Ces villages russes sont enva­his par des essaims de mouches apoca­lyp­tiques


Des mouches a ne plus finir qui sortent de partout. Tout cela parce qu’un agriculteur a voulu prendre des excréments de poulet dont des mouches avaient pondu leurs oeufs.
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Ces villages russes sont enva­his par des essaims de mouches apoca­lyp­tiques


Crédits : 1TV.ru

par  Mathilda Caron


Plusieurs villages de l’Ou­ral, en Russie, ont été enva­his par d’énormes essaims de mouches, semant la panique parmi les habi­tants, rappor­tait le Guar­dian le 14 juin.

Ils parlent d’un véri­table « film d’hor­reur » et ramassent des quan­ti­tés effrayantes d’in­sectes morts.

« Chaque jour, il y a de quoi remplir un seau », raconte l’un d’entre eux. « Vous ne pouvez pas étendre votre linge dehors, ouvrir vos fenêtres et encore moins sortir », a confié une femme à la télé­vi­sion russe.

L’in­va­sion aurait commencé après qu’un agri­cul­teur a utilisé illé­ga­le­ment des tonnes d’ex­cré­ments de poulets comme engrais, prove­nant d’un élevage de volailles local dans lesquelles des mouches avaient pondu des millions d’œufs. Les auto­ri­tés ont confirmé qu’elles avaient ouvert une enquête sur l’uti­li­sa­tion non auto­ri­sée de « déchets dange­reux pour l’en­vi­ron­ne­ment ».

Cepen­dant, le présumé respon­sable, Andreï Savchenko, nie sa respon­sa­bi­lité.

« Les mouches existent depuis des millions d’an­nées et elles sont partout, ce n’est qu’une ques­tion de nombre », dit-il. 

« Mais qui peut déter­mi­ner le nombre de mouches accep­table ou non ? »

Peut-être qu’à un saut de mouche par jour, on a fran­chi la limite.

Source : The Guar­dian

https://www.ulyces.co/

Comment l’armée américaine pourrait construire le mur


Donald Trump veut son mur frontalier entre les États-Unis et le Mexique, mais à quel prix. Il devra aller chercher l’argent qui à l’origine est prévu dans d’autres projets de l’armée, plus des fonds destiné à la lutte contre la drogue. Il devra faire face aux mécontentes de bien des gens. Il devra aussi faire face aux démocrates ainsi que les personnes qui risquent de perdre leurs biens en plus des organisations pour la défense de la faune et la flore. Ce qui peut laisser perplexe de cette obsession du Président
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Comment l’armée américaine pourrait construire le mur

 

Des soldats américains déployés à Hidalgo, au Texas,... (Photo ADREES LATIF, archives REUTERS)

Des soldats américains déployés à Hidalgo, au Texas, déroulent du fil barbelé le long de la frontière avec le Mexique, le 8 novembre 2018.

PHOTO ADREES LATIF, ARCHIVES REUTERS

THOMAS WATKINS
Agence France-Presse
Washington

 

Le président Donald Trump a décrété l’« urgence nationale » pour faire face à ce qu’il qualifie d’« invasion » de gangs, de passeurs, de drogues et de migrants clandestins traversant la frontière avec le Mexique.

Grâce à cette procédure exceptionnelle, M. Trump a maintenant accès à des fonds fédéraux pour financer la construction du mur frontalier qu’il a promis en campagne.

Le Pentagone étant de loin la plus grande source de fonds fédéraux d’urgence, voici comment l’armée américaine pourrait aider à cette construction.

Combien ?

Maintenant que l’urgence nationale a été officiellement décrétée, le président va pouvoir puiser dans des fonds du Pentagone ayant déjà été approuvés par le Congrès pour 2019.

Donald Trump voulait que le Congrès approuve l’octroi de 5,7 milliards de dollars pour la construction d’un mur le long de portions de la frontière, mais le Congrès n’a accepté de voter que pour 1,375 milliard. Et pour des barrières, pas spécifiquement un mur.

La Maison-Blanche a donc indiqué que le président allait accéder à 6,1 milliards provenant de deux sources du Pentagone : 3,6 milliards d’un fonds consacré à la construction militaire, et 2,5 milliards de fonds destinés aux activités de lutte contre la drogue du département de la Défense.

Même si cette déclaration d’urgence nationale est évoquée depuis des mois, le Pentagone n’a pas été en mesure de dire dans l’immédiat quels programmes ou projets seraient affectés une fois l’argent redirigé vers le mur.

Pour l’instant, la majeure partie des fonds destinés à la construction devaient servir à des logements pour des militaires, des améliorations de bases militaires et autres projets.

Le département de la Défense pourrait abandonner ou réduire la portée de projets, mais cela provoquerait la colère d’élus dont les circonscriptions seraient affectées.

Le candidat Trump avait plusieurs fois assuré que le Mexique financerait le mur.

Qui le construirait ?

Le Pentagone a déjà positionné près de 4000 soldats le long de la frontière, dans le cadre d’un décret controversé signé par M. Trump l’an dernier avant les élections de mi-mandat.

Environ 2100 Gardes nationaux soutiennent ces opérations frontalières.

Les troupes ont principalement déroulé des kilomètres de fil barbelé le long de postes-frontière très fréquentés ; les soldats ne sont pas nécessairement des experts en construction de murs en dur.

Une telle tâche pourrait revenir au Corps du génie de l’armée de terre, qui a des dizaines d’années d’expérience en termes de projets à grande échelle.

Le Pentagone pourrait déployer davantage d’hommes à la frontière pour aider ou sous-traiter le travail à des entreprises privées.

Sous quelle autorité  ?

Le « National Emergencies Act » autorise le président à déclarer une urgence nationale en fournissant une raison précise.

Il permet ensuite de mobiliser des centaines de pouvoirs d’urgence en sommeil prévus dans d’autres lois, et donne l’accès aux fonds du Pentagone.

En théorie, les pouvoirs liés à l’urgence nationale permettent aussi à la Maison-Blanche de déclarer la loi martiale, de suspendre les libertés civiles, élargir l’armée, saisir des propriétés et restreindre les communications et les transactions commerciales. Mais M. Trump n’a à aucun moment laissé entendre que l’une de ces mesures pourrait être prise.

Quels défis légaux ?

La déclaration d’urgence nationale va certainement être contestée devant laIl faut aussi s’attendre à des plaintes de propriétaires terriens à la frontière, qui risquent de voir certains justice par des élus démocrates.

de leurs biens confisqués par les autorités, et d’organisations de défense de l’environnement inquiètes pour la faune et la flore.

La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, et le chef de la minorité au Sénat Chuck Schumer, les leaders des démocrates au Congrès, ont dénoncé l’initiative de M. Trump comme « un coup violent » porté contre la Constitution.

https://www.lapresse.ca

Une drôle d’invasion frappe une ville de Californie


Ceux qui ont déjà vu des westerns américains ont déjà vu des tumbleweeds (herbes qui virevoltent) qui roulaient au gré des vents. On envahi une ville en Californie causant des ennuis aux habitants. Ces herbes ne sont pas originaires des États-Unis et ils sont très prolifiques, car chaque plante produit 250 000 graines.
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Une drôle d’invasion frappe une ville de Californie

 

Victorville, en Californie, a subi un phénomène impressionnant le 18 avril : une invasion de « tumbleweeds » s’est abattue sur la ville au point que certains habitants ne peuvent même plus sortir de chez eux.

Ces buissons virevoltants, poussés par les vents et souvent visibles dans les westerns, sont malheureusement source d’une importante pollution.

Vous avez sûrement déjà dû voir ces boules de branches sèches en train de virevolter sur une route dans les westerns. Ces « tumbleweeds« , ou « herbes qui virevoltent », en français, sont des branches de buissons qui sèchent, s’envolent et qui forment des boules, un peu comme des moutons de poussière. Cette plante, importée par les Russes au 19ème siècle, se reproduit très vite. En effet, chaque plante produit 250 000 graines qui s’envolent et font pousser des buissons un peu partout. En somme, une vraie prolifération qui présente plusieurs inconvénients majeurs.

Certains habitants n’ont pas pu sortir de chez eux

Les migrations de Tumbleweeds prennent parfois l’allure d’une invasion. Le 18 avril, c’est Victorville, en Californie, qui en a fait les frais. La ville a pu voir des milliers de ces buissons envahir ses rues, poussés par les vents chauds qui soufflent depuis plusieurs jours au Colorado et en Oklahoma.

Les rues, mais aussi 150 habitations, ont été bloquées par ces « virevoltants » accumulés le long des façades. On ne voit même plus plus les fenêtres ni les portes sur des images relayées par le presse américaine. Certains habitants n’ont d’ailleurs pas pu sortir de chez eux. Habituellement, les habitants peuvent en voir une ou deux rouler au milieu de la rue, poussées par le vent. Mais cette fois les habitants de Victorville ont été désagréablement surpris.

https://www.ladepeche.fr/

Le Saviez-Vous ► Les Etats-Unis parachutent des souris à Guam pour tuer des serpents


Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Navy américaine a malencontreusement amené des intrus sur une île dans le Pacifique. Un serpent brun qui n’a aucun prédateur. Le moyen pour chercher a se défaire de ces reptiles était en 2013 de prendre des souris mort-nées et les parachuter sur l’île
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Les Etats-Unis parachutent des souris à Guam pour tuer des serpents

 

Un serpent brun arboricole sur l\'île de Guam.

Un serpent brun arboricole sur l’île de Guam. (USGOV / CC / WIKIPEDIA)

Equipés de parachutes en carton, deux mille rongeurs ont été largués depuis des hélicoptères, dimanche. Objectif : éradiquer des serpents menaçant l’écosystème local.

 

Des souriceaux en parachute dans le ciel du Pacifique. Déclarant la guerre à une invasion de serpents bruns arboricoles, les autorités de Guam ont décidé de « bombarder » cette île du Pacifique à l’aide de souriceaux, injectés d’un banal analgésique qui a pour effet d’empoisonner les reptiles. Deux mille animaux morts-nés ont ainsi été largués sur l’île américaine, avec des parachutes en carton et papier de soie, dimanche 1er décembre (2013) indique le site de la chaîne américaine NBC News.

Il s’agit de la quatrième – et plus massive – offensive menée depuis le début de l’année. La variété de serpent ciblée, qui aurait été introduite par inadvertance dans l’île vers la fin de la Seconde Guerre mondiale par des bâtiments de l’US Navy, est devenue une véritable plaie, tenue pour responsable de la disparition des populations d’oiseaux endogènes de Guam. Il est également reproché aux reptiles de causer des coupures d’électricité.

Les autorités chargées de la protection de la faune redoutent depuis des années que ces reptiles, qui n’ont pas de prédateurs naturels à Guam et dont le nombre atteindrait deux millions, n’atteignent un jour d’autres îles du Pacifique, dont Hawaï, située à 6 400 km plus à l’est.

https://www.francetvinfo.fr

Le Saviez-Vous ► Le Pentagone a un plan en cas d’invasion de zombies.


C’est très sérieux ! Il semble que ce document, si j’ai bien compris, est pour l’entraînement des situations d’urgences extraordinaires. Ce choix fictif a pour le but de ne pas créer des incidents sur le plan politique et que le public croient à tort une situation fictive.
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Le Pentagone a un plan en cas d’invasion de zombies.

 

REUTERS/Mike Blake

REUTERS/Mike Blake

Tout ce qu’il faut savoir sur la stratégie de défense de l’armée américaine pour protéger l’humanité des morts-vivants.

L’armée est depuis toujours l’organe du gouvernement américain qui a réponse à tout, constamment prête à parer à toute éventualité et capable de sortir au débotté un projet en réaction à presque n’importe quel événement, aussi inopiné soit-il. Les Russes ont lancé des missiles nucléaires et il vous faut une solution? On a ça. Un ambassadeur américain a été kidnappé par des narcotrafiquants? Pas de problème, on sait quoi faire. Il vous faut une stratégie détaillée pour survivre à une invasion de morts-vivants? Eh bien ça aussi, c’est prévu.

Aussi incroyable que cela paraisse, le département américain de la Défense a prévu l’éventualité d’une attaque de zombies et le cas où les forces armées devraient éliminer des créatures avides de chair humaine afin de «préserver le caractère sacré de la vie humaine (…) des humains non-zombies

Au fin fond du réseau informatique secret de l’armée se dissimule un document non classifié que s’est procuré Foreign Policy, appelé «CONOP 8888.» Il s’agit d’un plan de survie à une attaque de zombies, un manuel d’instructions pour les cerveaux militaires chargés d’isoler la menace représentée par un véritable catalogue de morts-vivants—des poules-zombies aux zombies végétariens en passant par les «zombies magiques maléfiques»–afin de les détruire.

«Ce plan établit l’attribution des missions dans le cadre d’une planification de mesures d’urgences fictives afin de permettre au centre de commandement stratégique des États-Unis de mettre au point un (plan) exhaustif de lancement d’opérations militaires visant à préserver les humains «non-zombies» des menaces posées par une horde de zombies», explique le résumé du plan CONOP 8888. «Parce que les zombies représentent une menace pour toute vie humaine non-zombie, (le centre de commandement stratégique) sera préparé à préserver le caractère sacré de la vie humaine et à conduire des opérations d’aide à toute population humaine—y compris à des adversaires traditionnels.»

L’opération CONOP 8888, également appelée «Counter-Zombie Dominance» et datée du 30 avril 2011, n’est absolument pas une blague, même si, évidemment, elle prête à rire. Comme le soulignent ses auteurs dans la section «Avertissement» du document, «ce plan n’est pas du tout une plaisanterie.»

En 2009 et 2010, les planificateurs militaires affectés au centre de commandement des États-Unis, le U.S. Strategic Command, d’Omaha, dans le Nebraska, cherchaient à imaginer un document original organisant la protection des citoyens dans l’éventualité d’une attaque de quelque nature que ce soit. Les officiers décidèrent que les zombies leur serviraient de muses.

«Les planificateurs … savaient que les exemples d’entraînements utilisés dans ces plans doivent prendre en compte les répercussions politiques qui surviennent lorsque le public croit à tort qu’un scénario fictif est un vrai plan d’action» écrivent les auteurs, qui ajoutent: «Plutôt que de prendre un tel risque en ayant recours, pour former nos troupes d’appoint, aux scénarios fictifs «Tunisie» ou «Nigeria» utilisés à la (Joint Combined Warfighting School), nous avons choisi un scénario totalement impossible que personne ne pourrait prendre par erreur pour un véritable plan.»

Le capitaine de vaisseau Pamela Kunze, porte-parole du centre de commandement stratégique, tout en reconnaissant l’existence de ce document sur un «site Internet sécurisé», s’est efforcée de nous expliquer que le guide de survie aux zombies n’était qu’une idée très créative conçue à des fins d’entraînement.

«Le document est identifié comme un outil d’entraînement utilisé dans le cadre d’un exercice de formation interne dans lequel les étudiants apprennent les concepts de base de la planification militaire et le développement des ordres grâce à un scénario fictif destiné à l’entraînement» écrit-elle dans un mail. «Ce document n’est pas un plan de l’U.S. Strategic Command.»

Ce n’est pas la première fois que les zombies servent d’inspiration aux formateurs ou au public américain. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont déjà élaboré toute une campagne de sensibilisation destinée aux situations d’urgence impliquant des zombies. «Équipez-vous, soyez prévoyant, soyez prêt» recommande uneaffiche du CDC sous l’image d’une femme au yeux morts regardant par-dessus une couverture.

Mais il semble que l’armée en ait eu l’idée la première. Et évidemment, si jamais il y avait une invasion de zombies, elle a un plan.

CONOP 8888 est conçu pour «établir et maintenir une situation de vigilance et de défense visant à protéger l’humanité des zombies» à en croire son objectif, et, «si nécessaire, conduire des opérations qui, si elles sont exécutées, éradiqueront la menace que posent les zombies à la sécurité humaine.» Enfin, le plan fournit des conseils pour «aider les autorités civiles à maintenir la loi et l’ordre et à restaurer les services de base pendant et après une attaque de zombies.»

Le «scénario le plus menaçant», selon le plan, décrit une situation plutôt sinistre: celle d’une attaque de zombies lors de laquelle il y aurait un très haut niveau de «transmissibilité», un tas de zombies qui mangeraient un tas de gens, des zombies qui infecteraient des humains à grande vitesse, peu ou pas d’immunité et peu de contre-mesures efficaces.

Sous le titre «Résumé de la menace zombie», le document souligne les différentes sortes d’adversaires zombies susceptibles de surgir lors d’une attaque de ce genre. Il s’agit non seulement de zombies végétariens («formes de vie zombies issues d’une cause quelconque mais ne présentant aucune menace directe pour les humains car elles ne mangent que des plantes»), des zombies magiques maléfiques («formes de vie zombies créées par des expériences occultes dans le cadre de ce qu’on pourrait également appeler “magie maléfique”»), et puis des poules-zombies.

«Aussi ridicule que cela puisse paraître, c’est en réalité le seul type de zombie qui existe vraiment» explique le plan.

Les «CZ» (pour chicken zombies) apparaissent lorsque de vieilles poules devenues incapables de pondre sont euthanasiées au monoxyde de carbone puis enterrées par leurs éleveurs, et qu’elles parviennent à remonter à la surface en creusant avec leurs griffes.

«Les CZ sont absolument terrifiantes à voir mais le seul risque qu’elles présentent est celui de convertir les gens au végétarisme en protestation à la cruauté envers les animaux» observe CONOP 8888.

L’inventaire des morts-vivants comprend également des zombies venus de l’espace, ceux délibérément créés par des ingénieurs en biotechnologie jouant à Frankenstein et des humains infectés par un agent pathogène qui les transforme en zombies.

Le plan passe en revue de façon exhaustive les diverses phases nécessaires pour sauver le monde du règne des zombies et utilise un vocabulaire évoquant celui d’une campagne contre-insurrectionnelle: de «mettre en forme» à «dissuader», « prendre l’initiative», « dominer» puis «stabiliser» pour, enfin, dans la phase finale où il s’agit de gagner les confiances, «restaurer l’autorité civile Cette dernière étape comprend la directive suivante: «se préparer au redéploiement des forces pour attaquer les poches de zombies survivants.»

Enfin, «selon les ordres de POTUS et SECDEF,» acronymes utilisés par l’armée pour désigner le président des États-Unis et le secrétaire à la Défense, «apporter un soutien aux agences fédérales, d’État et tribales afin de restaurer les services de base dans les zones sinistrées par les zombies.»

Si le mantra de l’armée est «soyez prêt», alors rédiger un guide de survie à une invasion de zombies—même uniquement dans le cadre d’un exercice imaginatif—répond à une certaine logique.

«J’espère juste que nous avons investi le même niveau de rigueur intellectuelle en cas de risque d’éclosion d’œuf de dragon», raille un fonctionnaire de la Défense.

Gordon Lubold

Traduit par Bérengère Viennot

http://www.slate.fr/

AUSTRALIE. Une ville en "état d’urgence" suite à une invasion de chauve-souris


L’Australie a encore des problèmes avec ses animaux, cette fois-ci, ce sont des chauves-souris qui ont élu domicile près des habitations. Même, s’ils ne sont pas dangereux pour l’homme (mais peut transmettre des virus), ils doivent chercher des solutions sans pour autant nuire a cette espèce qui est protégée
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AUSTRALIE. Une ville en « état d’urgence » suite à une invasion de chauve-souris

 

Un essaim de milliers de Renards volants, Pteropus poliocephalus, en 2014 à Townsville, dans le nord-est de l'Australie. © Scott Radford-Chisholm//REX/SIPA

Un essaim de milliers de Renards volants, Pteropus poliocephalus, en 2014 à Townsville, dans le nord-est de l’Australie. © Scott Radford-Chisholm//REX/SIPA

Par Félix Gouty

Fin avril 2016, 100.000 chauves-souris – des « Renards volants » – se sont soudainement installés sur les arbres et hauteurs de Bateman’s Bay. Une invasion presque cauchemardesque, difficile à gérer.

INVASION. Imaginez Les Oiseaux d’Alfred Hitchcock, mais avec des chauve-souris Australiennes d’un mètre d’envergure : ça fait peur, n’est-ce pas ? C’est une réalité à laquelle fait face aujourd’hui une ville de la côte est de l’Australie, Bateman’s Bay (du nom de Nathaniel Bateman, l’un des fondateurs de la ville, et non de Batman, l’homme chauve-souris des comic books!). Depuis quelques jours, près de 100.000 de ces animaux ailés y ont pris résidence. Identifiés comme appartenant à l’espèce Pteropus poliocephalus, ils sont caractérisés par un long museau et un pelage noir et orangé – d’où leur nom, communément utilisé, de « Renards volants« . Plutôt inoffensives pour l’homme, ces chauves-souris produisent néanmoins un brouhaha monstre, et des déjections très malodorantes d’après les habitants, obligés de rester cloîtrés chez eux, les fenêtres fermées. Paralysée par cette invasion, Bateman’s Bay a été placée en « état d’urgence » par le gouvernement régional de la Nouvelle-Galles du Sud, qui compte débloquer 1,8 millions de dollars Australiens (soit 2,2 millions d’euros) pour régler la situation. Il est cependant difficile d’écarter aussi facilement Petropus poliocephalus, qui est une espèce menacée. La seule solution abordable pour la déloger est une technique comme l’enfumage, pratiqué en apiculture pour calmer les abeilles. En outre, plus radicale encore, des habitants excédés auraient déjà commencé à couper les arbres où les chauve-souris nichent.

Pourquoi une telle invasion ?

Deux hypothèses pourraient être faites sur les raisons de ce déménagement soudain d’autant de Renards volants à Bateman’s Bay. Entre les mois de mars et mai, ces animaux sont généralement en pleine période de reproduction, et ainsi ont tendance à s’installer dans des endroits adéquats pour ce genre de comportements naturels (à l’instar de la chauve-souris Molosse du Brésil, Tadarida brasiliensis). Autre possibilité : en manque de nourriture (fruits, nectars et pollens essentiellement) dans la forêt humide d’Eucalyptus où elles nichaient, ces chauves-souris ont pu chercher à migrer vers un lieu plus riche – Bateman’s Bay, par exemple. Les habitants de cette ville Australienne doivent donc simplement s’armer de patience, puisque tôt ou tard cette population (20% estimé du nombre d’individus de cette espèce sur le continent) devrait déménager une fois les ressources épuisées ou la période de reproduction achevée. Cependant, en attendant, les autorités tiennent à rester très vigilantes, interdisant toutes sortes de contact avec ces chauves-souris. En effet, Petropus poliocephalus peut être porteur de l’henipavirus, possiblement transmissible à l’homme …

http://www.sciencesetavenir.fr/

Les escargots géants africains envahissent la Floride


La Floride est un lieu très prisé pour les vacances surtout en hiver. Le climat, la mer tout pour plaire au tourisme, mais aussi aux espèces invasives. L’escargot géant, qui a été un animal de compagnie ou encore un élément d’un rituel religieux ont bien aimé le climat floridien, ce qui n’est pas du goût des habitants
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Les escargots géants africains envahissent la Floride

 

Pour une deuxième fois en 50 ans, l’État de la Floride est aux prises avec cette calamité baveuse. Sa démarche paresseuse et sa mine patibulaire sont trompeuses : malgré les apparences, l’escargot géant africain est d’une efficacité impressionnante.

L’escargot géant africain peut atteindre la taille d’un avant-bras. Ce mollusque géant dévore presque toutes les espèces de plantes qu’il trouve sur son passage, ce qui peut être problématique, surtout dans le deuxième état agricole des États-Unis après la Californie.

Il adore aussi le plâtre, qui solidifie sa coquille, ce qui explique qu’on le retrouve parfois sur les murs des résidences.

La Floride semble être une terre d’accueil idéale pour certaines espèces envahissantes, comme le python birman, la rainette de Cuba ou le varan du Nil. Mais les escargots géants ont de nets avantages reproductifs.

Comme nous, ils doivent être deux pour se reproduire. Mais ils peuvent changer de sexe en cas de besoin, ou produire des œufs en l’absence de partenaire. Sexuellement matures dès six mois, ils pondent au moins deux fois par année, à coup de 400 œufs environ.

D’où viennent-ils?

La Floride eut son premier contact avec les escargots géants africains en 1966. Et ce ne fut pas une histoire d’amour : il aura fallu plus de 10 ans pour s’en débarrasser. Importés à l’époque comme animaux de compagnie et à des fins scientifiques et éducatives, certains croient que ce sont les rituels religieux les utilisant comme la santeria ou la culture yoruba qui pourraient être à l’origine de la récente invasion.

Ces animaux sont aussi capables d’hiberner sous terre, si la température est trop aride. Ils s’enferment ainsi au fond de leur coquille, qu’ils sellent d’un film de bave séchée en attendant de meilleures conditions.

Ceux qui saliveraient à l’idée de faire cuire ce gibier qui peut peser jusqu’à 1,5 kg dans le beurre à l’ail doivent malheureusement se raviser : il est porteur d’un parasite, un petit vers rond qui peut provoquer des méningites chez l’homme.

Un envahisseur récalcitrant

L’escargot n’ayant pas de prédateur naturel en Floride hormis l’homme, des sommes colossales doivent être investies pour éradiquer cette plaie. Depuis son retour à Miami en 2011, l’État a dépensé 11 millions de dollars dans l’espoir de se débarrasser de ce gluant problème.

Des boulettes de poisons ont été disséminées au sol, mais les escargots les évitent en grimpant aux arbres.

Une ligne de téléphone spéciale a été mise à la disposition des citoyens qui se trouveraient sur le chemin visqueux d’un de ces spécimens. Le rythme lent de ces bestioles est un avantage pour les autorités floridiennes, qui peuvent ainsi aller récupérer l’animal, jamais bien loin de l’endroit où il a été aperçu un peu plus tôt.

Deux labradors ont même été dressés pour repérer leur signature olfactive, afin de repérer les spécimens qui auraient échappé aux campagnes d’éradication chimique.

Les responsables de ces campagnes pensaient avoir fait des progrès, jusqu’à ce qu’on découvre, en septembre 2014 dans un quartier cossu de Miami, la « maison aux escargots ». Plus de 5000 individus y vivaient paisiblement, se reproduisant à loisir.

En quatre ans, plus de 158 000 escargots ont été éliminés. La Floride ne pourra être déclarée libre d’escargots géants que si l’on ne trouve aucun spécimen vivant dans la nature durant au moins deux ans. En attendant, les efforts contre ce fléau rampant au ralenti se poursuivent.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La punaise diabolique: le fléau de 2015


Ce n’est pas pour aujourd’hui, surtout avec la neige que nous avons reçu au Québec !!!  Mais, contrairement aux humains, et mêmes des animaux, les insectes envahissants n’ont pas besoin de passeport ou d’une permission spéciale pour entrer au pays. Cet insecte cause déjà des problèmes aux États-Unis et pourrait éventuellement causer des problèmes ailleurs comme au Québec et aussi dans d’autres pays tels que la France
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La punaise diabolique: le fléau de 2015

 

Anne Caroline Desplanques

La punaise diabolique, un insecte asiatique arrivé en douce au Québec cet été, pourrait bien infester les champs et les maisons dès l’année prochaine.

«C’est le prochain fléau du Québec», prévient le biologiste Jacques Brodeur, de l’Université de Montréal, en montrant des insectes gros comme des 25 sous en train de dévorer un plan de soya dans une cage.

Véritable cauchemar aux États-Unis depuis 2010, la punaise diabolique (aussi appelée punaise marbrée), a été capturée vivante pour la première fois au Québec cet été, dans un champ près d’Hemmingford.

Elle a aussi été repérée en Montérégie et à Montréal, indique le Pr Brodeur qui s’est mis à en étudier des colonies dans un local sécurisé du Jardin Botannique de Montréal.

Ce ravageur asiatique s’abat en grand nombre sur les cultures (pommes, poires, tomates, soya, maïs, etc.), à la manière de nuées de sauterelles. Les fruits qu’il pique deviennent déformés et tâchés. Certains légumes, auxquels la punaise transmet des bactéries, vont jusqu’à pourrir sur pied. Et comme si ce n’était pas assez, à la fin de l’été, la bête cherche refuge dans les maisons.

«Si on a une invasion de ça, ça va être un vrai casse-tête», craint le pomiculteur François Blouin, de l’île d’Orléans.

Il explique que ses collègues américains peinent à contrôler le ravageur, alors qu’ils peuvent utiliser, à forte dose, des pesticides interdits au Canada.

Cauchemar aux États-Unis

Au sud de la frontière, la punaise diabolique fait perdre des millions de dollars aux agriculteurs. En 2011, le pomiculteur Gary Mount, de Princeton au New Jersey, a perdu pas moins de 55% de sa production de pommes tardives en seulement trois jours, explique-t-il sur son site web.

La même année, le scientifique principal de la National Wildlife Federation, Doug Inkley, a lui-même été victime d’une infestation dans sa maison du Maryland.

«Quand vous en trouvez dans votre nourriture, dans votre évier, dans votre lit, dans vos cheveux et partout, ça devient invivable», a-t-il confié au Washington Post.

Pour s’en débarrasser, le Dr Inkley a dû débourser pas moins de 10 000$.

Plus de 50 scientifiques américains comme lui sont à pied d’œuvre, sous la houlette du ministère de l’Agriculture, pour tenter de contrôler le fléau. Certains ont installé des radars sur le dos de quelques spécimens pour les suivre et éliminer leurs nids.


Aux États-Unis depuis 2010

Le ministère de l’Agriculture du Québec considère qu’il n’y a pas de problème de punaise diabolique dans la province, même si l’infestation est hors de contrôle au sud de la frontière.

«Au Québec, ce n’est pas un problème, insiste Gérald Chouinard, entomologiste au Ministère. Je n’ai aucune sonnette d’alarme à tirer.»

Pour surveiller la remontée de la bestiole vers le nord, Québec a installé une cinquantaine de pièges dans les champs frontaliers, mais ils sont restés vides tout l’été.

«On en a capturé une seule par hasard dans un piège qui sert à attraper d’autres bêtes», explique M.Chouinard.

Pour ce scientifique également à l’emploi de l’Institut de recherche et de développement agroenvironnemental, l’absence de punaises dans les pièges qui leur étaient destinés, veut dire qu’

«il n’y a pas de population de punaises marbrées au Québec».

Il avoue toutefois que l’insecte pourrait profiter du réchauffement climatique pour s’installer chez nous, comme l’a fait la tique responsable de la maladie de Lyme.

Envahisseur extrêmement mobile

En France, où le premier spécimen de halyomorpha halys a été identifié en 2013, l’Agence Nationale de sécurité sanitaire (ANSE) prévient que «quelques individus seulement sont capables de fonder des populations invasives».

Dans une analyse de risque publiée en février, l’ANSE souligne que «H. halys est un ravageur extrêmement mobile». Elle juge que le risque de dissémination à toute l’Europe est «très élevé». L’envahisseur a d’ailleurs déjà été vu en Suisse et en Italie.


Punaise diabolique

Autre nom: punaise marbrée, punaise puante

Nom scientifique: Halyomorpha halys

Origine: Asie

Morphologie: 12 à 17 mm (deux fois plus grande que les punaises indigènes nord-américaines) ; corps brun jaunâtre en forme de bouclier ; bandes pâles sur les pattes et les antennes

Espérance de vie: de 6 à 8 mois

Capacité de déplacement: 12 km en 24h

Signe particulier: puante

À noter: contrairement aux punaises de lit, les punaises diaboliques ne piquent pas les humains.

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Insectes ravageurs: les prochaines invasions


Quand j’étais adolescente, papa voulait protéger ses épinettes noires de la tordeuse d’épinette, depuis quelques années, nous entendons parler de l’agrile du frêne, un insecte asiatique d’ou les coupes d’arbres de frêne, mais d’autres insectes ont été introduites et peuvent causer de grands dommages à une grande richesse du pays, les forêts.
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Insectes ravageurs: les prochaines invasions

 

L'agrile du frêne est vorace et impossible à... (PHOTO ALAIN DION, LA VOIX DE L'EST)

L’agrile du frêne est vorace et impossible à éradiquer (photo), mais d’autres menaces planent sur les arbres.

PHOTO ALAIN DION, LA VOIX DE L’EST

Charles Côté
La Presse

Les frênes qui dépérissent sous nos yeux au Québec sont victimes de la pire espèce exotique jamais introduite sur le continent, selon les experts.

En effet, l’agrile du frêne est vorace et impossible à éradiquer. Introduit par accident dans une palette de bois dans la région de Detroit en 2002, il a atteint le sud du Québec.

Mais d’autres menaces planent sur les arbres.

La Presse a interviewé Robert Lavallée, entomologiste au Service canadien des forêts, pour identifier ces insectes ravageurs dont on risque d’entendre parler dans les prochaines années.

Selon M. Lavallée, les espèces exotiques, «c’est un peu comme une boîte à surprise: on ne sait jamais quand elle peut nous exploser à la figure».

L’agrile du frêne est un bon exemple, dit-il. Il n’était pas un problème en Chine, mais en dix ans, il s’est répandu dans 24 provinces et territoires, du Québec jusqu’au Colorado, à l’ouest, en Géorgie, au sud, tuant des dizaines de millions d’arbres. «L’éradication est impossible et les frênes vont probablement tous y passer», affirme l’entomologiste.

Mais l’agrile n’est que le dernier d’une série d’insectes et de maladies exotiques qui ont infesté les forêts canadiennes.

«Il y en a eu plus de 80, dit-il. Quand on pense par exemple à la maladie hollandaise, elle a décimé les ormes, qui ont bien du mal à se rétablir.»

Érables et chênes menacés

Une espèce qui frappe à nos portes, le longicorne asiatique, fait frémir M. Lavallée. «Je ne souhaite surtout pas ça au Québec», dit-il

Découvert en 1996 à Brooklyn et apparu en Ontario en 2003, ce grand insecte s’attaque à toutes les principales espèces de feuillus, comme les érables et les chênes.

Au printemps 2013, le gouvernement fédéral avait annoncé son éradication en Ontario, dans les deux seuls lieux où on l’avait trouvé. Cependant, un nouveau foyer a été trouvé à Mississauga quelques mois plus tard.

Pour l’éradiquer, il faut abattre tous les feuillus dans un rayon de 400 mètres de l’arbre infecté.

«L’approche est toujours la même: abattage massif, dit M. Lavallée. Vous pouvez imaginer l’impact sur un quartier.»

L’expert a l’oeil sur une autre espèce qui présente une menace immédiate pour le Québec: la cochenille du hêtre.

Introduit au Canada vers 1880, par des des hêtres ornementaux importés d’Europe et plantés à Halifax, la cochenille est un petit insecte qui s’installe sur l’écorce du hêtre pour y enfoncer un tube lui permettant de se nourrir de sa sève.

Les blessures causées par les cochenilles servent d’entrées à deux types de champignons qui tuent l’arbre en quelques années.

M. Lavallée poursuit ses recherches pour trouver un agent pathogène naturel, comme un champignon, susceptible de tuer l’insecte.

«La maladie progresse lentement vers l’ouest du Québec et compromet sérieusement la croissance et la survie des hêtres», dit-il.

Une autre espèce qui est aux portes du Québec représente une menace réelle pour l’industrie forestière: le longicorne brun de l’épinette.

Lui aussi est apparu à Halifax et s’est répandu dans tout le sud de la Nouvelle-Écosse. M. Lavallée travaille à trouver des façons de lutter contre cet insecte, qui pourrait compliquer les exportations canadiennes de bois d’oeuvre.

«On étudie deux méthodes de lutte: avec des phéromones qui attirent les mâles et les empêcheraient de trouver les femelles et aussi des champignons, qui seraient pathogènes pour ces insectes et que les mâles inoculeraient aux femelles pendant la reproduction.»

Il reste l’espoir que les arbres eux-mêmes développent une résistance.

«Il y a environ un frêne sur 1000 qui résiste à l’agrile, et les chercheurs s’intéressent à cela aux États-Unis», dit M. Lavallée.

Changements climatiques

Cependant, les changements climatiques pourraient intensifier les attaques des ravageurs exotiques.

Par exemple, le puceron lanigère de la pruche, un insecte asiatique, fait des ravages juste au sud de la frontière.

La disparition des pruches, en particulier le long des ruisseaux de montagne, y a causé de «graves conséquences environnementales», selon le gouvernement fédéral canadien, qui souligne que cet insecte ne survit pas aux températures inférieures à -30oC.

«Il n’y a pas de réponse unique et simple, résume M. Lavallée. Les changements climatiques peuvent favoriser la remontée vers le nord de certaines espèces limitées par le froid hivernal. Par contre, des automnes plus doux et plus longs et des redoux hivernaux suivis d’un gel peuvent faire baisser la survie de certaines espèces.»

En plus des espèces exotiques, les ravageurs autochtones continuent d’inquiéter. La tordeuse du bourgeon de l’épinette, cette petite chenille d’un papillon de nuit, semble prospérer sur la Côte-Nord, ce qui est nouveau, explique Louis De Grandpré, chercheur en écologie forestière au Service canadien des forêts. Cela pourrait être relié au réchauffement climatique.

 «Les insectes, ce qui les limite, c’est la température, dit-il. Si l’été est trop frais, l’insecte ne peut pas compléter son cycle vital. Mais les foyers de défoliation sont beaucoup plus au nord que tout ce qu’on a vu par le passé. Depuis neuf ans, la population de tordeuse se maintient sur la Côte-Nord. Contrairement à ce que son nom indique, la tordeuse s’attaque d’abord au sapin baumier. Mais si l’insecte peut se maintenir dans la région où l’épinette noire est dominante, comme la Côte-Nord, il va avoir l’occasion de s’adapter et d’attaquer aussi l’épinette.»

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Vidéo : il arrive en retard au travail à cause d’une invasion de canards


Au moins, cet homme aura une bonne excuse pour son retard au travail, mais cela devait être vraiment impressionnant de voir cette marée de canards envahir toute la route
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Vidéo : il arrive en retard au travail à cause d’une invasion de canards

 

Les canards étaient à la recherche de nourriture.[Capture Youtube]

Alors qu’il se rendait récemment au travail, un Thaïlandais a été contraint d’arrêter son véhicule en raison d’une invasion de milliers de canards sur la route.

En Thaïlande, des automobilistes se sont retrouvés bloqués sur une route rurale. En cause, des milliers de canards qui ont décidé d’emprunter la voie. Les volailles se seraient échappées de leur élevage en quête de nourriture, explique The Bangkok Post.

“Je ne sais pas pourquoi ces canards sont révoltés. On peut voir cette masse de canards partout sur la route. Ils occupent tout l’espace”, commente l’homme qui filme la scène.

Ce dernier était malheureusement pressé de se rendre au travail lorsque les animaux ont pris la route d’assaut.

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