Voici “Q” : la première voix virtuelle totalement neutre


Quand on questionne Siri, Alexa, Google Assistant, c’est une voix de femme qui répond. Chose dont je n’avais jamais porté l’attention, quand il est question de sécurité, c’est très souvent une voix d’homme. Pour faire taire les stéréotypes, des créateurs qui travaillent sur l’intelligence artificielle ont opté pour une voix neutre. Pour ma part, après avoir écouté la vidéo, je trouve qu’elle semble masculine et non neutre.
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Voici “Q” : la première voix virtuelle totalement neutre

 

Q est la première voix sans sexe du monde pour les assistants virtuels

« Q », une voix d’assistante virtuelle totalement neutre. crédits : Capture Youtube

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de créateurs spécialisée dans le développement d’une IA éthique a récemment présenté son dernier concept : une voix d’assistant·e virtuel·le totalement neutre. L’idée : casser les stéréotypes de genre dans l’industrie numérique.

Siri, Alexa, Google Assistant… Presque tous les assistants virtuels ont quelque chose en commun. Leur voix, par défaut, est celle de femmes. À côté de ça, les voix masculines sont généralement utilisées pour illustrer le principe de “sécurité”. C’est pourquoi vous entendrez beaucoup de voix d’hommes dans les applications bancaires, par exemple. Des chercheurs danois, du collectif Equal AI, en collaboration avec l’agence créative Virtue, ont tenté de briser ces stéréotypes en proposant une voix totalement neutre.

Ni féminine, ni masculine

Ils y sont parvenus (à vous d’en juger en dessous). “Q”, première voix artificielle non genrée du monde, a été présentée ce lundi à South By Southwest (SXSW), à l’occasion du festival culturel et technologique tenu à Austin, au Texas.

« Q a été créée pour aider à mettre fin aux biais sexistes et favoriser une plus grande inclusion dans la technologie des assistants vocaux », peut-on lire dans un communiqué.

Le collectif, qui milite pour développer les aspects éthiques de l’IA, explique avoir travaillé en collaboration avec des linguistes pour mettre au point la neutralité souhaitée dans le timbre de voix.

Plus précisément, les chercheurs ont enregistré les voix de cinq personnes (hommes et femmes), puis ont utilisé un logiciel pour moduler les enregistrements entre 145 et 175 Hz. Cette plage est en effet définie par les chercheurs comme étant totalement neutre. Les scientifiques ont finalement interrogé 4 600 personnes, en leur demandant de définir les voix proposées sur une échelle de 1 (homme) à 5 (femme), dans le but d’affiner les résultats. Au final, il ne restait plus qu’une voix.  Celle de “Q”.

« J’ai besoin de votre aide »

Les responsables du projet espèrent, à terme, pouvoir convaincre les géants du web – Google, Apple ou encore Microsoft – d’adopter ce concept d’aide virtuelle non genrée.

« Pour que je devienne un troisième choix de voix pour les assistants vocaux, j’ai besoin de votre aide, demande “Q” dans une vidéo promotionnelle. Faites connaître ma voix (…), et ensemble nous pourrons nous assurer que la technologie représente chacun de nous ».

À vous de vous faire votre idée. Il est vrai qu’après écoute, la voix semble effectivement dénuée de “sexe”. Difficile alors de “prendre parti” pour le genre masculin ou féminin.

Source

https://sciencepost.fr/

Les arbres sont bien plus "intelligents" qu’on ne le croit


Des études plus poussées montre vraiment que les arbres ont une intelligence, Intelligence sans cerveau, mais efficace, ils ont la perception et configuration de leur propre corps et d’espace autour d’eux. Ils peuvent diminuer de grandir pour prendre plus d’ampleur pour se protéger des vents inhabituels. Ils peuvent percevoir les odeurs et les sons et communiquer entre eux … Il est temps de voir autrement les plantes.
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Les arbres sont bien plus « intelligents » qu’on ne le croit

L’arbre serait-il intelligent ? L’épineuse question interroge la communauté scientifique. © getty.

Ils perçoivent la gravité, le vent et leur position qu’ils peuvent corriger: les arbres possèdent une forme d' »intelligence » qui fascine scientifiques et grand public.

Dans les locaux de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Clermont-Ferrand, l’installation a des airs de décor de cinéma pour film de science-fiction. Dans une sphère de lumière blanche aveuglante, alimentée par plus de quatre-vingt-dix néons, le chercheur Bruno Moulia installe une jonquille inclinée à l’horizontale, maintenue au milieu par un arceau métallique. Une fois cette boule de lumière refermée, à l’abri de toute autre lumière extérieure dans une structure octogonale digne d’un vaisseau spatial, la plante – partageant le même comportement que l’arbre – va opérer une drôle de chorégraphie.

Proprioception

« Baignant de toute part dans cette lumière, elle ne peut pas l’utiliser pour savoir où est le haut, où est le bas. Pourtant, elle va complètement se redresser vers le haut. Elle perçoit la gravité », explique le directeur de l’Unité de recherche sur la Physique et physiologie intégratives de l’arbre en environnement fluctuant (PIAF).

Pourtant, si les plantes et donc les arbres poussent droit, ce n’est pas uniquement grâce à l’attraction terrestre. Avec son équipe, Bruno Moulia a fait la découverte d’un autre sens, que l’on croyait pourtant réservé à l’homme: la proprioception ou autrement dit la perception de la configuration de son propre corps dans l’espace.

Dans une autre expérience, les scientifiques auvergnats ont positionné à l’horizontale des arabettes des dames – une modeste plante servant d’organisme modèle en biologie – avant de les faire tourner sur elles-mêmes pour les empêcher de s’orienter par rapport à la gravité. Résultat: le petit végétal va continuer de pousser de manière rectiligne, sans chercher à se redresser.

« L’arbre perçoit s’il est bien rectiligne ou courbé et a la capacité de se rectifier et de contrôler son équilibre », précise l’agronome-physicien.

Le sens du toucher

Chose encore plus inattendue, l’arbre possède le sens du toucher. En soumettant des plantes à des « impulsions d’air », les chercheurs clermontois se sont aperçus que celles-ci savent très bien percevoir le vent et son intensité.

« Un arbre qui va se trouver confronté à un vent inhabituel va réduire sa croissance en hauteur et augmenter sa croissance en diamètre et faire plus de racines », résume Bruno Moulia.

Grâce à des électrodes placées sur la tige de jeunes peupliers, ils ont aussi enregistrés des réactions électriques, similaires à l‘ »influx nerveux » chez l’homme, lorsque ceux-ci ont été fléchis par le vent. Des informations que ce végétal enregistre dans sa « mémoire », pouvant varier « d’une semaine à un an ».

L’arbre serait-il donc intelligent ? L’épineuse question interroge la communauté scientifique.

« Les arbres combinent beaucoup d’informations. C’est plus complexe que de simples réflexes mais est-ce pour autant de l »intelligence’? », questionne le scientifique.

D’autres études démontrent encore les arbres sont capables de percevoir des sons et des odeurs, de distinguer leurs voisins et communiquer avec eux, grâce à une série de capteurs.

Pour percer le mystère et appréhender s’il existe chez les plantes une « intelligence sans cerveau » et éviter tout « anthropocentrisme », l’Inra collabore désormais avec des spécialistes de l’intelligence artificielle.

Hurluberlus

Car depuis peu, la thématique a trouvé un nouvel écho au sein de la communauté scientifique, longtemps sceptique.

« Au début on nous prenait pour des hurluberlus. Aujourd’hui, on sent une effet générationnel. Nos étudiants, ça les botte! », sourit encore Bruno Moulia, qui pointe aussi « l’effet Avatar », fable écologiste réalisée par James Cameron.

L’intérêt du grand public se fait aussi sentir auprès du grand public. La preuve avec le succès du livre du garde forestier allemand Peter Wohlleben « La vie secrète des arbres », traduit en plus de 40 langues et vendu à plus d’un million d’exemplaires en France.

Une prise de conscience de la sensibilité du végétal qui pourrait faire évoluer des croyances bien ancrées.

« Nos recherches font tomber le mur que notre civilisation occidentale avait dressé depuis Aristote entre animaux, sensibles et capables de mouvement actifs, et les plantes seulement capables de… végéter » souligne Bruno Moulia. « Les plantes sont des êtres pleins de tact, bougeant tout le temps, mais à leur rythme, plus calme que le nôtre ».

https://www.7sur7.be

Le cannabis nuit réellement au cerveau des ados


Un adolescent ou adolescente qui consomme l’alcool et cannabis met leur avenir sur une corde raide. Il est clairement établi que des troubles de mémoire de l’attention et d’apprentissage peuvent subvenir avec les années. Sans compter des troubles psychiatriques peuvent apparaitre.
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Le cannabis nuit réellement au cerveau des ados

 

 La consommation d'alcool et de cannabis partagent une nocivité commune sur le cerveau  | M@XONGS  via Flickr CC License by

La consommation d’alcool et de cannabis partagent une nocivité commune sur le cerveau | M@XONGS via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Et ce plus gravement que l’alcool, même si les deux substances ont une nocivité commune sur certaines fonctions cognitive

 

Repéré sur The American Journal of Psychiatry

Les effets délétères de la consommation d’alcool et de cannabis sur notre cervelle sont connus depuis belle lurette. En particulier, un excès de boisson endommage des fonctions cognitives comme la fluidité verbale, la vitesse de traitement de l’information ou encore l’habileté visuo-spatiale, quand l’abus de fumette compromet davantage la mémoire, l’apprentissage ou l’attention. Des effets observés tout au long de la vie, mais dont la nocivité est logiquement accrue pour le cerveau en développement.

Menée par une équipe de chercheurs dirigés par Patricia Conrod de l’université de Montréal, une étude s’est penchée sur 3.826 ados –dont 47% d’adolescentes– pour analyser, année après année, l’incidence de la consommation d’alcool et de cannabis sur le développement cognitif. La cohorte (d’origine européenne à 58%) choisie par les scientifiques jouit d’un degré de représentativité élevé, vu qu’elle équivaut à 5% des élèves inscrits au lycée entre 2012 et 2013 dans la région métropolitaine de Montréal.

Chaque année et durant quatre ans, ces individus ont été soumis à différents tests mesurant plusieurs paramètres de leur intelligence –mémoire à court et long terme, raisonnement perceptif, inhibition, mémoire de travail–, des tests ensuite mis en regard de leur consommation d’alcool et de cannabis, déterminée par un questionnaire standardisé.

Comme l’avaient conclu de précédentes études, il en ressort que la consommation d’alcool et de cannabis partagent une nocivité commune, notamment sur la mémoire, mais que certains dégâts du cannabis sur l’intelligence sont plus prononcés chez les adolescents et adolescentes. Des observations indiquant une neurotoxicité spécifique et durable du cannabis sur le cerveau en développement, touchant en particulier les fonctions cérébrales régulant l’inhibition, ce qui contribue à expliquer pourquoi la consommation de marijuana est associée à une augmentation du risque de développer une schizophrénie comme d’autres troubles psychiatriques.

http://www.slate.fr/story/

Le Saviez-Vous ► Quelle plante est la plus “intelligente” ?


 

Les plantes, sont-elles intelligentes, moi, j’ai tendance à dire oui, elles ont une forme d’intelligence, d’ailleurs des études auraient prouvé qu’elles peuvent même communiquer entre elles en cas d’urgence. Les scientifiques ont des gagnants comme la plante attrape-mouche, le chiendent, une mauvaise herbe difficile à se débarrassé et enfin le blé.
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Quelle plante est la plus “intelligente” ?

Dionaea muscipula. Crédits : Wikipedia

par Brice Louvet

Le monde végétal est intelligent. Non pas au sens cognitif du terme, mains on notera d’étonnantes capacités d’apprentissage, d’anticipation et d’adaptation. Mais si l’on part du postulat que les plantes sont douées de ces capacités, une question se pose alors : laquelle est la plus intelligente ?

Dans sa rubrique Giz Ask, le site Gizmodo a récemment interrogé plusieurs experts en botanique dans le but de trouver une réponse à cette question. Tout le monde n’est pas d’accord, mais chaque point de vue est intéressant par la manière dont il est justifié. Katie Field, de l’Université de Leeds (Royaume-Uni), évoque par exemple une célèbre plante carnivore.

« La célèbre dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) qui semble compter le nombre de fois où un poil sensitif est provoqué à la surface de son piège avant de décider de  se fermer sur l’insecte malchanceux qui se trouve à l’intérieur, pourrait constituer un exemple classique de “d’intelligence des plantes”, dit-elle. Ce comportement “intelligent” garantit qu’elle ne gaspille pas d’énergie en fermant son piège sur une proie non-insecte (comme des feuilles mortes, par exemple) ».

David Wees, conférencier et directeur associé du programme de gestion et des technologies agricoles de l’Université McGill (Canada), évoque de son côté “les mauvaises herbes” :

« Malgré les meilleurs efforts des agriculteurs ou des jardiniers, les mauvaises herbes semblent toujours tirer parti de tous les espaces possibles pour se développer et se multiplier », explique le chercheur, qui note que la plus “intelligente” mauvaise herbe serait peut-être le chiendent (Elymus repens).

« Une fois installé, il est presque impossible de l’éliminer »

« Non seulement il se reproduit par graines, mais il se propage également par les rhizomes, de longues tiges souterraines minces, dit-il. Chaque morceau de rhizome peut produire une nouvelle plante de chiendent, en fait un clone naturel. Si vous labourez un champ avec du chiendent, vous couperez par inadvertance des morceaux de rhizomes qui germeront et donneront lieu à davantage de chiendent (…) Une fois établi dans une zone, il est presque impossible de l’éliminer complètement ».

Enfin Philippa Borrill, maître de conférences en biologie végétale à l’Université de Birmingham (Royaume-Uni), évoque de son côté les plantes cultivées, et notamment la plus célèbre d’entre elles : le blé.

« Si ce n’est pas une plante intelligente, je ne sais pas ce que c’est »

« Nous pensons souvent que les cultures sont domestiquées par l’Homme, mais je dirais que l’inverse est également vrai. Les cultures dont nous dépendons nous ont domestiqués (ou peut-être même asservis) pour y planter leurs semences, arroser et entretenir les plantes en croissance, puis récolter les semences et s’assurer qu’elles seront plantées l’année suivante », explique la chercheuse.

Prenant le blé pour exemple, Philippa Borrill note également que « les êtres humains sèment désormais du blé sur cinq continents », ajoutant que la plante s’est « adaptée pour se développer dans une vaste gamme d’environnements, du climat chaud et sec de l’Australie au climat frais et humide du Royaume-Uni ». Aujourd’hui, « le blé nourrit plus de 2,5 milliards de personnes chaque jour. Si ce n’est pas une plante intelligente, je ne sais pas ce que c’est ».

Alors, les plantes sont-elles réellement intelligentes ? Tout dépend de la définition que l’on prête à ce terme. Mais si l’on considère la capacité à résoudre des problèmes comme une forme d’intelligence, alors nous pourrions être tentés de considérer toutes les formes de vie (dont les plantes) comme intelligentes. Mais celles-ci ont tout de même « quelque chose » en plus : contrairement à toute autre forme de vie, ces dernières sont capables de résoudre leurs problèmes sans pouvoir se mouvoir. Et ça, ce n’est pas rien.

Source

https://sciencepost.fr/

«Les océans sont tout petits», affirme Trump en interview


Donald Trump prétend faire partie des gens ayant un haut niveau d’intelligence, mais dans tout ces dires, je ne sais pas quels propos est la pire. Et si lui est hautement intelligent alors moi, je suis un génie … que n’en déplaise à Donald Trump 😉 Pour le moment dans ce court texte, ratisser les forêts pour éviter les incendies, et il se dit intelligent ?
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«Les océans sont tout petits», affirme Trump en interview

 

Donald Trump le 26 novembre 2018 | Nicholas Kamm / AFP

Donald Trump le 26 novembre 2018 | Nicholas Kamm / AFP

Repéré par Claire Levenson

Les déclarations du président américain ressemblent de plus en plus à une parodie

— Repéré sur Vox, Washington Post

Dans un entretien de vingt minutes avec deux journalistes du Washington Post publié le 28 novembre, Donald Trump a commenté l’actualité de façon décousue et parfois inintelligible.

Il s’en est pris à la hausse des taux d’intérêt mise en place par la Fed, la banque centrale américaine, qu’il accuse d’être responsable de la vague de licenciements annoncée par General Motors. À ce sujet, il a dit:

«Je ne suis pas content de la Fed. Ils font une erreur, car j’ai un instinct, et mon instinct m’en dit souvent plus que le cerveau de n’importe qui.»

Le président américain s’est aussi lancé dans une tirade sur le réchauffement climatique, dont plusieurs phrases sont rapidement devenus virales:

«Un des problèmes des gens comme moi, c’est que nous avons de hauts niveaux d’intelligence, mais nous ne sommes pas nécessairement des croyants. Vous regardez notre air et notre eau, et en ce moment, ils ont atteint des records de propreté».

Il a ensuite affirmé que l’air était sale en Chine, en Amérique du Sud, en Russie et «dans de nombreux autres endroits», avant de se lancer dans une explication sur le mouvement d’air sale et d’ordures venus d’Asie:

«Quand vous parlez d’atmosphère, les océans sont tout petits. Et ça souffle, ça voyage. Nous récupérons des milliers de tonnes d’ordures venues d’Asie sur nos plages».

Le président américain, qui a dit ne pas croire les conclusions d’un rapport sur le climat publié par son propre gouvernement, a aussi tenté de discréditer le réchauffement climatique en rappelant que dans les anneés 1970, quelques scientifiques avaient brièvement défendu une théorie du refroidissement climatique:

«Si vous regardez les articles, ils parlaient de refroidissement climatique, ils disaient que les planètes allaient geler, et maintenant elles vont mourir à cause de la chaleur».

Pour finir sur les questions environnementales, Donald Trump a de nouveau évoqué l’idée fausse selon laquelle le fait de ratisser les sols de forêt permet de prévenir les incendies, une technique qu’il avait attribué faussement à la Finlande.

«C’était intéressant, j’ai vu les pompiers et ils ratissaient les broussailes […] C’était en feu et ils ratissaient, ils travaillaient dur, ils ratissaient tout ça. Si ça avait été ratissé avant, il n’y aurait rien eu qui aurait pris feu. C’était très intéressant à voir.»

http://www.slate.fr/

Faire du sport nous rend-il vraiment plus intelligent?


 

Pour avoir une mémoire plus performante, il suffit de bouger sans nécessairement être un athlète de haut niveau.
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Faire du sport nous rend-il vraiment plus intelligent?

 

 Et que ça saute !  | Tambako the Jaguar via Flickr CC License by

Et que ça saute ! | Tambako the Jaguar via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Les effets sur la mémoire d’une activité physique se confirment.

La chose est connue: que ce soit pendant ou après une activité aérobique intense –tout exercice qui augmente la consommation d’oxygène de l’organisme–, nos fonctions cognitives sont améliorées. Ce qui est un peu plus obscur, par contre, ce sont à la fois les causes, les mécanismes et l’ampleur de ces effets. À la suite de plusieurs études montrant comment les fonctions exécutives de notre cerveau (logique, stratégie, planification, mémoire de travail, etc.) sont les premières à bénéficier d’un peu d’efforts musculaires, des chercheurs en psychologie expérimentale et en neurosciences de l’université Louis-et-Maximilien de Munich et de l’université de Londres ont voulu tester l’effet de différentes postures et niveaux d’activité sur une partie de notre intelligence.

Il ressort de leur étude, publiée dans le British Journal of Psychology, que la mémoire visuelle est améliorée par l’activité physique –marcher sur un tapis de course ou faire du vélo d’appartement– et la station debout. Un travail qui permet d’en savoir un peu plus sur les origines neurales des bénéfices du sport sur la cervelle.

Et qui pourrait aussi dévoiler un défaut commun à bien des travaux en psychologie cognitive, où les sujets sont analysés assis et au repos. Des conditions qui n’ont rien d’optimales pour Thomas Töllner, auteur principal de l’étude.

«Si la société moderne est devenue de plus en plus sédentaire, commente-t-il, nos cerveaux pourraient néanmoins être les plus performants lorsque nos corps sont actifs.»

Reste qu’un corps au repos n’est pas automatiquement le signe d’une cervelle raplala: les besoins énergétiques quotidiens des champions d’échecs sont ainsi similaires à ceux des marathoniens

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http://www.slate.fr/

Les erreurs


Tout le monde fait des erreurs, mais ce n’est pas tout le monde qui sont prêt à les avouer pour en tirer une leçon pour plus tard
Nuage

 

Les erreurs

 

 

Soyez assez modeste pour accepter vous erreurs, assez intelligent pour tirer une leçon et assez mature pour les rectifier

Inconnu