Les fausses oeuvres d’art chinoises se multiplient partout au pays


Pour ceux qui aiment collectionné des oeuvres d’art, doivent être vigilent sur l’authenticité des biens qu’ils veulent acquérir .. L’art chinois est un domaine qui semble augmenter en contrefaçon. Tous les moyens sont bons pour les arnaqueurs … même au niveau de l’art
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Les fausses oeuvres d’art chinoises se multiplient partout au pays

 

Une fausse assiette chinoise, présentée comme une oeuvre... (Photo La Presse Canadienne)

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Une fausse assiette chinoise, présentée comme une oeuvre de valeur.

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE

JEREMY NUTTALL
La Presse Canadienne
Vancouver

De nombreuses fausses oeuvres d’art chinoises ont provoqué d’importantes pertes d’argent chez des investisseurs canadiens naïfs, affirment des experts. Selon eux, les copies menaceront, à l’avenir, l’intégrité des musées.

En août, de nombreux collectionneurs d’art en colère ont organisé une manifestation sur le terrain d’un homme de Vancouver qui, disent-ils, leur a vendu des pièces originales qui étaient des faux.

La Cour des petites créances a tranché en faveur d’une femme qui avait intenté une poursuite contre l’homme en affirmant avoir fait l’objet d’une fraude.

Selon Andrea Zeifman, de la maison d’enchères A.H. Wilkens à Toronto, le problème est également important dans la capitale ontarienne et ne se limite pas à la peinture.

Au dire de Mme Zeifman, des vases, des pièces de porcelaine et d’autres artéfacts sont vendus à des victimes naïves par des «experts» aux qualifications douteuses.

Mme Zeifman estime également que le flot de pièces provenant supposément de la période impériale chinoise soulève des questions sur la possible présence de faux dans des musées.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) dit ne pas être au courant de cas d’oeuvres d’art contrefaites au pays, mais les agents de la police fédérale ont confisqué des biens contrefaits pour une valeur totale de 67 millions $ en 2011.

Une passionnée d’art chinois, Charlotte Wilson, soutient que depuis le boum économique chinois, les ménages désormais plus riches ont soif d’oeuvres d’art qui étaient traditionnellement demandées, créant une importante industrie où des copies sont venues combler les vides.

Plus tôt cet été, un porte-parole de la maison Maynards à Vancouver a laissé entendre que 30 pour cent des oeuvres d’art chinoises qui lui étaient présentées tous les jours étaient fausses.

Selon lui, le problème a empiré au cours des dernières années.

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