Psycho : les manipulations typiques en cas d’harcèlement sexuel


Il faut qu’un scandale arrive pour essayer de décortiquer un drame. Mieux comprendre les techniques que prennent les prédateurs sexuels pourrait peut-être permettre de mieux se protéger ou de reconnaitre une victime d’un prédateur
Nuage

 

Psycho : les manipulations typiques en cas d’harcèlement sexuel

Psycho : les manipulations typiques en cas d'harcèlement sexuel

Psycho : les manipulations typiques en cas d’harcèlement sexuel

Les prédateurs sexuels utilisent des méthodes très efficaces pour isoler, intimider, menacer la victime, puis banaliser la situation.

L’industrie du cinéma hollywoodien est en pleine tourmente depuis les accusations de harcèlement sexuel à l’encontre de Harvey Weinstein, un producteur de cinéma et l’un des hommes les plus puissants du milieu. Cet exemple parmi d’autres rappelle à quel point il est courant pour les hommes dans une position de pouvoir d’intimider les femmes de leur entourage. Mais quelles sont les stratégies utilisées par ces personnes pour manipuler leurs victimes ? La psychologue Melanie Greenberg s’est basée sur l’analyse des interviews, enregistrements et informations de la police pour expliquer les techniques des prédateurs sexuels sur le site Psychology Today.

Isoler

Le moyen le plus simple pour harceler une personne en toute « tranquillité » commence souvent par l’isolement. L’homme peut prétendre devoir s’arrêter chez lui pour prendre quelque chose, et finit par coincer sa victime dans un couloir en profitant de son avantage physique pour la dominer.

Banaliser

En cas de harcèlement sexuel, il arrive souvent que le prédateur essaye de minimiser la situation et qu’il se comporte comme s’il ne s’était rien passé. Ce type de stratégie pousse la femme à se demander si c’est elle qui exagère.

Culpabiliser

Les personnes qui pratiquent le harcèlement utilisent la culpabilité comme arme de manipulation. Il peut, par exemple, provoquer ce sentiment chez sa victime en lui faisant comprendre qu’elle lui doit des faveurs sexuelles par qu’il lui a donné du travail ou l’a aidée dans sa carrière.

Insister

L’insistance ne laisse pas d’autres options à la victime que de répondre fermement, voire brutalement, à des avances. Or, certaines femmes ne sont pas à l’aise avec ce type de réaction, et se retrouvent le dos au mur face à leur agresseur pour ne pas vouloir sembler malpolies.

Menacer

Les prédateurs sexuels utilisent leur pouvoir pour menacer de façon plus ou moins explicite leurs victimes, en leur faisant comprendre que leur refus implique des conséquences graves.

Intimider

Des études psychologiques ont prouvé que, lorsqu’on accorde un petit service à une personne, nous avons du mal à en refuser des plus importants. Un homme peut demander à une femme de lui faire un massage « en toute amitié » ou de rester juste quelques minutes dans sa chambre. Il en profite ensuite pour aller plus loin. La victime a du mal à refuser car elle a l’impression de n’accorder qu’un petit service.

http://www.santemagazine.fr

La revanche d’une petite fille qui avait une passion "bizarre"


Moi, aussi, j’aime les insectes ! Je dis bravo à la maman qui a pris les grands moyens pour fortifier sa fille a lui donner confiance pour sa passion qui sera peut-être une profession dans son avenir
Nuage

 

La revanche d’une petite fille qui avait une passion « bizarre »

 

Fascinée par les insectes depuis l’âge de deux ans, Sophia subissait les moqueries de ses camarades à l’école.

« J’aimerais qu’elle réalise qu’elle n’est pas bizarre ou étrange parce qu’elle aime les insectes. »

Fatiguée de voir sa fille rentrer triste de l’école, Nicole Spencer a décidé de contacter la Société d’entomologie du Canada en août 2016 pour lui prouver qu’elle pourrait un jour vivre de sa passion. À deux ans, la petite fille visitait les chutes du Niagara quand un papillon s’est posé sur elle. Depuis, elle adore observer les insectes et passe des heures à se documenter sur le sujet.

Malheureusement, cette passion lui a aussi valu des moqueries désagréables de la part de ses camarades de classe, qui ne comprenaient pas pourquoi elle débarquait parfois avec un insecte sur l’épaule.

« Elle voulait tout arrêter pour mieux s’intégrer », raconte la maman au Huffington Post.

Mais c’était sans compter la magie d’Internet. « Une jeune fille qui aime les insectes est harcelée à l’école et a besoin de notre aide », a indiqué la Société d’entomologie du Canada sur Twitter il y a un an, en partageant la lettre de Nicole.

Via le hashtag #BugsR4Girls, des entomologistes du monde entier se sont manifestés pour soutenir Sophia, 8 ans.

Au cours des derniers mois, Sophia a commencé à travailler avec Morgan Jackson, un doctorant de l’Université de Guelph. Et en septembre, leurs premières expériences ont été publiées dans la revue Annals of the Entomological Society of America. Une immense fierté pour la petite fille et sa mère. Aujourd’hui, Sophia est déterminée à devenir entomologiste quand elle sera grande.

« Si quelqu’un me disait que les insectes, ce n’est pas pour les filles, je serais très fâchée, mais je ne ferais rien, j’arrêterais de leur parler. Je pense que tout le monde peut aimer n’importe quoi, y compris les insectes », a-t-elle écrit dans son article scientifique.

 

http://www.7sur7.be

Le Saviez-Vous ► Enfants accusés de crime


 

Des fois, on se demande comment des gens peuvent interpréter le code la loi, surtout quand ils se basent sur des rumeurs. Enfin, cela ne prend pas un doctorat en loi, pour comprendre l’imbécilité d’accusé des bébés ou de jeunes enfants a des crimes
Nuage

 

Enfants accusés de crime

 

Il pouvait à peine parler et marcher. Pourtant, en 2014, un bébé d’un an a été accusé d’intimidation et de contrainte en vertu du Code criminel, en Inde.

L’affaire se passe dans l’État d’Uttar Pradesh. Quelques semaines avant le dépôt des accusations, les autorités politiques ont déclenché une élection partielle dans cette partie du nord-est du pays, connue comme étant la plus peuplée du pays.

Dans cet État, les agents ont l’habitude de dresser des listes de trouble-fête potentiels en période électorale. C’est donc sur la foi de rumeurs provenant d’autres électeurs, que les policiers se sont présentés chez un Indien, Yasin, pour lui remettre un acte d’accusation. Il aurait, selon des témoins, troublé la paix à l’approche des élections. Et, toujours selon les témoins, il était accompagné de son fils, Nazim. Les policiers ont donc porté des accusations contre l’enfant qui, imagine-t-on, aurait eu peine à témoigner pour sa défense devant un tribunal.

Pourtant, en Inde, il est interdit de porter des accusations de nature criminelle envers des enfants âgés de moins de sept ans. Après enquête, les deux policiers qui, rappelons-le, avaient agi sur la foi de rumeurs, ont été suspendus et les accusations retirées.

Ce n’est pas la première fois que des enfants sont accusés en vertu du Code criminel indien. En 2011, un garçon de 5 ans a été accusé d’avoir troublé la paix, également en campagne électorale. Et, en 2006, une fillette de six ans a été traduite en justice, accusée de complicité dans l’évasion de son père, emprisonné. Les deux enfants ont été blanchis.

 

http://www.canald.com

Le harcèlement scolaire a des conséquences durables


Le harcèlement à l’école qu’il soit physique, oral, virtuel peut avoir une incidence sur la santé dans les années à venir. Il semble même que même lors d’une analyse de sang, ils peuvent trouver des perturbations du taux d’hormones de stress.
Nuage

 

Le harcèlement scolaire a des conséquences durables

 

enfants harcelés

Les victimes de harcèlement subissent un stress intense qui peut avoir des répercutions graves sur leur santé morale et physique.

© Shutterstock / GagliardiImages

Une revue de la littérature scientifique révèle que le harcèlement à l’école, assimilable à une forme de stress chronique, provoque chez les victimes des troubles psychiques et physiques durables.

Bénédicte Salthun-Lassalle

Dans la cour de récréation, Pierre subit les moqueries et les bousculades de trois de ses « camarades » de classe depuis plusieurs mois. Il mange moins, dort mal, mais ne dit rien, pensant ainsi pouvoir s’intégrer… Mais il est stressé. Et les conséquences de ce harcèlement sur son développement ainsi que sur sa santé psychique et physique pourraient être graves, comme le suggère une revue de la littérature scientifique publiée par l’équipe de Susannah Tye, de la clinique Mayo à Rochester, et de ses collègues.

Le harcèlement dans l’enfance et à l’adolescence est une forme de stress social chronique pour la victime, qui subit un abus de pouvoir. La « violence » peut être physique (se faire pousser ou taper), verbale (se faire insulter ou intimider), indirecte (se faire manipuler ou exclure d’un groupe), ou encore virtuelle (sur les réseaux sociaux en particulier). Plus de 25 % des jeunes au primaire et au collège rapportent avoir été victime de harcèlement au moins une fois, 10 à 14 % en ayant souffert régulièrement pendant plus de six mois. Les filles sont autant concernées que les garçons, les premières étant davantage victimes d’agressions sociales et relationnelles, les seconds d’agressions physiques et verbales.

Or, en analysant plus de 100 études scientifiques, Susannah Tye et ses collègues ont mis en évidence que les effets psychologiques du harcèlement seraient semblables à ceux de la maltraitance dans l’enfance ou de toute autre forme de stress chronique. Une étude s’appuyant notamment sur le développement de jumeaux a montré que le fait d’être victime de harcèlement augmente le risque de troubles psychiatriques comme l’anxiété, la dépression, les comportements et idées suicidaires. Une autre équipe a révélé que les garçons harcelés ont 18 fois plus de risques de se suicider que leurs camarades non victimes, et les filles harcelées ont 27 fois plus de risques de souffrir de troubles paniques. Quant aux persécuteurs, ils ont 4 fois plus de risques de développer un trouble de la personnalité antisociale.

Les victimes, dès le plus jeune âge, développent souvent des troubles physiques : perte d’appétit, problèmes de sommeil, maux de tête, douleurs abdominales, troubles de la respiration et fatigue. Bien sûr, ces troubles somatiques sont liés aux difficultés psychologiques et au stress, les jeunes n’arrivant plus à gérer leurs émotions. Ces signes physiques, qui apparaissent rapidement, devraient alerter les proches et les éducateurs.

Mais le stress chronique a aussi des effets à plus long terme… L’organisme est alors incapable de retrouver son « état d’équilibre », ni d’affronter d’autres difficultés. La concentration en hormones et en neuromédiateurs (les messagers entre neurones) restent perturbées, parfois sur de très longues périodes… S’en suivent alors une inflammation des tissus et une augmentation du rythme cardiaque qui persistent, puis un risque accru de dépression, diabète et maladies cardiovasculaires (entre autres).

Ces conséquences à long terme ont été mises en évidence dans les cas d’abus sexuel et d’agressions durant l’enfance, ou de conditions de vie très défavorables, mais il est fort probable qu’elles soient similaires pour les victimes de harcèlement. En effet, les jeunes harcelés présentent des perturbations des taux d’hormones de stress semblables à celles des individus ayant subit de graves traumatismes physiques ou psychiques. Selon certaines études, à l’âge adulte, les anciennes victimes ont dans le sang des quantités beaucoup trop élevées d’un marqueur de l’inflammation, comparées aux enfants non martyrisés. Preuve d’une inflammation chronique, qui a certainement des répercutions sur leur santé.

Les chercheurs s’attendent même à trouver dans les cellules des anciennes victimes de harcèlement d’autres traces du stress chronique subi dans leur enfance, comme des modifications dites épigénétiques, c’est-à-dire des changements dans leurs gènes liés à l’environnement. Mais des études longitudinales complémentaires sont nécessaires pour le confirmer.

Quoi qu’il en soit, au regard des études déjà disponibles sur le sujet, il apparaît évident que le harcèlement à l’école est une forme de stress chronique aux conséquences parfois graves. Il ne faut donc pas le prendre à la légère, et informer parents, éducateurs et enfants.

http://www.pourlascience.fr

Les enfants handicapés sont les plus harcelés


Je me souviens à la maternelle avec un gros problème de santé comment « mon amie » me tirait les cheveux, qu’on se moquait de mon apparence.. Dure d’avoir une estime de soi les années suivantes alors que j’étais guérie. Il faut être fort pour vivre avec un handicap pendant toutes ces années à l’école pour ne pas se laisser intimidé
Nuage

 

Les enfants handicapés sont les plus harcelés

 

Un enfant en fauteuil roulant |delayed gratification via Flickr CC License by

Un enfant en fauteuil roulant |delayed gratification via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Les enfants et adolescents en situation de handicap se font le plus souvent et le plus longtemps harceler par leurs petits et grands camarades, et ce tout au long de leur scolarité.

Chad A. Rose et Nicholas A. Gage, deux experts en éducation spécialisée affiliés aux universités du Missouri et de Floride, viennent de passer trois ans à étudier 6.531 enfants et adolescents âgés de 8 à 18 ans –c’est-à-dire scolarisés aux équivalents américains du CE2 jusqu’à la Terminale. Parmi ces élèves, 16% sont dans une situation de handicap quelconque, et ce sont eux qui se font le plus souvent et le plus longtemps harceler par leurs petits et grands camarades.

Les chercheurs soulignent aussi que «vu la réciprocité entre le harcèlement et la victimisation, on peut concevoir que les élèves en situation de handicap sont aussi plus à même d’être acteurs de persécutions scolaires que leurs pairs valides».

De même, alors que le harcèlement a tendance a diminuer avec l’avancement de la scolarité, Rose et Gage observent que le phénomène ne s’applique pas aux enfants et adolescents en situation de handicap, chez qui l’âge n’est en rien une protection contre les brimades. Selon les chercheurs, ces résultats laissent entendre que contrairement aux enfants valides, les enfants en situation de handicap n’acquièrent pas d’aptitudes sociales leur permettant de tenir tête à leurs assaillants. Ce que confirme une étude publiée plus tôt cette année par Rose et ses collègues.

«Ces recherches soulignent la nécessité, pour les programmes d’éducation spécialisée, de mettre l’accent sur l’enseignement de compétences adéquates pour les enfants en situation de handicap, précise Rose. Les écoles doivent développer ces programmes en mettant en œuvre des objectifs de développement social pour chaque élève, afin d’être sûr qu’il apprenne les bonnes aptitudes sociales qui le protégeront contre le harcèlement.».

En particulier, les enfants en situation de handicap ont tendance à réagir au harcèlement avec davantage d’agressivité que les autres, ce qui augmente non seulement la gravité des persécutions subies et des traumatismes associés, mais aussi le risque de passer du côté des harceleurs. Apprendre à ces enfants à mieux communiquer, autant avec leurs pairs que leurs enseignants, peut les aider à réagir plus «positivement» aux persécutions, mais aussi d’en diminuer la fréquence au cours du temps.

http://www.slate.fr/

L’âgisme est très répandu, mais toléré


L’âgisme, un nouveau mot dans mon vocabulaire … Est-ce un drame de vivre longtemps ? L’expérience acquise pendant toutes ces années ne peut-elle servir au plus jeune ? Pourtant, une personne âgée peut souffrir d’humiliation, de stéréotype, de maltraitance. Par qui ? Par sa propre famille, et même des gens travaillant auprès d’eux. On commence tout juste en parler
Nuage

 

L’âgisme est très répandu, mais toléré

 

Claude Bérubé

Essayiste, conférencier et blogueur

Savez-vous que l’âgisme est plus répandu et plus toléré que le racisme et le sexisme? Et pourtant, on en parle moins quoique plus dommageable socialement, mais encore plus pour les personnes âgées. L’âgisme est à la source de la maltraitance et de l’intimidation à leur égard. Que soit dans les CHLD, dans les familles ou au travail. Il est cause de détresse chez les aînés victimes qui ont tendance à se replier sur eux-mêmes à devenir anxieux.


Plus médiatisée fut la cause de Winston Mc Quade. Le lunettier Greiche et Scaff , dont il est porte-parole, a reçu des courriels négatifs à l’égard de l’âge de Winston âgé de 72 ans. Pourquoi une personne âgée ne pourrait-elle pas jouer ce rôle? Pour contrer les effets dévastateurs, les concepteurs de la réclame ont créé une stratégie publicitaire de rabais avantageux en relation avec l’âge. Stratégie publicitaire, il va sans dire, mais positivement si elle permet de médiatiser les méfaits de l’âgisme, pourquoi pas?

L’âgisme est insidieux. Il suffit d’accorder moins d’importance à l’opinion d’un travailleur âgé, de ridiculiser un autre pour sa maladresse face à l’ordinateur. Une attitude qui pousse vers la sortie et une retraite prématurée. Les préjugés, stéréotypes, fausses perceptions et attitudes attaquent l’estime de soi et constituent un manque de respect à leur endroit tout en étant une forme d’intimidation.

C’est dans les CHLD et les résidences semblables qu’on retrouve la maltraitance et l’intimidation. Comment peut-on choisir ce métier quand on n’aime pas les vieux en manque d’autonomie et vulnérables? Et c’est aussi au cœur des familles, chez les proches, qu’on les décèle. Il est si facile et fréquent d’abuser de ses parents. Un manque total de compassion. Le côté négatif de l’âme humaine.

Comme pour le racisme et le sexisme, il suffit de se considérer comme supérieur à l’autre. D’où est né l’esclavagisme qui existe encore de nos jours. L’âgisme consiste à déprécier quelqu’un en raison de son âge.

Le culte de la performance exige des aînés la «performance» physique alors que, l’expérience aidant, ils font les choses différemment.

Quand j’avais 40 ans, et que l’espérance de vie se situait autour de 70 ans, je voyais la soixantaine comme une vieillesse diminuée. Tasse-toi mon oncle! Je n’aspirais aucunement à atteindre cet âge qu’on disait vénérable. Loin de mes rêves! Aujourd’hui, l’espérance de vie tourne autour de 85 ans et la santé honore les vieux. Curieuse analogie, ce sont souvent les vieux eux-mêmes qui colportent des propos «âgistes» en se prétendant pas vieux, refusant de vieillir, faisant appel souvent à la chirurgie pour paraitre «plus jeune». Peut-être par nostalgie de leur trentaine et de leur quarantaine, les préjugés et les stéréotypes se perpétuent et s’entretiennent trop souvent par les personnes âgées elles-mêmes. Avec les démunis, elles se comportent souvent avec âgisme. Pourquoi leur parler comme à un enfant?

Le culte de la performance exige des aînés la «performance» physique alors que, l’expérience aidant, ils font les choses différemment. «Tasse-toi, le vieux! Laisse-nous la place». Dans toutes les civilisations, on fait appel au savoir, à l’expertise, à la sagesse et au mentorat de la vieillesse. Plusieurs entreprises réclament les services des retraités!

Félix Leclerc disait: «Ce n’est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes!»

et cet autre auteur dont j’ignore le nom: «On est vieux quand on a les réponses aux questions et que plus personne ne nous pose de questions»!

L’âgisme se retrouve aussi dans le discours général à l’égard de la vieillesse dont nous sommes tous les acteurs.

Tous les jours dans les médias, nous entendons des personnes qui prédisent l’apocalypse à cause du vieillissement de la population: explosion des services de santé, ralentissement économique, augmentation des taxes à cause des régimes de retraite, etc. Les aînés deviennent responsables des différentes difficultés économiques. Les aînés, les vieux, les personnes âgées sont présentés comme des boucs émissaires.

N’est-ce pas là un autre visage de l’âgisme? Malheureusement toléré!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Elle donne une belle leçon de vie à sa fille avec du dentifrice


Bientôt sera la rentrée ! Une petite leçon sur le pouvoir des mots avec un tube de dentifrice. À mon avis, certains humoristes gagneraient aussi à connaître cette métaphore !
Nuage

 

Elle donne une belle leçon de vie à sa fille avec du dentifrice

 

© Facebook.

« Tu vas te souvenir de cette assiette pour le reste de ta vie. »

La veille de la première rentrée de sa fille à l’école secondaire, Amy Beth Gardner, une maman du Tennessee, a voulu lui enseigner quelque chose de très important. Avant d’aller dormir ce dimanche, elle lui a demandé de vider un tube de dentifrice sur une assiette.

 « Puis je lui ai dit calmement de remettre le dentifrice dedans. »

Impossible!, a rétorqué la petite fille de 11-12 ans.

« Ce ne sera jamais comme avant. »

Amy Beth lui a alors expliqué la métaphore.

« Tes mots ont un pouvoir de vie et de mort. Tu peux les utiliser pour humilier, blesser, diminuer et faire du mal aux autres. Mais tu peux aussi les utiliser pour guérir, encourager, inspirer et aimer tes camarades (…) Comme ce dentifrice, dès que les mots sortent de ta bouche, tu ne peux plus les reprendre. Ce soir, je veux que tu décides d’être une personne qui apporte de la vie, de la gentillesse et de la compassion. Tu ne regretteras jamais ce choix. »

http://www.7sur7.be/

Automutilation: un problème de santé publique en croissance


Au Canada, l’automutilation augmente beaucoup chez les jeunes. Pourquoi ? Peut-être un effet d’entrainement, surtout avec Internet, les jeunes discutent beaucoup de leur mal-être. Chose de certains, ces jeunes ont besoin d’aide et ce n’est pas en les culpabilisant qu’on pourra les venir en aide
Nuage

Automutilation: un problème de santé publique en croissance

    L’automutilation commence en moyenne vers l’âge de 13 à 15 ans et est plus souvent remarquée chez les adolescentes et les jeunes adultes. Les comportements d’automutilation sont deux fois plus fréquents chez les personnes de sexe féminin que chez les personnes de sexe masculin.

    L’automutilation commence en moyenne vers l’âge de 13 à 15 ans et est plus souvent remarquée chez les adolescentes et les jeunes adultes. Les comportements d’automutilation sont deux fois plus fréquents chez les personnes de sexe féminin que chez les personnes de sexe masculin. (mg.src.ca)
    Crédit photo : Photo : iStock

L’EXPRESSION D’UN MAL-ÊTRE 

 

LOUISE LEDUCLA PRESSE

« En troisième secondaire, avec une amie, on s’était lancé le défi d’arrêter toutes les deux de s’automutiler le plus longtemps possible. Cette fois-là, j’ai tenu pendant trois mois. »

Emmie Wesline, qui a aujourd’hui 21 ans et qui est romancière, raconte s’être automutilée de 11 à 17 ans.

« Je regardais l’émission Degrassi à la télévision et il y avait un personnage, Eli, qui consultait un psychologue pour tenter d’arrêter de s’automutiler. Moi, je n’ai pas retenu qu’il devait consulter pour son problème. Je n’ai retenu que cette idée de m’automutiler. »

La tendance à l’automutilation, comme le faisait Emmie, a bondi ces dernières années.

En cinq ans, le nombre d’hospitalisations à la suite de blessures auto-infligées – lacérations, brûlures de cigarette, etc. – a bondi de 85 % au Canada, selon l’Institut canadien d’information sur la santé. En chiffres bruts, cela représentait quelque 2500 hospitalisations en 2013-2014.

Et cette compilation n’inclut même pas la province qui se situe au deuxième rang pour la population, le Québec. Le ministère de la Santé confirme ne pas documenter le phénomène.

Mais c’est loin d’être parce qu’il n’existe pas, confirme le Dr Martin Gauthier, psychiatre à l’Hôpital de Montréal pour enfants du CUSM.

« À notre hôpital, la moitié des jeunes qui sont vus en urgence psychiatrique s’automutilent. En consultation externe, c’est le tiers des cas. » — Le Dr Martin Gauthier

Si le problème est très répandu dans les centres jeunesse et dans les prisons, on le retrouve dans tous les milieux sociaux, indiquent les psychiatres interrogés.

Dans les statistiques canadiennes, la proportion est d’environ quatre filles pour un garçon, une proportion semblable à ce qui se voit dans la littérature à ce sujet.

« Les garçons ont davantage tendance à user de violence qu’ils dirigent vers les autres, observe le Dr Martin Gignac, chef de la pédopsychiatrie à l’hôpital Sainte-Justine. Chez les filles, on note une surreprésentation du problème parmi celles qui ont grandi dans des milieux carencés, au support familial effiloché. Elles souffrent souvent d’un vide intérieur, elles ont des relations conflictuelles, elles sont impulsives, du genre “tout ou rien”. »

« Les jeunes racontent s’automutiler pour évacuer une tension, mais derrière cela, il y a une réelle détresse, note pour sa part la Dre Johanne Renaud, pédopsychiatre au Centre Manuvie de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas. Si l’automutilation est distincte de la tentative de suicide, elle en demeure un important facteur de risque : 50 % de ceux qui s’automutilent ont un risque suicidaire. »

Emmie raconte que dans son cas, tout est parti d’un changement d’école, quand elle avait 10 ans. Elle s’est alors sentie très seule, en plus d’être victime de taquineries et d’intimidation en raison de ses quelques kilos en trop.

« Très vite, l’automutilation est devenue pour moi une drogue dont je ne pouvais plus me passer. La perspective de m’automutiler, le soir, m’aidait à passer à travers ma journée. Je savais que je trouverais ainsi un soulagement. »

UN SOULAGEMENT BIEN TEMPORAIRE

Se faire mal, un soulagement ? Cela survient parfois parce que l’automutilation peut avoir pour effet biologique de libérer des endorphines (des médecins prescrivent d’ailleurs parfois un médicament qui vient bloquer cette réponse des endorphines).

Le soulagement qu’on peut tirer de l’automutilation est de très courte durée, relève le Dre Renaud.

« Ça libère momentanément une certaine tension, mais ça ne règle aucun problème de fond et le grand danger, c’est que ça devienne comme une drogue. Quand on commence jeune, le risque est grand que ça se chronicise. »

Comme bien d’autres jeunes qui utilisent cet exutoire, Emmie a fait une tentative de suicide, à 17 ans.

« Quand mes parents m’ont annoncé qu’ils allaient divorcer, ça s’est rajouté à tout le reste et j’ai fait une tentative de suicide. »

« J’ai été hospitalisée en psychiatrie, poursuit-elle. On a trouvé des rasoirs sur moi. Quand je suis repartie, à l’hôpital, on m’a demandé si je voulais les reprendre. J’ai répondu que non. Là, j’étais déterminée à m’en sortir et j’ai été vue par une travailleuse psychosociale au CLSC. »

UN EFFET DE MODE ?

Mais pourquoi les jeunes sont-ils si nombreux maintenant à s’automutiler ? Est-ce une mode ?

« Il y a certainement un effet d’entraînement, répond la Dre Renaud. Beaucoup de sites internet en parlent. »

« Il y a quelque chose de l’ordre de la contagion », croit aussi le DrMartin Gauthier, de l’Hôpital de Montréal pour enfants, qui se demande pourquoi ce phénomène émerge si massivement, là, maintenant.

Il avance qu’avec l’internet, les jeunes ont aujourd’hui beaucoup plus tendance à chercher des réponses à l’extérieur d’eux-mêmes plutôt qu’à donner dans l’introspection.

Le Dr Gauthier soumet le phénomène pourrait avoir un certain lien avec cette question du corps qui, soudainement, n’est plus claire et nécessite une réflexion.

« En clinique, on voit aussi de plus en plus de jeunes transgenres. Le questionnement ne touche plus tant l’orientation sexuelle que l’identité sexuelle, dont la réponse n’est plus binaire. En fait, pour eux, être gai, c’est aussi straight qu’être hétérosexuel. »

L’automutilation, est-ce une façon d’attirer l’attention ?

« C’est plutôt un appel à l’aide, une façon de dire sa détresse de façon très inappropriée et dangereuse », corrige la Dre Renaud.

L’important, conclut-elle, c’est de ne pas laisser le problème s’installer, mais de suivre le plus rapidement possible une psychothérapie.

« On peut s’en sortir », insiste-t-elle.

http://plus.lapresse.ca/

Intimidation: elle tente de se suicider à 6 ans


Non, ce n’est pas normal qu’un enfant de 6 ans pense au suicide, heureusement, cet enfant va mieux, si cela n’avait pas été d’une autre enfant qui a alerté un adulte. L’intimidation commence très tôt et c’est important d’en parler
Nuage

 

Intimidation: elle tente de se suicider à 6 ans

 

Une mère de la Nouvelle-Écosse veut sensibiliser la population aux conséquences dévastatrices de l’intimidation après que sa fille de six ans ait tenté de s’enlever la vie la semaine dernière.

«Ce n’est pas que les adolescents ou les adultes qui le font, a-t-elle confié à Global. C’est aussi le cas chez des jeunes enfants et ce n’est pas normal», a affirmé la mère d’Halifax, qui a demandé de ne pas être identifiée.

Elle estime que les parents doivent apprendre à leurs enfants, peu importe leur âge, que cela pourrait arriver.

Ce jour-là, alors que la dame était au travail, sa fille jouait chez un ami. Cet autre enfant a tout de suite alerté un adulte.

«Les enfants à l’école m’intimident et je veux juste me tuer», a confié la fillette à l’adulte.

Pourtant, la mère dit que sa fille semblait heureuse et vivait comme les enfants de son âge.

«Elle rentre à la maison, elle joue avec tous ses amis et elle semble tout à fait normale et heureuse, a-t-elle dit. Je ne savais pas que tout cela se passait à l’intérieur de sa petite tête.»

ATTAQUES PHYSIQUES

L’enfant a été vue par les professionnels de la santé et il a été possible d’en apprendre plus sur les détails de l’intimidation qui consistaient à des attaques physiques par d’autres enfants de son âge à l’école et à l’extérieur. La gamine n’en était pas à sa première tentative.

«C’est une façon, je pense, d’éloigner des tyrans parce que le ciel est un peu un endroit plus heureux parce qu’il n’y a que peu de tyrans», a déclaré la jeune fille, ajoutant toutefois qu’elle ne pense plus de cette façon.

La jeune fille va beaucoup mieux et continue de voir des professionnels, a assuré sa mère. Cette dernière a prévu de contacter l’école au sujet des problèmes d’intimidation. 

http://fr.canoe.ca/

#MoreThanMean : Une vidéo démontre le harcèlement que subissent les journalistes sportifs féminines


Quoique je ne comprends pas l’anglais, je peux imaginer ce qu’il est dit, car dans d’autres domaines, on entend des propos aussi méchants, sexistes et immoraux dans les réseaux sociaux. Ces personnes qui offensent n’auraient pas le courage de dire les mêmes choses en face de la personne. Ces personnes ne seraient pas capables de faire autant que leur cible ou peut-être qu’ils sont jaloux que des femmes réussissent. En tout cas, ces gens qui écrivent des vulgarités aussi méchantes les unes que les autres n’ont aucun mérite et montrent juste leur étroitesse d’esprit et n’ont donc rien d’intelligent à dire
Nuage

 

#MoreThanMean : Une vidéo démontre le harcèlement que subissent les journalistes sportifs féminines

 

 

Une vidéo inspirée du désormais célèbre segment « Celebrities Read Mean Tweets » de l’émission Jimmy Kimmel Live vise à montrer le harcèlement que vivent sur Internet les journalistes sportives féminines aux États-Unis.

Si le début de la vidéo créée l’équipe du podcast Just Not Sports est léger, le ton change rapidement, et on a de la difficulté à ne pas être touché par ce sketch d’environ 4 minutes.

La vidéo réalisée par Chad Cooper et One Tree Forest Films a invité des hommes du public à se rendre en studio pour y lire des #MoreThanMean Tweets (tweets plus que méchants) à deux reporters, Sarah Spain et Julie DiCaro.

Les hommes, même s’ils ne sont pas les auteurs de ces tweets haineux, deviennent rapidement mal à l’aise et ont beaucoup de difficulté à lire ces vulgarités à la femme à laquelle elles sont adressées.

Physiquement et sexuellement violents, ces courts messages laissés sur Internet ont de quoi choquer.

Une personne a même dit espérer que DiCaro se fasse violer « de nouveau ». Comme cette dernière l’expliquait dans un billet de blogue sur le HuffPost États-Unis il y a quelques années, elle a été victime d’un « viol typique » à l’université.

La vidéo se conclut sur une phrase qui résume l’entièreté du segment précédant :

« Nous ne serions pas prêts à leur dire cela face à face. Alors, ne l’écrivons pas non plus. »

Selon ce texte de Poynter, en 2014, 90 % des journalistes sportifs aux États-Unis étaient des hommes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/