Le Saviez-Vous ► Médicaments : 4 raisons de ne pas broyer un comprimé


Pour diverses raisons, il est parfois difficile d’avaler certains médicaments, alors on les coupe, les broient ou encore, on vide les gélules. Cela n’est pas nécessairement bon, car il peut avoir un surdosage ou irritation de l’estomac, oesophage … En cas de difficulté, il vaut mieux demander conseil au pharmacien.
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Médicaments : 4 raisons de ne pas broyer un comprimé

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Prendre un médicament n’est pas toujours facile. Trop gros, difficile à avaler… C’est pourquoi, certains broient leur comprimé ou ouvrent leurs gélules. Mauvaise idée !

Voici les 4 raisons d’éviter cette option.

Broyer un comprimé ou ouvrir la gélule afin de faciliter l’administration du médicament peut paraître anodin. Or cette pratique peut modifier la manière dont celui-ci va être absorbé dans l’organisme. Et avoir des conséquences sur l’efficacité du traitement. Vous risquez ainsi :

D’empêcher la libération progressive de la molécule

« Les formes à libération prolongée sont conçues pour libérer la substance de manière progressive », explique notamment le Centre antipoisons belge. « En les broyant ou en les ouvrant, la libération immédiate du principe actif peut entraîner un surdosage, particulièrement si le médicament a une marge thérapeutique étroite. »

Un surdosage ou un sous-dosage

Parfois la pellicule entourant la gélule est présente afin de protéger la substance active de l’acidité de l’estomac. On dit qu’elle est gastro-résistante. Son ouverture peut donc entraîner un surdosage ou un sous-dosage. Rendant ainsi inefficace ou toxique la prise du médicament.

Une irritation interne

« Certaines substances médicamenteuses peuvent être irritantes », rappelle le Centre antipoisons belge. « L’ouverture d’une gélule et l’ingestion de son contenu peut éventuellement entraîner une irritation de la bouche, de la gorge ou de l’œsophage. »

Une altération de la substance active

L’exposition à la lumière, ou encore le contact avec la nourriture, peuvent entraîner une altération de la substance active. Et donc provoquer une réduction de l’efficacité du médicament.

Pour savoir si vous pouvez couper un comprimé en deux, demandez toujours conseil à votre médecin ou pharmacien.

En effet, « la présence d’une rainure ne signifie pas toujours que le comprimé est sécable car la présence d’une dose égale dans chaque moitié n’est pas nécessairement garantie ».

A noter : Il est également déconseillé de mâcher ou de sucer un comprimé si cela n’est pas clairement précisé dans la notice.

Source : Centre antipoisons belge, consulté le 7 mai 2019

Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Vincent Roche

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Slime : une pâte pas vraiment inoffensive


Si vous avez des enfants et petits enfants, vous connaissez sûrement la slime. C’est un produit que les enfants aiment manipuler. Malheureusement, ceux vendus dans les magasins ne sont pas nécessairement sans danger, et ceux qui sont fait maison peuvent aussi donner des causes de graves problèmes de santé.
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Slime : une pâte pas vraiment inoffensive

 

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Le slime a beaucoup de succès auprès des enfants et des adolescents. Si cette pâte fluide semble sans danger, elle fait une nouvelle fois l’objet d’une alerte. Après la DGCCRF et l’Anses en mai dernier, l’UFC-Que Choisir publie les résultats inquiétants d’un test réalisé sur plusieurs de ces produits.

« L’usage de plus en plus fréquent, à l’école comme à la maison, des slimes et autres pâtes à prout a incité l’Association UFC-Que Choisir à les analyser », indique celle-ci. « D’autant que ces pâtes élastiques et visqueuses, achetées en grandes surfaces ou fabriquées soi-même, sont susceptibles d’être manipulées, parfois pendant des heures, par les enfants. »

L’étude menée par UFC-Que Choisir a consisté à rechercher dans 13 de ces slimes les teneurs en contaminants (arsenic, mercure, baryum, chrome, strontium …), ainsi qu’en bore, le composé conférant l’élasticité à ces pâtes, mais toxique à fortes doses.

L’Anses avait déjà rapporté en mai dernier « plusieurs cas d’atteintes de la peau et des ongles (brûlures, rougeurs, eczéma, démangeaisons), observés par les Centres antipoison, le réseau de vigilance en dermato-allergologie Revidal-Gerda et le réseau AllergOS ».

Irritations et autres troubles

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Les résultats de ces récents tests se révèlent inquiétants puisque les teneurs en bore retrouvées dans la « Pâte intelligente » de « Pacific Surf » et « Créa Pat – La pâte incroyable » sont ainsi respectivement deux et trois fois supérieures à la dose réglementaire. « Quant à ‘Barrel-O-Slime – Caution’ il explose les compteurs avec pas moins de 14 fois la teneur maximale autorisée. »

Ces dépassements constituent un véritable danger pour la santé.

Ainsi, « le simple contact de la peau avec de fortes concentrations de bore peut entraîner des irritations des yeux et des muqueuses, voire être ultérieurement à l’origine de troubles de la reproduction », indique l’association. « Quant à l’ingestion de ce composé, elle peut causer des problèmes digestifs, des atteintes du foie, du pancréas et du système nerveux. »

Par ailleurs, l’UFC-Que Choisir rappelle que des slimes faits maison à partir de colles, de solutions ophtalmiques, de mousses à raser et de lessives liquides exposent à d’autres risques. Contenus dans les recettes trouvées sur Internet, ces produits contiennent des perturbateurs endocriniens, des conservateurs hautement allergisants ou toxiques pour le foie, ainsi que des solvants pouvant provoquer des troubles respiratoires.

DGCCRF saisie

L’UFC-Que Choisir a donc décidé de saisir la DGCCRF dans le but de voir « retirés et rappelés les produits épinglés par [son] test, et que les contrôles intensifiés donnent lieu à une publication des résultats et de l’identité des produits non conformes ».

En attendant, l’association « déconseille aux parents d’acheter des produits slime en rayon […] et recommande d’éviter les tutoriels de fabrication qui se multiplient sur Internet, compte tenu des composés dangereux mis en œuvre dans bon nombre de ces recettes ».

  • Source : UFC Que choisir,
  • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Vincent Roche

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi il faut laver vos vêtements neufs avant de les porter


J’ai toujours aimé mieux lavé mes vêtements neufs avant de les porter, sans pourtant savoir vraiment pourquoi c’était mieux pour la santé. Je trouve que les explications sont très convaincantes.
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Pourquoi il faut laver vos vêtements neufs avant de les porter

MASKOT VIA GETTY IMAGES

Question de bon sens, ne le faites pas forcément s’ils sont en soie.

Lorsque vous achetez un vêtement neuf, vous pensez sûrement que ce n’est pas grave de le porter directement, sans le laver, parce que seules quelques autres personnes l’ont essayé. Détrompez-vous.

D’après Philip Tierno, professeur de microbiologie et de pathologie à l’Université de New York, le nombre de gens qui ont essayé le chemisier ou la robe que vous avez décidé d’acheter serait bien supérieur à ce que vous imaginez.

« On ne parle pas seulement de quatre, cinq ou six personnes, mais de dizaines et même plus, si ce vêtement est resté en magasin pendant plusieurs semaines, voire un mois », explique-t-il.

Bien évidemment, ce chiffre dépend de divers facteurs, tels que la taille du magasin ou la vitesse à laquelle les vêtements se vendent. Mais est-ce que vous voulez vraiment porter un vêtement essayé par ne serait-ce qu’un seul inconnu?

Philip Tierno a mené des recherches au cours desquelles il a fait des examens sur des vêtements (hauts, pantalons, robes, maillots de bain, sous-vêtements, etc.) de grandes chaînes de prêt-à-porter et de boutiques de luxe pour y rechercher des bactéries et autres germes laissés par des clients qui les ont essayés sans les acheter. Sur certains, il a trouvé des norovirus, des bactéries telles que des streptocoques et des staphylocoques, et même des matières fécales.

Un risque d’infection

Tous ces germes sont déposés principalement de trois manières: par la peau, le système respiratoire (le nez et la bouche) et l’anus. Si vous touchez des vêtements contaminés par ces germes puis votre bouche, vos yeux ou votre nez, vous courez un risque.

Rassurez-vous, le risque de développer une infection sérieuse reste « très faible », ajoute-t-il.

Mais la possibilité existe, en particulier si vous avez des éraflures ou des coupures.

Germes mis à part, de nombreux vêtements sont aussi traités avec des agents chimiques et des colorants qui peuvent provoquer des irritations, ce qui vous donne une autre raison de passer vos vêtements neufs à la machine avant de les porter.

Le docteur Meghan Feely, une dermatologue qui travaille dans le New Jersey et à Manhattan, connaît bien les substances chimiques que l’on trouve sur les vêtements. Elle traite souvent des patients victimes de dermites de contact et les aide à déterminer l’origine de leurs rougeurs et autres irritations, y compris lorsqu’il s’agit de réactions allergiques.

Comment réduire les dangers

Elle confie au HuffPost que ces irritations peuvent apparaître dans les heures ou les jours qui suivent le contact avec les vêtements « lavés avec certaines lessives ou traités avec certains agents chimiques, colorants, résines ou agents tannants »

Par exemple, elle a traité des victimes d’allergies au formaldéhyde, substance utilisée pour créer des vêtements infroissables.

D’après elle, si la réaction est allergique, laver le vêtement peut aider, mais la meilleure solution est de ne plus le porter. Pour les autres réactions, certains produits chimiques seraient à éviter complètement ou bien nécessiteraient plusieurs lavages ou des lavages avec des produits spéciaux. C’est pourquoi il faut se renseigner sur les produits utilisés par les différentes marques.

Elle recommande également d’utiliser des lessives et assouplissants sans parfum ni colorant.

« Faites un cycle de rinçage supplémentaire pour bien rincer la lessive », conseille-t-elle.

Pour Philip Tierno, c’est en effet une bonne idée de passer les vêtements neufs à la machine ou de les faire laver à sec, en fonction leur nature:

« Bien évidemment, on ne vous dit pas de passer un vêtement de soie à la machine. Il faut faire preuve de bon sens. »

Le docteur Krista Lauer, directrice médicale nationale de Larada Sciences et des Lice Clinics of America (cliniques antipoux), partage ce point de vue, et ajoute que l’essayage de chapeaux et bonnets comporte également des risques: les poux, qui peuvent également se transmettre lorsqu’on essaye un chapeau porté par quelqu’un qui en avait.

Encore une fois, le risque de développer une infection sérieuse en essayant des vêtements n’est pas très élevé, mais il est facile de le minimiser. Lavez-vous les mains après un essayage, en particulier avant de manger, boire ou vous toucher le visage.

Vous porterez votre nouvelle tenue bien assez tôt. Et ce sera encore mieux sans une irritation pour l’accompagner.

Cet article, publié à l’origine sur le HuffPost américain, a été traduit par Léa Chalumeau pour Fast For Word.

https://www.huffingtonpost.fr/

Le Saviez-vous ► Mythes et vérités : les poinsettias sont-ils vraiment toxiques?


A cette période de l’année, il y a beaucoup de fausses idées sur des faits divers, comme le poinsettias serait mortelle, les flocons de neige sans danger si on les laissent tomber sur notre langue, qu’on prend du poids pour quelques extras qu’on se permet …
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Mythes et vérités : les poinsettias sont-ils vraiment toxiques?

 

Par Lindsey TannerThe Associated Press

CHICAGO — Les poinsettias sont-ils vraiment toxiques? Les flocons de neige sont-ils aussi purs que de la neige vierge? Est-ce que de se gaver pendant le temps des Fêtes fait vraiment engraisser?

Voici quelques informations pour départager mythes et vérités.

LES POINSETTIAS

Ces plantes éblouissantes ne sont pas aussi dangereuses qu’on le raconte souvent. Toucher la plante peut provoquer une irritation mineure de la peau, et mastiquer ses feuilles peut donner la nausée, mais les poinsettias ne sont mortels ni pour les humains ni pour les animaux. Les poinsettias appartiennent à la même famille que les plantes dont on extrait le latex, donc des irritations cutanées peuvent survenir chez ceux qui sont allergiques au latex.

La réputation mortelle de la plante découlerait du décès possible d’un enfant de deux ans à Hawaï, en 1919. Une pédiatre américaine qui s’intéresse aux mythes des Fêtes, la docteure Rachel Vreeman, évoque l’étude de 20 000 incidents concernant des poinsettias et rapportés à des centres antipoison: aucun n’a provoqué de décès ou de problème grave, et 95 pour cent d’entre eux n’ont nécessité aucune intervention médicale.

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LA NEIGE

Les flocons se forment quand l’humidité en altitude élevée s’agglutine autour de particules de poussière ou de suie. On peut maintenant ajouter les bactéries à la liste. Un microbiologiste de l’Université de la Floride, Brent Christner, a découvert que des microbes trouvés couramment sur les plantes forment souvent le «coeur» de flocons tombés sur les zones peuplées, les sommets dénudés et même l’Antarctique.

Est-ce qu’on devrait donc cesser d’attraper des flocons avec notre langue? M. Christner dit qu’on retrouverait probablement dans la neige 100 fois moins de bactéries que dans la même quantité d’eau embouteillée.

«Il y a plusieurs choses autres que la neige dont on devrait s’inquiéter qui vont nous rendre malades», assure-t-il.

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LA DÉPRESSION

Ces choses qui rendent le temps des Fêtes joyeux peuvent aussi être source de stress.

La «dépression des Fêtes» est bien réelle pour ceux qui seront privés de la présence d’un proche, et l’hiver peut provoquer une dépression passagère appelée «troubles affectifs saisonniers».

On l’associe au manque de soleil et les chercheurs croient que les gens qui en souffrent produisent trop de mélatonine, l’hormone du sommeil. Le problème toucherait 6 pour cent des Américains et le pourcentage serait plus élevé en Scandinavie. Mais contrairement à la croyance populaire, le nombre de suicides augmente au printemps, pas en hiver, sans qu’on comprenne pourquoi.

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LENDEMAIN DE VEILLE

Oubliez ça: consommer encore plus d’alcool le lendemain ne vous guérira pas de votre gueule de bois. Un expert de l’alcoolisme, George Koob, explique que cette stratégie offrira possiblement un soulagement passager, mais que vous vous sentirez encore plus mal une fois l’effet dissipé. L’alcool déshydrate, donc on peut soulager certains symptômes en buvant beaucoup d’eau ou d’autres liquides non alcoolisés. Les experts mettent l’emphase sur la prévention: le plus simple est de ne pas trop boire en partant.

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ATTENTION À LA PÂTE NON CUITE

Même pas besoin de la manger: la simple manipulation de la pâte — à biscuits ou autre — non cuite peut rendre malade, puisque les oeufs crus et même la farine utilisés pour la confectionner pourront avoir été contaminés par la bactérie E.coli. La cuisson tue généralement les bactéries.

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LA PRISE DE POIDS

La vérité concernant la prise de poids dépend de votre vision du monde: votre verre (de champagne) est-il à moitié plein ou à moitié vide? Une étude évoquée très souvent rappelle qu’on considère habituellement que l’Américain moyen engraissera d’un peu plus de deux kilos entre l’Action de grâce et le Nouvel An. Mais les auteurs ont constaté que la prise de poids moyenne était inférieure à 450 grammes. D’autres études parlent d’une prise de poids d’environ 900 grammes, à peine assez pour le ressentir dans vos pantalons. Un dessert de plus ou un festin des Fêtes ne vous condamne pas. Le problème, dit la docteure Vreeman, est qu’on finit par en faire une habitude, et que les kilos s’accumulent année après année.

http://journalmetro.com

Allergies : gare aux moisissures!


On en parle beaucoup dans le milieu de la santé, mais les moisissures sont vraiment un problème pour les personnes allergique. Et malheureusement, ces moisissures peuvent être partout et pas toujours visible. Cependant, on peut quand même en diminuer les risques qu’elles s’installent dans notre environnement
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Allergies : gare aux moisissures!

 

Photo : Istockphoto

Un allergène sournois qui affecte des milliers de Québécois

    Des moisissures chez vous?

    Si elles sont très répandues dans les grands bâtiments comme les hôpitaux, les écoles et les tours de bureaux, les moisissures peuvent aussi se développer dans votre maison. Elles élisent domicile dans les humidificateurs, les systèmes de climatisation et de ventilation, les bouches d’aération, les poubelles, sur les surfaces des salles de bain et de lavage, le bord des fenêtres, et même dans le frigo! Bref, partout où l’humidité stagnante leur permet de croître.

    Et si elles sont plus nuisibles à l’intérieur de la maison, elles peuvent aussi se développer à l’extérieur, dans le jardin, sur les accessoires et les contours de la piscine, dans les tas de bois ou de feuilles, etc.

    Dans certains cas, elles sont visibles. Elles forment une sorte de tache ou de traînée blanche, noire, jaune, brunâtre ou verdâtre. Elles dégagent même parfois une odeur semblable à celle de la terre mouillée.

    Mais dans bien des cas, elles sont invisibles. C’est d’ailleurs ce qui rend l’allergie aux moisissures sournoise et difficile à identifier. Elles peuvent se former à l’intérieur des murs à la faveur d’une infiltration d’eau, d’une mauvaise isolation, d’une aération inadéquate ou d’un taux d’humidité trop élevé dans la maison. Il faut parfois aller jusqu’à ouvrir les murs pour dénicher la surface humide responsable.

    Selon Santé Canada, les trois principales sources de moisissures dans les maisons privées sont :

  • la condensation d’eau sur les surfaces, causée par un excès d’humidité, un manque de ventilation ou une basse température;

  • la vapeur ou l’humidité excessive dans l’air attribuables aux bains, aux douches et à la cuisson;

  • l’infiltration d’eau causée par des fuites du toit ou de la plomberie, des fissures de fondation ou une inondation.

    Il est recommandé de recourir aux services d’experts si vous êtes aux prises avec une infiltration d’eau ou après une inondation pour vous assurer que l’humidité sera totalement évacuée et que les surfaces touchées seront convenablement nettoyées ou remplacées.Personnes les plus à risquesSi l’allergie aux moisissures affecte des gens de tout âge, les personnes souffrant d’allergies, d’asthme et de maladies respiratoires, les nourrissons et les jeunes enfants, les personnes âgées ou celles dont le système immunitaire est affaibli sont plus à risques de la développer.

    Symptômes et traitementsBien que les moisissures prolifèrent davantage pendant les saisons humides, elles peuvent irriter vos muqueuses l’année durant, provoquant la kyrielle de symptômes de la rhinite allergique qui peuvent être très incommodants pour plusieurs personnes.

    Les symptômes :

  • irritation des yeux, du nez et de la gorge;

  • toux et mucosités;

  • respiration sifflante et essoufflement;

  • symptômes d’asthme.

Bien qu’aucun ne l’ait encore confirmé, des spécialistes soutiennent que l’allergie aux moisissures peut aussi, dans de rares cas, provoquer des symptômes plus graves comme une fatigue persistante et des douleurs dans les membres.

Selon leur nature et leur intensité, votre médecin vous recommandera un traitement pour soigner et maîtriser vos symptômes. Premier choix : les stéroïdes en inhalation nasale sur ordonnance pour soulager la congestion. Deuxième choix : les antihistaminiques en vente libre. Attention, toutefois, certains de ces produits ne soulagent pas suffisamment la congestion, et dans tous les cas, vous devriez consulter votre médecin ou le pharmacien avant de les prendre.

Dans les cas plus sévères ou si ces traitements ne donnent pas de résultats, une désensibilisation par vaccin peut être envisagée. Ces traitements d’hyposensibilisation s’avèrent efficaces à 70 % pour ce type d’allergie, mais exigent temps et patience (injections hebdomadaires pendant quelques mois ou quelques années). Et il faut parfois recommencer au bout de 15 ou 20 ans, car l’hyposensibilisation diminue l’allergie, mais ne la guérit pas. Un vaccin sous forme de comprimé à glisser sous la langue, actuellement à l’étude, devrait faire son apparition d’ici quelques années.

Premier traitement : éliminer les moisissures Comme l’explique le Dr Denis Chauret, spécialiste en médecine interne et professeur de médecine à l’Université d’Ottawa, le premier traitement pour l’allergie aux moisissures est le contrôle de l’environnement. En clair, il faut combattre les moisissures sur leur terrain.

Voici les recommandations de l’Association des allergologues et immunologues du Québec et l’Association d’information sur l’allergie et l’asthme pour la prévenir et en limiter les symptômes.

– En été, installer un climatiseur afin de réduire l’humidité ambiante et limiter l’exposition. Il doit cependant être bien entretenu, car des moisissures peuvent s’y développer.

– Éviter les travaux de jardinage.

– S’assurer que les infiltrations d’eau sont bien nettoyées.

– Contrôler le niveau d’humidité à l’intérieur de la maison (45 % et moins). Au besoin, utiliser un déshumidificateur dans certaines pièces, particulièrement au sous-sol.

– Éliminer toutes traces de moisissures dans la maison.

– Limiter le nombre de plantes d’intérieur, car des moisissures peuvent se développer sur la terre des pots.

– Laver fréquemment les composantes des humidificateurs à l’aide d’un détergent. Changer l’eau régulièrement.

– Évacuer l’humidité de la salle de bain après les douches et les bains. Essuyer les carrelages, au besoin. Installer un aspirateur à air ou entrouvrir la fenêtre.

– Éviter de laisser des serviettes ou vêtements humides dans le panier à linge.

– Faire fonctionner le ventilateur de la cuisine pour les cuissons à vif et pendant que les plats mijotent.

– Opter pour des poubelles munies d’un couvercle et les vider souvent.

– Surveiller la litière pour chat et vider le seau à couches régulièrement.

– Nettoyer le réfrigérateur chaque semaine. Éliminer les produits périmés.

– S’assurer que l’air de la sécheuse est bien évacué vers l’extérieur.

Installer un hygromètreL’hygromètre est un petit appareil qui permet de mesurer l’humidité dans la maison. Plus ou moins précis, ces appareils peuvent toutefois vous donner une balise pour votre maison. Il en existe plusieurs modèles. Ceux qu’on trouve dans les quincailleries se détaillent à moins de 65 $, mais pour plus de précision, on peut opter pour un appareil plus sophistiqué vendu dans les commerces d’équipement technique et prévoir au moins 125 $. Fait à noter : tous les hygromètres doivent être étalonnés (recalibrés) périodiquement.


Pour en savoir plus :
Association des allergologues et immunologues du Québec
Association d’information sur l’allergie et l’asthme

Brochure Maison propre et jardin vert de la Ville de Montréal
Information sur le site du
ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

http://fr.chatelaine.com/

Chiens et baignades… en « eaux troubles »


Peu importe le pays que nous sommes, il est important de s’informer de la qualité de l’eau pour les baignades autant pour l’homme que pour l’animal. Pour les chiens il faut savoir quelques consignes pour qu’une activité dans une piscine, au lac ou a la mer ne soit pas tournée au drame
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Chiens et baignades… en « eaux troubles »

 

Pour éviter la noyade, il existe sur le marché des gilets de sauvetage adaptés aux chiens qui peuvent permettre d'éviter une noyade.
Pour éviter la noyade, il existe sur le marché des gilets de sauvetage adaptés aux chiens qui peuvent permettre d’éviter une noyade.

 

Noyade, intoxications, irritations… la baignade n’est pas sans danger pour les chiens. Quelques précautions sont à prendre pour profiter en été des joies de l’eau avec son compagnon.

Tous les chiens n’aiment pas l’eau. Même parmi les races réputées pour être des «accrocs» de la baignade! Il existe des Terre-Neuve ou encore des golden retrievers, dont les pattes sont palmées, qui n’apprécient pas de faire trempette… des exceptions à la règle!

Le bon sens veut donc qu’il ne faut pas forcer un chien à aller à l’eau tant qu’il fait preuve de réticence, sous peine de le traumatiser par la suite.

Tous les chiens ne nagent pas non plus aussi facilement les uns que les autres. Même si on remarque, notamment chez les chiots en général, un réflexe quasi inné à «battre» des pattes dès qu’ils sont dans l’eau.

Aux beaux jours, il est toujours agréable pour les maîtres de partager les plaisirs de l’eau avec leur compagnon. Certaines précautions sont à prendre.

Le danger des piscines

Les piscines peuvent représenter un véritable danger pour les chiens. Bien que celles-ci doivent être sécurisées, de nombreux accidents sont malheureusement à déplorer chaque année.

Incapable de s’extraire de l’eau, le chien s’épuise avant de couler. Sorti in extremis, son état peut exiger une consultation vétérinaire en urgence. Des gestes de premiers secours peuvent être apportés. Mais sans formation initiale, c’est souvent la panique des maîtres qui l’emporte. Pratiquer une aide à la respiration chez un chien est une «technique» qui s’apprend. Mais force est de reconnaître qu’elle peut s’avérer difficile à pratiquer lorsque l’on n’en a pas de connaissance.

Pour éviter la noyade, il existe sur le marché des gilets de sauvetage adaptés aux chiens qui peuvent permettre d’éviter une noyade. Ce type d’accessoire pourra être utilisé également si l’on pratique la voile avec son chien, par exemple.

Les «méfaits» de l’eau

Il n’est pas facile d’interdire à son chien de ne pas ingurgiter (volontairement ou non) de l’eau de mer. Celle-ci peut être à l’origine de troubles gastriques (vomissements, diarrhée…) – eux-mêmes responsables d’une déshydratation – ou encore d’une augmentation de taux de sodium dans le sang (hypernatremie). Cette dernière impose une consultation vétérinaire en urgence, qui sera prise également en charge et remboursée chez les maîtres ayant souscrit uneassurance santé animale pour leur chien.

Un bon rinçage au retour

Enfin, après la baignade en eau de mer, un bon rinçage à l’eau clair afin d’éliminer sel et sable est conseillé – cela permet d’éviter entre autres les irritations cutanées – ainsi qu’un bon séchage et ce même lorsqu’il fait chaud.

En eau douce (rivière, lacs, étangs…), le rinçage est aussi de mise. Notamment en cas de présence de cyanobactéries pouvant proliférer en surface de l’eau. Elles produisent des toxines à l’origine de troubles nécessitant là aussi une consultation vétérinaire en urgence.

En 2011, deux chiens ont été mortellement intoxiqués après une baignade dans une rivière du Tarn. La préfecture de la Lozère avait alors diffusé des messages de prudence, parmi lesquels: ne pas laisser boire les animaux dans les eaux stagnantes ; et éviter de les laisser jouer avec des galets ou des bâtons immergés.

Une signalétique rappelant ces consignes de précaution ont été installée sur les bords du Tarn, dans les 16 communes lozériennes riveraines.

Le ministère chargé de la santé publie pour sa part en temps réel sur un site Internet dédié la qualité de l’eau en France. Un bon moyen, pour tous, de se baigner sans risque.

http://www.lefigaro.fr

Le saviez-vous ► Pourquoi le chocolat est-il dangereux pour certains animaux de compagnie ?


Le chocolat a des propriété intéressante pour l’être humain, mais ce qui est bon (sans exagération) pour l’un n’est pas nécessairement bon pour d’autres comme  certains animaux de compagnie tel que les chiens et les chats. Cela doit être pris au sérieux car donner du chocolat a ces animaux peut entrainer de très grave conséquences
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Pourquoi le chocolat est-il dangereux pour certains animaux de compagnie ?


Le chocolat est dangereux pour certains animaux de compagnie car il contient une substance pouvant être bénéfique pour l’homme mais que l’organisme de certains animaux comme les chiens et les chats ne métabolise que très lentement, provoquant ainsi un empoisonnement.

Il s’agit de la théobromine,  » nourriture des dieux » selon son étymologie.

Le chocolat noir contient entre 450 et 1600 mg de cet alcaloïde, quantité suffisante pour provoquer chez l’animal, irritations voire ulcères de l’estomac, vomissements, diarrhées, et ce qui est plus grave, désordres nerveux et cardiaques puis convulsions pouvant entraîner la mort.

http://www.pourquois.com