11 éléphants empoisonnés volontairement au Zimbabwe pour 14 morts au total


A part les 3 éléphants qui ont été empoissonnés par des déchets toxiques (causé par l’homme), les autres ont été tués encore pour une raison stupide de braconnage pour l’ivoire. Que feront-ils quand ils auront réussi a tout éliminer les animaux convoités ?
Nuage

 

11 éléphants empoisonnés volontairement au Zimbabwe pour 14 morts au total

 

Au moins 14 éléphants sont mort au parc national de Hwange, au Zimbabwe. © CHINE NOUVELLE/SIPA

Au moins 14 éléphants sont mort au parc national de Hwange, au Zimbabwe. © CHINE NOUVELLE/SIPA

C’est plus d’une dizaine d’éléphants qui ont trouvé la mort ces dernières semaines au Zimbabwe.

BRACONNAGE. Au moins quatorze éléphants sont morts empoisonnés au Zimbabwe ces dernières semaines, ont indiqué les autorités des parcs nationaux mercredi 7 octobre 2015, qui soupçonnent des actes de braconnage dans onze cas.

« Onze éléphants sont morts à la suite d’un empoisonnement chimique dans le parc national de Hwange à ouest du Zimbabwe et dans la réserve de Deka, et trois autres se sont empoisonnés dans une décharge », a annoncé la porte-parole des autorités des parcs naturels duZimbabwe, Carol Washaya, dans un communiqué. 

Cinq des pachydermes « ont été empoisonnés par des braconniers dans le parc de Hwange » et six autres ont été retrouvés morts par une patrouille de rangers, juste en dehors du parc, a-t-elle ajouté.

 De plus, les défenses de certains animaux avaient été coupées, probablement par des braconniers. La police a arrêté cinq hommes suspectés d’être impliqués dans la mort de ces onze animaux. Les trois autres éléphants retrouvés morts ont été empoisonnés au cyanure après avoir consommé des déchets toxiques dans une décharge de la ville de Kariba, selon des tests effectués en laboratoire. Néanmoins, dans ce cas précis l’acte criminel est écarté. Le braconnage est fréquent dans les parcs nationaux zimbabwéens où les éléphants et les rhinocéros représentent les principales cibles. L’an dernier, plus de 100 éléphants avaient été empoisonnés au cyanure pour le braconnage de leur ivoire. Selon la WWF, l’ivoire servirait la sculpture, la bijouterie et d’autres objets d’artisanats. C’est plus de 12.000 pachydermes qui sont tués tous les ans pour répondre à la demande du commerce illégal. D’après les experts cités par Francetv info en février 2015, au bout de la chaîne se trouve les mafias africaines et asiatiques qui utilisent le marché de l’ivoire pour alimenter des organisations criminelles.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le dernier rhinocéros blanc du Nord mâle, seul espoir de sauver l’espèce


Pour sauver une espèce de rhinocéros dont il reste un seul mâle, des mesures ont été prises pour qu’il soit sur bonne garde. Pour préserver l’espèce faudra-t-il se tourner vers la science surtout qu’il reste que 5 femelles qui sont elles aussi protégées. Tout cela à cause du braconnage, des personnes stupides et avide de richesses interdites
Nuage

 

Le dernier rhinocéros blanc du Nord mâle, seul espoir de sauver l’espèce

 

Sudan, le dernier rhinocéros blanc du Nord mâle, est en permanence sous surveillance étroite.

Sudan, le dernier rhinocéros blanc du Nord mâle, est en permanence sous surveillance étroite.Photo : SIPA

ANIMAUX – Chaque jour dans une réserve au Kenya, les gardes armés se relayent pour protéger le dernier rhinocéros blanc du Nord mâle des braconniers.

Il est le dernier rhinocéros blanc du Nord mâle. Baptisé Sudan, l’animal doit être maintenu sous protection armée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Les gardes de la réserve Ol Pejeta Conservancy, au Kenya, se relayent ainsi pour protéger ce survivant.

Originaire de plusieurs pays d’Afrique de l’Est et centrale, l’espèce (une des deux sous-espèces du rhinocéros blanc) est éteinte à l’état sauvage. Sudan et ses deux compagnes font partie des cinq derniers individus sur terre, deux autres femmes se trouvant également en captivité dans deux zoos tchèque et américain, protégées des braconniers. Leur corne peut en effet être revendue entre 60.000 et 80.000 dollars le kilo au marché noir.

Un dernier espoir

Le mâle est le seul espoir de perpétuer la lignée. En plus d’une protection armée, sa corne a été enlevée et des émetteurs radios installés sur son corps.

« Avec la demande croissante de corne de rhinocéros et d’ivoire, nous sommes confrontés à de nombreuses tentatives de braconnage. Tandis que nous nous efforçons à les contrer, nous risquons également nos vies dans l’exercice de nos fonctions », a déclaré l’un des gardes du Sudan, Simon Irungu, rapporte The Independent.

Pour autant, la manœuvre est indispensable vu la gravité de la situation. Selon WWF, il y avait plus de 2000 rhinocéros blancs du Nord dans les années 1960, contre… cinq aujourd’hui. La faute à la chasse non régulée à l’époque coloniale, le facteur historique du déclin de l’espèce, et au braconnage actuel. Un jeu d’enfant pour ces chasseurs : le rhinocéros est peu agressif et se déplace en troupeau.

Bébé éprouvette ?

Le seul autre mâle encore en vie étant mort (de cause naturelle) l’automne dernier, les scientifiques tournent désormais toute leur attention vers l’accouplement rapide de Sudan. Mais le rhinocéros a une durée de vie de 43 ans en moyenne, or le mâle et les deux femelles ont dépassé les 40 ans. La conception naturelle s’avère alors compliquée vu l’âge des pensionnaires de la réserve.

Comme le rapporte Sciences et Avenir, défenseurs de l’environnement et scientifiques se sont réunis mardi 27 janvier à Ol Pejeta pour aborder une dernière solution : la procréation artificielle via une femelle porteuse d’une autre sous-espèce, le rhinocéros blanc du Sud. Le « bébé rhinocéros éprouvette » permettrait ainsi de sauver l’espèce.

http://www.metronews.fr/

Le massacre des éléphants d’Afrique «hors de contrôle»


Les éléphants d’Afrique sont menacés et leur survie dépend d’un autre pays et bien entendu par la demande des riches, même si des trafiquants sont arrêté, la demande est toujours présente. Les riches vont-ils en prison pour leur goût de luxe qui extermine les espèces menacées ?
Nuage

 

Le massacre des éléphants d’Afrique «hors de contrôle»

 

Les autorités chinoises ont fait fermer 10 magasins... (PHOTO VINCENT YU, ARCHIVES AP)

Les autorités chinoises ont fait fermer 10 magasins et usines, «emprisonné des centaines de revendeurs et condamné à la prison à vie 37 trafiquants», jugulant les ventes aux enchères d’ivoire de près de 97 %, selon le rapport.

PHOTO VINCENT YU, ARCHIVES AP

Peter MARTELL
Agence France-Presse
NAIROBI

Le massacre des éléphants d’Afrique et le commerce de leur ivoire en Chine sont «hors de contrôle» et pourraient provoquer l’extinction des pachydermes vivant en liberté d’ici une génération, selon l’enquête de deux ONG de défense de l’environnement.

Plus de 100 000 éléphants d’Afrique ont été tués en 2010 et 2012, et des quantités de plus en plus importantes d’ivoire sont vendues dans un nombre croissant de boutiques en Chine, dénoncent dans un rapport conjoint les associations Save The Elephants et The Aspinall Foundation.

Elles appellent Pékin à réagir vigoureusement:

«La Chine détient la clé de l’avenir des éléphants», a expliqué Iain Douglas-Hamilton, fondateur de Save the Elephants. «Si la Chine n’est pas en pointe pour mettre fin à la demande d’ivoire, les éléphants d’Afrique pourraient disparaître de la nature d’ici une génération».

«L’envolée de la demande d’ivoire en Chine – où le prix de gros pour les défenses brutes d’éléphants a triplé en quatre ans depuis 2010 – a déclenché une expansion du commerce de l’ivoire de contrebande, entraînant le massacre des éléphants d’Afrique», expliquent les ONG dans leur rapport, rendu public mardi à Nairobi.

Le braconnage des éléphants, mais aussi des rhinocéros, a explosé ces dernières années en Afrique, alimenté par la forte demande d’ivoire et de corne en Asie, où ils sont recherchés respectivement pour leur aspect décoratif et leurs prétendues vertus médicinales. Les prix sont devenus astronomiques, faisant saliver gangs criminels internationaux et groupes armés.

Des enquêteurs des deux ONG ont visité plusieurs dizaines de magasins et d’usines en Chine, principal centre mondial de transformation et premier importateur illégal d’ivoire.

«Tous les chiffres concernant le commerce de l’ivoire ont explosé ces dernières années. Les prix de l’ivoire brut ou travaillé en Chine, le nombre d’usines autorisées de taille de l’ivoire, celui des boutiques de vente de détail, tant légales qu’illégales, celui des objets à la vente, tous se sont envolés», s’alarment-ils.

Selon eux, entre 2004 et 2013, le nombre de commerces d’ivoire patentés est passé de 31 à 145 et le nombre d’usines de transformation de 9 à 37. La vente illégale dans des commerces sans licence a progressé au même rythme.

«Parallèlement, les quantités d’ivoire saisies et le nombre d’éléphants tués en Afrique ont également augmenté», poursuivent Save The Elephants et The Aspinall Foundation.

Triplement des prix

Le prix de l’ivoire brut en Chine est passé de 750 $ le kilo en 2010 à 2100 $ en 2014.

Après l’interdiction en 1989 du commerce international d’ivoire, l’industrie chinoise de transformation était moribonde. La vente – avec l’imprimatur de la CITES, l’organisation internationale de protection des espèces menacées – de 62 tonnes d’ivoire d’Afrique australe à la Chine en 2008 et l’enrichissement de la population chinoise ont fait exploser la demande et ressuscité le secteur.

Les Chinois sont désormais les principaux acquéreurs de l’ivoire travaillé en Chine, pour la première fois depuis le XIXe siècle, selon les auteurs du rapport.

La vente de défenses anciennes de mammouth est légale et libre en Chine, tandis que le commerce de défenses d’éléphant est soumis à licence et l’ivoire interdit d’exportation.

Mais d’après le rapport, le commerce des défenses de mammouth est utilisé «comme couverture pour vendre de l’ivoire d’éléphant» et «le négoce légal d’ivoire sert à dissimuler des activités illégales».

«La Chine fait face à des défis énormes en matière de police pour contrôler le trafic d’ivoire, alors que le nombre de riches, intéressés par l’achat d’ivoire, continue de progresser» et qu’«un nombre croissant de travailleurs chinois en Afrique (…) achètent des quantités de plus en plus importantes d’ivoire pour les faire sortir en fraude», indique le document.

La Chine fait des efforts pour mettre fin au trafic, mais ses mesures sont insuffisantes, estiment les auteurs du rapport.

Les autorités chinoises ont fait fermer 10 magasins et usines, «emprisonné des centaines de revendeurs et condamné à la prison à vie 37 trafiquants», jugulant les ventes aux enchères d’ivoire de près de 97 %, selon le rapport.

Mais «malgré ces efforts, les inspections officielles se sont avérées à l’évidence incapables de suivre le rythme de l’inflation du marché illégal».

http://www.lapresse.ca/

Espèces protégées : les saisies les plus impressionnantes de la douane


Des exemples en France des saisies fait par les douanes d’animaux protégés par des conventions que ce soit vivant ou mort (pour l’ivoire, écailles…) et aussi des animaux comme les chats qu’on veut récupérer leur fourrure. Alors imaginer la quantité d’animaux en danger pour le commerce dans le monde entier.
Nuage

 

Espèces protégées : les saisies les plus impressionnantes de la douane

 

En janvier 2014, de la maroquinerie en crocodile avait été trouvée dans les locaux d'un célèbre hôtel de ventes aux enchères parisien. En janvier 2014, de la maroquinerie en crocodile avait été trouvée dans les locaux d’un célèbre hôtel de ventes aux enchères parisien. © Douane française

 

Par Marc Leplongeon

Parapluies en ivoire, tortues du Maghreb, écailles de pangolins…, les contrôles s’accentuent pour empêcher le trafic d’animaux en voie de disparition.

 

Il y a des tabourets, des chapelets, des porte-cigarettes en ivoire. On trouve aussi des parapluies en pied d’éléphant, des sacs en peau de serpent, des fourrures de lynx et de jaguar. Voilà pour la mort.

Pour la vie, il y a aussi des batraciens particulièrement rares cachés dans des doublures de manteaux, des tortues planquées dans l’emplacement moteur d’un fourgon, des colibris camouflés aux abords du caleçon d’un voyageur…. Chaque année, la douane française saisit plusieurs milliers d’articles régis par la convention de Washington de 1973, qui protège les espèces menacées d’extinction ou dont le commerce doit être réglementé pour éviter leur surexploitation. Ce sont ainsi plus de 3 000 animaux et 40 000 espèces végétales qui sont protégés par le traité international.

Les personnes qui arrivent sur le territoire français avec des spécimens protégés doivent « être en mesure de justifier à tout moment de la régularité de cette détention », explique la douane française sur son site internet.

Sans permis ou certificat, ces personnes prennent le risque que leur marchandise soit saisie. « 76 % des saisies au titre de la convention de Washington se font à l’aéroport de Roissy, explique Frédérique Durand, douanière.

Rien d’étonnant à cela : Roissy est le premier aéroport français et le premier aéroport européen en fret. » Depuis plusieurs années, un contrôle très exigent est mené par les douaniers, qui ont fait des espèces protégées une de leurs cinq priorités, aux côtés des stupéfiants, des contrefaçons ou encore du tabac et de l’alcool.

Des saisies parfois spectaculaires

Le commerce international légal de ces espèces est estimé par le ministère de l’Écologie et du Développement durable à plus de 15 milliards d’euros annuel dans le monde. L’Union européenne représente à elle seule un tiers de ce commerce, d’où la nécessité – en plus de notre responsabilité morale – de réguler les trafics. Ceux qui contreviendraient à ces règles sont passibles de peines de prison pouvant aller jusqu’à trois ans, selon le Code des douanes. Tour d’horizon des principales – ou des plus farfelues – saisies de la douane ces derniers mois.

Des colibris dans le caleçon

 © Douane française

Il en fallait du courage à ce voyageur pour transporter une dizaine de colibris, cachés dans une doublure entre son pantalon et son caleçon. L’homme, qui croyait tromper les autorités par cet ingénieux stratagème, fut finalement interpellé par la douane de Guyane.

Des hippocampes séchés

 © Douane française

Les hippocampes séchés font partie des espèces protégées les plus saisies par la douane. En mars 2014, les douaniers d’Orly en ont trouvé 54 dans les bagages d’une passagère en provenance de Dakar. Pour sa défense, la femme a alors affirmé que ces animaux étaient destinés à « agrémenter ses préparations culinaires à base de riz ». Bon appétit !

Des rossignols dans le coffre

 © Douane française

Cent rossignols du Japon ont été trouvés vivants en mars dernier par les douaniers de Montpellier, dans le coffre d’une voiture. À l’occasion d’un contrôle sur l’autoroute A9, les agents ont ainsi découvert 5 boîtes en bois fermées par un filet qui permettaient aux oiseaux de respirer. Estimation du prix de vente : 165 à 200 euros par rossignol.

Soixante-dix tortues dans le compartiment moteur d’un fourgon

 © douane française

Soixante-dix tortues mauresques du Maghreb ont été saisies en mai dernier sur le port de Sète. Les douaniers, alors qu’ils fouillaient un véhicule à la sortie du ferry, ont découvert deux sacs de sport dans le compartiment moteur du fourgon. Le conducteur venait du Maroc et devait se rendre en Belgique. En 2013, 336 tortues ont ainsi été saisies par la douane française.

Jeu d’échecs, perles et bijoux en ivoire

 © Douane française

Belle performance des brigadiers de Saint-Denis de La Réunion qui, le 23 mai 2014, ont mis la main sur 1 746 perles et 208 objets en ivoire d’éléphants. Jeu d’échecs, bracelets, colliers, broches… La marchandise a été saisie dans une boutique. La gérante, qui avait mis certains articles à la vente, n’a pas pu justifier leur provenance. Plus récemment, le 12 août, 6 défenses d’éléphants, peintes et dissimulées dans des pieds de tabourets en bois, ont été trouvées dans un avion de fret. C’est en passant le tabouret aux rayons X que les douaniers se sont aperçus que la densité n’était pas la même partout. En 2013, la douane a saisi 435 pièces d’ivoire brut ou travaillé, et 376,4 kg d’ivoire.

250 kg d’écailles de pangolins

 © Douane française

En juillet 2014 a eu lieu à Roissy la plus grande saisie de tous les temps d’écailles de pangolins. Il s’agit d’un petit mammifère insectivore protégé, vivant essentiellement en Afrique et en Asie du Sud-Est et qui, d’apparence, est à mi-chemin entre la taupe et le reptile.

« Il faut trois à quatre animaux pour obtenir un kilo d’écailles », précise la douane.

La marchandise, estimée à 187 500 euros, était en provenance du Nigeria et à destination du Laos.

Les écailles en kératine de ces petits animaux sont « très prisées dans certaines parties du monde pour leurs effets supposés aphrodisiaques, antiallergiques, et également pour protéger du mauvais sort », confient les services des douanes.

Depuis 2009, douze saisies d’écailles de pangolins ont eu lieu à l’aéroport de Roissy, pour un total de 558 kg. Pour l’anecdote : les douaniers en avaient trouvé une centaine de kilos il y a quelques années dissimulées dans des sacs de croquettes pour chiens.

4 034 vestes de fourrure de chiens et de chats chinois

 ©  Douane française

Les chiens et chats ne sont pas des espèces protégées. Mais l’Union européenne a fait signer à ses États membres une convention pour protéger le commerce des fourrures, en sus de la convention de Washington.

Et en 2008, stupeur ! Les douaniers de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, mettent la main sur plus de 4 000 vestes, blousons et manteaux aux cols de fourrure de chiens et de chats. L’entière marchandise a été saisie dans un entrepôt de vêtements importés de Chine. Une expertise a aussitôt été confiée au Muséum d’histoire naturelle, qui a confirmé la provenance des fourrures, issues du chien viverrin. Pour l’histoire, les forces de l’ordre avaient été alertées par la forte odeur animale qui se dégageait des vêtements, alors même qu’ils étaient censés être fabriqués en synthétique…

http://www.lepoint.fr

Zimbabwe: plus de 300 éléphants empoisonnés


C’est inacceptable que ce soit seulement les braconniers qui écopent des conséquences de ces crimes alors que ceux qui jouissent de ce massacre d’éléphants sont des riches, des gens des affaires ou de la politique. On lit ou entend a tous les ans du massacre d’animaux, a quand il y aura vraiment des actions pour que les sois-disant intouchables puissent payer de leur crime
Nuage

 

Zimbabwe: plus de 300 éléphants empoisonnés

 

La semaine dernière, l'administration des parcs nationaux avait... (PHOTO PHILIMON BULAWAYO, ARCHIVES REUTERS)

La semaine dernière, l’administration des parcs nationaux avait fait état d’une centaine d’éléphants empoisonnés. Quatre braconniers ont déjà été condamnés à des peines d’au moins 15 ans de prison pour ce crime.

PHOTO PHILIMON BULAWAYO, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Hararé

Le bilan des récents empoisonnements d’éléphants par des braconniers au Zimbabwe pourrait dépasser les 300 pachydermes tués, soit beaucoup plus que les premières estimations, selon un chiffre donné lundi à l’AFP par l’ONG Zimbabwe Conservation Task Force (ZCTF).

Les éléphants ont été empoisonnés au cyanure, et leurs défenses prélevées. De nombreux autres animaux, essentiellement des carnivores, ont été des victimes collatérales du massacre : des lions, des vautours, des lycaons et des hyènes ont péri après avoir mangé sur les carcasses des éléphants.

«En juillet, environ 300 éléphants sont morts d’empoisonnement au cyanure à Hwange», le plus grand et le plus célèbre des parcs du Zimbabwe, a indiqué à l’AFP Johnny Rodrigues, le président de ZCTF, «ils ont été découverts par un groupe de chasseurs qui survolaient la zone».

«Les autorités n’ont commencé à intervenir qu’en septembre, et le nombre de tués avait déjà fortement augmenté. La semaine dernière, on en était à 325 éléphants tués au total», a ajouté M. Rodrigues.

La semaine dernière, l’administration des parcs nationaux avait fait état d’une centaine d’éléphants empoisonnés. Quatre braconniers ont déjà été condamnés à des peines d’au moins 15 ans de prison pour ce crime.

Aucun porte-parole officiel n’était disponible lundi pour confirmer le chiffre de 325 éléphants tués donné par ZCTF.

Selon le président de cette ONG, les autorités minimisent sciemment les pertes : «On cache beaucoup de choses», a-t-il affirmé à l’AFP, «ceux qui ont été arrêtés et condamnés sont du menu fretin sacrifié par les gros et dangereux poissons, qui eux restent intouchables. Il y a parmi eux des hommes politiques et des hommes d’affaires importants», dit-il.

La police a ordonné aux villageois de la région de remettre aux autorités tout stock de cyanure d’ici à la fin du mois, sous peine d’arrestation.

Mais certains chefs traditionnels des villages en bordure du parc ont demandé aux autorités de faire preuve de clémence envers les braconniers condamnés, affirmant que la pauvreté les avait poussés, et non l’appât avide du gain.

On estime à 120 000 le nombre d’éléphants vivant dans les parcs du Zimbabwe.

Alors que l’Afrique australe a été relativement épargnée par le braconnage des éléphants jusqu’à maintenant, l’Afrique centrale et de l’Est subit un véritable massacre, avec 25 000 éléphants abattus en 2012.

L’ivoire récolté et exporté clandestinement est essentiellement destiné aux marchés asiatiques, et notamment chinois. Les défenses finissent comme objet d’ornement ou de sculptures d’objets d’art.

http://www.lapresse.ca/

En Tanzanie, un ministre suggère que les braconniers soient exécutés


Une solution drastique ? Oui, mais il semble difficile de protéger les animaux et ce même dans des zones protéger L’appât du gain est plus fort que la disparation certaine de ces animaux si ces massacres n’arrêtent pas
Nuage

 

En Tanzanie, un ministre suggère que les braconniers soient exécutés

 

Nous nous faisons souvent l’écho des massacres d’animaux protégés en Afrique. Parmi eux figurent les éléphants et les rhinocéros, ces derniers ayant récemment totalement disparu au Mozambique, en raison du braconnage.

C’est un ministre en charge de l’environnement en Tanzanie qui fait cette fois parler de lui avec sa proposition pour le moins radicale : il faudrait selon lui réserver le même sort aux braconniers qui tuent des éléphants que le sort qui est réservé aux éléphants eux mêmes, c’est à dire les abattre. Cette proposition, dont on voit difficilement comment elle pourrait être adoptée, témoigne du désarroi des autorités et des associations de protection des animaux et de l’environnement dans ce pays, et plus largement sur le continent africain.

On se rappelle du massacre qui avait eu lieu en mars dernier, où 86 éléphants, dont 33 femelles enceintes, avaient été abattus en une nuit par des braconniers à la frontière du Tchad et du Cameroun. La montée semble-t-il inexorable du cours de l’ivoire, notamment sur les marchés asiatiques, ne fait qu’encourager les braconniers, avides d’argent, à prendre de plus en plus de risques, quitte à abattre des innocents qui se trouveraient sur leur passage. 30.000 éléphants on été abattus en 2012 pour l’appât du gain. Si rien n’est fait, l’espèce pourrait totalement disparaître à horizon d’une douzaine d’années.

http://www.zegreenweb.com/

Le «braconnier légendaire» arrêté au Cameroun


J’espère que la peine sera tellement sévère que plus jamais il ne pourra massacrer un éléphant et d’après la photo, massacrer est un mot faible .. Tuer un animal pour avoir ses défenses est pitoyable et un manque total d’humanité
Nuage

 

Le «braconnier légendaire» arrêté au Cameroun

 

Camerounais d'origine centrafricaine, « Sangha s'est spécialisé dans l'abattage... (PHOTO ARCHIVES AFP)

 

Camerounais d’origine centrafricaine, « Sangha s’est spécialisé dans l’abattage des éléphants pour leurs défenses et est accusé d’avoir servi de guide aux braconniers soudanais qui, en 2010, ont traversé la Centrafrique pour massacrer 25 éléphants avant d’être arrêtés par les autorités locales », souligne WWF.

PHOTO ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
Yaoundé, Cameroun

Symphorien Sangha, surnommé le « braconnier légendaire » qui opérait à travers l’Afrique centrale a été arrêté mercredi au Cameroun dans la ville de Yakadouma (est), a appris l’AFP vendredi de source concordante.

« La gendarmerie de Yokadouma a arrêté Symphorien avant-hier (mercredi). Il se trouve actuellement à la gendarmerie de la ville », a affirmé sous couvert d’anonymat un responsable local du ministère responsable de la Faune.

« Nous rassemblons encore les éléments pour le présenter devant le procureur (de Yokadouma) », a ajouté ce responsable.

« Il a été arrêté en vertu d’un mandat d’arrêt signé en mars 2010 par un procureur centrafricain », a-t-il poursuivi.

Dans un communiqué transmis à l’AFP, l’ONG World wildlife Fund (WWF) a salué cette arrestation, indiquant qu’il s’agissait d’« une étape importante dans la lutte régionale contre la criminalité faunique ».

L’organisation présente M. Sangha comme étant « l’un des plus notoires braconniers d’éléphants et contrebandiers d’ivoire opérant en Afrique centrale ».

Il est « connu localement sous le nom du « braconnier légendaire » du TNS (Tri-nationale de la Sangha, un ensemble d’aires protégées chevauchant le Cameroun, la Centrafrique et le Congo) », selon WWF.

Camerounais d’origine centrafricaine, « Sangha s’est spécialisé dans l’abattage des éléphants pour leurs défenses et est accusé d’avoir servi de guide aux braconniers soudanais qui, en 2010, ont traversé la Centrafrique pour massacrer 25 éléphants avant d’être arrêtés par les autorités locales », souligne WWF.

D’après l’organisation, « Sangha est également accusé d’avoir ouvert le feu sur des écogardes (gardes des parcs) en 2010, handicapant sérieusement l’un d’eux. Il a aussi déjà été arrêté au moins deux fois ».

M. Sangha « a l’habitude de disparaître suite à ses arrestations », a prévenu Bas Huijbregts, responsable de la politique pour le WWF Afrique Centrale.

Dans son communiqué, « WWF exhorte les autorités compétentes à (…) poursuivre Sangha et le condamner aux peines maximales prévues par la loi », précisant qu’il a souvent « échappé » à la justice.

http://www.lapresse.ca

Internet favorise le marché noir de produits dérivés d’animaux


Un des mauvais côtés d’Internet est la vente d’articles provenant d’animaux ou d’animaux d’espèces menacés. Je pense que les sites comme ebay devraient prendre des mesures sévères contre ce fléau qui détruisent la biodiversité et puis a quoi sert-il d,avoir un objet en ivoire si ce n’est que pour montré l’égoïsme de l’homme
Nuage

 

Internet favorise le marché noir de produits dérivés d’animaux

 

Internet n’est régi par aucune réglementation sur le commerce de la faune sauvage. Une lacune majeure de la protection de l'environnement.

Le marché noir a trouvé une niche confortable sur la Toile, qui alimente le braconnage des espèces menacées.

Guillaume Pagès

Les sites d’enchères les plus connus du web proposent des pièces taillées en ivoire. De quoi faire hurler les militants écologistes.

La revente de produits dérivés d’animaux accessible en quelques clics de souris : voilà une autre dérive d’Internet dont la biodiversité et les écologistes se seraient volontiers passés. Allant des pièces en ivoire taillées aux reptiles répertoriés comme espèces menacées une large gamme de produits strictement interdits par les lois internationales se retrouve sur des sites de reventes et d’enchères en lignes accessibles partout dans le monde comme eBay, renforçant grandement le braconnage d’animaux parfois en voie de disparitions.

Comme n’importe quelle marchandise, des joyaux de la nature peuvent donc être emballés et livrés du jour au lendemain. C’est notamment le cas du triton tacheté de Kaiser, en danger d’extinction. Lors de précédentes enquêtes menées par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), il est en outre apparu que les ventes s’effectuent sous le couvert de mots-clés comme « os de boeuf » (« ox bone » en anglais) ou de fautes d’orthographe volontaires.

Un phénomène que les mesures conventionnelles pour la protection de l’environnement ne pourront endiguer

Il est extrêmement difficile de chiffrer avec exactitude l’ampleur du marché. Global Financial Integrity, un groupe de pression basé à Washington (Etats-Unis), a tout de même estimé l’année dernière les ventes issues du commerce illégal à au moins 6 millions d’euros. Auteure d’une enquête, l’IFAW a quant à elle comptabilisé 2 275 articles en ivoire d’éléphant sur huit sites eBay différents en une seule semaine. Et malgré les restrictions, les revendeurs continuent leur sordide business.

Le commerce des espèces sauvages régi par la convention CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) interdit officiellement le commerce d’environ 800 espèces menacées. Sur la Toile, c’est malheureusement une autre paire de manches.

http://www.zegreenweb.com