Cigarettes → Des paquets plus «modernes et élégants»


Des lois, des taxes ont été ajouter au Québec pour diminuer le nombre des fumeurs, comme par exemple des photos d’avertissements de divers maladies du a la dépendance du tabac. Alors les compagnies de tabac essaient avec un peu de succès de redorer leur image. Malheureusement, cela influence les jeunes et il est déjà difficile d’arrêter de fumer qu’il est dommage qu’on soit a ce point dépendant de l’image avant la santé
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Cigarettes → Des paquets plus «modernes et élégants»

 

Des paquets plus «modernes et élégants»

Crédit photo : Journal de Montréal

Par Stéphane Sinclair | Journal de Montréal

Les fabricants de cigarettes ont trouvé des moyens de contourner les lois, selon la Coalition nationale pour le contrôle du tabac (CNCT). Les paquets de cigarettes ont évolué au point de devenir attrayants.

On est loin de l’époque du paquet de cigarettes coincé dans la manche retroussée d’un t-shirt. Les emballages sont désormais, de l’avis même des cigarettiers, leur seule emprise sur les fumeurs et les futurs fumeurs.

Les lois imposent aux cigarettiers d’afficher des images montrant l’impact du tabac sur la santé, et ce, sur 50% du paquet de cigarettes.

Minimiser les mises en garde

Selon la CNCT, les fabricants ont travaillé fort pour minimiser l’impact des photos et des mises en garde.

Ils offrent désormais des emballages au goût du jour, modernes et élégants.

«Les paquets de cigarettes ressemblent désormais à des iPod ou à des emballages de maquillage», dénonce Flory Doucas, porte-parole de la Coalition nationale pour le contrôle du tabac.

La forme de l’emballage permet même aux fabricants de réduire l’impact des photos.

«Lorsque vous regardez les anciens paquets de cigarettes de marque Matinée et les nouveaux paquets représentés par la nouvelle marque Vogue, ces derniers sont beaucoup plus attrayants. En raison de la forme du paquet, on ne voit presque plus l’image répulsive», explique- t-elle.

L’emballage change tout

En 2006, le vice-président marketing d’Imperial Tobacco, Jeff Guiler, expliquait lors de la remise du prix Barezzi qui récompensait Du Maurier pour le meilleur tour de force dans l’élaboration d’un emballage:

«C’est à peu près la seule chose que nous pouvons faire pour améliorer notre marque de commerce: l’emballage.»

Les résultats ont été au rendez-vous puisque les ventes ont augmenté de 1,8%.

«C’est la preuve que le design de l’emballage peut faire augmenter les ventes», soutient-elle.

Le Journal a présenté différents paquets de cigarettes à des fumeurs majeurs ou mineurs et a pu constater que l’emballage fait de l’effet.

«Je prendrais les roses. C’est chill», a lancé une adolescente.

«En avril prochain, le gouvernement devrait obliger l’industrie à couvrir 75% des paquets de cigarettes par des photos et des avertissements. Ça va prendre plus que ça. Nous allons devoir suivre l’exemple de l’Australie, qui impose l’uniformisation de l’emballage pour tous les fabricants. Nous voulons l’interdiction des saveurs et nous voulons un moratoire sur tous les nouveaux produits», conclut la porte-parole de la CNCT.

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Votre ordinateur est programmé pour mourir jeune


Étant donner le coûts des ordinateurs et tout ce qui va avec.. il est important que ce soit pour le consommateur ou l’environnement que les produits de la technologie soient durable et ce pendant plusieurs années ainsi alléger l’impact sur l’exportation de produits dangereux sans compter que l’environnement et notre portefeuille s’en portera mieux. Les compagnie doivent donc agir de façon responsable
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Votre ordinateur est programmé pour mourir jeune

 

 

Par Bruno Geoffroy

Des ampoules aux ordinateurs, l’espérance de vie des produits de consommation diminue. La faute à l’obsolescence programmée, affirme le documentaire Prêt à jeter présenté le 31 janvier à l’UQAM. Avis d’experts.

L’obsolescence programmée est un «régime minceur» que les fabricants font subir à la durée de vie des produits. Tout a commencé dès les années 1920, lorsque les industriels américains ont introduit le concept de produit jetable.
Un artifice pour doper la croissance

Il s’agissait alors d’un moyen artificiel de doper la croissance économique et de faire croire aux citoyens des pays industrialisés que la liberté et le bonheur passaient par une consommation infinie. Présentées dans le documentaire Prêt à jeter, ses conséquences environnementales et sociales sont désastreuses: gaspillage de ressources, pollution, exportation de déchets vers les pays pauvres…
Toutefois, cette pratique reste surtout cantonnée à certaines niches comme l’informatique et l’électroménager.

«Par exemple, Apple a longtemps obligé les consommateurs à racheter un nouvel appareil quand les batteries soudées de leurs iPod étaient arrivées en fin de vie», raconte Jérémy Bouchez, ex-directeur de Computation, une entreprise de reconditionnement et de recyclage d’équipements informatiques et électroniques, et coordonnateur bénévole du Cercle scientifique de la Fondation David Suzuki.

Allonger la durée de vie utile
Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, la durée de vie moyenne des ordinateurs, dans les pays développés, est passée de six ans en 1997 à seulement deux ans en 2005. De 20 à 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques sont ainsi générées chaque année.

Pour contrecarrer ces effets pervers, «il faut reconditionner nos appareils électroniques afin de maximiser leur durée de vie utile avant qu’ils ne passent dans le bac de recyclage. Environ 80 % des gens n’ont pas besoin d’un ordinateur dernier cri pour envoyer des courriels, surfer sur Internet ou visionner des vidéos sur YouTube», constate Jérémy Bouchez.

Économiser les ressources

«La durée de vie d’un produit n’est pas le facteur clé en matière de réduction des impacts environnementaux. Dans nos analyses de cycle de vie, on place l’accent sur l’utilisation du produit. C’est sur ce point crucial que les industriels doivent travailler afin d’économiser l’énergie et les ressources, notamment en augmentant l’efficacité et en réduisant la consommation», précise Dominique Maxime, analyste et associé de recherche au Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services de l’École polytechnique de Montréal.

Responsabiliser les fabricants s’avère aussi un bon moyen de faire évoluer les pratiques. Selon Recyc-Québec, le Règlement sur la responsabilité élargie des producteurs intégré à la nouvelle Politique québécoise de gestion des matières résiduelles obligera les producteurs des produits électroniques à payer les frais liés aux activités de récupération et à la prise en charge de ce type de matériel en fin de vie utile. Sa mise en application est prévue dans le courant de 2012.

Pour en savoir plus
L’Agence Science-Presse propose de voir le documentaire Prêt à jeter (Cosima Dannoritzer, Espagne, 2010) et d’en discuter avec Jérémy Bouchez.
Aide-mémoire de Recyc-Québec sur les points de collecte du matériel électronique et des résidus domestiques dangereux (PDF)
C’était mieux dans le bon vieux temps, février 2011