La calculatrice au volant n’est pas interdite


Je trouve que c’est vraiment charrié. Elle s’est servi du téléphone pendant qu’elle conduisait, peut importe la fonction qu’elle a utilisée, elle était au volant. Si elle l’avait échappé cela aurait été suffisant pour provoquer un accident
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La calculatrice au volant n’est pas interdite

 

Une automobiliste est parvenue à faire annuler la... (PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE)

Une automobiliste est parvenue à faire annuler la contravention qu’elle avait reçue pour usage d’un cellulaire au volant en plaidant qu’il s’agissait en fait d’une calculatrice.

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN
La Presse

Une automobiliste montréalaise mise à l’amende pour avoir tenu une conversation téléphonique alors qu’elle conduisait a réussi à faire annuler sa contravention en convainquant le juge qu’elle tenait en main une simple calculatrice.

Un policier montréalais se trouvait à l’intersection de la rue Fleury et de l’avenue Christophe-Colomb lorsqu’il a observé une automobiliste qui tenait à la main ce qui lui a semblé être un iPhone. L’appareil se trouvait à l’horizontale, près de sa bouche, alors que ses lèvres bougeaient, ce qui a amené l’agent à déduire que la conductrice tenait une conversation sur le haut-parleur de son cellulaire.

La femme, Ngoc Ngo, a reconnu en cour municipale qu’elle était alors en conversation téléphonique, mais elle a assuré qu’elle utilisait le système intégré de son véhicule fonctionnant par Bluetooth. Quant à l’appareil qu’elle tenait en main, c’était une calculatrice et non un téléphone.

L’automobiliste travaille pour une entreprise de confection de vêtements et elle doit fréquemment fournir des prix pour des clients qui l’appellent. C’est pour cette raison qu’elle dit avoir sorti sa calculatrice lorsqu’elle a été arrêtée par le policier.

Malgré ses explications, le procureur de la Ville de Montréal a estimé que l’amende devait être maintenue. Selon lui, l’objectif de la loi est d’« éviter toute distraction » au volant. Ainsi, même si elle ne tenait pas son téléphone dans ses mains, mais plutôt une simple calculatrice, elle faisait usage de la fonction téléphonique de son appareil alors qu’elle se trouvait au volant.

JURISPRUDENCE DIVISÉE 

Dans son jugement rendu la semaine dernière, le juge Michel Lalande souligne que la jurisprudence est divisée sur l’interprétation de l’interdiction du cellulaire au volant. Certains magistrats ont retenu que l’appareil n’avait pas besoin d’être en main pour être illégal tandis que d’autres ont estimé qu’il s’agissait d’une condition essentielle. Le juge a retenu cette dernière interprétation, jugeant que quatre éléments essentiels devaient être réunis pour constituer une infraction : conduire un véhicule, avoir un appareil en main, que ledit appareil soit muni d’une fonction téléphonique et que l’on fasse usage de cette fonction téléphonique.

Ainsi, en révisant le témoignage du policier, le juge conclut que la version de l’automobiliste à la calculatrice est plausible.

« Puisqu’il n’est donc pas prouvé hors de tout doute raisonnable que la défenderesse tenait en main un appareil muni d’une fonction téléphonique alors qu’elle en faisait usage, elle doit être acquittée », a tranché le juge Michel Lalande.

http://www.lapresse.ca/

Téléphone: 5 erreurs à éviter pour soigner votre batterie


Des conseils pour les IPhone, mais je crois que cela équivaut aussi pour tous les téléphones intelligents
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Téléphone: 5 erreurs à éviter pour soigner votre batterie

 

André Boily

 

S’il y a une composante qui décourage les gens lorsqu’ils utilisent leur téléphone intelligent, c’est bien son autonomie.

Et contrairement à la génération de téléphones mobiles qui ne servaient qu’à parler, nous consultons nos téléphones intelligents pour une foule de choses – Facebook, messagerie, web, photo, vidéo, etc. – pas étonnant donc que les batteries soient mises à rude épreuve et que de mauvaises habitudes vont dégrader encore plus leur rendement.

Grâce aux conseils suivants, évitez ces erreurs communes que vous pourriez faire subir aux batteries.

S’il y a une règle générale à appliquer aux batteries des téléphones intelligents, c’est d’éviter les extrêmes en toutes choses. Et parlant de règles, celles-ci s’appliquent à tout appareil fonctionnant à batterie: téléphones intelligents, tablettes, baladeurs.

Et à plus forte raison, aux appareils dotés d’une batterie non amovible.

ÉVITER LES TEMPÉRATURES EXTRÊMES

Le tableau de bord surchauffé au soleil, le sable brûlant de la plage ou le froid dès sous zéro Celsius sont autant de facteurs thermiques qui dégradent les capacités chimiques de votre batterie. Votre téléphone intelligent possède une zone de «confort» comprise entre 0 et 35 °C selon Apple. Évitez-lui donc les froids et chaleurs au-delà de ces températures.

Vous aurez sans doute remarqué qu’en approchant de l’épuisement, votre iPhone dure plus longtemps s’il est légèrement réchauffé. Soyez douillet avec lui!

Vider complètement la batterie

S’il est parfois utile de réinitialiser la batterie de son téléphone intelligent jusqu’à l’épuisement complet, épargnez-lui quand même les décharges complètes trop fréquentes. Une décharge à 0% d’une à deux fois par mois suffit à calibrer votre batterie lithium.

MAINTENIR LA CHARGE À 100 %

Comme pour l’avertissement précédent, charger à l’extrême la batterie est tout aussi néfaste pour son rendement.

Évitez-lui ces mauvaises habitudes:

• maintenir son téléphone constamment chargé

• laisser son téléphone sur la charge toute la nuit

• recharger constamment à 100%

Les experts dans le domaine suggèrent de recharger la batterie de son téléphone intelligent dans la fourchette de 30 à 80 %. Inutile d’aller au-delà ou en dessous, même que de courtes recharges pendant la journée vont garder en forme la batterie.

Forcer votre batterie aux extrêmes lui cause du stress qui réduit sa durée de vie.

MODÉRER L’UTILISATION DES ÉTUIS À BATTERIE

Il existe sur le marché des étuis à batterie qui permettent de prolonger l’autonomie de votre téléphone intelligent. Pratiques, ils ont la fâcheuse tendance à emprisonner la chaleur lorsqu’on recharge à la fois le téléphone et l’étui. Rechargez-les séparément. Et comme pour le premier avertissement, évitez de recharger dans un milieu trop chaud.

La même prévoyance s’applique aux étuis trop épais qui emprisonnent la chaleur pendant la recharge. Un simple toucher pendant celle-ci suffit pour s’en rendre compte.

UTILISER UN MAUVAIS CÂBLE DE RECHARGE

On trouve sur le marché des câbles de recharge assez bon marché, pratiques pour répartir au chalet, à la voiture, à la maison et au travail des câbles au lieu d’en transporter un chaque jour avec soi.

Prenez-en un de bonne qualité, certains câbles USB peuvent endommager la batterie en la surchargeant.

QUELLE CHARGE POUR ENTREPOSER SON TÉLÉPHONE

Si vous êtes de ceux qui entreposent un second téléphone intelligent au cas où le principal tombait à l’eau, se cassait ou était volé, sachez qu’il est préférable de maintenir l’appareil de rechange sous une charge moyenne autour de 50 %.

Selon Apple, laisser un iPhone complètement déchargé pendant longtemps peut pousser la batterie dans un état de décharge profond qui va considérablement réduire ses capacités futures une fois remis en marche.

http://fr.canoe.ca/

Comment le téléphone portable a tué le téléphone


Il est vrai que les téléphones intelligents ont changé la façon de communiquer et de son utilisation.
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Comment le téléphone portable a tué le téléphone

 

<a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Barack_Obama_on_phone_with_Benjamin_Netanyahu_2009-06-08.jpg">President Barack Obama talks with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu</a> / The Official White House Photostream via Wikimedia <a href="https://creativecommons.org/licenses/publicdomain/">License by</a>

President Barack Obama talks with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu / The Official White House Photostream via Wikimedia License by

Repéré par Vincent Manilève

Nous sommes scotchés à nos téléphones portables, mais nous ne les utilisons plus comme des téléphones.

Depuis l’avènement des smartphones, jamais le téléphone portable n’a aussi mal porté son nom. Les coups de téléphones sont de plus en plus rares, explique The Atlantic, et encore plus chez les jeunes, qui préfèrent les textos et les application de messagerie. Comme nous vous l’expliquions il y a quelques années déjà, une étude TNS Sofres sur les adolescents et l’usage du téléphone mobile rapportait que

ces derniers étaient «près des deux tiers en 2009 à textoter tous les jours, mais seulement 39% à appeler tous les jours.» 

«Quand on leur demande, explique The Atlantic, les gens qui n’aiment pas les appels téléphoniques disent qu’ils sont présomptueux et intrusifs, surtout avec les méthodes alternatives de contact dont on dispose et qui ne demandent pas l’attention exclusive de quelqu’un.»

Après plusieurs études sur le sujet, certains chercheurs ont évoqué des raisons sociales et psychologiques, tel que l’inconfort face à un interlocuteur, pour expliquer ce phénomène. Mais ce n’est pas le seul facteur à prendre en compte. Toute l’histoire de la technologie des téléphones était destinée à amener ce rejet des appels.

Par exemple, depuis que le téléphone fonctionne sans fil, nous dépendons d’un réseau cellulaire qui peut être sujet à des problèmes (le fameux appel impossible à passer lorsque vous tombez en panne sur une route de montagne). Une instabilité qui renforce la méfiance des utilisateurs à l’égard des appels téléphoniques, et qui est même devenue une caractéristique intrinsèque des téléphones. On sait qu’un appel peut et va avoir rendre la conversation difficile. Les textos et les messages envoyés via Internet peuvent aussi connaître des problèmes d’envoi, mais il est beaucoup plus facile de les renvoyer que de tenter un nouvel appel vocal.

L’environnement dans lequel se déroulent ces appels a aussi changé. Avant, on s’appelait depuis un salon, une chambre, ou un bureau, ce qui garantissait une certaine intimité. Désormais, un appel peut surgir à n’importe quel moment, dans la rue, dans le train, ou au cinéma, ce qui peut être un frein supplémentaire aux échanges vocaux directs.

Paradoxalement, la possibilité d’appels omniprésents a donc provoqué leur disparition progressive. 

http://www.slate.fr/

Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien


Ceux qui ont des téléphones intelligents savent qu’il y a une multitude d’applications, parfois gratuites et d’autres pas du tout. Un Allemand a du bien s’amuser à faire deux applications payantes qui au bout du compte, étaient toutes deux totalement inutiles. Le hic, c’est que des gens se sont quand même fait prendre malgré la description de l’application
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Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien

<a href="https://www.flickr.com/photos/sketch22/1127556671/" target="_blank">iPhone Dead</a> Nathan Borror via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr" target="_blank">License by</a>

iPhone Dead Nathan Borror via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

En 2008, un développeur allemand nommé Armin Heinrich a eu l’idée d’offrir aux utilisateurs de première génération d’iPhone une application dans laquelle il n’y aurait rien, et ce, contre la modique somme de 999,99 dollars (799,99 euros, précise Wikipédia). Priceonomics est revenu ce 23 juillet sur cette histoire assez incroyable et explique que l’application –sobrement intitulée

«I Am Rich» («Je Suis Riche»)–«n’était rien de plus qu’un orbe rouge brillant».

Dans la description, il était d’ailleurs bien précisé que ceci «est une œuvre d’art avec aucune fonction cachée», et que l’icône rouge servait juste «à toujours vous rappeler (et aux autres autour de vous) que vous étiez en mesure de vous l’offrir».

Pour être tout à fait honnête, il y avait aussi un «mantra secret» qui apparaissait lorsque l’on appuyait sur le petit bouton (i) et qui devait «vous aider à rester riche, en bonne santé et prospère».

On pouvait y lire:

«JE SUIS RICHE

JE LE MÉRIT (SIC)

JE SUIS BON, EN BONNE SANTÉ

ET PROSPÈRE.»

A l’époque Gizmodo avait indiqué que «huit abrutis avaient bel et bien acheté l’application».

L’un d’entre eux avait alors laissé cet avis:

«CECI N’EST PAS UNE BLAGUE… N’ACHETEZ PAS CETTE APP ET S’IL-VOUS-PLAÎT APPLE, SUPPRIMEZ-LA DE L’APP STORE… APPLE DOIT, DOIT ET DOIT VÉRIFIER CES FAUSSES APPS ET CES ARNAQUES ABSURDES.»

La compagnie américaine avait également finalement retiré l’application de son App Store. Entre temps, Armin Heinrich avait réussi à toucher 5.600 dollars (5.100 euros) tandis qu’Apple qui collectait 30% des revenus totaux récupérait la somme de 2.400 dollars (2.190 euros). Apple avait finalement remboursé au moins deux personnes pour cet achat avait-il indiqué au Los Angeles Times.

Mais le développeur ne s’était pas arrêté là. Priceonomics raconte qu’il a lancé une seconde version de son application, l’année suivante. Intitulée «I Am Rich LE», elle est toujours disponible sur l’App Store et contient quelques fonctionnalités,

«à cause des politiques d’Apple qui font qu’une application doit avoir une sorte de « contenu définissable »», précise Priceonomics. 

Si vous vous lisez la description, vous pourrez voir que l’application contient une calculatrice, un système inhérent d’aide, et le fameux mantra «sans faute d’orthographe». Le tout pour un centième du prix de départ (9,99 dollars).

Mais comme à chaque fois, il y a des déçus. Il y a bien sûr ceux qui ont réalisé après l’achat que ce n’était pas une blague et qu’ils venaient bien de payer 10 dollars pour quelque chose de complètement inutile, comme cet utilisateur français qui trouve que

«pour 7 euros, c’est une belle arnaque, cette calculette».

Et il y a aussi ceux qui regrettent carrément la présence de la calculatrice:

«Est-ce que tu faire que l’app ne fasse absolument rien, s’il-te-plaît. Comme la première. Ou faire en sorte que l’application me laisse le choix d’ouvrir la calculatrice? Je veux que ce soit mon choix que de l’ouvrir. Donc s’il-te-plaît arrange-toi pour le faire.»

Pas sûr qu’il soit entendu. La première version datant de décembre 2009 n’a jamais été mise à jour.

http://www.slate.fr/

iPhone: 5 choses qu’Apple sait sur votre vie privée (et partage parfois avec d’autres entreprises)


Lisez-vous les conditions d’utilisation de vos appareils intelligents ? C’est long, et souvent écrit en petits caractères dans un langage souvent ambigu que même des experts ne sont pas capables de les expliquer avec précision
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iPhone: 5 choses qu’Apple sait sur votre vie privée (et partage parfois avec d’autres entreprises)

 

Chaque iPhone, iPad et iPod est vendu avec une documentation aussi longue que dense et indigeste. Son but? Vous informer que l’utilisation de ces gadgets va de pair avec la divulgation d’une tonne d’informations très sensibles.

Pour Apple, il est parfaitement légal d’ingurgiter toutes ces données personnelles puisque vous lui en avez donné l’autorisation. Cela ne vous dit rien? Vous vous en seriez rendu compte si vous n’aviez pas lu les conditions générales d’utilisation de cette manière:

Mais si vous vous êtes plongés dans les conditions générales d’utilisation de l’iOS Apple et sa politique de confidentialité – que vous avez accepté à la première utilisation puis à chaque mise à jour – son langage extrêmement vague concernant les données personnelles ne vous aura pas échappé. Au lieu de préciser tous les scénarios où Apple pourrait garder ces informations, les documents restent flous.

Le HuffPost a soumis à des experts juridiques les conditions générales de l’iOS 8.1 etsa politique de confidentialité pour mieux comprendre ce que chacun abandonne de sa vie privée à Apple.

Voici donc cinq types de données sensibles que vous communiquez à Apple ou à l’un de ses partenaires, juste à travers une utilisation normale de votre iPhone.

1. Tout ce que vous dites à Siri et où vous le lui avez dit

appple vie privee

Quand vous parlez à Siri, ou à l’un des systèmes de dictée de votre iPhone, un prestataire d’Apple peut vous écouter aussi.

Votre iPhone permet à Apple d’utiliser et partager toutes sortes de données « telles que vos noms et pseudonymes, les noms, pseudonymes et relations entre vos contacts et vous-même. »

Les « filiales et agents » qui peuvent mettre la main dessus ne sont pas du tout définis. S’agit-il de sous-traitants? D’après Ryan Calo, professeur à l’université de droit de Washington, cela peut inclure des milliers de personnes.

Cette collecte a bien un but pour Apple. Elle vise à aider Siri à être le plus pertinent dans la compréhension et l’interprétation des questions posées.

2. Certaines informations « non personnelles » très personnelles

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La politique de confidentialité d’Apple divise les informations en deux camps: personnelles et non personnelles. Elle insiste bien sur le fait qu’elle ne communique pas les infos personnelles au service marketing. Mais ces deux catégories ne sont pas définies avec le même luxe de détails.

La définition du caractère « personnel » d’une information est très étroite, elle se limite au nom, adresse, courriel, numéro de téléphone, préférences de contact, et numéro de carte bancaire. Des données ultra-sensibles qu’Apple n’utilise « que » pour l’amélioration de ses produits et de ses publicités.

D’un autre côté, les données « non personnelles » recouvrent un domaine beaucoup plus large qu’Apple peut partager. Cela inclut pourtant des informations telles que le métier, le code postal, l’identifiant unique de l’appareil, l’URL de référence, la localisation de l’appareil…

« Nous pouvons également collecter des informations sur les activités des clients par l’intermédiaire de notre site web, des services iCloud, de l’iTunes Store et à partir de nos autres produits et services », poursuit Apple.

Elles sont « non personnelles » parce qu’elles ne permettent pas, à elles seules, votre identification directe. Malgré tout, il est certainement possible d’extraire de ce fatras de données insignifiantes des dossiers complets sur de véritables personnes – le « qui, quand et où » explique Chip Pitts, de Stanford.

3. Où se trouve votre téléphone (et vous aussi a priori)

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N’importe quel « service » – quelle qu’en soit la définition – qui a recourt à la localisation peut connaître votre position. Puisque nous emmenons notre téléphone intelligent à peu près n’importe où, notre journée entière peut potentiellement être cartographiée. Surtout, ces données peuvent être conservées.

Apple précise malgré tout que ces données de géolocalisation ne sont pas collectées afin de les relier à un individu. Même dans ces conditions, il reste toujours possible d’établir un lien en les combinant avec d’autres données.

Votre localisation est également transmise à chaque achat et utilisation d’une application. On ne voit pas bien en quoi cela est nécessaire, mais si une application est capable de vous localiser, elle a le droit d’envoyer ces données à Apple et à ses partenaires.

4. À quelle vitesse vous vous déplacez

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Toute application qui utilise vos données de géolocalisation peut aussi récupérer « les informations relatives à la vitesse de votre parcours ». À priori, cela intéresse surtout celles qui donnent des informations sur le trafic routier.

Dans les faits, il existe au moins un exemple où des données liées à la vitesse ont été détournées dans un but précis. En 2011, les GPS Tom Tom ont dû présenter leurs excuses pour avoir transmis ce type d’informations à la police néerlandaise, qui les a ensuite utilisées pour placer ces radars.

5. Tous vos iMessage, au moins pendant « une période limitée »

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Pour s’assurer que les iMessage sont bien envoyés, Apple les stocke sous forme cryptée pour « une période limitée ». Une minute? Un an? Un siècle? Aucune idée.

Comme pour toutes les données confidentielles, ce stockage pose problème. Les messages peuvent très bien être la cible de pirates, même si leur cryptage en font des cibles difficiles a priori. En revanche, Apple ne garde pas les données de FaceTime. Cela demanderait trop d’espace, et reviendrait trop cher.

BONUS: l’acceptation par défaut d’autres termes et conditions

Les conditions d’utilisation d’Apple iOS, son système d’exploitation, signalent très succinctement qu’en utilisant son logiciel « en connexion avec un Apple ID, ou un autre service Apple, vous acceptez les termes et conditions applicables à ce service. » En clair, vous acceptez les « termes et conditions » d’iTunes rien qu’en le faisant tourner sur votre iPhone.

Mais cela pourrait avoir d’autres conséquences. Télécharger une application avec votre Apple ID peut impliquer une validation automatique des termes et conditions de cette application. Mais il est presque impossible de dire quand et si ce genre de choses arrivent.

Il est bon de noter que si Apple et d’autres entreprises se réservent le droit de rassembler un grand nombre d’informations à notre sujet, il est très difficile de savoir s’ils le font effectivement, ou ce qu’ils en font – si tant est qu’ils en fassent quoi que ce soit.

Le langage employé dans les documents de références et la politique de confidentialité d’Apple est si vague qu’aucun expert en droit n’est capable de l’interpréter avec précision, assure Ryan Calo, professeur à l’université de droit de Washington.

Apple affirme que son activité n’est pas de vendre des données sur ses clients aux publicitaires. Contrairement à Google et Facebook, ses profits viennent de la vente de ses produits. Certaines conditions générales précisent que les données amassées servent à voir ce qui marche et ne marche pas. De plus, Apple semble prendre très au sérieux le cryptage de ces données.

Malgré tout, les revendeurs de données – des entreprises qui collectent, analysent et vendent des études sur les consommateurs- prospèrent grâce aux informations que les détenteurs de téléphones intelligents les laissent récolter. Une fois que vous avez accepté d’en céder une poignée à Apple, vous êtes libre d’allumer votre iPhone, de surfer sur internet, de télécharger des tonnes d’applications marrantes, etc. À chaque fois, ce sont de nouvelles entreprises qui surveillent vos faits et gestes pour leur compte.

« [Les consommateurs utilisent et] parlent à leur téléphone comme si c’était leur meilleur ami, et ils ne réalisent pas que tout cela tombe dans un grand aspirateur à données », explique Chip Pitts, de l’école de droit de Stanford.

Aux États-Unis, ces entreprises peuvent compiler des informations sur la religion, les origines ethniques, les préférences politiques, les noms d’utilisateurs, les revenues, et l’historique médical familial, entre autres choses, d’après une enquête de CBS News investigation en 2014. L’un des acteurs majeurs de cette industrie des données, Acxiom, prétend détenir 1500 informations sur la majorité des Américains adultes.

Pourtant, les consommateurs ne sont pas démunis face aux géants des technologies. La plupart d’entre eux restent très sensibles au mécontentement de leurs clients

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une application iPhone calcule la probabilité que votre avion a de se crasher


Une application qui est supposé rassuré les voyageurs qui utilisent l’avion. A mon avis, si on a peur ce n’est pas ce genre de chose qui effacera la crainte pendant le voyage.
Nuage

 

Une application iPhone calcule la probabilité que votre avion a de se crasher

 

TECHNO – Si pour vous le mot avion rime avec cauchemar, un Britannique a trouvé la solution pour vous détendre. Nic Johns, en mari prévenant, a voulu rassurer sa compagne Julie, qui a peur en avion. Il a alors mis au point Am I Going Down? (Vais-je m’écraser ?),une application capable de dire à combien s’élèvent les risques qu’un avion donné s’écrase.

Développée par la compagnie londonienne Vanilla Pixel et disponible pour 0,99 dollars sous iOS, l’application permet surtout de rassurer rapidement les phobiques des voyages aériens.

Sur la chaîne américaine CNN Nic Johns a justifié sa réalisation :

« En developpant Am I Going Down ? , je voulais démontrer le fait que la grande majorité des vols ont un risque d’accident incroyablement faible. L’application est un outil censé aider les voyageurs ».

Un calcul sérieux

Les passagers anxieux n’ont qu’à entrer leurs informations de vol comme la compagnie aérienne, le type d’avion ou encore l’aéroport de départ et d’arrivée, sur leur smartphone. L’application calcule ensuite un chiffre équivalant à la probabilité que ce vol précis soit sujet à un accident, en se basant sur les données du bureau des archives d’accidents d’avion, duConseil national de la sécurité des transports et de l’Organisation de l’aviation civile internationale a expliqué Nic Johns à CNN.

Ces calculs tiennent compte des tous les accidents antérieurs à celui entré dans l’application et ayant aboutis à un ou plusieurs décès.

Selon le créateur, c’est la donnée « la plus pertinente » pour la plupart des utilisateurs. Les vols datant d’il y a plus de 10 ans eux, ne sont pas inclus dans le calcul. L’application a déjà analysé plus de 10 millions d’itinéraires.

Un chance sur des millions

Ainsi, lorsque vous lancez une analyse de votre vol sur l’application, celle-ci vous annoncera la cote de votre voyage, par rapport aux risques de crash et à la masse des vols quotidiens.

La plupart des résultats ne représentent pas plus d’une chance sur un ou plusieurs millions. Ils sont accompagnés de phrases permettant de quantifier le risque telles que :

Pour espérer s’écraser il faudrait prendre ce vol tous les jours pendant tant d’années (souvent plusieurs milliers).

Suivez les étapes d’utilisation de l’application dans le diaporama ci-dessous :

L’application qui calcule la probabilité que votre vol a de se crasher

Sélectionnez le type d’appareil sur lequel vous voyagez

Sélectionnez le nom de l’aéroport de départ et celui de l’arrivée.

Sur ce vol, vous avez une chance sur 2 783 874 d’avoir un accident. Pour être sûr d’en avoir un vous devrez prendre ce même vol tous les jours pendant 7 627 ans.

http://www.huffingtonpost.fr/

Faire bouillir son iPhone 6 dans du coca est une (très) mauvaise idée


La bêtise humaine n’a pas de fin. On peut bien se demander ce qui se passe dans la tête des gens pour seulement penser à faire un truc aussi débile qu’inutile. Sans parler des risques de brulure, que le détecteur de fumée s’emballe et de la perte du téléphone et de la casserole
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Faire bouillir son iPhone 6 dans du coca est une (très) mauvaise idée

Admirez le carnage sur l’iPhone 6 plongé dans du coca bouillant. Photo : Capture d’écran YouTube

Que faire quand on a de l’argent à perdre, une poêle et du coca-cola à disposition ? Faire cuire son smartphone dans du coca bien sûr !

Qui l’eût cru ? Quand un iPhone 6 est plongé dans du coca bouillant, les carottes sont cuites. Après l’eau, le nitrogène, la neige, le tir à balles réelles… voici une nouvelle vidéo où une personne fait subir les pires tortures à un iPhone d’Apple.

Visiblement désœuvré, l’individu a décidé de faire revenir du coca-cola dans une poêle, d’y plonger son iPhone 6 et d’attendre le résultat (qui est celui que tout le monde attend : la mort).

Voici la recette de l’iPhone 6 au coca (que nous vous déconseillons de reproduire chez vous)

– Prenez un iPhone (de 709 à 919 euros selon l’espace de stockage) et l’allumer

– Attrapez une poêle à laquelle vous ne tenez plus (il y a peu de chance pour que vous puissiez la récupérer) et faites-la chauffer

– Dans cette poêle, verser une bonne rasade de coca (de marque Coca-Cola ou non)

– Attendez que le coca chauffe suffisamment pour qu’il se mette à bouillir, que l’eau s’évapore et que cela se transforme en mélasse

– Plongez l’iPhone 6 dans la mixture en évitant les éclaboussures et de vous brûler les doigts

– Patientez quelques secondes que le message d’alerte de chaleur ne s’affiche sur l’écran, continuez à faire cuire jusqu’à implosion (cela devrait prendre deux minutes maximum)

– Retirez du feu quand il ne ressemble plus qu’à une grosse brique carbonisée

– Jetez-le à la poubelle, publiez la vidéo de l’expérience sur le Net pour gagner en popularité.

http://www.metronews.fr

Ce film d’animation sur plusieurs écrans va vous bluffer


Moi, je trouve ces vidéos sur plusieurs supports étonnants. Réussir a tout faire synchroniser, tablettes, téléphones intelligents ensembles pour arriver a ce résultat ? C’est vraiment bien fait
Nuage

 

Ce film d’animation sur plusieurs écrans va vous bluffer

 

 

Impressionnant. Ce film d’animation est composé de plusieurs segments vidéos qui se jouent en même temps, mais sur des supports différents.

Au début de la vidéo, plusieurs personnes ont le doigt sur le bouton play d’une multitude d’iPhones et d’iPads. La vidéo est lancée exactement au même moment sur tous les appareils.

On peut ainsi suivre les aventures des deux personnages en 2D qui sautillent d’écran en écran avec le plus grand naturel. Tout cela au prix de nombreuses tentatives pour atteindre ce degré de synchronisation, à en croire des internautes visiblement bluffés. Mise en ligne le 17 octobre sur Youtube par le site d’achat et de vente d’art Art Fido, la vidéo comptabilise déjà plus de 70.000 vues. Le futur du film d’animation?

Mise à jour: la vidéo originale a été mise en ligne le 17 septembre. Elle fait office de clip pour la chanson Knock knock du groupe Brunettes Shoot Blondes, qui a eu l’idée de cette animation, réalisée par le studio SYT-X-Video

http://www.huffingtonpost.fr/

Chine Il veut louer sa copine pour s’acheter un iPhone 6


Encore une stupidité face aux nouveautés des téléphones intelligents. On ne sait pas si la copine est d’accord ou non, mais à sa place, ce serait la rupture du couple.
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Chine

Il veut louer sa copine pour s’acheter un iPhone 6

 

Il veut louer sa copine pour s'acheter un iPhone 6

Crédit photo : Capture d’écran Weibo

Certains ont fait la file pendant des heures pour pouvoir mettre la main sur le nouveau iPhone 6. Certains ont payé des gens pour faire la queue à leur place pour obtenir le plus récent téléphone d’Apple.

Un étudiant chinois a trouvé une solution pour le moins questionnable! Le jeune homme veut louer sa copine pour s’acheter un iPhone 6, selon le South China Morning Post.

Le Chinois a mis en ligne une photo sur le réseau social Weibo sur laquelle il tient une pancarte qui explique son projet.

L’étudiant de l’Université de Songjiang précise qu’il sera «interdit de toucher sexuellement sa copine» pour éviter des accusations criminelles de prostitution.

Passer une journée avec la copine de l’étudiant coûtera 10 yuan, soit moins de deux dollars canadiens. Pour tout un mois, l’étudiant a indiqué que le tarif sera de 500 yuan, environ 90 dollars.

L’histoire ne dit pas comment a réagi la copine de cet étudiant chinois.

http://tvanouvelles.ca

Il tue son colocataire et demande à son iPhone où cacher le corps


Méfiez-vous des iPhone et de son assistant !!! Si vous avez quelque chose à cacher, ce n’est certenement pas un téléphone intelligent qui serait le meilleur complice. Non ! Non ! Ce serait en fait, le pire des délateurs. Les policiers doivent aimer les enquêtes qui sont vite élucidées
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Il tue son colocataire et demande à son iPhone où cacher le corps

 

Une présentation de Siri une nouvelle fonction de l'iPhone 4S, à Cupertino - Kevork Djansezian AFP/Getty Images/Archives

Une présentation de Siri une nouvelle fonction de l’iPhone 4S, à Cupertino Kevork Djansezian AFP/Getty Images/Archives

On peut demander tout et n’importe quoi à son téléphone portable. Pedro Bravo a ainsi sollicité l’assistant vocal de son iPhone, Siri, pour l’aider à dissimuler le cadavre de son colocataire assassiné. Malheureusement, les enquêteurs ont très vite mis la main sur les échanges entre ce jeune Américain et son appareil, comme le rapporte The Gainesville Sun.

Tout commence le 20 septembre 2012 quand Pedro Bravo et son ami Christian Aguilar sont vus ensemble pour la dernière fois en Floride. Le mois suivant, ce dernier est découvert mort par des chasseurs en pleine nature.

Très vite, les soupçons se portent sur le colocataire de la victime, suspecté de l’avoir droguée et étranglée par jalousie amoureuse. D’autant plus que le smartphone de Pedro Bravo a parlé ; à la question « Où cacher le corps de mon colocataire ? », l’assitant vocal développé par Apple a répondu tout simplement : « Quelles sortes d’endroits recherchez-vous ? Un marais ? Un réservoir ? Une décharge? »

La preuve de ces « conversations » entre le meurtrier présumé et son téléphone ont été produites lors du procès qui s’est ouvert cette semaine en Floride. Grâce au portable, les enquêteurs ont également pu déterminer que l’application lampe de poche avait été utilisée durant quarante-huit minutes le lendemain du crime. Enfin, la géolocalisation de l’iPhone a permis de contredire l’emploi du temps donné par Pedro Bravo et ainsi remettre en question son alibi…

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