Le Saviez-Vous ► Au XVIe siècle, les Français buvaient de l’or pour ne pas vieillir (et en mouraient)


Au Moyen-Age on utilisait l’or qu’on rendait liquide comme remède à la démence et l’épilepsie, plus tard, il fut reconnu avec d’autres substances tout aussi toxiques comme un élixir de jouvence. Le hic, c’est qu’ils mouraient d’une mort prématurée
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Au XVIe siècle, les Français buvaient de l’or pour ne pas vieillir (et en mouraient)

 

par  Laura Boudoux

 

Il est certainement plus efficace que n’importe quelle crème anti-vieillissement, mais il est aussi mortel.

Au XVIe siècle, l’or était liquéfié pour permettre à la noblesse française de se concocter des élixirs de jeunesse. Le problème ? En combattant ainsi leurs pattes d’oie et autres sillons creusés par des vies bien agitées, ces haters de la ride finissaient par mourir d’intoxication. La Française Diane de Poitiers, membre de la cour du roi Henry II, est ainsi morte d’avoir bu chaque jour un mélange de chlorure d’or et d’éther.

Respectée et influente dans le domaine des arts et de la politique, cette figure de la Renaissance avait à sa charge l’éducation des héritiers du roi, dont elle était l’amante. Mais ce qui distinguait aussi Diane de Poitiers, c’était sa jeunesse éternelle. Quelques mois avant sa mort, à l’âge de 66 ans, elle rencontre Brantôme, et inspire l’historien, qui évoque dans ses textes de « son apparence délicate ». « Je pense que si cette femme avait vécu cent ans de plus, elle n’aurait pas vieilli », assure-t-il, visiblement troublé face au visage si lisse de la comtesse.

Si Diane de Poitiers a succombé à sa volonté de devenir immortelle, elle n’est pas la seule à avoir été tenté par l’or comme élixir de jouvence. Tout commence au , lorsqu’un alchimiste découvre comment dissoudre l’or pour en faire un liquide. Avant d’être prisé par les nobles au XVIe siècle, le précieux métal est tour à tour considéré comme le remède à la démence, ou encore à l’épilepsie. Plus tard, en 1578, le pape Jean XXI rédige sa propre recette de potion anti-vieillissement, qui mélange notamment l’or, le cuivre, le plomb, et du blanc d’œuf pour la bonne mesure. Concoction qu’il préconise de placer « dans l’urine d’un enfant vierge ». L’histoire ne dit pas quels étaient les effets secondaires de cette mixture, prescrite pendant six jours. Au moins un bon vomito.

Source : Universalis

https://www.ulyces.co

Charbon végétal activé: un (autre) ingrédient miracle ?


Sur les réseaux, il y a des tas de remèdes et de diètes miracles ou certains trucs que je trouve inquiétant que des gens y croient. Pour le moment, c’est le charbon végétal actif qu’on promet des propriétés étonnantes. Alors qu’en fait, c’est en urgence qu’on emploi avec médecins et infirmières, ou en cuisine pour la déco. Utiliser le charbon pour les dents, pour la digestion, le coeur et autres pourraient être nocifs voir très dangereux
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Charbon végétal activé: un (autre) ingrédient miracle ?

 

Utilisé en poudre, le charbon végétal activé donne... (Photo Thinkstock)

Utilisé en poudre, le charbon végétal activé donne une teinte sombre.

PHOTO THINKSTOCK

 

SAMUEL LAROCHELLE

Collaboration spéciale

La Presse

Lorsque les foodies incorporent du charbon végétal activé à leurs crèmes glacées, sa couleur noire charbon attire invariablement les « J’aime » sur Instagram. Cependant, ses prétendues vertus pour « détoxifier » le corps, blanchir les dents, ralentir le vieillissement et tempérer l’hyperactivité font sourciller les spécialistes.

Qu’est-ce que le charbon végétal activé ?

Du chaume ou du bois (bambou, peuplier, tilleul) ou des coques de noix de coco calcinées à haute température, afin d’obtenir une poudre noire. Par la suite, un deuxième traitement créera du charbon végétal activé poreux.

En cuisine

Depuis environ une décennie, le charbon végétal activé est de plus en plus utilisé par les chefs.

« C’est surtout apprécié pour l’effet visuel et décoratif », explique Jonathan Lapierre, chef exécutif et directeur du restaurant de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec.

Utilisé en poudre, rarement plus d’un quart de gramme par assiette, selon lui, l’ingrédient donne une teinte sombre aux crèmes glacées, aux purées ou aux crèmes sures.

« Son goût est un peu fumé, voire torréfié, précise-t-il. Pour créer une harmonie des saveurs, on peut l’utiliser avec des champignons, des betteraves et tout ce qui a un côté boisé. Par exemple, sur une viande de gibier, on peut ajouter une purée de panais avec de la cendre végétale. »

À l’urgence

Dans un tout autre registre, le charbon végétal activé a de réelles propriétés en cas d’intoxication.

« On insère un tube qui descend dans l’estomac pour infuser le charbon, qui va lier les substances ingérées, afin d’éviter l’absorption des substances toxiques, explique le Dr Alexandre Larocque, urgentologue au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM). Dans une solution aqueuse, on incorpore un gramme de charbon activé par kilo du patient, lorsque c’est un enfant. Pour les adultes, on utilise le contenu d’une bouteille prémesurée contenant 50 grammes. »

Grâce au charbon, les substances en question vont ensuite être évacuées dans les selles.

Pas pour faire vomir

L’objectif des urgentologues n’est pas de faire vomir ni de vider l’estomac d’un patient. Si le charbon activé provoque parfois des vomissements, ce n’est toutefois pas l’effet recherché.

« Quand on prend en charge des gens dans un état de conscience altéré et qu’ils vomissent, il y a un risque que ça aille dans leurs poumons, affirme l’urgentologue. On doit donc être prudent. Idéalement, les patients boivent la substance dans un état de conscience normale. »

Dans certains cas, les urgentologues doivent sécuriser les voies respiratoires et intuber un patient pour administrer le charbon.

« Lors d’une tentative de suicide avec des médicaments, le charbon activé peut faire pencher la balance, si on réussit à lier la dose toxique avant son absorption. »

Une question de temps

Qu’il soit question de médicaments, de speed, d’ecstasy ou de cocaïne avalée, le charbon activé s’avère utile seulement si le patient est pris en charge rapidement.

« Pour que ce soit efficace, il faut que la substance soit encore dans l’estomac, idéalement dans les 60 premières minutes, dit le Dr Larocque. Si ça fait des heures, la fenêtre pour décontaminer est très réduite. »

Peu efficace en cas d’intoxication à l’alcool, le charbon activé est carrément inutile avec les drogues consommées par intraveineuse ou par inhalation, puisqu’elles ne se retrouvent pas dans le tube digestif.

Fausses propriétés nutritives

Selon quantité de blogueurs et de personnalités publiques, le charbon végétal activé facilite la digestion, diminue les ballonnements et débarrasse le corps des toxines. Des allégations que rejette la nutritionniste Karine Gravel.

« Aucune donnée scientifique n’appuie ces affirmations, dit-elle. Les gens ont extrapolé l’usage du charbon en cas de désintoxication aux drogues en lui attribuant plusieurs bienfaits associés au fameux grand ménage de son intérieur. » Selon la spécialiste, il s’agit uniquement de marketing pour vendre des produits. « Dire qu’on se débarrasse de toxines, c’est ne pas bien comprendre le métabolisme humain. Le corps est capable de faire le travail tout seul. »

Karine Gravel a consulté une étude sur le charbon végétal activé réalisée auprès de 10 participants. Pour elle, ce serait un non-sens de recommander le produit après une étude si restreinte.

« Avant de faire des recommandations, ça prend plusieurs études importantes qui démontrent une tendance dans la même direction. Pour l’instant, ça n’existe pas. Et les effets à long terme sont inconnus. »

L’urgentologue Alexandre Larocque renchérit en parlant des effets malencontreux de l’usage du charbon activé.

« Quand les gens se font un lavement ou une purge avec le charbon, c’est non nécessaire et potentiellement dommageable. »

Sa collègue nutritionniste poursuit en mettant en garde ceux qui rêvent d’un produit qui guérit tout.

« Certaines personnes attribuent au charbon végétal des propriétés pour la digestion, l’anti-vieillissement, la santé cardiaque et même l’hyperactivité des enfants. Quand c’est trop miraculeux, on devrait lever des drapeaux rouges. »

Blanchir les dents

Le président de l’Ordre des dentistes du Québec, le Dr Barry Bolman, n’est pas un partisan du charbon activé. D’entrée de jeu, il affirme que le produit ne blanchit rien, mais enlève plutôt les taches sur les dents, comme peuvent le faire le dentifrice ou le bicarbonate de soude. Puis, il souligne l’effet dommageable du charbon sur l’émail des dents.

« Le charbon est un abrasif, dit-il. Donc, si on diminue la surface de l’émail, qui protège contre les attaques d’acide et la carie dentaire, on expose la dentine, qui est une autre couche plus jaune et impossible à blanchir. Si les gens utilisent le charbon activé tous les jours, ils vont finir sans dents… »

Il ajoute que l’érosion de la dentine rendra les gens plus sensibles au chaud et au froid, en plus d’augmenter les risques de caries. Le Dr Bolman explique aussi que l’ingestion du charbon végétal activé peut nuire aux effets désirés de certains médicaments, comme ceux qui sont prescrits pour le coeur ou le diabète.

« Ce n’est pas tellement bon pour les personnes qui ont certaines ordonnances, souligne-t-il. Ça peut créer des problèmes sérieux. »

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Acétaminophène: médicament courant, mais dangereux


L’acétaminophène (genre tylénol) ce qu’on appelle le paracétamol en Europe ne doit pas être pris à la légère, car une surdose peut causer des graves problèmes voir même la mort. On ne doit pas dépasser la dose limite et de s’informer si tout autre médicaments contiennent aussi de la acétaminophène.
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Acétaminophène: médicament courant, mais dangereux

 

De nombreux médicaments à base de paracétamol sont... (PHOTO MYCHELE DANIAU, archives agence france-presse)

De nombreux médicaments à base de paracétamol sont vendus sans ordonnance et couramment utilisés contre les douleurs et les fièvres. Mais, à doses trop élevées, cette substance peut s’attaquer au foie.

PHOTO MYCHELE DANIAU, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

PAUL RICARD
Agence France-Presse
paris

 

Tout le monde a de l’acétaminophène dans son armoire à pharmacie. Mais, mal utilisé, ce médicament peut être dangereux, voire mortel, comme le rappelle l’affaire Naomi Musenga, et est à l’origine d’une centaine de greffes de foie chaque année.

« Le paracétamol [NDLR: acétaminophène en Amérique du Nord], c’est la meilleure et la pire des choses. C’est un médicament anodin, très bien toléré dans 99 999 % des cas, mais qui devient une arme extrêmement dangereuse quand il est utilisé en dehors des clous », explique à l’Agence France-Presse (AFP) le pharmacologue François Chast.

« C’est comme un couteau de cuisine : c’est un outil efficace et sans danger quand on le tient par le manche, mais, si on est maladroit, on peut se couper », ajoute-t-il.

Doliprane, Dafalgan, Efferalgan… De nombreux médicaments à base d’acétaminophène sont vendus sans ordonnance et couramment utilisés contre les douleurs et les fièvres. Mais, à doses trop élevées, cette substance peut s’attaquer au foie.

La mort de Naomi Musenga, décédée le 29 décembre à 22 ans après avoir été raillée au téléphone par une opératrice du Samu de Strasbourg, est « la conséquence d’une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours », a indiqué mercredi la procureur de cette ville, Yolande Renzi.

« La destruction évolutive des cellules de son foie a emporté une défaillance de l’ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès », selon Mme Renzi.

Des conclusions contestées par la famille :

« je ne crois pas que la prise de paracétamol soit la cause qui a précipité le décès de ma fille », qui était « bien informée sur la manière de prendre ce médicament », a réagi le père de la jeune femme.

« Problème d’information »

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « une dose unique de 10 à 15 grammes suffit à provoquer une nécrose hépatique pouvant être mortelle ».

C’est pourquoi l’acétaminophène est souvent utilisé dans les suicides.

La dose maximale est 3 grammes par 24 heures, en espaçant les prises.

« Quand on prend 4 grammes par jour pendant plusieurs jours, en particulier si on consomme de l’alcool en même temps, c’est de nature à provoquer une hépatite médicamenteuse dite fulminante, c’est-à-dire rapidement radicale », souligne le Pr Chast.

Il s’agit d’une urgence, qui nécessite l’administration d’une molécule appelée N-acétylcystéine. Faute de traitement rapide, cette affection du foie peut être fatale.

Une surdose d’acétaminophène provoque d’abord des « signes discrets d’irritation gastro-intestinale », selon l’OMS.

Ils « sont généralement suivis deux jours plus tard d’anorexie, de nausées, de malaise, de douleurs abdominales, puis de signes progressifs d’insuffisance hépatique et, finalement, de coma hépatique ».

« Chaque année en France, près d’une centaine de transplantations hépatiques [NDLR : sur environ 1200 au total] sont liées à une intoxication au paracétamol », déplore le Pr Chast. « C’est une proportion considérable, tout ça pour un mésusage d’un médicament réputé anodin ».

Et, même si l’on est vigilant, on peut parfois dépasser la dose maximale sans le savoir.

« Il existe 200 médicaments qui contiennent du paracétamol. Je suis spécialiste des médicaments depuis 50 ans et je suis incapable de tous les citer », dit à l’AFP le professeur Jean-Paul Giroud.

« Si vous en prenez deux par exemple, l’un prescrit par un médecin et l’autre en automédication, vous pouvez vous retrouver à des doses supérieures à 4 grammes par jour », poursuit-il.

Le professeur Giroud plaide pour une meilleure information du grand public sur les dangers potentiels du paracétamol :

« il y a un problème d’information pour lequel je me bats depuis 40 ans, mais on ne peut pas dire que les pouvoirs publics s’en saisissent. C’est à eux d’insister là-dessus ».

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Quand le cannabis intoxique… les enfants


C’est ce qui m’inquiète le plus avec la légalisation du cannabis au Canada : les enfants. Surtout, que cette drogue peut se présenter sous différents produits, comme des pâtisseries, des biscuits … Ce qui n’est guère mieux, que des parents ou une autre personne, tarde a amener des enfants à l’urgence de peur des conséquences qu’ils devront faire face
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Quand le cannabis intoxique… les enfants

 

Vitaly-Fedotov/Shutterstock.com

Fin 2017, l’Agence de sécurité du médicament (ANSM) a rendu public un document montrant une augmentation des intoxications par le cannabis chez de jeunes enfants. Il n’est donc pas inutile de rappeler que ce type de produit doit être maintenu hors d’atteinte des petites mains.

« En 2015, une enquête avait recensé 140 cas d’intoxication au cannabis chez des enfants sur la période de 2010 à 2014 », notent les rédacteurs de la Revue Prescrire. « Neuf enfants avaient été hospitalisés dans un service de réanimation. »

En 2017, à la suite de plusieurs cas graves, une deuxième enquête a été réalisée.

« Elle a montré une augmentation du nombre de cas recensés : 194 cas d’intoxication au cannabis chez des enfants sur la période du 1er janvier 2015 au 30 septembre 2017. »

Entre les deux enquêtes, une plus forte proportion d’enfants pris en charge pour des comas ou des complications respiratoires suite à l’ingestion de cannabis sous forme de résine a été constatée. La proportion d’enfants hospitalisés en réanimation a nettement augmenté (13 % versus 7 % dans l’enquête précédente).

Un retard de prise en charge par peur

« Certains enfants ont été amenés aux urgences après un délai de plus de 24 heures après l’ingestion », alertent les auteurs. Alors que dans ce genre d’événement, la rapidité de prise en charge est primordiale. « Les raisons évoquées dans le document sont une crainte de stigmatisation ou des conséquences légales. »

En cas de consommation de cannabis dans l’entourage d’un enfant, les rédacteurs prennent tout de même le temps d’avertir les adultes « sur la nécessité de tenir le produit hors de son atteinte ».

Mais aussi de « les informer des signes d’alerte d’une intoxication qui comprennent : pupille dilatée, baisse du tonus musculaire, trouble de l’équilibre et des mouvements, hypothermie, tachycardie, dépression respiratoire, voire coma. »

  • Source : Revue Prescrire, n°416,
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

 

https://destinationsante.com/

Votre chien peut mourir en buvant trop d’eau


Les chiens peuvent boire trop d’eau lors des grandes chaleurs. S’il boit trop, il risque d’avoir des symptômes d’hydrocution.
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Votre  chien peut mourir en buvant trop d’eau

 

chien boit eau

    Par Elisa GorinsCrédits photo :

    Shutterstock

    L’« intoxication » à l’eau est un fait méconnu, mais pourtant bien réel. Lorsqu’il fait chaud, il est normal que votre chien s’hydrate plus. Cependant, les quantités d’eau bues doivent rester raisonnables, faute de quoi l’animal peut rapidement développer des symptômes qui peuvent évoluer vers un pronostic dangereux.

    En promenade, le chien est souvent joyeux et excité, et il ne sent pas les premiers effets du choc thermique (vertige, nausée), ce qui le conduit à boire trop, et trop vite. Par jeu, il peut également adorer boire de l’eau au tuyau, et en ingérer alors en très grande quantité. Même si le fait de boire peut paraître anodin, et même bénéfique, il peut s’avérer mortel dans certains cas. On parle alors communément d’« intoxication à l’eau ».

    En réalité, il ne s’agit pas d’une intoxication. Ce n’est pas l’action chimique de l’eau qui est dangereuse, mais la réaction du corps à la température fraîche de l’eau, qui provoque un choc très dangereux. On parle alors d’hydrocution : l’animal risque de s’évanouir, voire de mourir.

    Les symptômes d’une intoxication à l’eau qui doivent vous alerter

    Si votre chien a bu beaucoup d’eau ou s’est baigné, et qu’il présente un ou plusieurs symptôme(s) suivants, conduisez-le tout de suite chez un vétérinaire :

  • Des nausées

  • Des ballonnements

  • Des vomissements

  • Un état léthargique

  • Des difficultés de mouvement

  • Les pupilles dilatées

  • Les gencives pales

  • Une hypersalivation

  • Des difficultés respiratoires

  • Une perte de connaissance

  • Des convulsions

Gardez en tête que votre chien doit toujours avoir de l’eau fraîche à disposition ! Cela lui évitera notamment un coup de chaleur. Mais si vous avez l’impression qu’il boit trop, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.

https://wamiz.com/

Grenoble : intoxiquée à cause d’une courge trop mûre, elle perd ses cheveux


Qui aurait cru qu’une intoxication alimentaire dût à une courge qui aurait été infestée par un insecte pollinisateur aurait fait autant de dégâts. Crampes, hallucinations, perte de connaissance et perte de cheveux ont été les symptômes. Heureusement, ses cheveux on repousser normalement. Bref, il faut se méfier des courges au gout amère …
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Grenoble : intoxiquée à cause d’une courge trop mûre, elle perd ses cheveux

 

La jeune femme a perdu ses cheveux pendant plusieurs mois après avoir consommé une courge butternut - RelaxNews - Kent Loeffler / Mary Kreitinger

La jeune femme a perdu ses cheveux pendant plusieurs mois après avoir consommé une courge butternut RelaxNews  /  Kent Loeffler / Mary Kreitinger

Une jeune grenobloise a été victime d’une intoxication en consommant une courge trop mûre. Après des maux de ventre, la jeune femme perd ses cheveux quelques jours plus tard.

Charlène, une grenobloise de 30 ans a été victime d’une grosse intoxication alimentaire, il y a quelques mois, à cause d’une simple courge, rapporte Le Parisien.

En décembre dernier, la jeune femme cuisine une courge achetée en supermarché. Lorsqu’elle goûte son plat, elle le trouve vraiment très amer. Une demi-heure plus tard, elle commence à avoir des maux de ventre, des hallucinations et perd même connaissance.

Une chute de cheveux spectaculaire

Pensant simplement souffrir d’une gastro, c’est seulement quelques jours après, quand la jeune femme commence à perdre ses cheveux de manière spectaculaire que la jeune femme s’inquiète. Pire, cette chute inexpliquée s’aggrave au fil des semaines.

« Au bout d’un mois, ajoute-t-elle, ils partaient comme si j’avais mis de la crème dépilatoire. Quand je les lavais, j’entendais un craquement, ils cassaient à ras. J’étais affolée, paniquée ».

Elle pense tout d’abord à une mousse achetée chez un coiffeur qui pourrait être responsable de sa chute de cheveux et décide d’effectuer un bilan sanguin. Finalement, la jeune femme qui travaille dans un laboratoire de recherches médicales, décide de passer ses cheveux au microscope.

Lors de ses recherches, elle tombe sur un article scientifique publié un certain Docteur Philippe Assouly qu’elle contacte immédiatement. Elle comprend alors que la chute de ses cheveux est dû à ce légume en apparence inoffensif.

De la cucurbitacine toxique

Le Parisien a contacté une spécialiste : « L’intoxication provoquant la chute de cheveux se produit avec des citrouilles, courges, courgettes qui sont particulièrement amères ».

Le responsable serait un insecte pollinisateur qui transfère sur des courges cultivées de la cucurbitacine toxique.

« La toxine a attaqué mes cheveux dans le bulbe. Quand ils en sont sortis au bout d’une semaine, ils se sont cassés un par un », a expliqué la grenobloise.

Aujourd’hui cette mésaventure est loin derrière elle. En effet, cette infection n’est pas irréversible et les cheveux de la jeune femme repoussent maintenant normalement.

ladepeche.fr

Pubs de boissons sucrées alcoolisées: un «Far West» qui cible les jeunes


Depuis la mort Athena Gervais suite a la consommation ddu FCKD UP, plusieurs commerces ont enlever ce produits de leurs tablettes. Malheureusement, sur les réseaux sociaux, les publicités ciblent encore les adolescents et même les enfants plus jeunes. C’est un comportement irresponsables de la part des compagnies qui vendent des boissons sucrées alcoolisées
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Pubs de boissons sucrées alcoolisées: un «Far West» qui cible les jeunes

 

Cette étude avait été rendue publique quelques semaines... (PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE)

Cette étude avait été rendue publique quelques semaines après la mort tragique d’Athena Gervais, une adolescente de 14 ans qui avait consommé la boisson de marque FCKD UP, qui a depuis été retirée des tablettes.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

 

MYLÈNE CRÊTE
La Presse Canadienne
Ottawa

La publicité des boissons sucrées alcoolisées sur les réseaux sociaux est un véritable «Far West», selon l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) qui recommande au gouvernement fédéral de mieux l’encadrer.

Ces publicités font la promotion éhontée de «produits dangereux» qui s’adressent aux adolescents et même aux enfants en utilisant des peluches, des personnages animés et de petits animaux sur des tricycles, a affirmé la chercheuse Manon Niquette en comité parlementaire mercredi soir.

Mme Niquette est l’une des auteurs de l’étude produite par l’INSPQ en mars sur le rôle de ces boissons dans les intoxications aiguës à l’alcool dans la province. Cette étude avait été rendue publique quelques semaines après la mort tragique d’Athena Gervais, une adolescente de 14 ans qui avait consommé la boisson de marque FCKD UP. Chaque cannette de cette boisson qui était vendue dans un format de 568 ml contenait 11,9 pour cent d’alcool et se vendait moins de 4 $ dans les dépanneurs. Le fabricant les a depuis retirés des tablettes.

«Après le décès d’Athena Gervais, on a mis une publicité où on disait « et vous, comment allez-vous fêter durant la semaine de relâche », a décrit la chercheuse. (…) La semaine de relâche est un vocabulaire qui n’appartient qu’au secondaire. Donc, on s’adresse de façon très explicite aux mineurs.»

Le monde numérique échappe au code du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) qui encadre uniquement la publicité à la télévision et à la radio, a fait remarquer aux députés le Dr Réal Morin, vice-président aux affaires scientifiques de l’INSPQ.

Il leur recommande de mieux encadrer la publicité dans les réseaux sociaux à l’échelle nationale, d’instaurer un prix minimum pour ce type de boissons et d’interdire leur vente dans les épiceries et les dépanneurs si elles contiennent plus de 7 pour cent d’alcool.

«Il en va de la protection de nos jeunes», a-t-il plaidé.

L’Association pour la santé publique du Québec va encore plus loin et demande aux députés fédéraux d’«interdire l’utilisation d’ingrédients aromatisants qui contiennent naturellement de la caféine qui créent une apparence trompeuse», comme le guarana, a souligné sa directrice générale, Lucie Granger.

Elle a également insisté sur l’imposition d’une limite d’alcool équivalente à un verre standard par cannette, l’application d’un prix minimum en fonction de la concentration d’alcool – plus la teneur en alcool est forte, plus le prix serait élevé – et l’augmentation de la taxe d’accise pour ces produits.

Le comité permanent de la santé de la Chambre des communes à majorité libérale avait accepté de lancer une étude d’urgence pour encadrer les boissons sucrées alcoolisées après la mort d’Athena Gervais, à la demande des néo-démocrates. Il doit émettre ses recommandations d’ici le mois de juin.

Santé Canada avait déjà lancé une consultation en mars pour réduire la teneur en alcool et le format de ces boissons qui peuvent contenir l’équivalent de quatre verres de vin.

http://www.lapresse.ca/