts où une brigade de la police scientifique zoom sur des images et dissèque des insectes pour résoudre un meurtre. Souvent caricaturée et simplifiée, la science est pourtant une alliée de poids dans les enquêtes policières, mais cela n’a pas toujours été le cas.

    Napoléon, Dianes de Poitiers ou même Ramsès III, tous ces personnages historiques ont en commun l’alliance des policiers, des scientifiques et des spécialistes en tous genres, parfois des millénaires plus tard, pour déterminer les causes exactes de leur mort. Dans un dossier très complet, le magazine Science & Vie revient sur 10 crimes historiques élucidés par la science, 10 cas que nous avons décidé de vous présenter ici. Prenez votre loupe et votre kit du petit chimiste, on se lance.

  1. Charles XII de Suède : la bastos inconnue

    Charles XII était un jeune roi suédois qui a passé le plus clair de son temps à faire la guerre contre une coalition de pays frontaliers bien décidés à profiter de son inexpérience pour lui mettre à l’envers et récupérer quelques terres. Lors d’un siège, alors qu’il visite une tranchée, il se prend une balle en pleine tête et s’effondre. Aujourd’hui encore on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé, mais la balistique et plusieurs exhumations et analyses du corps ont permis de dire ce qui ne s’était pas passé : vue sa trajectoire, il est impossible que la balle provienne du camp danois, bien trop éloigné, mais bien de son propre camp, ce qui est pourtant la thèse officielle. Aujourd’hui, une équipe réclame une nouvelle exhumation du cadavre momifié afin de rechercher des fragments microscopiques du projectile dans le crâne du roi défunt, ce qui permettrait d’en savoir plus sur la provenance du tir et l’identité du tireur. Prends ça JFK.

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    Crédits photo (creative commons) : Ynnox

  2. Mad Bomber : le profiling

    Le Mad Bomber est un homme qui pendant 17 ans a posé une trentaine de bombes dans New-York, sans jamais tuer personne mais en blessant plusieurs et en installant un climat de crainte chez les New-Yorkais. Face à l’impasse dans laquelle se trouvait la police, et comme les rédactions de journaux continuaient à recevoir des lettres anonymes du Bomber, le préfet de police décide de sortir des sentiers battus. La police demande de l’aide au docteur James Brussel, psychiatre et criminologue. Celui-ci va dresser un portrait ultra-précis du terroriste grâce à différents indices, il ira même jusqu’à prédire comment l’homme serait habillé lors de son arrestation, qui eut finalement lieu en 1957. Pour la première fois, on venait d’arrêter un homme grâce au profilage. Docteur Brussel > Docteur House.

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    Source photo : mentalfloss

  3. Jack l’Eventreur : le rendez-vous raté

    En 1888, un homme tue des prostituées trouvées dans les bas-fonds de Londres. Cet homme n’hésite pas à narguer la police en envoyant plusieurs lettres dans lesquelles il se surnomme « Jack l’Eventreur ». Malheureusement à l’époque, les méthodes d’enquêtes scientifiques sont balbutiantes voire inexistantes et l’affreux jojo ne sera jamais attrapé. Ce n’est que bien des années plus tard que plusieurs analyses seront effectuées sur le papier des lettres ou sur l’ADN derrière les timbres. Le papier correspond à celui utilisé par un peintre, Walter Richard Sickert, l’ADN derrière les timbres serait en revanche celui d’une femme. Peut-être celui deMary Pearcey, une sage-femme exécutée après avoir égorgé la maîtresse de son mari. Ne manque plus qu’une exhumation des 2 suspects pour confirmer tout ça, mais on attend toujours. A tous les coups, Jack court toujours.

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    Portrait de Walter Sickert, soupçonné d’être Jack l’Eventreur

    Crédits photo (creative commons) : George_Charles_Beresford

  4. Charnier de Herxheim : on se fait un barbeuk ?

    1996, à Herxeim, en Allemagne. Un site de fouille archéologique est ouvert avant d’autoriser la construction d’une zone industrielle. Une équipe d’archéologues découvre les vestiges de ce qui ressemble étrangement à une immense fosse commune. Il s’agirait d’une peuplade nommée les Rubanées dont le village d’Herxeim devait accueillir une centaine de membres. On estime pourtant qu’un millier d’individus est enterré ici, les squelettes désarticulés et éparpillés. On pense d’abord à un lieu de culte servant de cimetière aux Rubanées de la région mais la violence subie par les os écarte cette hypothèse. Une étude minutieuse des ossements et des dents montre l’existence de griffures, de cuisson et de traces de mastication humaine, ce qui laisse penser à un rituel cannibale. Enfin, l’analyse du strondium dans les dents a permis aux chercheurs de déterminer l’origine géographique précise des victimes : un tiers d’entre-elles viendrait d’une peuplade montagnarde des Vosges qui serait devenue la proie des Rubané. Une source d’inspiration pour la deuxième saison « des Revenants » ?

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    Crédits photo (creative commons) : Kuebi

  5. Napoléon : l’Ogre empoisonné ?

    Parfois la science s’emmêle un peu les pinceaux, et Napoléon en sait quelque chose. Officiellement, il était mort d’un cancer de l’estomac à Sainte-Hélène le 5 mai 1821 et tout le monde était content. C’était sans compter sur cette foutue science. En 1961, une analyse d’une mèche de cheveux décèle la présente anormalement élevée d’arsenic. Plusieurs sur un empoisonnement possible (et ses raisons) vont fleurir durant de nombreuses années, jusqu’à ce que la science vienne de nouveau contredire cette version. Grâce à un accélérateur de particules, les cheveux sont analysés un par un et on constate que l’arsenic est réparti de manière anormale ne coïncidant pas du tout avec un empoisonnement mais plutôt par une contamination extérieure (et posthume) des cheveux. On attend donc la prochaine preuve de l’empoisonnement, qui se fait un peu attendre. « Yasser Arafat likes this ».

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    Crédits photo (creative commons) : PHGCOM

  6. Les parapluies bulgares : Meurtre au pébrok

    Si la science n’a pas pu résoudre tout le mystère de l’affaire des parapluies bulgares, elle a tout de même tenu un rôle important dans ce qui demeure aujourd’hui encore un des faits d’espionnage les plus rocambolesques de l’après Guerre Froide. Le 7 septembre 1978, Georgi Markov, un dissident bulgare réfugié à Londres, est bousculé par un passant muni d’un parapluie qui s’enfuit dans un taxi. Toute la journée il se sent moyen et finit à l’hosto le lendemain avec de fortes fièvres. Septicémie, insuffisance rénale et…vomissement de sang. Et mort. Dans une petite plaie au niveau de la cuisse on retrouvera une bille en fer minuscule qui devait contenir le poison que les médecins furent incapable d’identifier). Il faudra étudier les anti-corps développés par un autre dissident bulgare lui aussi empoisonné mais qui s’en est sorti pour déterminer de quel poison il s’agissait : de la ricine. Qui a dit « Breaking Bad » ?

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    Source photo : D.R.

  7. Ötzi : les Experts Chalcolithique

    Quand un couple de randonneurs découvre, le 19 septembre 1991, les restes momifiés d’un corps humain dans un glacier des Alpes, ils ne se doutent pas qu’ils viennent de tomber sur le plus ancien corps momifié jamais retrouvé : il a 5300 ans. Commence alors une enquête scientifique visant à déterminer qui était Ötzi (son petit nom), de quoi est-il mort, et pourquoi ici. Scanner, décryptage du génome, âge, inspection du contenu de son estomac etc. On inspecte aussi les pollen qu’ils transportait sur lui, on fouille ses vêtement, son sac à dos, rien n’est laissé au hasard. Résultat : Ötzi est un homme de 46 ans, sûrement chef ou chaman de sa tribu, qui avait mangé de la chèvre sauvage et du blé dur et qui aurait été tué par une flèche reçue par derrière, la tuile. On parvient même à déterminer que la flèche a sectionné une artère et que l’homme serait mort en moins de 30 minutes. Mais la science peut-elle aider à déterminer par qui Ötzi a été tué ? En analysant la pointe de flèche, des scientifiques italiens ont déterminé qu’elle était similaire à celles d’Ötzi et qu’il aurait donc été tué par des membres de sa tribu, sûrement par jalousie. Et voilà comment on élucide un crime datant de 5300 ans. Et qu’on sait qu’il faut se méfier de ses potes.

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    Crédits photo (creative commons) : Jacklee

  8. Diane de Poitiers : vieillesse dorée

    Diane de Poitiers, maîtresse et confidente de notre bon roi Henri II n’avait pas connu une fin bien romanesque. Recluse dans son château d’Anet après la mort du roi, elle décède à 66 ans (âge vénérable pour l’époque), loin du tumulte de la Cour. Mais en 2008, dans le cadre d’un programme universitaire sur les technique d’embaumement, un médecin-légiste français analyse une mèche de cheveux et constate qu’ils sont saturés en or, un poison autrefois très utilisé. En étudiant les os de la défunte, on constate aussi la présence d’or. Alors, empoisonnée Diane de Poitiers ? Ici ce n’est pas la science qui trouvera la réponse mais l’histoire. Dans les écrits d’un médecin contemporain de la comtesse, on apprend que « des bouillons composés d’or potable » pouvaient être administrés pour lutter contre le vieillissement. Connaissant l’obsession de notre duchesse pour la beauté (elle était réputée pour faire 20 ans de moins), l’hypothèse semble tenir. Diane serait donc bien morte empoisonnée…mais par elle-même.

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    Crédits photo (creative commons) : Ecole de Fontainebleau

  9. Ramsès III : complots et oreilles coupées

    Quand le pharaon Ramsès III meurt après 30 ans de règne sur la grande Egypte, son fils Ramsès IV monte sur le trône et organise immédiatement un immense procès lors duquel seront condamnés à mort de nombreux notables égyptiens, d’autres ont le nez et les oreilles tranchés. Le nouveau pharaon avait en effet découvert l’existence d’un complot visant à mettre un autre fils de Ramsès III sur le trône. Mais face à une telle sévérité, peut-on imaginer que le pharaon ne serait pas mort de causes naturelles ? Le complot aurait-il été mis à exécution ? Aucun document ne l’atteste. Intriguée, une équipe de spécialistes a décidé de se pencher sur la momie de Ramsès III en 2011, 3000 ans après sa mort. Au programme, des radios ainsi qu’une tomographie, des analyses génétiques, médico-légales, bref la totale. Et le résultat est incroyable. Sous le larynx, ils ont découvert une entaille longue et profonde jamais observée jusqu’alors et sans nul doute une blessure mortelle. Un autre élément confirme cette thèse de l’assassinat, une amulette de la forme d’un oeil d’Horus retrouvée dans la blessure et placée là par les embaumeurs. Ramsès III a bel et bien été assassiné.

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    Source photo : Le Monde

  10. John F. Kennedy : l’enquête bâclée

    Parfois, la science a beau se démener, elle ne parvient pas à trouver de réponse, et quand il s’agit du meurtre de la personne la plus importante du monde, c’est assez frustrant. Il ne faut d’ailleurs pas tout mettre sur le dos de la police scientifique ayant planché sur le sujet, mais bien blâmer les bâtons multiples qui ont été mis dans leurs roues. Après l’assassinat du président des Etats-Unis le 22 novembre 1963, et du présumé tireur, Lee Harvey Oswald 2 jours plus tard, l’enquête semble n’être qu’une succession de maladresse. L’autopsie de Kennedy qui aurait pu nous apprendre beaucoup de choses a été bâclée : Les agents des Services Secrets ont rapatrié illégalement le corps vers un hôpital militaire où l’examen du corps a été réalisé par des médecins militaires non compétents. La trajectoire des balles a par exemple été totalement ignorée. Les analyses d’enregistrement audio ont néanmoins permis de déterminer que 4 coups de feu avaient été tirés et, en analysant les échos différents, qu’ils n’avaient pas tous été tirés du même endroit. La théorie d’un deuxième tireur contredit donc la thèse officielle et sème le trouble sur une affaire déjà pas bien nette et qui ne risque pas de s’éclaircir.

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    Crédits photo (creative commons) : Walt Cisco

    Et si ces affaires vous intéressent et que vous en voulez tous les détails, vous pouvez acheter le hors série de Science & Vie en suivant ce lien.

Source : Science & Vie

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Et si Jack l’Éventreur était une femme ?


Un crime connu dans tout l’Occident et probablement plus loin encore qu’est Jack L’Éventreur qui a inspiré nombres de films d’horreur mais, qui n’a jamais été résolu. Encore aujourd’hui, on tente avec ce qui reste des preuves, des documents relatant l’affaire, on fait d’autres spéculations qui sont possible .. Une femme, une tueuses en séries sont certes rare mais cela existe
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Et si Jack l’Éventreur était une femme ?

 

Une reproduction des journaux de l'époque.
Une reproduction des journaux de l’époque. Crédits photo : AKIRA SUEMORI/ASSOCIATED PRESS

 

Un avocat estime que le célèbre tueur britannique du XIXe siècle était l’épouse d’un chirurgien, qui figure lui-même parmi la liste potentielle des suspects. Une théorie accueillie avec beaucoup de scepticisme.

124 ans après les meurtres de cinq prostituées londoniennes, le mythe de Jack l’Éventreur engendre toujours son lot de théories. Dernière en date, celle d’un avocat à la retraite John Morris qui affirme que le tueur en série était une femme: Lizzie Williams. Cette Galloise était mariée au chirurgien John Williams, considéré comme un suspect potentiel par certains spécialistes de Jack l’Éventreur (surnommés Ripperologystes). Lizzie Williams, 38 ans au moment des crimes, aurait visé ses cinq victimes par frustration et vengeance car elle ne pouvait avoir d’enfants, avance John Morris.

Cinq victimes avérées, toutes des filles de joie, sont attribuées à Jack l’Éventreur qui a sévi entre le 31 août et le 9 novembre 1888 dans l’Est londonien avant de disparaître. Dans son livre Jack the Ripper the hand of a woman, John Morris rappelle que le tueur a enlevé l’utérus de trois de ses victimes. Un acte qui suppose une certaine connaissance de l’anatomie que Lizzie Williams aurait pu gagner auprès de son mari. Pour appuyer sa théorie, John Morris a épluché des centaines de documents d’époque: procès-verbaux, rapports d’autopsie…

L’avocat souligne qu’aucune des victimes n’a été agressée sexuellement. Les effets personnels d’une des filles ont été déposés autour d’elle «d’une manière typiquement féminine». Trois boutons appartenant à une bottine ont été découverts maculés de sang près d’une autre victime. Les restes brûlés d’une cape, jupe et chapeau ont été retrouvés dans la cheminée de la dernière victime, Mary Kelly. Or, des témoins ont déclaré lors de l’enquête n’avoir jamais vu la jeune femme de 25 ans les porter.

Dépression nerveuse après l’arrêt des meurtres

 

Ancien avocat, John Morris, 62 ans, a nommé d'origine galloise Lizzie Williams (ci-dessus) que le monstre de Whitechapel - et affirme qu'elle a tué ses victimes parce qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfants

Lizzie Williams.

John Morris voit aussi dans l’arrêt des assassinats après le meurtre de Mary Kelly un élément à charge supplémentaire contre Lizzie Williams. Des spéculations très contestées font état d’une liaison entre John Williams et Mary Kelly. Lizzie Williams aurait arrêté sa folie meurtrière après avoir éliminé sa rivale, défend John Morris. Peu après la fin des meurtres, la Galloise a souffert d’une dépression nerveuse, remarque John Morris. Morte en 1912, elle n’a jamais été interrogée par la police.

La parution de Jack the Ripper the hand of a woman en mars dernier a été discrète, mais l’essai a trouvé un nouvel écho dans la presse anglophone, mardi, suite à la parution d’un article dans le Birmingham Times. En revanche, l’accueil des historiens a été beaucoup plus frais, à en croire John Morris.

«Ma théorie va à l’encontre de croyances très anciennes. Parce que tout le monde est convaincu que Jack était un homme, toutes les preuves allant dans le sens d’une tueuse en série ont été ignorées», déplore-t-il.

Ceci dit, John Morris n’est pas le premier à avoir émis l’hypothèse d’une criminelle. Le détective en charge de l’affaire en 1888 ne l’excluait pas.

Dans les années 1930 était évoquée la piste d’une sage-femme pratiquant des avortements clandestins.

En 2006, des prélèvements ADN sur les lettres qu’aurait écrites Jack l’Éventreur suggéraient que le rédacteur de ces missives était plutôt une femme.

Sur la longue liste de suspects ayant retenu l’attention de la police londonienne est apparu un seul nom féminin, Mary Pearcey, exécutée en 1890 pour avoir égorgé la maîtresse de son mari.

Faute d’avoir mis la main sur le meurtrier, au fil des décennies, romanciers et criminologues ont incriminé plus d’une quarantaine de personnes dont le peintre impressionniste Walter Sickert, un intendant des pompes funèbres, un petit-fils de la reine Victoria, un marin allemand exécuté aux États-Unis en 1894…

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