Le Saviez-Vous ► Web : que sont les cookies ? Quels types de données récupèrent-ils ?


Les cookies sur Internet sont malheureusement nécessaires. Acceptés, les cookies permettent le bon fonctionnement du site, nos données personnelles sont codés. Ils permettent de multiple choses dont la publicité. Avec les cookies, ils savent  malheureusement, avec nos recherches ce qui est susceptible de nous intéresser. Sauf que  les sites Internet pourraient être payant sans les publicités. ..
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    Web : que sont les cookies ? Quels types de données récupèrent-ils ?

    par Leila

    Lorsque vous arrivez sur un site web, les messages liés aux cookies s’affichent automatiquement. La majorité des internautes cliquent sur “OK” sans même réellement savoir ce qu’ils acceptent. Pourtant, cette notion est très importante, car elle concerne directement les données personnelles et leur utilisation.

    Un fichier composé de codes

    Sans vous parler des délicieux cookies qui se dégustent, les cookies sur le web sont essentiels au bon fonctionnement de certains sites internet et aux entreprises qui les exploitent. Il s’agit d’un petit fichier texte contenant des codes et désinformations qui sont stockés sur votre ordinateur, tablette ou smartphone lorsque vous naviguez sur un site. Les cookies sont donc inoffensifs. Conformément à la loi, les informations des utilisateurs ne peuvent pas être lues par quiconque avant que ceux-ci acceptent. Attention tout de même, une fois votre consentement donné, il peut être valable jusqu’à 13 mois maximum. Vous pouvez alors gérer vous-même cette configuration lorsque vous acceptez les cookies sur un site internet.

    codage HTML

    Crédits : Unsplash/ Markus Spiske

    Si les antivirus vous signalent parfois la présence de ces cookies, c’est parce qu’ils peuvent devenir dangereux à partir du moment où ils sont lus par des personnes mal intentionnées. Les cookies sont stockés dans les navigateurs sur vos différents appareils. Sur certains d’entre eux comme Chrome et Mozilla, il est possible de les supprimer manuellement. Pour vous assurer de naviguer en toute sécurité et préserver vos données personnelles, des logiciels gratuits ou payantscomme Surfshark permettent de bloquer les publicités, les trackers ou les programmes malveillants.

    Quels types d’informations sont collectées ?

    Les cookies collectent vos données, qui servent à faciliter l’utilisation des sites internet que vous visitez. Il peuvent servir :

    • à faciliter votre authentification (mots de passe pré-enregistrés).

    • A maintenir l’état de votre session (sauvegarde d’un panier sur un site e-commerce).

    • A stocker des informations spécifiques à votre sujet.

    • Ou à régler vos préférences concernant le contenu des pages web.

        Les données recueillies sont donc diverses. Plus concrètement, parmi cette masse d’informations, les cookies sont susceptibles d’enregistrer votre langue préférée, votre localisation, votre tranche d’âge, votre historique de recherches ou encore le type d’appareil sur lequel vous naviguez. Toutefois, la collecte et le traitement de ces données est soumis à des règles strictes, dont le respect est assuré par laCNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des libertés). Par exemple, lorsque des données à caractère personnel sont traitées, elle doivent l’être indépendamment de l’identité des visiteurs (nom, prénom, adresse, etc).

        L’utilisation de vos données

        Les cookies que vous acceptez de transmettre aux différents sites web sont utilisés pour répondre à plusieurs objectifs. Sans eux, les sites internet seraient tous uniformes, et ne pourraient proposer une expérience unique pour chaque visiteur. Par exemple, lorsque vous acceptez les cookies sur un site spécialisé dans la météorologie, vous n’avez normalement pas à indiquer où vous êtes pour que les températures s’affichent pour votre ville.

        La publicité sur les sites web fonctionne également grâce aux cookies. Or sans la publicité, la majorité des sites seraient payants, notamment les sites d’information.

        Vous vous demandez peut-être parfois pourquoi les encarts publicitaires sur les sites et réseaux sociaux affichent des objets pour lesquels vous avez fait des recherches il y a peu. Il s’agit en réalité de ces petits fichiers textes stockés sur votre appareil qui retracent votre historique, qui permettent de cibler vos envies du moment. Lorsque vous bloquez vos cookies, vous empêchez donc la personnalisation de ces publicités.

        Aussi, les données transmises grâce aux cookies permettent aux entreprises de mieux appréhender leur marché. Grâce aux informations des usagers, ils peuvent connaître quelles sont les préférences des clients, et ainsi adapter leurs services par la suite.

        les cookies sur le web

        Crédits : Unsplash

        Contrairement aux idées reçues, les cookies semblent plutôt positifs pour les usagers qui bénéficient d’une utilisation personnalisée du web, propre à chacun. En somme, nous verrions toujours le même type de publicité si les cookies n’existaient pas, même celles que nous ne souhaiterions pas voir…

        Sources : CNIL, Culture Informatique

        https://sciencepost.fr/

      Les États-Unis confrontés à la violence renouvelée des suprématistes blancs


      Internet et les réseaux sociaux ont certes de bons côtés, mais aussi de très mauvais côtés. Il semble en effet que cela aide à faire renaitre plus fort la suprématie blanche. Ce sont des personnes arriérés et ils ne sont pas des êtres humains, mais des bêtes et encore, c’est d’insulter les animaux, mille excuses ! Il est temps d’évoluer ! En seulement un an, il y a plus de violences de l’extrême droite que les attaques djihadistes. On chiale après des émigrés, les qualifiant d’extrémistes, mais qui sont vraiment ceux qui font des actes terroristes aux États-Unis?
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      Les États-Unis confrontés à la violence renouvelée des suprématistes blancs

       

      Photo prise lors d'une vigile pour les victimes de la fusillade de Poway, en Californie.

      SANDY HUFFAKER VIA GETTY IMAGES

      Photo prise lors d’une vigile pour les victimes de la fusillade de Poway, en Californie.

      Dernière attaque en date, un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue

       

      • Charlotte Plantive

      • Agence France-Presse

      Les suprématistes blancs représentent une menace croissante aux États-Unis où, nourris par une rhétorique raciste et antisémite facilement accessible sur internet, ils passent de plus en plus souvent à l’acte.

      Dernière attaque en date, un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue californienne, tuant une fidèle et faisant trois blessés. Si son fusil d’assaut ne s’était pas enrayé, le bilan aurait probablement été beaucoup plus lourd.

      Son auteur, arrêté peu après, est un jeune Américain de 19 ans, John Earnest, inconnu jusque là des services de police. Une lettre à son nom, louant les attaques contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande (15 mars, 50 morts) et une synagogue de Pittsburgh (27 octobre 2018, 11 morts), a été mise en ligne peu avant la fusillade.

      « C’est plus qu’une tirade haineuse », a relevé Rita Katz, directrice de SITE, un organisme qui surveille les mouvances extrémistes. « C’est un produit de l’idéologie du nationalisme blanc, qui utilise un jargon, des arguments et des références à internet bien spécifiques. »

      « Cela prouve à nouveau à quel point cette rhétorique d’extrême droite est dangereuse et inspire la violence », a-t-elle ajouté dans une série de tweets.

      De fait, l’observatoire des groupes extrémistes, Southern Poverty Law Center, recense 81 personnes tuées aux États-Unis depuis 2014 par des « individus influencés par la droite radicale » et assure que l’année 2018 a été « la plus meurtrière » avec une quarantaine de victimes.

      Les juifs ont payé le prix fort des dernières attaques, mais cette haine vise aussi les Noirs, les musulmans, les immigrés, les femmes, les homosexuels, l’Etat fédéral… Dans son manifeste, John Earnest assure d’ailleurs qu’il a essayé d’incendier une mosquée à la fin du mois de mars.

      «Théories du complot»

      Au sein de l’extrême droite blanche, « il y a beaucoup de mouvances, de factions », relève pour l’AFP Daryl Johnson, spécialiste des violences extrémistes de la société de conseils DT Analytics. Au sein du Ku Klux Klan, note-t-il, « il y a des anti-juifs et des anti-Noirs ».

      Mais quelle que soit leur cible de prédilection, ces groupuscules partagent une même peur de l’immigration et du multiculturalisme, accusés de diluer une identité blanche fantasmée.

      Ces idées ne sont pas nouvelles aux États-Unis, où le médecin eugéniste Madison Grant a publié dès 1916 « Le Déclin de la grande race », mais comme dans le reste du monde occidental, elles ont repris de la vigueur grâce à internet.

      Des forums de discussion comme GAB, Stormfront ou 8chan, ont permis le développement d’un corpus idéologique dans lequel les vieux stéréotypes antisémites jouent un rôle central.

      « Il y a beaucoup de théories conspirationnistes qui lient les Juifs à la finance, aux médias, à Hollywood », souligne Daryl Johnson.

      L’auteur de la tuerie de Pittsburgh avait fait la synthèse entre ces obsessions, en s’en prenant à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux à une association juive d’aide aux migrants HIAS.

       « HIAS aime amener des envahisseurs pour tuer les nôtres. Je ne peux pas rester assis et voir les miens se faire massacrer, j’y vais », écrivait-il juste avant l’attaque.

      «Identité blanche»

      Au-delà d’internet, le président Donald Trump a été accusé d’avoir encouragé les discours radicaux en reprenant à son compte l’idée d’une « invasion » de migrants et en refusant de condamner les manifestations d’extrême droite à Charlottesville en août 2017.

      Dans un manifeste publié sur internet, l’auteur des attentats de Christchurch en Nouvelle-Zélande qualifie d’ailleurs le milliardaire républicain de « symbole de l’identité blanche renouvelée ».

      Le président Trump a condamné samedi « avec force les maux de l’antisémitisme et de la haine ». Il a également « promis de faire la lumière sur beaucoup de choses qui se produisent dans ce pays », sans en dire plus.

      La veille, le directeur de la police fédérale, Christopher Wray, avait assuré que ses services étaient « très actifs » face à la menace posée par les suprémacistes blancs.

      « L’an dernier, nous avons procédé à davantage d’arrestations liées à du terrorisme intérieur » qu’au « terrorisme international », avait-il ajouté.

      En 2017 et 2018, selon le centre d’analyse New America, les violences d’extrême droite ont fait plus de victimes aux États-Unis que les attaques djihadistes.

      https://quebec.huffingtonpost.ca/

      Le Saviez-Vous ► À vérifier avant de donner votre numéro de carte de crédit en ligne


      Faire des achats en ligne peut être intéressant, il faut quand même être prudent. Malheureusement, il y a des arnaqueurs qui profitent de l’inattention des acheteurs sur le Web. Il y a quand même des indices qui comme par exemple si c’est HTTPS, sans le S, il faut se méfier et d’autres signes qu’il faut tenir compte
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      À vérifier avant de donner votre numéro de carte de crédit en ligne

       

      L’essor du commerce en ligne continue de progresser et de changer nos habitudes de consommation. Chaque année, le nombre de transactions effectuées sur des boutiques en ligne augmente, au détriment du commerce de détail traditionnel. Saviez-vous qu’au Québec seulement, il se dépense plus de 8 milliards de dollars sur le web ?!

      Cette montée exponentielle entraîne cependant une augmentation des fraudes et des arnaques Internet. Les pirates informatiques sont rusés. Plus il y a de demandes pour des biens de consommation en ligne, plus ces personnes mal intentionnées en profitent.

      Voici donc quelques trucs et vérifications à effectuer afin de détecter les sites et boutiques en ligne frauduleux:

      URL louche

      Jetez un œil à l’adresse internet (URL). Si vous pensez être sur le site de votre marque préférée, mais que l’adresse web n’y ressemble pas du tout, posez-vous des questions. Une bonne façon de contre-vérifier est d’aller sur la page d’accueil du site principal et de comparer les 2 URL.

      HTTPS

      Parlant d’URL, un site web dont l’adresse commence par HTTPS est considéré comme plus sûr. Le HTTPS est un gage de sécurité. Toute boutique en ligne devrait en avoir une puisqu’elle invite ses usagers à entrer des informations personnelles vitales comme son numéro de carte de crédit. Pas de HTTPS ? Pas de transaction.

      site web fraude

      Qualité générale

      Observer la qualité des textes et des images. Est-ce que la littérature sur le site semble une traduction automatique douteuse ? Est-ce bourré de fautes d’orthographe ? Les images sont-elles de mauvaise qualité ? Est-ce que bon nombre d’hyperliens ne fonctionnent pas ? Ce sont d’autres indices à ajouter à l’équation avant de donner votre numéro de carte de crédit.

      site web fraude

      Un seul mode de paiement

      Une boutique en ligne digne de ce nom propose généralement plusieurs modes de paiement. PayPal, cartes de crédit, Interac et même parfois sur réception. Si une boutique en ligne, dont quelques indices vous font déjà douter, ne propose qu’un seul mode de paiement… vaut mieux trouver une alternative.

      https://www.francoischarron.com/

      Le réchauffement climatique pourrait bientôt détruire internet


      Il est difficile de sensibiliser tout le monde des changements climatiques, mais a cause de l’élévation de la mer, on risque de perdre Internet car la fibre optique n’est pas fait pour ce surplus d’eau. Des villes américaines sont plus susceptible d’êtres inondées, peut-être que Donald Trump, ne pouvant plus twitter va finir de croire les scientifiques de l’environnement.
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      Le réchauffement climatique pourrait bientôt détruire internet

       Une inondation à Bloomington dans l'Indiana | Jeff Greenegend via Flickr CC License by

      Une inondation à Bloomington dans l’Indiana | Jeff Greenegend via Flickr CC License by

      Repéré par Victor Métais

      Un moyen d’enfin sensibiliser la population à cette cause?

      Repéré sur Fast Company

      Dans une étude récente, des scientifiques de l’université du Wisconsin et de l’université de l’Oregon affirment que des milliers de kilomètres de fibre optique enterrés sous terre risquent d’être submergés par la montée des eaux. Et ce phénomène risque de se produire bien plus vite qu’on ne le pense.

      Leur étude combine des données de l’Atlas d’internet, une carte complète des structures physiques d’internet, et la projection du niveau de la mer de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique.

      Une situation précoce qui inquiète

      Le rapport estime que cette élévation inquiétante du niveau de la mer devrait intervenir d’ici une quinzaine d’années. Même les chercheurs et chercheuses ont été ahuries par cette nouvelle:

      «Cela nous a surpris. Nous nous attendions à avoir une cinquantaine d’années pour apprivoiser ce phénomène. Nous n’en aurons pas cinquante», affirme Paul Barford, professeur dans le département Informatique de l’Université du Wisconsin.

      Cette étude suggère que d’ici 2033, plus de 6.440 kilomètres de fibre optique souterraine seront immergés. Les villes américaines les plus susceptibles d’être touchées sont New York, Miami et Seattle mais les effets de cette catastrophe ne se limiteraient pas à ces zones géographiques et pourraient affecter la couverture internet mondiale.

      Le problème de ces infrastructures est que, selon Barford, «quand elles ont été construites il y a une vingtaine d’années, personne n’a pensé au réchauffement climatique».

      Cette situation est d’autant plus urgente que de nombreux conduits de fibre optique sont déjà très proches du niveau de la mer en raison de la fonte des glaces et de la dilatation thermique. Une simple goutte d’eau pourrait donc faire déborder le vase.

      Bien que les câbles souterrains de la fibre optique soient conçus pour résister à l’eau, ils ne sont pas étanches. Cela signifie de potentiels troubles pour les populations des côtes américaines qui utilisent internet, soit un peu moins de 90% en 2014.

      L’influence des facteurs de modération de ce phénomène, telle que la construction de digues, est difficile à prédire.

      «La première chose sera de renforcer les infrastructures. Mais éviter la montée des risques d’être complexe. On peut probablement gagner un peu de temps mais à long terme ces légères modifications ne seront pas efficace», déclare Barford.

      http://www.slate.fr/

      Ce ministre indien affirme que l’Inde a inventé Internet il y a 2400 ans


      C’est assez difficile à croire suite au propos du ministre des Affaires intérieures en Inde que son pays a inventé Internet il y a 2 400 ans. Surtout avec une telle technologie l’Inde aurait été en avance sous bien des facettes et nous aurions connu Internet avant même les conquêtes en Amérique. Il semble mélanger les légendes indiennes a la réalité
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      Ce ministre indien affirme que l’Inde a inventé Internet il y a 2400 ans

       

      par  Malaurie Chokoualé

       

      Si le ministre des Affaires intérieures indien s’était levé d’un pas gai et alerte ce 17 avril, il est sûrement parti se coucher la tête entre les mains après ses déclarations étranges et l’incrédulité à laquelle elles se sont butées.

      Biplab Deb était en déplacement à Agartala, au nord-est de l’Inde, quand il a déclaré lors d’une allocution qu’Internet existait déjà au temps de la grande épopée du Mahabharata, qui s’étend entre entre le IVe siècle avant notre ère et le IVe siècle après notre ère.

      Selon le site d’actualité local anglophone Tripura Infoway, il a en outre expliqué qu’ « Internet a été inventé par l’Inde il y a bien longtemps, et non pas par les États-Unis ou d’autres pays occidentaux il y a quelques dizaines d’années. »

      Et il en veut pour preuve que le Mahabharata, une épopée sanskrite que d’aucuns considèrent comme le plus grand poème jamais composé, n’aurait jamais pu être écrit sans Internet.

      « On peut refuser de voir la vérité en face, mais si Internet n’avait pas existé, comment Sanjay aurait-il pu voir la guerre à Kurukshetra [une ville proche de Delhi] et la décrire à Dhritarashtra [un roi aveugle qui vivait loin de là] ? Cela veut dire qu’Internet était là, ainsi que les satellites, et que ces technologies n’étaient pas toutes neuves dans le pays à ce moment-là. »

      Une sortie invraisemblable rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux, où les arguments de Deb sont moqués dans de nombreux posts.

      « Biplab Deb a raison, satellites, Internet et ordinateurs portables ont existé pendant l’ère du Mahabharata, en voici la preuve ! » tweetait Irony of India.

      Ce qui a fait rire tout le monde, sauf l’intéressé.

      « Une petite partie de la population de notre pays cherche désespérément à saper le statut de l’Inde et à mettre en avant celle des autres en raison de son manque de nationalisme », a confié un Biplab Deb vexé au Times of India. « Je crois que seules les personnes à l’esprit étroit peuvent faire de telles choses et déclencher une controverse sans essayer de comprendre la profondeur de la déclaration. Mais je maintiens ma conviction. » Ainsi soit-il.

      Certains de ses alliés politiques sont tout de même venus à sa rescousse.

       Le gouverneur de Tripura Tathagata Roy a par exemple déclaré que « les observations du ministre sur les événements de la période Puranic sont d’actualité. Il est pratiquement impossible de concevoir des appareils comme Divya drishti [divin regard qui permet au yogi de communiquer avec les corps célestes], Pushpaka Ratha [mythique chariot volant] ou autre sans une sorte de prototype et d’étude sur celui-ci. »

      Que dire de plus ?

      Sources : Indiatimes / Tripura Infoway / Twitter

      http://www.ulyces.co/

      Percer la psyché des cyberpédophiles


      Comprendre ce que pense les cyberprédateurs d’enfants, peut permettre de mieux les cerner et de prévenir avant qu’ils passent à l’acte. Il semblerait que ces pédophiles ne voient pas le mal qu’ils font aux enfants, pire encore, il considère que l’enfant prend plaisir d’être initié par des personnes plus mûres. Que la pornographie sur Internet n’est pas comme la réalité. En tout cas, si cela peut permettre d’éviter certains drames chez les enfants, ce seront des victimes de moins
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      Percer la psyché des cyberpédophiles

       

       

      Une enfant regarde un homme menaçant sur un écran d'ordinateur.

      Les résultats d’une étude démontrent que les délinquants sexuels se forgent des « théories implicites » de différente nature, dont la plupart minimisent la portée de leur geste. Photo : Getty Images/jeangill

      Une chercheuse de l’Université de Montréal s’emploie à cerner la pensée des délinquants sexuels et des pédophiles qui sévissent sur le web afin de mieux comprendre le passage à l’acte chez certains d’entre eux et, surtout, de le prévenir.

      Un texte de Joëlle Girard

      Sarah Paquette, étudiante au doctorat en psychologie, a développé, en collaboration avec la professeure de l’École de criminologie de l’Université de Montréal Franca Cortoni, un outil de dépistage des pensées déviantes chez les délinquants sexuels sous la forme d’un questionnaire.

      Mme Paquette s’est notamment basée sur 60 interrogatoires menés par la Sûreté du Québec avec des hommes condamnés pour usage de pornographie infantile, leurre d’enfants ou infractions mixtes.

      Elle en a dégagé 31 affirmations sur lesquelles les répondants doivent donner leur opinion, allant de 1, qui signifie « totalement en désaccord », à 4, qui signifie « totalement en accord ».

      Voici quelques exemples d’affirmations qui se trouvent dans le questionnaire :

      • Regarder sur Internet la photo d’un jeune nu est acceptable « si c’est le jeune qui l’envoie »;
      • On peut échanger des propos de nature sexuelle avec une personne mineure « si le jeune le veut »;
      • « J’ai le sentiment d’avoir plus en commun avec les enfants qu’avec les adultes. »

      L’objectif du questionnaire est d’évaluer les croyances qui sont problématiques chez les cyberdélinquants sexuels afin de mieux cibler les candidats qui pourraient vouloir passer à l’acte.

      Minimiser la portée des gestes

      Au cours des trois dernières années, Sarah Paquette a validé son questionnaire auprès de personnes condamnées au Québec pour délits sexuels sur des mineurs. Sa recherche lui a permis d’établir que les délinquants sexuels se forgent des « théories implicites » de différente nature, dont la plupart minimisent la portée de leur geste.

      La plupart des délinquants sexuels croient réellement qu’ils ne font pas de mal à leurs victimes. Ils s’estiment mal compris par leur entourage et par la société en général, ce qui les amène à échafauder des théories qu’ils entretiennent avec conviction. Sarah Paquette, étudiante au doctorat en psychologie

      Parmi ces théories se trouve celle de l’« enfant sexuel », selon laquelle les enfants prennent plaisir plus qu’on ne le pense à des jeux sexuels avec des adultes; ils aiment même avoir un partenaire mature pour les initier à ces jeux.

      Selon la chercheuse, les deux tiers des délinquants interrogés adhèrent à cette croyance.

      Elle a également constaté que 9 délinquants sexuels sur 10 considèrent que « la réalité virtuelle n’est pas la réalité ».

      Mieux prévenir le passage à l’acte

      En identifiant ces fausses croyances, le questionnaire de Sarah Paquette aide à mieux cerner les étapes du passage à l’acte chez les pédophiles.

      Notre étude démontre que certaines croyances sont partagées par les cyberdélinquants et les agresseurs sexuels d’enfants. Le contenu de celles-ci reflète une perception erronée des relations interpersonnelles et particulièrement des relations avec les enfants. Sarah Paquette, étudiante au doctorat en psychologie

      À terme, ce type d’étude pourrait rendre le travail policier plus efficace en permettant d’identifier les cyberdélinquants sexuels les plus dangereux, soit ceux qui risquent de passer à l’acte.

      Les résultats de cette recherche seront publiés dans la revue Sexual Abuse.

      https://ici.radio-canada.ca/

      Le risque de piratage de pacemaker se précise


      Tout se pirate sur Internet, et malheureusement cela peut jouer sur la vie des gens. Ce que les cardiologues américains craints le plus c’est les rançongiciel sur les stimulateurs cardiaque. Pour le moment, ce n’est pas le cas, mais peut-être un jour des gens stupide vont jour avec le coeur malade de beaucoup de gens
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      Le risque de piratage de pacemaker se précise

       

      Le 2 avril 2018.

      Cela fait des années que l’on en parle, mais le risque semble se préciser. D’après le collège des cardiologues américains, le risque que des patients, porteurs de pacemaker, puissent indirectement être  la cible de pirates informatiques, est de plus en plus concret.

      Les pacemakers communiquent à distance 

      Les dernières générations de stimulateurs cardiaques (pacemaker, en anglais), sont en effet dotées de nouvelles fonctionnalités sans fil. Jusqu’ici, ces appareils pouvaient être réglés à distance par le cardiologue, à l’aide d’un matériel spécifique. Mais le médecin devait se trouver à proximité du patient, dans la même pièce, afin que la communication sans fil entre l’ordinateur pilote et le pacemaker s’établisse.

      Mais désormais, les pacemakers sont pour la plupart tout simplement reliés à Internet ! Ils permettent aux équipes médicales de suivre à distance les données transmises par les pacemakers de leurs patients, et de détecter en amont une éventuelle anomalie cardiaque, afin de pouvoir prévenir le patient en cas de problème.

      Revers de la médaille, cette connectivité sans fil permanente crèe une vulnérabilité. De quel type ? Peu de risques que des pirates puissent dérégler des pacemakers à distance, répondent en coeur les spécialistes.

      Une mise à jour informatique pour 500 000 pacemakers

      En revanche, ils envisagent qu’une attaque de type « ransomware », ces programmes qui bloquent des ordinateurs et réclament le paiement d’une rançon, ciblent spécifiquement les machines chargées de surveiller les pacemakers de malades. La communication serait rompue, et la surveillance aussi.

      Quant au risque que des pirates dérèglent des pacemakers à distance, il est pour l’instant qualifié de très faible. Même si l’été dernier, l’agence de sécurité sanitaire américaine a exigé que le logiciel de plus de 500 000 pacemakers déja implantés soit mis à jour. Celui-ci était vulnérable à des attaques extérieures….

      Pour l’instant, en 2018, il n’a cependant pas été encore rapporté d’attaques de ce type.

      Jean-Baptiste Giraud

      https://www.passeportsante.net/fr

      Se connecter à Internet grâce à la lumière


      On connait le  Wi-fi, il existe aujourd’hui une alternative plus rapide que le  Wi-fi, le Li-fi, qui lui permet de se connecter par la lumière. Il serait plus difficile à le pirater, (pour le moment). Mais le hic, sans cette lumière, il serait impossible de se connecter sur le Web
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      Se connecter à Internet grâce à la lumière

       

      Les détails avec Olivier Bachand

      Vous connaissez sans doute le Wi-fi, mais avez-vous déjà entendu parler du li-fi? C’est une technologie qui commence à prendre son essor et qui permet d’accéder au web grâce à la lumière. Une première entreprise québécoise a décidé de la commercialiser.

      Un texte d’Olivier Bachand

      À première vue, les bureaux de Global LiFi Tech, à Longueuil, ressemblent à ceux de n’importe quelle entreprise. Mais dans une des pièces, un panneau lumineux fixé au plafond attire l’attention. Il ne fait pas qu’éclairer l’endroit, il permet aussi de se connecter à Internet.

      Cette nouvelle technologie, largement méconnue du grand public, s’appelle le li-fi. Le terme est une contraction des mots anglais light et fidelity, qu’on peut traduire en français par « lumière » et « fidélité ». Il fait penser au mot « wi-fi », une contraction de wireless fidelity, qu’on peut traduire par « fidélité sans fil ».

      Cette ressemblance entre les deux mots n’est pas une coïncidence. L’usage du li-fi est similaire à celui du wi-fi.

      « La seule différence, c’est que le wi-fi transmet des données à travers des radiofréquences, donc des ondes électromagnétiques. Le li-fi, lui, va transmettre des données à travers le spectre lumineux », explique Patrick Burle, cofondateur de Global LiFi Tech.

      L’éclairage de type DEL, qui comprend des composants électroniques, est à la base de cette technologie qui permet la transmission de données.

      La lumière doit clignoter des millions de fois par seconde et ça va créer des 0 et des 1, un peu comme du morse, exactement de la même manière, mais des millions de fois plus rapidement. Patrick Burle, cofondateur de Global LiFi Tech

      Global LiFi Tech commercialise la technologie mise au point par l’entreprise française Oledcomm, fondée en 2012 par le professeur Suat Topsu, que l’on peut décrire comme l’un des pionniers dans le domaine. Il mène des recherches sur le li-fi depuis 2005.

      Son équipe vient de mettre en marché une lampe de bureau vendue 1700 $, destinée à des clients qui souhaitent accéder au li-fi sans installer de plafonniers DEL, pour lesquels il faut passer des câbles dans les plafonds.

      « Le marché avait besoin de ce genre de produit pour se démocratiser et se faire connaître. C’est un produit qui est facilement connectable », estime Patrick Burle.

      Selon lui, le li-fi comporte certains avantages par rapport au wi-fi qui pourraient charmer d’éventuels clients : il est plus rapide et plus difficilement piratable

      . « Les données vont rester dans l’environnement du spectre lumineux. Donc, il n’est pas possible de venir le pirater, à moins évidemment que le hacker se trouve à côté de vous. »

      Par contre, il est impossible d’accéder au web lorsqu’on quitte le spectre lumineux.

      http://ici.radio-canada.ca/

      Internet a-t-il créé de nouvelles maladies mentales?


      Internet est-il responsables de nouvelles maladies mentales ? Les psychiatres ne sont pas tous d’accord. Ceux qui sont contre croit plutôt qu’Internet est un nouveau moyen pour les maladies mentales connues. On donne l’exemple une femme qui souffrait su syndrome Münchhausen par procuration envers son enfant qu’elle l’a rendu malade tout en tenant un journal de la vie de son fils qui a 5 ans est mort par sa faute. On parle aussi des jeux en ligne ceux qui en souffre utilise internet pour l’accessibilité plus facilement. Alors qu’un nouveau trouble comme ceux qui disait espionné par la CIA est dû à l’invention des puces informatiques implantées. Quoi qu’il en soit ces maladies nouvelles ou pas, doivent être être plus étudiées
      Nuage

       

      Internet a-t-il créé de nouvelles maladies mentales?

       

      Amanda Hess  traduit par Catherine Rüttimann

      Les psychiatres américains sont divisés sur la question.

      Garnett Spears a passé une grande partie de sa courte vie dans les hôpitaux. Lacey, sa mère, l’a trimballé de ville en ville et de docteur en docteur à mesure que la mystérieuse maladie dont il était atteint s’aggravait. L’année dernière, il est mort à l’âge de 5 ans. Au début du mois, Lacey a été condamnée pour meurtre au second degré pour sa mort. Les procureurs ont établi qu’elle avait empoisonné son fils avec de hautes doses de sodium inoculées par le biais d’un tube intestinal, l’emmenant ensuite à l’hôpital pour s’attirer la sympathie des médecins et des amis.

      «Münchhausen par procuration par Internet»

      En 1951, un médecin britannique du nom de Richard Alan John Asher a inventé le terme de «syndrome de Münchhausen» pour évoquer les patients qui feignent une maladie ou qui se rendent eux-mêmes malades sans raison apparente (à distinguer de la «sinistrose», où une personne feint une maladie ou l’induit chez autrui dans un but tangible, comme celui de convaincre un médecin de leur prescrire un certain médicament ou de s’attirer un verdict favorable dans un procès). En 1977, des chercheurs avaient identifié une nouvelle permutation du syndrome –«Münchhausen par procuration»– le fait pour un sujet de feindre une maladie chez quelqu’un d’autre; l’un des premiers cas enregistrés impliquaient une mère qui, comme Lacey Spears, avait empoisonné son bébé avec du sodium. Mais Lacey Spears n’a pas juste empoisonné Garnett; elle a aussi tweeté et bloggé à ce propos Garnett’s Journey»), documentant le tout avec des photos postées sur MySpace.

      Certains estiment que Lacey Spears manifestait une forme encore plus nouvelle du syndrome de Münchhausen que ce qui avait été identifié jusqu’ici: «Münchhausen par procuration par Internet».

      Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) –le guide publié par l’Association américaine des psychiatres (AMA)– reconnaît les syndromes qui s’apparentent à Münchhausen sous le nom de «trouble factice imposé à soi-même» et de «trouble factice imposé à autrui», mais il ne comporte aucune mention spécifique pour les cas qui nécessitent le concours d’Internet. A vrai dire, parmi les centaines de troubles définis par le DSM, aucun ne fait référence à des troubles spécifiquement liés à Internet; l’AMA ne reconnaît ni «dépendance à Internet», ni «trouble lié aux jeux d’argent en ligne», ni «trouble lié aux jeux en ligne». 

      Le psychiatre Marc Feldman, l’un des principaux spécialistes du syndrome de Münchhausen, a inventé le terme de «Münchhausen par Internet» en 2000 en référence aux cas qui impliquent l’utilisation d’Internet. Depuis lors, le terme a été popularisé par les utilisateurs de Wikipédia et par les journalistes, donnant lieu à des développements en long et en large dans Village Voice , The Stranger, Gawker et Wired.

      Mais dans la communauté des psychiatres, l’idée de mettre à jour la littérature en utilisant des diagnostics spécifiques à Internet est controversée. Alors que certains médecins estiment que les classements psychiatriques doivent rester en phase avec les nouvelles technologies afin de diagnostiquer les patients modernes de façon adéquate, d’autres font valoir l’argument selon lequel l’«inflation diagnostique» risque de stigmatiser de nouveaux comportements humains –comme le fait de passer beaucoup de temps en ligne– plutôt que de se concentrer sur la racine psychiatrique du problème.

      En d’autres termes, le conflit existe entre ceux qui pensent qu’Internet a le pouvoir d’inspirer de nouveaux comportements problématiques affectant le cerveau humain et ceux qui estiment qu’il s’agit simplement d’un nouveau véhicule pour exprimer des maladies mentales connues.

      «Internet influence tout dans la société et ça a changé tellement vite que le domaine de la médecine, y compris celui de la psychiatrie, peine à rattraper son retard», dit Jeffrey Lieberman, qui dirige le département de psychiatrie au Centre médical de l’Université de Colombia et qui a été président de l’AMA. Mais en même temps, «nous ne voulons pas donner à chaque nouvelle mode ou à chaque changement culturel le nom de maladie, car pathologiser la grande diversité du comportement humain normal recèle peu de valeur».

      La psychiatrie et les nouveaux usages

      En 1840, le recensement américain reconnaissait seulement deux catégories de maladies mentales: les «fous» et les «idiots». A mesure que la science médicale a progressé, les médecins ont été en mesure de faire la distinction entre les maladies avec plus de précision. Et alors que les facteurs environnementaux changeaient, de nouvelles complications ont émergé: certains troubles approuvés par le DSM, tels que «l’utilisation maladive de tabac» et «le manque dû à la caféine», n’existaient pas avant que les humains ne se mettent à fumer des cigarettes et à boire du café.

      Dans le DSM-5 de 2013, l’AMA a écrit que le «trouble lié aux jeux en ligne» était une condition qui méritait plus de recherche, mais n’a pas accepté de l’inclure en tant que diagnostique officiel (les symptômes proposés incluent une «préoccupation pour les jeux en ligne», des expériences d’«irritabilité, d’anxiété ou de tristesse» quand les jeux en ligne sont confisqués et la mise en danger «d’une relation significative, d’un emploi, d’une opportunité éducative ou de carrière à cause de la participation à des jeux en ligne»).

      L’AMA a signalé sa volonté d’incorporer des symptômes liés à Internet dans sa description de maladies existantes. L’article concernant le «trouble d’anxiété vis-à-vis de la maladie» dans le DSM actuel, par exemple, note que les gens qui en souffrent font quelquefois «des recherches excessives sur le trouble soupçonné (par le biais d’Internet par exemple)». Et l’article qui parle du trouble du déficit d’attention encourage les praticiens à relever comment un patient réagit à une «stimulation externe constante», notamment à du contenu absorbé «via des écrans électroniques».

      Lorsqu’une nouvelle permutation du comportement humain fait son apparition –comme le fait de fixer un écran électronique pendant des heures et des heures, ou de faire des recherches en ligne sur une maladie de façon obsessionnelle– cela ouvre la voie à un débat scientifique: s’agit-il d’une activité parfaitement normale, d’un symptôme d’une quelconque maladie existante, ou d’un signe de trouble nouveau qui mérite sa propre classification? La question de savoir si l’on peut ou non être «accro» à Internet, par exemple, est une bataille qui a été menée par publications psychiatriques interposées depuis des années.

      La difficulté à analyser la distinction vient en partie du fait que la plupart des troubles mentaux sont diagnostiqués exclusivement sur la base des symptômes du patient plutôt qu’à partir de tests réalisés en laboratoire ou d’imagerie cérébrale

      . Comme le dit Jeffrey Lieberman, «nous n’avons jamais été en mesure de dépasser les symptômes pour établir un diagnostic de maladie mentale».

      Puisqu’il n’est pas possible de simplement faire faire un test sanguin à un patient pour déterminer de quel trouble psychiatrique il souffre, les médecins sont obligés d’analyser les symptômes afin de déterminer quel est le cadre psychiatrique le plus adéquat.

      Le trouble lié aux jeux en ligne est-il si différent du trouble lié aux jeux?

      Et à l’heure actuelle, les comportements problématiques liés à Internet sont tellement nouveaux que le consensus scientifique est ténu quand il s’agit de déterminer à quels troubles sous-jacents établis ils appartiennent, ou de dire si ces patients auraient intérêt à recevoir des traitements nouveaux et différents.

      Dans certains cas, il est assez évident qu’un symptôme lié à Internet constitue simplement une nouvelle expression d’un trouble existant:

      «Les gens ont des troubles psychotiques depuis des centaines, sinon des milliers d’années, mais certaines formes communes de délires paranoïaques –tels que “la CIA me traque” ou “les gens écoutent mes pensées par le biais d’une puce informatique implantée dans mon cerveau”– n’auraient pas existé il y a quelques centaines d’années, parce que nous n’avions pas de puces informatiques et qu’il n’y avait pas de CIA», dit Jeffrey Lieberman.

      Mais dans d’autres cas, les nouveaux symptômes suggèrent un changement possible de la façon dont le trouble touche effectivement le cerveau.

      Dans le cadre d’un examen précoce de l’idée de dépendance à Internet, publié dans le Social Science Computer Review en 2005, Janet Morahan-Martin, psychologue auprès de l’Université de Bryant, notait par exemple que l’obsession pour les jeux d’argent en ligne «est une variante nouvelle d’un comportement ancien, mais le schéma du trouble lié aux jeux d’argent en ligne peut être différent en ligne et hors ligne». Dans de nombreux cas par exemple, «le schéma pathologique des jeux d’argent peut être accéléré en ligne parce que les jeux d’argent en ligne sont toujours accessibles et fournissent un feedback instantané».

      Dans le cas de Münchhausen et de Müunchhausen par procuration, Marc Feldman argumente que la manifestation en ligne de la maladie est tellement distincte de la version traditionnelle qu’elle nécessite sa propre classification:

      «On avait tendance à penser que la seule finalité de ce comportement était d’induire les professionnels médicaux en erreur, de s’attirer la sympathie et l’intérêt des infirmières, des assistants sociaux et des médecins.»

      Les fraudeurs les plus investis, qui ont été affublés du titre de «hospital hobos» (littéralement clochards d’hôpital, NDT) dans les années 1990, allaient jusqu’à subir ou à faire subir à autrui des procédures qui n’étaient pas nécessaires, puis à passer au médecin ou à l’hôpital suivant pour entretenir la supercherie.

      Mais désormais «Internet a étendu la base des gens qui se lancent dans ce type de comportement», dit Marc Feldman.

      Ce que le web facilite

      Quelqu’un peut feindre une maladie de façon convaincante en fouillant sur Wikipédia ou sur WebMD (site web américain destiné au grand public qui contient des informations sur la santé et sur les soins de santé, un équivalent de Doctissimo, NDT), ou en téléchargeant de faux dossiers médicaux ou de fausses radiographies et en les présentant à un médecin.

      Une malade moderne n’a même pas forcément besoin de passer par un médecin ou d’altérer son apparence physique pour mettre en œuvre le stratagème. Elle peut simplement démarrer un blog ou rejoindre un groupe de soutien en ligne, et la voilà avec un «cancer des ovaires à un stade avancé» ou un «enfant très malade». J’ai demandé à Marc Feldman ce que les «vagabonds d’hôpital» penseraient de ce nouveau type de personnes qui font semblant sur Internet et il m’a dit:

      «J’imagine qu’ils auraient du mépris pour leur amateurisme.»

      En 2012, une équipe de professeurs de l’Université de Bournemouth a publié un rapport sur les études existantes au sujet du syndrome de Münchhausen par Internet dans le Journal of Medical Internet Research. Leur recommandation était que Münchhausen par Internet soit formellement reconnu par le DSM comme un trouble discret. Marc Feldman m’a dit que les professionnels de la santé mentale devaient être attentifs à la façon dont les syndromes tels que celui de Münchhausen se manifestaient en ligne, afin de pouvoir diagnostiquer les patients de manière efficace et de leur venir en aide.

      Donner une codification officielle à l’expression en ligne du trouble pourrait alerter les médecins quant au fait que leurs patients propagent peut-être de fausses informations médicales en ligne ou qu’ils font appel à leurs réseaux sociaux pour faire du mal à d’autres gens. Cela pourrait aussi leur permettre de considérer certains comportements comme des signes potentiels de maladie. Lacey Spears, par exemple, est passée de médecin en médecin pour essayer de brouiller les pistes, mais elle tweetait tout au long du processus.

      Cela ne veut pas dire que le système de santé mentale doit forcément reconnaître deux versions distinctes, l’une en ligne et l’autre analogique, pour chaque trouble connu par la science, mais il doit au moins inclure de plus vastes références à Internet dans la description des symptômes.

      «En faculté de médecine on apprend tous à être attentifs à l’état “biopsychocial”, dit Marc Feldman. Cela devrait inclure l’utilisation d’Internet.»

      http://www.slate.fr

      Le nouveau défi sur la toile: avaler des capsules de lessive


      Il y a une publicité chez-moi qui passe à la télé qui préviennent de ne pas mettre les capsules de détergent Tide dans des lieux sûrs à l’abri des enfants, ils devraient aussi mettre un avertissement pour les idiots. À quoi pensent les gens qui font des challenger tellement stupide qui les conduira directement à l’hôpital voir à la morgue. Cela vaut vraiment la peine pour épater les gens sur les réseaux sociaux
      Nuage

       

      Le nouveau défi sur la toile: avaler des capsules de lessive

       

      Christophe Da Silva

      Les capsules de détergent à lessive de la marque Tide ont l’aspect d’un bonbon doux, coloré et appétissant. Mais comme toute substance industrielle pour le nettoyage de vêtements, elles sont surtout très toxiques. © (capture d’écran).

      VIDÉO Connaissez-vous le « Tide Pod Challenge »?

      © Twitter.

      Selon CBS, les médecins ont mis en garde contre un nouveau défi sur les réseaux sociaux, qui représente un énorme danger pour la santé des adolescents: mordiller des capsules de détergent à lessive de la marque Tide. C’est le « Tide Pod Challenge ».

      « C’est allé trop loin »

      « C’est parti d’une blague sur internet et maintenant c’est allé trop loin », a indiqué Ann Marie Buerkle de la Consumer Product Safety Commission.

      Les capsules de détergent à lessive de la marque Tide ont l’aspect d’un bonbon doux, coloré et appétissant. Mais comme toute substance industrielle pour le nettoyage de vêtements, elles sont surtout très toxiques. Elles contiennent de l’éthanol, du peroxyde d’hydrogène et des polymères. Dit autrement: un mélange de détergent hautement toxique très dangereux pour la santé.

      « Je ne regrette rien »

      Il y a quelques mois, le site College Humor avait partagé une vidéo à ce sujet. Un homme avait finalement succombé à la tentation et avait avalé des capsules de détergent à lessive de la marque Tide. Emmené d’urgence à l’hôpital, il dira plus tard:

      « Je ne regrette rien ».

      La vidéo était devenue virale et avait inspiré plusieurs adolescents. Sur Twitter, on a même vu des photos de pizzas avec des capsules de la marque Tide à la place d’olives.

      « Il ne faut pas jouer avec. Même si c’est une blague. La sécurité n’est pas un problème à prendre à la légère », a ajouté Procter & Gamble qui fabrique les capsules Tide.

      http://www.7sur7.be/