Lettre ouverte aux parents qui ont dit à leurs enfants d’arrêter de pointer ma fille du doigt


Un très beau témoignage d’une maman qui a une petite fille différente. Elle fait une simple requête, sachant que le handicap de sa fille est une curiosité pour un autre enfant, de leur apprendre les différences entre eux et non de les faire taire, et d’être gêné de la curiosité et des multiples questions qui peuvent paraître impolies. Les enfants sont spontanés et leurs questions sont normales et nécessaires pour apprendre que tous les enfants ne sont pas pareils, mais peuvent être de bons amis
Nuage

 

Lettre ouverte aux parents qui ont dit à leurs enfants d’arrêter de pointer ma fille du doigt

 

@Beth Hersom/via themighty.com

Beth Hersom est une maman de trois enfants. L’une de ses filles souffre du syndrome d’Apert et elle a passé plus de temps à l’hôpital que dans sa maison pendant la première année de sa vie. Elle a écrit cette émouvante lettre ouverte dans une tribune sur le site The mighty, et nous avons voulu la traduire de l’anglais pour vous car elle délivre un message non seulement très beau, mais surtout très important… Bonne lecture !

Chers parents,

Je voudrais vous parler de quelque chose d’un peu gênant. Récemment, il m’est apparu que beaucoup d’entre vous, même les meilleurs, font en fait une erreur monumentale. Et je vous comprends. En fait, je faisais la même chose il y a encore deux ans de cela.

Ma fille souffre d’une pathologie génétique rare, appelée le syndrome d’Apert. Quand elle était bébé, les sutures de son crâne ont fusionné ensemble. Cela signifie qu’il n’y avait pas de place dans son crâne pour que son cerveau se développe et grandisse, et qu’elle a eu très vite besoin d’une opération chirurgicale, pour libérer la pression. Sa tête est plus large que la normale. Quand elle est née, ses doigts et ses orteils étaient collés. Elle a eu une première chirurgie pour séparer ses doigts, et à présent ses pouces sont séparés. Elle a subi une trachéotomie, elle ne peut donc pas parler pour l’instant. À cause de multiples complications médicales, elle a dû passer une grande partie de sa vie d’enfant dans l’hôpital. Elle est encore en train de développer les muscles dont elle a besoin pour pouvoir se lever toute seule et marcher. Avec le temps, elle le pourra mais pour l’instant elle vit dans une chaise spéciale. Bref, ma magnifique petite fille se démarque un peu des autres.

@Beth Hersom/via themighty.com

Je dois déjà apprendre à mes filles que certaines personnes sont simplement méchantes, et qu’on ne peut rien y faire. Je dois déjà apprendre à mes filles qu’accepter cela tout en pardonnant quand-même à ces gens est important. J’essaye aussi de leur apprendre que la plupart des gens sont bons… Et c’est là que vous entrez en scène, chers parents.

Quand je sors avec ma petite fille, nous voyons toutes sortes de réactions imaginables, mais la plus naturelle, la plus commune, la plus sincère, c’est la réaction de la plupart des enfants de son âge. Ils regardent. Certains sont confus. Certains ont peur ou sont inquiets. Les plus aventureux posent des questions. Tous semblent éprouver de la curiosité.

C’est vilain de fixer les gens. C’est vilain de montrer les gens du doigt. Vous savez cela. Vous avez honte, vous êtes embarrassés par votre enfant parce qu’il fixe ma petite fille ou qu’il la montre du doigt. Vous vous excusez. Vous dites « chut » à votre enfant, vous le mettez vite à l’écart, et je sais que vous faites cela pour ne pas heurter ma sensibilité, pourtant je ne suis pas aussi fragile que vous ne le pensez et vos actes font en réalité plus de mal que de bien. Vous êtes en train d’apprendre à votre enfant à avoir peur de ce qu’il ne connaît pas. Je suis sûre que la plupart d’entre vous auront ensuite une petite conversation avec eux, au sujet de la différence et du fait qu’il est malpoli de fixer les gens. Après tout, vous êtes de bons parents.

Et je voudrais vous mettre au défi d’avoir cette conversation ici même, avec moi et ma fille. Souriez. Dites bonjour. Présentez-vous ainsi que votre enfant. Nous aussi, nous nous présenterons en retour. Votre enfant posera des questions. Probablement les mêmes questions que vous voulez vous-même poser, tout au fond de vous, et que vous n’osez pas poser car vous avez peur de parler des différences, même quand celles-ci sont aussi évidentes.

Car voilà le fond des choses : Les enfants catégorisent tout ce qui les entoure. Ils en ont besoin pour comprendre le monde, ils ont besoin de votre aide — et peut-être de la mienne — pour s’assurer que Sarah rentre dans la bonne catégorie. S’ils posent des questions, c’est pour comprendre les choses qui les entourent et les classer dans leurs têtes. Quand vous les empêchez de poser leurs questions « malpolies », vous confirmez que ma fille est « quelque chose d’autre ». Croyez-le ou non, tous les enfants que j’ai rencontré qui ont pu poser autant de questions « malpolies » qu’ils voulaient ont appris en quelques minutes à voir ma fille comme je la vois. Elle est juste une enfant, tout simplement.

Elle aime les sucettes. Elle éclate de rire quand son papi lui fait des blagues. Elle a ses musiques préférées. Elle va à l’école. Elle a une couleur préférée, qui change tout le temps. Aujourd’hui, c’était le vert. Elle a une petite sœur et une grande sœur. Elle a ses dessins animés préférés. Elle vous fera tomber sous le charme de ses grands yeux curieux, bleus et profonds.

Maintenant, imaginez ce que ma fille voit en votre enfant. Une petite face d’ange, incapable de détourner le regard d’elle. Un petit être tout comme elle, qui la montre du doigt pour la montrer à ses parents. Puis l’adulte prend l’enfant par le bras et l’amène à l’écart, en évitant consciencieusement de croiser son regard ou de la voir. Maintenant, imaginez ce scénario se dérouler encore, encore et encore. Elle n’est pas bête, elle comprend et voit bien les choses, et cela la blesse énormément.

Au moins, vous pourriez la regarder, et sourire. Si vous ne faites pas au moins ça, peu importe ce que vous direz à votre enfant plus tard sur la différence et la diversité. Si vous ne faites pas au moins ça, votre enfant et mon enfant recevront tous les deux le même message de votre gêne et de votre honte : Ma fille est « l’autre ». Elle est quelque chose, pas quelqu’un. La peur initiale de votre enfant a été confirmée. Croyez-moi, je préfère de très loin les « questions malvenues » à ce sentiment de gêne et cette sensation d’être évitée.

Et je ne vous accuse pas. Je sais que c’est dur.

Il y a des gens absolument odieux et méchants dans le monde. Nous survivrons à ça, ne vous inquiétez pas. Nous survivrons aux regards de travers. Nous survivrons aux commentaires méchants. Nous survivrons aux insultes. Nous survivrons à tout cela parce que, comme je l’ai dit à ma fille aînée, peu importe combien de personnes ne peuvent pas voir au-delà de sa différence, car Sarah est entourée de personnes qui l’aiment. Qui la voient. Et elle est formidable.

Les enfants ne sont pas des adultes miniatures. Ils sont d’incroyables être en devenir. Ils sont curieux, ouverts au monde, et pleins de questions et d’émerveillement. Vous pouvez leur apprendre à voir un enfant comme eux quand ils regardent ma petite fille, qui a l’air si différente et qui se déplace dans un fauteuil roulant. Vous pouvez leur apprendre à voir en elle une amie potentielle. Ou alors, vous pouvez leur apprendre à avoir peur. C’est votre choix. Et je ne vous juge pas, quoi que vous fassiez. Comme je vous le disais, j’étais comme vous avant que ma fille ne naisse, et moi aussi je ne savais pas comment réagir dans de telles situations. Vous n’avez pas besoin de faire partie des gens qui l’aiment de tout leur cœur — même si je suis sûre que vous l’aimerez si vous apprenez à la connaïtre— mais s’il vous plaît, faites partie des gens qui la voient. Et apprenez à vos enfants à la voir. S’il vous plaît.

http://www.demotivateur.fr/

Congestion aux urgences Les infirmières essuient les insultes des patients


Avec le manque de médecin, les urgences qui affichent de longues heures d’attente, des gens impatients vont s’en prendre à une proie facile d’accès dont l’infirmière. Ils ou elles n’ont pas à subir ce genre de violence (ou de propos déplacés) causé par un manque de moyens, et un système de santé mal gérer par le gouvernement
Nuage

 

Congestion aux urgences

Les infirmières essuient les insultes des patients

 

Par Johanne Roy | Agence QMI

Incompétente, débile, salope…Voilà le genre d’insultes que les infirmières aux urgences subissent presque quotidiennement en cette période de forte congestion.

«Nous vivons constamment de la violence physique et verbale, a confié une infirmière qui a requis l’anonymat. Ces temps-ci, c’est particulièrement éprouvant, car le degré d’agressivité des patients est très élevé.»

Il n’est pas rare que les infirmières se fassent copieusement injurier ou cracher au visage par des patients excédés. Certains malades vont jusqu’à les bousculer ou les frapper.

À l’urgence de l’Hôtel-Dieu de Québec, des patients ont été témoins, dans la nuit de mardi, d’une scène assez troublante, alors qu’un individu a tenté de frapper une infirmière et qu’il s’en est pris au médecin de garde.

Les policiers ont dû intervenir pour le maîtriser, selon ce qui a été rapporté au Journal de Québec.

Jusqu’à 15 heures d’attente

Lors de débordements importants aux urgences, des patients peuvent attendre jusqu’à 15 heures pour voir un médecin. Comme l’attente se prolonge, ils sont réévalués deux ou trois fois par l’infirmière au triage. L’impatience monte et c’est souvent elle qui écope.

Selon une enquête nationale réalisée en 2005 sur le travail et la santé du personnel infirmier, une infirmière sur trois déclarait avoir été agressée physiquement par un patient au cours de l’année.

Ces jours-ci, les urgences du Québec fonctionnent en moyenne à 140% de leur capacité normale, a expliqué le président de l’Association des médecins d’urgence du Québec, le Dr Bernard Mathieu.

«C’est inacceptable, mais routinier. Des salles d’examen sont embourbées par des patients, à cause du trop-plein à l’urgence. La salle d’attente est bondée, mais les médecins manquent de locaux pour examiner les malades. Parfois, il n’y a même plus de civières disponibles», décrie le Dr Mathieu, selon qui, l’ensemble de l’hôpital doit s’atteler à décongestionner l’urgence.

http://tvanouvelles.ca

Phénomène Facebook à l’école: du mot doux à l’intimidation


Les Spotteds, sont des pages Facebook d’une école, secondaire, Cegep ou Université dont des messages dont des personnes anonymes passent des messages .. dont la plupart ont des propos inoffensifs mais quelques peu enfantin mais d’autres peuvent être carrément blessant et intimidant .. Je pense que la direction des écoles font devoir regarder d’un peu plus près les commentaires pour éviter les débordements .. sauf que l’anonymat apportent quelques problèmes pour mieux réagir
Nuage

 

Phénomène Facebook à l’école: du mot doux à l’intimidation

 

Les pages Spotted ont été créées pour déclarer... (Image tirée de Facebook)

Les pages Spotted ont été créées pour déclarer anonymement et humoristiquement sa flamme à un ou une inconnue de son école, mais les pratiques dérivent parfois vers l’insulte, voire l’intimidation. Le personnel des écoles est aussi touché.

IMAGE TIRÉE DE FACEBOOK

OLIVIER PARENT

Le Soleil

(Québec) Un nouveau phénomène né sur Facebook frappe les écoles du Québec : les pages «Spotted». Elles se veulent un moyen humoristique – et anonyme – de déclarer sa flamme à un inconnu, mais deviennent parfois un terreau pour la cyberintimidation et les propos disgracieux. La Fédération des cégeps s’y est même préparée.

De Montréal à Québec, en passant par Saguenay et l’Abitibi, les pages Spotted pullulent depuis quelques semaines, voire quelques jours. Le but : inviter les gens fréquentant un lieu, le plus souvent une institution scolaire, à soumettre leurs mots doux à un inconnu qu’ils ont croisé dans l’espoir qu’il se reconnaisse, et ce, de manière anonyme. L’administrateur de la page – que l’on soupçonne être un étudiant – publie les déclarations qui lui plaisent, en agissant lui aussi sous le couvert de l’anonymat.

Le phénomène Spotted aurait été créé à la fin 2012 par des étudiants britanniques qui voulaient se divertir pendant l’étude de leurs examens.

Au Québec, les cégeps et les universités sont les plus représentés lorsqu’on tape «Spotted» dans le moteur de recherche de Facebook. Les écoles secondaires commencent à se frayer un chemin, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Si la majorité des pages Spotted respectent la prémisse du «jeu», les écarts de conduite sont vite arrivés.

«Message à la fille en avant à droite dans le cours d’anthropo, j’pense que toute la classe est d’accord avec moi, FERME TA CALICE DE GUEULE», peut-on lire sur la page Spotted du Cégep Édouard-Montpetit de Longueuil, où les messages font davantage dans l’attaque personnelle que la déclaration d’amour humoristique.

«Message à un prof d’univers social le lundi : un déo ça s’achète batard!!!!», écrit un contributeur de Spotted : Cégep Garneau. Sur la page du Cégep Limoilou, un étudiant a soumis : «Au prof qui dit « WINK WINK WINK », sérieusement, prend tu de la poudre? [sic]»

Anonymat dévastateur

L’enseignante Chantale Potvin, auteure des Coulisses de l’intimidation, s’inquiète de ces attaques à peine voilées entre élèves et contre les professeurs.

«Il n’y a pas une école pire que l’autre. C’est le concept qui est mal compris. C’est le temps que ça arrête», lance la femme du Lac-Saint-Jean, qui dit avoir vu des collègues être ridiculisés sur ces pages Facebook.

Le spécialiste des médias sociaux Dominic Arpin croit que l’anonymat explique le succès du phénomène Spotted.

«Tu peux maintenant dire tout ce qui te passe par la tête, toutes les observations que tu fais à ton école, tu peux les partager à tous sans être identifié comme la personne qui les a soulevées. J’avais déjà de la misère avec les gens qui se cachent derrière des pseudonymes sur le Web, là, c’est rendu une coche plus loin», regrette l’animateur de VLOG.

Dominic Arpin croit que les dérapages surviennent du moment où l’administrateur de la page Spotted fait preuve de moins de discernement.

«C’est vraiment laissé à la discrétion de l’administrateur. C’est pour ça qu’il y a une grosse différence d’une page à l’autre», souligne-t-il.

Les publications des pages Spotted servent de «bougie d’allumage» aux commentaires des autres étudiants, analyse M. Arpin. «C’est sûr que dans les commentaires, t’es identifié, parce que tu écris en ton nom. Mais ça n’empêche pas les jeunes de se dire leurs quatre vérités.»

Préoccupation

La Fédération des cégeps s’est d’ailleurs préoccupée du phénomène dans les derniers jours. Les responsables des communications de chacun des collègues ont partagé entre eux des conseils pour réagir à la création d’une page Spotted à leur effigie.

«Plusieurs cégeps ont vécu ce phénomène-là», confirme la directrice des communications de la Fédération, Judith Laurier.

Elle indique que certains cégeps ont pris l’initiative d’écrire aux administrateurs de la page Spotted les concernant pour leur rappeler «les règles de bienséance».

«C’est souvent des étudiants qui sont sur ces pages-là, on pense que c’est juste une question de sensibilisation. Une fois qu’ils sont sensibilisés, ils sont en mesure de retirer les propos inappropriés», croit-elle.

Le Cégep de Lévis-Lauzon a adopté cette approche, jeudi, dès l’apparition de la page Spotted à son nom. Le directeur des affaires étudiantes et communautaires a fait parvenir les règlements du Cégep aux administrateurs anonymes. Ceux-ci les ont ensuite partagés aux internautes qui «aiment» leur page.

Les administrateurs ont indiqué au Soleil que l’avertissement du directeur était «le bienvenu», puisqu’ils avaient reçu «de nombreux messages disgracieux» en quelques heures à peine.

«Dans ces cas-là, nous renvoyons une réponse à la personne et nous lui expliquons les raisons pour lesquelles son message n’est pas retransmis sur la page», ajoutent-ils.

«On n’essaie pas de contrôler. Cependant, on a quand même un devoir de protéger les étudiants et le personnel du cégep. Aujourd’hui c’est Spotted, mais demain, ça pourrait être autre chose», fait valoir la responsable des communications du Cégep Lévis-Lauzon, Adèle Poulin-Charron.

*****

Quelques pages Spotted à Québec

– Université Laval : http://goo.gl/7cvfh (3650 J’aime)

– Cégep de Sainte-Foy : http://goo.gl/H7kwE (2336 J’aime)

– Cégep Garneau : http://goo.gl/YT8Fd (1450 J’aime)

– Cégep de Lévis-Lauzon : http://goo.gl/O2aIu (640 J’aime)

– Cégep Limoilou : http://goo.gl/0Yp2M (575 J’aime)

– Cégep Limoilou-Charlesbourg : http://goo.gl/PqSa1 (325 J’aime)

– École secondaire De Rochebelle : http://goo.gl/Yul7S (150 J’aime)

http://www.lapresse.ca

Un oiseau grossier mis à l’index en Chine


Une autre raison que je n’aime pas les zoos c’est certaines mauvaises habitudes que prennent certains animaux et oiseaux qui sont capable d’imité les être humain .. dont des oiseaux qui apprennent facilement le langage humain ,… et ce ne sont pas toujours des jolis mots qui sortent de leur becs
Nuage

 

Un oiseau grossier mis à l’index en Chine

 

Les perroquets n’ont pas l’apanage des grossièretés…

Attention, cet oiseau pourrait se montrer insultant…

par Guillaume Duhamel

 

Il n’y a pas que les perroquets qui peuvent apprendre et reprendre nos jurons…

Espèce surtout connue pour son plumage et son caractère plutôt prolixe, l’oiseau asiatique myna, ou pour être plus exact un individu en particulier, s’est ainsi illustré d’une triste façon. Sans qu’on puisse lui en tenir rigueur pour autant.

Etabli dans le zoo de Wuhan (province de Hubei, Chine), le spécimen en question vient d’être retiré d’une affiche – dont il partageait la vedette avec trois autres de ses condisciples – après que la direction ait été avisée par des visiteurs qu’il avait adopté un langage obscène, relatent nos confrères du site Internet Chinadaily.com. Affable et avenant jusqu’à ces dernières semaines, ayant fait montre de sa capacité à assimiler le langage des hommes, l’oiseau en est désormais quitte pour un « recadrage ».

La faute des touristes ?

« Le myna dispose d’une bonne capacité mémorielle. Il est possible qu’un ou des touristes lui aient inculqué des paroles inconvenantes », a commenté le conservateur du zoo Li Yun, dont les propos ont été repris par le site Internet américain Treehugger.com.

Décision a été prise de l’isoler pour éviter une « contagion » malvenue et lui réapprendre les bonnes manières.

Les visiteurs ont en outre été invités à surveiller leur langage devant les oiseaux et les éleveurs se sont vus proposer une « formation spécifique » consistant à faire écouter aux mynas des bandes sonores avec davantage de termes châtiés.

L’oiseau n’avait certainement pas conscience de ce qu’il disait. Mieux valait tout de même rectifier le tir et lui éviter une contre-publicité que des individus mal intentionnés n’auraient sûrement pas manqué d’entretenir.

Crédits photos : cuatrok77 / Wikimedia Commons – Dhabyany

http://www.zegreenweb.com

Le saviez-vous ► Ces gestes qui fâchent à l’étranger


Nous faisons souvent des gestes sans trop de conséquences lors de conversation ou par habitude, mais si on voyage dans d’autres pays ces gestes peuvent exprimer tout autre chose et devenir des insultes graves
Nuage

Ces gestes qui fâchent à l’étranger

En voyage à l’étranger, attention aux gaffes ! Certains de nos gestes les plus anodins peuvent choquer.


Faire du pouce

faire du pouce 

Faire du pouce est un geste que l’on effectue spontanément pour faire de l’auto-stop. Or, au Moyen-Orient, il acquiert une toute autre dimension : il revient à faire un doigt d’honneur ! Et en Grèce ou en Sardaigne, il est perçu comme une invitation sexuelle… Amis routards, soyez vigilants et remplacez-le par un simple geste de la main. © L’Internaute Magazine / Sarah


La moutza, un geste très insultant en Grèce

moutza grèce 

Ce geste est la plus traditionnelle et la plus grave des insultes en Grèce. En effet, tendre ainsi sa paume en avant dans la direction d’une personne signifie qu’on la maudit, elle et sa famille, pendant 5 générations… Dans sa version encore plus offensante, on utilise les deux mains pour doubler le geste, en claquant la paume d’une main contre le dos de l’autre, en direction de son destinataire. © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


Planter les baguettes dans le riz au Japon

planter les baguettes dans le riz 

Au Japon, il est recommandé de bien se tenir à table. "Il n’y a pas mort d’hommes", penseriez-vous. Hé bien si : s’il y a bien une chose à proscrire, c’est de planter ses baguettes dans le bol de riz, car ce geste signifie que quelqu’un est mort ! Il est également préférable de se tenir droit à table, de ne pas se passer des aliments de baguettes à baguettes et de ne pas parler trop fort. © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


Victoire ou cocu ?

signe de la victoire 

Ne criez pas victoire si vite, si spontanément, surtout si vous êtes un fan de football américain et que vous vous trouvez en Espagne, dans les pays baltes, au Brésil, en Colombie, en Italie ou au Portugal… En fait, ce geste est une manière simple et spontanée d’annoncer à un tiers que sa femme lui est infidèle. Ce signe, "Corna" (les cornes) remonte à 2 500 années et représente les cornes du taureau, qui est communément castré afin de le rendre plus calme. © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


Discuter les mains sur les hanches en Indonésie

les mains sur les hanches 

Discuter les mains sur les hanches est un réflexe que l’on peut avoir l’habitude de prendre dès que l’on se livre à une discussion passionnante avec son interlocuteur. En Indonésie, il faudra s’abstenir de ce geste, car c’est ainsi que l’on défie quelqu’un avec qui l’on a envie de se battre ! © L’Internaute Magazine / Mathilde Chevallier


Le signe du zéro et ses multiples significations

signe du zéro 

Ce geste a de multiples interprétations dans le monde, toutes plus différentes les unes des autres. Pour les Français, former un cercle avec son pouce et son index veut dire "zéro", en gros : "nul". Au contraire, aux États-Unis, cela signifie "OK". En Allemagne, faire ce geste c’est prendre quelqu’un pour un idiot. Au Japon, c’est un geste qui indique que l’on va parler argent. En Turquie ou au Brésil, il symbolise le sexe féminin. Attention, en Tunisie, il s’agit d’une menace de mort ! © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


Montrer du doigt en Indonésie

montrer du doigt 

Déjà que ce geste peut être un peu limite chez nous, désigner quelqu’un du doigt en Indonésie est totalement proscrit ! Cette attitude est considérée comme agressive, exprimant la colère. Il faudra substituer le doigt par la main, en faisant un geste ample. Autres choses à savoir : évitez de toucher quelque chose de la main gauche, car c’est celle dont on se sert aux toilettes, et ne touchez pas la tête des enfants, considérée comme sacrée. © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


Aider une femme à porter son sac en Inde

porter le sac d'une femme 

Messieurs, sachez que les règles de courtoisie envers la gente féminine sont bien différentes d’un pays à l’autre. Un homme qui propose à une femme de lui porter son sac ou de lui offrir sa place dans le bus sont des gestes courtois en occident. Il en est une toute autre interprétation en Inde : ces gestes sont perçus comme étant particulièrement insultants ! © L’Internaute Magazine / Mathilde Chevallier


Au Royaume-Uni, on ne met pas les mains sur la table

les mains sur la table 

S’il est d’usage de garder les mains sur la table en Europe, seul le Royaume-Uni déroge à cette règle. Chez les Anglais, qui gardent toujours une main sur les genoux pendant qu’ils mangent, cela est très mal vu. Cette particulière attention fait partie de tout un savoir-vivre représentatif du célèbre "flegme britannique". © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


En Italie du Sud, ça ne sent pas que mauvais

ca sent mauvais  

Il nous arrive de plaquer notre nez ainsi entre l’index et le majeur lorsque l’on passe, par exemple, devant un étalage de poissons frais (ou pas !) Dans le Sud de l’Italie, il a une toute autre signification : il veut dire que vous trouvez la personne indigne de confiance, ce geste l’informant que vous avez compris sa tentative de tromperie. © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


Les "5 pères", à proscrire en Arabie Saoudite

l'insulte des '5 pères' 

En Arabie Saoudite, évitez de vous amuser avec vos doigts ! Car ce geste, qui consiste à tapoter son index gauche contre les 5 doigts de la main droite rassemblés, est une insulte extrême qui provoquera sûrement de la violence… En effet, il accuse la mère de l’intéressé d’être une putain, les 5 doigts de la main droite représentant "les 5 pères" et l’index, le fils. © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


En Amérique du Sud, gardez votre coude

montrer son coude 

Dans de nombreux pays d’Amérique latine et au Mexique, le coude est associé à l’avarice. Au Mexique, l’avare est décrit comme "muy codo", ce qui signifie littéralement "très coude". En somme, si vous faites ce geste devant quelqu’un, cela veut dire que vous le trouvez radin. Pour renforcer le geste, il est d’usage de taper le coude sur la table. © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


Ne pas joindre les mains en Grèce
joindre les extrémités des mains 

Utilisé en Grèce, autant par les hommes que les femmes, ce geste signifie que vous ignorez la personne à laquelle il est adressé. Il est traditionnellement accompagné de la phrase "st’arxidia mou" qui signifie "je l’écris sur mes testicules." Là encore, c’est une menace particulièrement métaphorique… © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin


Ne vous rongez pas le pouce ainsi en Inde

ronger le pouce

En Inde et au Pakistan, ce geste, qui peut vous sembler anodin si vous ne vouliez qu’enlever une peau morte ou un bout d’ongle à votre pouce, a un effet rapide et sévère… Il signifie que vous insultez non seulement votre hôte, mais sa famille entière ! Ce geste s’appelle en fait "Cutis" et il s’agit de serrer sa main en poing en faisant sortir le pouce hors des dents de devant en s’écriant "Cutta !" ("Va te faire foutre !"). Cette offense vous fera éjecter des lieux illico. © L’Internaute Magazine / Sarah Ponchin

http://www.linternaute.com