Cette entre­prise cana­dienne a créé un bouclier d’in­vi­si­bi­lité


Si des soldats ou des objets militaires peuvent au besoin devenir invisible, on imagine l’avantage stratégique que cela pourrait avoir. Cependant, d’un autre côté, si les militaires peuvent s’en servir, les autres aussi et ce ne serait pas nécessairement lors d’un conflit, il y aura toujours des gens louches pour faire des mauvais coups avec la technologie
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Cette entre­prise cana­dienne a créé un bouclier d’in­vi­si­bi­lité

Crédits : HyperS­tealth Corp.

par  Adrien Gingold

Une entre­prise cana­dienne a mis au point un écran capable de dévier la lumière de telle sorte à faire dispa­raître les objets situés derrière lui. Un brevet vient d’être déposé pour ce dispo­si­tif destiné à un usage mili­taire, nous appre­nait IFL Science le 17 octobre.

Fondée en 1999, HyperS­tealth est une société cana­dienne qui travaille assi­du­ment depuis 2011 sur une tech­no­lo­gie qui pour­rait rendre invi­sible des objets ou des indi­vi­dus. Elle vient de dépo­ser une demande de brevet afin de commen­cer le proces­sus de fabri­ca­tion de son dispo­si­tif en vue de sa commer­cia­li­sa­tion.

Crédits : HyperS­tealth Corp.

Le prin­cipe du Quan­tum Stealth est de dévier le trajet de la lumière, dissi­mu­lant ainsi une personne ou un objet, comme une sorte de cape d’in­vi­si­bi­lité. Si l’illu­sion n’est pas encore parfaite, elle est déjà très impres­sion­nante.

HyperS­tealth étant un fabri­cant d’uni­formes de camou­flage, l’uti­li­sa­tion du Quan­tum Stealth devrait être prin­ci­pa­le­ment mili­taire. On imagine très vite l’avan­tage que repré­sen­te­rait cet objet pour des troupes envoyées sur le terrain et subi­te­ment rendues « invi­sibles ».

Source : IFL Science

Un étrange crustacé doté d’une … cape d’invisibilité


Je suis franchement étonnée de ce phénomène d’invisibilité de cette petite créature marine. Sous certaines conditions, ce crustacé peut apparaitre et disparaitre, et ce, sans la cape d’Harry Potter. Ça, c’est de la vraie magie
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Un étrange crustacé doté d’une … cape d’invisibilité

 

Sous l'océan, Sapphirina brille de mille feux... avant de sembler disparaître subitement. © American Chemical Society / YouTube

Sous l’océan, Sapphirina brille de mille feux… avant de sembler disparaître subitement. © American Chemical Society / YouTube

Par Sarah Sermondadaz

On l’appellera peut-être le crustacé invisible. L’iridescence de la carapace de Sapphirina lui permet en tout cas de briller de mille feux. Et sous un certain angle, d’échapper aux regards indiscrets.

SUPER-POUVOIR.  La réalité dépasse parfois la fiction. Certains crustacés mâles de la famille des Sapphirina peuvent ainsi, dans certaines conditions… se rendre invisibles à nos yeux. Une étude, publiée dans le Journal of American Chemical Society, apporte enfin une explication à ce phénomène optique. De quoi reléguer l’homme invisible aux oubliettes, et aviver les espoirs des fans de Harry Potter qui rêveraient encore à l’existence d’une cape d’invisibilité. Mais à quoi ressemble un tel spectacle sous-marin ? Eléments de réponse visuelle dans la vidéo ci-dessous.

© American Chemical Society / YouTube

Iridescence

En cause ? La présence de cristaux de guanine dans le cytoplasme (ou corps cellulaire) de l’arthropode, une molécule également en cause dans les variations chromatique du caméléon.  L’accumulation de couches cristallines dans les cellules du crustacé filtre en effet les longueurs d’onde différemment selon l’angle d’observation. La couleur de l’animal semble ainsi changer quand on le voit se déplacer. D’où les couleurs irisées du petit copépode, évoquant celles du saphir. Ce dernier lui a d’ailleurs donné son nom de baptême dans la nomenclature scientifique (Sapphirina).

C’est le recours au microscope électronique à balayage qui a permis aux chercheurs de mieux comprendre l’arrangement nanométrique des cristaux de guanine. Les cytoplasmes des crustacés étudiés variaient ainsi de 50 à 200 nanomètres d’épaisseur, ce qui explique les différences de coloration observées d’un individu à l’autre. Les scientifiques ont également pu expliquer la forme d’iridescence très particulière menant à une apparente invisibilité, qui se manifeste lorsque la lumière forme un angle de 45° avec la surface du crustacé. La lumière incidente est alors réfléchie… dans le domaine des ultraviolets ! Ce qui explique pourquoi lorsqu’il se déplace, Sapphirina semble subitement disparaître avant de réapparaître… plus chatoyant que jamais.

http://www.sciencesetavenir.fr/

LA SOLUTION CONTRE LES MOUSTIQUES? UN PATCH QUI NOUS REND INVISIBLE


Comme on le sait, les moustiques sont utiles pour certaines espèces. Par contre, ces bestioles nous dérangent .. Utiliser de l’insecticide attaquent aussi d’autres insectes et c’est toute la faune et la flore qui en souffre .. d’ou cette petite patch si cela fonctionne vraiment serait une bonne chose pour lutter contre les moustiques … Surtout celles qui peuvent transmettre des maladies mortelles
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LA SOLUTION CONTRE LES MOUSTIQUES? UN PATCH QUI NOUS REND INVISIBLE

Stikmou par Nourdine GERNELLE via FlickrCC License by

Par Cécile Chalancon

L’été, rien à faire, un moustique est dans la pièce, il est pour vous. Du coup, vous vous parfumez à la citronnelle, il n’y a plus une prise de libre dans les pièces, vous dormez sous une moustiquaire et vous êtes à l’affût de toute nouvelle solution pour échapper aux piqûres.

Une société californienne, ieCrowd a peut-être trouvé la solution: une sorte de cape d’invisibilité pour échapper aux moustiques. Il s’agit d’un patch que l’on colle sur nos vêtements et qui nous rend invisible aux moustiques pendant 48 heures, rapporte CNet.

En effet, le moustique nous «voit» grâce au dioxyde de carbone que l’on dégage. Les composés du patch, non toxiques, inhibent le système olfactif du moustique, qui ne perçoit plus le CO2: s’il ne nous voit pas, le moustique ne peut plus nous piquer. Simple, mais efficace.

Merveilleux pour tous ceux qui ne supportent pas les moustiques, mais surtout pour toute la population touchée par le paludisme à travers le monde, comme l’Ouganda. Le patch est un outil simple qui peut, s’il est efficace, améliorer grandement la lutte contre la maladie.

Ce n’est pas un hasard, donc, si la société a reçu l’aide de la fondation Melinda et Bill Gates.

En effet, le moustique femelle reste l’animal le plus mortel pour l’homme.

Comme nous le rappelions en 2011, «parmi les nombreux agents pathogènes qu’un moustique peut véhiculer, le pire est le paludisme, qui tue chaque année plus d’un million de personnes, dont les deux tiers se trouvent en Afrique sub-saharienne, pour la plupart des enfants de moins de 5 ans».

Il serait néanmoins injuste de penser du mal des 2.600 espèces de moustiques existantes. Parce qu’il n’y en a qu’environ 80, soit 3%, qui boivent du sang humain. Constance Casey expliquait:

«Sur les 2.520 variétés de moustiques relativement irréprochables, il y en a même une qu’on aimerait voir en expansion: celle des Toxorhynchites, qui mangent d’autres moustiques. A l’état de larves, les Toxorhynchites dévorent leurs cousins, puis s’en prennent à leurs frères et sœurs, continuant souvent à les attaquer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un seul. Ce drame se déroule dans une minuscule nappe d’eau qui s’accumule au creux d’un arbre ou une petite flaque du même genre.

(…) Même les moustiques qui se nourrissent de sang n’en ont pas besoin à chaque repas. En fait, ils puisent l’essentiel de leur énergie dans les fleurs et les plantes, auxquelles ils sont utiles en les pollinisant. Le moustique mâle, innocent mis à part le rôle qu’il joue en produisant davantage de femelles, se nourrit en se contentant exclusivement de nectar ainsi que de fluides issus des plantes.

(…)

Nos alliés vivants dans la lutte contre les moustiques sont principalement les poissons qui mangent leurs larves. A ce titre, on peut remercier le piranha et la gambusie. Les larves de libellules dévorent les larves de moustiques et les libellules adultes se nourrissent de moustiques adultes. Pour leur part, les chauves-souris ont une réputation meilleure que ce qu’elles méritent. En réalité, les moustiques représentent moins de 1% de l’alimentation des chauves-souris. C’est aussi vrai de l’hirondelle noire, même si on l’apprécie.

Si les chauves-souris, les oiseaux et les insecticides pouvaient éliminer tous les moustiques, ce qui est impossible, les exterminer ne serait pourtant pas une bonne idée. Leurs innombrables larves nourrissent les petits poissons, mangés à leur tour par les gros poissons, qui constituent la principale source de protéines dans de nombreux pays en développement.»

http://www.slate.fr/