Google Maps vous prévient si un taximan tente de vous arnaquer


Tout le monde ou presque connait Google maps qui peut donner l’itinéraire d’un point A à B à temps réel et peut même détourner si des routes sont en travaux. Présentement Google maps teste en Inde une application qui permet de savoir si un chauffeur de taxi est en train de prendre des détours pour que la course soit plus payante.
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Google Maps vous prévient si un taximan tente de vous arnaquer

Grâce à Google Maps, plus question de se faire berner par des taximens peu scrupuleux.


Grâce à Google Maps, plus question de se faire berner par des taximens peu scrupuleux. © Photo News


La célèbre application de cartographie teste actuellement une nouvelle fonction permettant d’envoyer des notifications aux utilisateurs lorsque l’itinéraire n’est pas respecté. 

  • C’est une technique bien connue utilisée par des chauffeurs de taxi ou de VTC peu scrupuleux: faire un détour pour gonfler le prix de la course. Elle fonctionne particulièrement bien si le client ne connait pas ou peu la ville dans laquelle il souhaite se déplacer.

    “Rester en sécurité”

    Grâce à Google Maps, ces mauvaises surprises en taxi,  ce sera bientôt de l’histoire ancienne. En effet, la firme de Mountain View a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son application GPS. Désormais, Google Maps permet aux utilisateurs de “rester en sécurité” lorsqu’ils prennent un taxi, rapporte le site XDA-Developers.

    Concrètement,  l’application alerte l’utilisateur chaque fois que son taxi s’éloigne de plus de 500 mètres du trajet “logique” pour arriver à destination. Pour l’activer, il suffit d’appuyer sur le bouton “rester en sécurité” au moment de choisir son itinéraire. Vous serez donc prévenus si votre chauffeur s’éloigne délibérément de l’itinéraire prévu pour vous arnaquer, ou pire, vous enlever.

    Cette nouvelle fonctionnalité est pour l’instant testée en Inde. La date de son déploiement à l’échelle mondiale n’est pas encore connue.

    https://www.7sur7.be/

    Le stupéfiant itinéraire de ce métro chinois


    En Chine, plus précisément à Chogqinq, par un manque d’espace d’un ville de 14 millions d’habitants, un métro s’enfonce dans un immeuble d’appartement de 19 étages. Cela doit être terrible pour les habitants, sans compter que pour le bâtiment, cela doit sérieusement le secouer à chaque passage
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    Le stupéfiant itinéraire de ce métro chinois

     

    Et si Google Maps nous rendait ignares?


    Je me perds dans un verre d’eau et avec un GPS cela aide un peu parce que je ne conduit pas. Google Maps, le GPS sont des outils utiles, mais peuvent aussi créer une dépendance ou pire une absence de bon jugement.
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    Et si Google Maps nous rendait ignares?

     

    GOOGLE MAPS

    RCQC  |  Par Radio-Canada.ca

     

    Manquer de piles sur son téléphone cellulaire, ne pas avoir accès à Internet, être à court de données mobiles… Voilà des craintes bien connues des technophiles qui ne peuvent plus se passer de Google Maps pour se déplacer. Mais une peur encore plus grande préoccupe les scientifiques : et si la dépendance aux systèmes de navigation avait des conséquences sur la cognition humaine?

    Un texte d’Alexandre Duval

    De plus en plus, Google Maps s’adapte aux habitudes de ses utilisateurs. Les itinéraires suggérés et les informations transmises correspondent à leurs habitudes, sans même qu’ils s’en aperçoivent. Et cette tendance à la personnalisation ne fait que commencer.

    À première vue, ces innovations technologiques semblent salutaires. Le professeur en géomatique à l’Université Laval Stéphane Roche relève pourtant un paradoxe important de notre époque : à force d’utiliser les systèmes d’aide à la navigation, les individus n’analysent plus l’environnement dans lequel ils se trouvent. De toute façon, pensent-ils, Google Maps détermine quel chemin ils doivent emprunter.

    On n’a jamais été autant aux prises avec des cartes […] et en même temps, l’individu moyen n’a jamais été aussi peu en capacité lui-même de naviguer dans un espace sans avoir un support. -Stéphane Roche, professeur au département de géomatique de l’Université Laval

    Non seulement nos déplacements sont-ils de plus en plus soumis à la volonté d’un algorithme, mais la recherche en sciences sociales démontre qu’il y a là un risque d’appauvrissement intellectuel, rappelle Stéphane Roche.

    « Il y a pas mal de recherches qui démontrent que la personnalisation algorithmique touche à notre autonomie en supprimant un certain nombre de comportements que quelqu’un – le concepteur de la solution – aurait devinés comme indésirables. »

    Si on vous mâche le travail [pour aller quelque part], vous ne vous souviendrez jamais de l’itinéraire que vous avez utilisé […] L’activation de la mémoire et des fonctions cognitives spatiales, lorsqu’on est guidé par un GPS, on ne l’utilise pas.
    -Stéphane Roche, professeur au département de géomatique de l’Université Laval

    Des systèmes mal adaptés?

    M. Roche note que les systèmes d’aide à la navigation sont mal adaptés à la cognition humaine. Alors que les GPS fonctionnent avec la distance, le cerveau humain, lui, le fait plutôt avec des points de repère.

    « Si vous demandez votre chemin à quelqu’un dans la ville, il n’y a pas grand monde qui va vous dire : « Marchez 150 mètres, ensuite, tournez à 30 degrés vers l’ouest. » Les gens vont vous dire : « Allez au prochain Starbucks, et tournez à droite. » »

    Teriitutea Quesnot, doctorant en géomatique à l’Université Laval, a documenté ce phénomène. Il a demandé à 63 personnes de parcourir différents quartiers de Québec, tout en étant munies d’un système d’aide à la navigation.

    À 30 intersections de la ville, les participants devaient indiquer lequel, parmi quatre points de repère suggérés, leur semblait le plus évident.

    Les résultats sont probants : les résidents de Québec ont opté pour des points de repère ayant un sens particulier – un dépanneur Couche-Tard ou un restaurant Ashton, par exemple – tandis que les touristes ont penché davantage pour des édifices ou des constructions facilement identifiables.

    teriitutea quesnot
    Les lieux visités par les participants à l’étude de Teriitutea Quesnot.

    La conclusion n’a pas de quoi étonner, M. Quesnot en convient. Toutefois, sa découverte démontre que la personnalisation des systèmes d’aide à la navigation n’a pas que des côtés négatifs.

    En signalant des points de repère qui ont un sens pour l’utilisateur, les GPS faciliteraient la navigation dans un endroit inconnu. Ils augmenteraient aussi le niveau de concentration des automobilistes, croit M. Quesnot.

    « L’apport est indéniable, précise le doctorant en géomatique à l’Université Laval. Ça apporte une plus-value. Par contre, quels sont les risques? C’est là qu’on a du mal à évaluer, parce qu’on est en plein dedans! »

    Des automates?

    Ces possibles avantages de la personnalisation algorithmique cachent en effet une dure réalité : de nombreux utilisateurs de Google Maps s’en servent pour se faire guider presque aveuglément, sans analyser l’environnement dans lequel ils se trouvent. Ses recherches l’ont également démontré.

    M. Quesnot rappelle que, avant l’arrivée de Google Maps au Canada en 2005, les gens n’avaient d’autre choix que de générer eux-mêmes leur itinéraire à partir de cartes géographiques sur papier.

    Les jeunes sont particulièrement à risque, selon M. Quesnot. Ceux qui sont nés avec Google Maps et qui n’ont jamais appris à planifier un itinéraire n’ont pas vu leurs capacités diminuer ou stagner : ils ne les ont peut-être même jamais acquises.

    Du fait qu’on a automatisé la planification d’itinéraires […], cela a eu des conséquences sur l’acquisition de connaissances spatiales.

    -Teriitutea Quesnot, doctorant en géomatique à l’Université Laval

    À son avis, les créateurs de systèmes d’aide à la navigation devraient trouver des moyens pour favoriser l’engagement actif de l’utilisateur.

    Des conséquences collectives

    Aussi pernicieuses soient-elles, cette perte d’autonomie et les conséquences sur la cognition qui en découlent ne sont qu’une partie du problème. Cette dépendance aux technologies a également des conséquences sécuritaires.

    En ne se fiant plus aux panneaux routiers, qui renferment pourtant des informations essentielles, les automobilistes peuvent causer des accidents qui auraient pu être évités. Quand le jugement est évacué, la machine devient reine.

    « La jurisprudence est pleine d’exemples qui montrent que des accidents ont eu lieu parce que des utilisateurs de GPS et de systèmes de navigation ont mis leur cerveau à off », dit M. Roche.

    Plutôt que de se fier à son jugement et d’analyser la situation avec les éléments physiques tangibles, on va absolument se laisser porter par un système informatique dans lequel le risque zéro n’existe pas et qui n’est pas infaillible.

    -Stéphane Roche, professeur au département de géomatique de l’Université Laval

    À la mi-novembre, divers journaux américains signalaient que le conducteur d’un semi-remorque était resté coincé sur une voie ferrée en Georgie, aux États-Unis. Son GPS lui avait suggéré de traverser la voie ferrée, alors que les panneaux indiquaient que cela était interdit.

    Au même moment, un train approchait. Le conducteur et sa femme ont eu le temps de quitter leur véhicule, mais l’impact a été inévitable.

    Un corps retrouvé un an et demi plus tard

    Il y a quelques années, un couple de la Colombie-Britannique s’est enlisé dans la boue sur une route du Nevada. Le GPS leur indiquait de s’y aventurer. Or, en plein mois de mars, la route était impraticable. Albert et Rita Chretien se sont alors retrouvés seuls au monde.

    Après avoir cherché de l’aide ensemble, à pied, ils se sont séparés, et M. Chretien est parti seul de son côté, sa femme ayant une blessure au genou. C’était la dernière fois qu’ils se voyaient. Le corps de M. Chretien a été retrouvé à 16 kilomètres de là, un an et demi plus tard.

    Quant à Mme Chretien, elle a survécu en mangeant des friandises et des fruits séchés pendant 49 jours avant d’être aperçue par un passant, au mois de mai 2011.

    Si ces exemples sont dramatiques, ils illustrent les conséquences extrêmes de la dépendance aux GPS. Stéphane Roche donc une question : serons-nous un jour collectivement incapables de nous orienter sans support technologique?

    « Sur le plan collectif, une information ou une capacité qui n’est pas transmise finit par se perdre », lance-t-il.

    Des propos qui n’ont rien de rassurant, mais qui rejoignent ceux de M. Quesnot : des systèmes d’aide à la navigation qui sollicitent davantage l’intelligence des gens seraient les bienvenus.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

    Le Saviez-Vous ► Pourquoi les camions d’UPS évitent-ils de tourner à gauche ?


    Je ne sais pas si les camions UPS qui parcourent le Québec évitent de tourner à gauche quand cela est possible, mais si cela économise autant les kilomètres et les émissions de CO2, et sûrement du temps et de l’argent, les compagnies de transports en générales pourraient aussi profiter de ce logiciel
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    Pourquoi les camions d’UPS évitent-ils de tourner à gauche ?

     

    Pourquoi les camions d’UPS essayent autant que possible d’éviter de tourner à gauche (pour les pays où l’on conduit à gauche ) ?

    Bob Stoffel, Senior VP chez UPS, explique que tourner à gauche implique de traverser la route venant du côté opposé, ce qui engendre des pertes de temps, spécialement lorsque l’on se trouve dans des zones à fort trafic, et augmente les risques en termes de sécurité.

    La compagnie a investi dans un logiciel qui élabore tous les itinéraires en supprimant le maximum de tournants à gauche, et a calculé que l’année dernière, cet outil lui a permis d’économiser plus de 32 millions de kilomètres à parcourir, et de réduire en conséquence les émissions de CO² de plus de 20 000 tonnes métriques. Depuis 2001, ce seraient 190 millions de kilomètres à parcourir qui auraient été gagnés grâce à ce système d’itinéraire.

    http://www.express.be/

    Le cerveau des chauffeurs de taxi différent


    Un bon chauffeur de taxi sait toutes les routes qui nous amènerons a bon port dans son secteur, mais voila que toutes ces informations saturent son cerveau de sa mémoire
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    Le cerveau des chauffeurs de taxi différent

    Le cerveau des chauffeurs de taxi différent

    Crédit photo : Archives Reuters

    Agence QMI

    Le cerveau des chauffeurs de taxi serait saturé d’itinéraires, et aurait aussi beaucoup de difficulté à retenir de nouvelles informations, selon une étude réalisée par des chercheurs britanniques.

    C’est la partie du cerveau nommée hippocampe, impliquée dans la mémoire et la navigation spatiale, qui serait littéralement saturée chez les chauffeurs de taxi, ce qui nuit à la mémorisation de nouvelles informations.

    Pour parvenir à ces conclusions, une équipe de scientifiques du University College London a suivi pendant leur quatre années de stage 79 apprentis chauffeurs de taxi à Londres.

    Tous ces chauffeurs avaient au départ une structure cérébrale semblable, mais à l’issue de la formation, seuls les 39 candidats ayant réussi le test final permettant de devenir chauffeur de taxi avaient subi des changements physiques.

    «On ne sait pas exactement si ces personnes sont devenues chauffeurs de taxi parce qu’elles avaient un certain avantage biologique par rapport aux autres, explique Eleanor Maguire, auteure principale de cette recherche. Pourraient-elles avoir, par exemple, une prédisposition génétique et un cerveau plus adaptable que les autres?»

    Des études précédentes ont déjà démontré que les chauffeurs de taxi ont plus de difficulté que les autres conducteurs à s’adapter aux changements dans le réseau routier ou à la conduite dans des villes inconnues.

    Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue scientifique Current Biology.

    http://tvanouvelles.ca/