Violences contre les infirmiers: insultes, coups, morsures et pire encore


Il n’y a pas si longtemps, les agressions envers le personnel de la santé se résumait généralement à des insultes, des blagues déplacées, une fois, je me suis fait asperger d’eau bénite par une vieille dame, car elle disait que j’étais Satan, c’était la maladie qui la rendait comme cela. Aujourd’hui, le personnel risque beaucoup plus que des insultes, ils peuvent être mordus, agressés, etc. Des témoignages d’infirmiers, infirmières brisent la loi du silence et dénoncent toute cette violence causée par la drogue, l’alcool, par le patient mécontent, et même par la famille, les amis et des gangs de rue dans les urgences. Est-ce normal ? Ils sont là pour soignés pas pour être agressés, insultés, Ils ne devraient pas suivre un cour d’auto-défense pour pratiquer leur profession
Nuage

 

Violences contre les infirmiers: insultes, coups, morsures et pire encore

 

Quatre infirmiers ont accepté de briser le silence... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

Quatre infirmiers ont accepté de briser le silence sur la recrudescence de la violence qu’ils vivent au quotidien dans leur hôpital et qui frappe aussi d’autres urgences du centre-ville de Montréal.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

LOUISE LEDUC
La Presse

 

Après l’agression d’une infirmière du service des urgences de l’Hôpital général de Montréal survenue au début du mois de septembre, quatre de ses collègues en sont venus à une conclusion : ils ne peuvent plus se taire. Mettant de côté la réserve qui leur est normalement demandée, ces infirmiers brisent le silence sur la recrudescence de la violence qu’ils vivent au quotidien dans leur hôpital et qui frappe aussi d’autres urgences du centre-ville de Montréal.

Quatre infirmiers travaillant ou ayant travaillé à l'Hôpital... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 1.0

Quatre infirmiers travaillant ou ayant travaillé à l’Hôpital général de Montréal ont accepté de témoigner de la violence qu’ils vivent au quotidien : Justine (prénom fictif), Guillaume Durand, Kimberley-Ann Fiore et Daniel-Martin Leduc.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Quelle est votre réalité, au quotidien ?

Daniel-Martin Leduc : On a maintenant quatre ou cinq codes blancs par jour [des cas de patients agressifs à maîtriser], et la violence va toujours en augmentant. Il y a dix ans, on se faisait cracher dessus, insulter. Maintenant, ce sont les coups de poing, les coups de pied, les infirmières qui se font prendre les organes génitaux. Et cette violence ne vient pas que des patients psychiatrisés. Elle vient de partout, y compris des membres des familles.

Guillaume Durand(1) :  C’est une chose, se faire sauter dessus par quelqu’un qui est psychiatrisé, c’en est une autre, se faire frapper ou menacer de mort par quelqu’un réputé avoir toute sa tête…

Justine(2) : Les gens t’envoient chier, et après, il faut que tu les soignes. Ce qui est frappant, c’est le nombre ahurissant de personnes qui se promènent maintenant avec un couteau, que l’on découvre en retirant les vêtements lors d’un trauma. Quand j’ai commencé, il y avait de la violence verbale, des gens qui nous traitaient de grosses vaches, des gens en état d’ébriété qui nous crachaient dessus. Mais là, il n’y a pas que l’alcool, mais les drogues dures, aussi.

Daniel-Martin Leduc : La violence est devenue banalisée, normalisée. Les comportements qui sont socialement inacceptables en général le deviennent dès que sont franchies les portes de l’hôpital.

« Tu vois bien, il est soûl ! », me dit-on souvent.

Mais moi, quand je suis soûl, je ne deviens pas agressif comme cela. Il faut cesser de normaliser la violence.

Vous avez quand même des gardiens de sécurité ?

Daniel-Martin Leduc : Oui, mais ils sont trop peu nombreux pour un hôpital de 19 étages. La taille de l’hôpital, le fait que les agents de sécurité ne sont pas postés aux endroits stratégiques et qu’ils ont droit à des pauses légitimes, ça fait en sorte que tu as le temps de manger deux ou trois bonnes claques avant d’espérer avoir de l’aide.

Kimberley-Ann Fiore :  Mon oncle m’a suggéré de suivre des cours d’autodéfense. Mais moi, mon but dans la vie, c’est de soigner des gens, pas de devenir maître en taekwondo !

Bref, aucun sentiment de sécurité au travail ?

Daniel-Martin Leduc : L’an dernier, je suis intervenu pour secourir une infirmière qui était en train de se faire agresser. Je passais par là par hasard. Heureusement, sinon elle était cuite, elle était seule dans son secteur. Cette fois-là, j’en ai été quitte pour une bonne morsure.

Kimberley-Ann Fiore  :  C’est aussi arrivé à un préposé. Il a été mordu tellement fort que le nerf a été atteint.

Justine : Il m’est arrivé de voir débarquer à l’urgence 30 gars de gangs de rue rivaux qui venaient prendre des nouvelles de leurs copains respectifs… Une autre fois, on a déjà dû fermer l’urgence parce qu’on avait appris qu’un gang de rue, furieux de n’avoir réussi qu’à blesser un gars, s’apprêtait à venir l’achever en nos murs…

Kimberley-Ann Fiore : C’est comme ce mafieux qui nous est arrivé avec son propre garde du corps. Cool pour lui… Mais si quelqu’un débarque pour le descendre, qui nous protège, nous ?

Que font les policiers ?

Justine : Je me suis un jour trouvée face à un homme qui, avec sa tige à soluté, a tout cassé. Les policiers sont arrivés avec un Taser. Dès que l’homme a été maîtrisé, ils sont repartis, estimant que l’incident était clos. J’ai rappelé le 911 parce que non, ce n’était pas terminé, parce que non, ce n’est pas normal que quelqu’un détruise tout sur son passage dans un hôpital.

Daniel-Martin Leduc : Si je pète une coche à la Société des alcools, je vais être arrêté. Pourquoi en va-t-il autrement à l’hôpital ? Les policiers qui sont intervenus dans le cas de l’infirmière qui a été étranglée au début de septembre, ils ont été formidables. Mais en général, ils ne sont pas très enthousiastes à l’idée d’enregistrer une plainte. C’est beaucoup de paperasse pour eux, et ils ont l’impression que ça n’aboutit jamais.

Justine : Cette façon de penser déteint sur le personnel. Quand une médecin a mangé plusieurs coups de poing, il y a quelques années, et qu’elle est revenue au travail en ayant l’air d’un boxeur à la sortie du ring, elle n’a jamais envisagé de porter plainte.

« La personne ne sera jamais reconnue criminellement responsable de toute façon », disait-elle.

Vous évoquez tous ces cas dont on n’entend jamais parler, habituellement. Pourquoi ?

Daniel-Martin Leduc : Parce qu’en général, dans les hôpitaux, il y a une culture de non-divulgation. Tout le monde se tait, par peur de représailles. Mais là, avec le dernier cas, au début de septembre, la solidarité se cristallise. Sans se mettre à tirer à boulets rouges, l’heure est à l’indignation. Ne serait-ce que par respect pour notre collègue, on ne peut plus se taire.

Développez-vous des trucs pour vous protéger ?

Justine : Je suis dans un état d’hypervigilance permanent. Même dans ma vie, au quotidien, jamais je n’ouvre une porte de dos. Il y a deux ans, j’en ai eu assez de cette violence, des insultes que j’essuyais tout le temps, je n’ai plus trouvé acceptable de me faire parler comme cela. J’ai posé ma candidature pour aller travailler aux soins intensifs. Le travail à l’urgence m’a manqué, j’y suis revenue, mais ça demeure très difficile.

L’attente pendant des heures peut-elle expliquer en partie l’agressivité des gens ?

Guillaume Durand : Je comprends la frustration des gens qui attendent pendant des heures, mais ça ne justifie rien.

Justine : C’est vrai que l’attente, ça peut rendre fou, mais nous, nous n’y sommes pour rien et il y a plein de gens prêts à attendre dix heures pour acheter le plus récent iPhone.

Qu’est-ce qui devrait être fait selon vous pour améliorer la sécurité en vos murs ?

Justine : Quand il y a eu double meurtre à l’hôpital Notre-Dame en 2012, l’établissement a revu toute sa sécurité. À Maisonneuve-Rosemont, on a jugé bon, après cette tragédie, d’installer un détecteur de métal.

Daniel-Martin Leduc : Un hôpital comme le nôtre aurait aussi besoin de plus d’agents, pour nous protéger nous, mais aussi les patients. Mais avec les coupes, nos gestionnaires n’ont aucun levier pour attaquer le problème de front et le régler de façon durable.

Justine : Dans certains endroits, à l’extérieur du Québec, il est aussi grave, d’un point de vue criminel, de s’attaquer à du personnel soignant qu’à un policier. Il faudrait aller dans ce sens-là. Il existe aussi une formation très poussée de quatre jours sur la façon de réagir, quand des codes blancs sont lancés, que toutes les infirmières, les préposés, les gardiens de sécurité devraient suivre. Mais bien sûr, quatre jours de formation, c’est sans doute considéré comme trop cher.

Daniel-Martin Leduc : C’est cher, aussi, de perdre une infirmière qui s’est fait attaquer et qui en a pour des mois à s’en remettre, si jamais elle s’en remet. Former une infirmière, à l’urgence, ça coûte 25 000 $, et économiquement, une infirmière sur la CNESST, ce n’est pas idéal non plus.

(1) Après avoir travaillé pendant cinq ans à l’Hôpital général, Guillaume Durand a récemment démissionné et passe maintenant une grande partie de son temps à l’étranger.

(2) Justine a demandé qu’on ne révèle pas son nom.

http://www.lapresse.ca/

Cette journaliste est traitée de «dégoutante» pour s’être affichée enceinte à la télé


Ce n’est peut-être pas toutes les femmes qui porteraient ce genre de robes enceintes, mais de dire qu’elle est dégoutante, c’est d’y aller pas mal fort. Cette journaliste apparaît à la télévision et son ventre n’est pas un obstacle .. Quand on voit un ventre qui abrite un bébé, généralement cela c’est un signe de bonheur et non pas une expression de dégoût
Nuage

 

Cette journaliste est traitée de «dégoutante» pour s’être affichée enceinte à la télé

 

«Achetez-vous des vêtements décents pour une femme enceinte.»

Sur son blogue, Warren a dit qu’elle était normalement «plutôt mince», mais qu’elle est «enceinte, hormonale, sans autorisation à boire du vin et très près de son côté féminin» en ce moment.

«Hier était une mauvaise journée au travail. J’ai écouté les messages sur ma boîte vocale (en pensant avoir reçu une bonne nouvelle…) pas de chance», écrit la journaliste.

«S’il vous plait, allez chez Target et achetez-vous des vêtements décents pour une femme enceinte. Comme ça, vous ne ressemblerez pas à un melon d’eau ligoté sous sa tenue. Target a de très beaux vêtements pour les femmes enceintes au cas où vous n’en auriez pas entendu parler. Vous êtes répugnante à la télévision», a dit la femme sur la boîte vocale de la journaliste.

Laura Warren termine son billet de blogue en mentionnant qu’elle va prendre cette énergie négative et la changer en énergie positive. Elle mentionne aussi qu’elle va continuer à porter des robes qui moulent son ventre et qu’elle va désormais complimenter davantage les gens de son entourage.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Personne n’a le droit


Tout le monde a des droits à la dignité, au respect et c’est important de lutter pour ses droits
Nuage

 

Personne n’a le droit

 

Personne n’a le droit
De te bousculer
De t’agresser
De te mépriser
De t’abuser
De t’abaisser
De t’insulter
De te contrôler
De te dicter
De te ridiculiser
Et tu n’a pas le droit de te laisser faire !

 

Inconnu

Les personnes vulgaires apparaissent comme plus honnêtes


Cela expliquerait probablement l’élection de Donald Trump, mais pour ma part, une personne qui insulte et qui lance des jurons en toute occasion et ce même si c’est une personne connue du public, ne m’inspire aucune confiance,.. Bien sûr, les beaux parleurs non plus n’ont pas plus l’air plus honnête. Bref, pour moi, Donald Trump est un vrai mystère le pourquoi qu’il soit devenu Président
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Les personnes vulgaires apparaissent comme plus honnêtes

 

Donald Trump | Gage Skidmore via Flickr CC License by

Donald Trump | Gage Skidmore via Flickr CC License by

Repéré par Xavier Ridel

C’est le résultat d’une nouvelle étude qui explique en partie l’élection de Trump.

Quelqu’un qui jure beaucoup serait-il jugé plus honnête que les autres? C’est la question à laquelle tente de répondre une étude, relayée par Mashable.

«Nous avons trouvé une relation cohérente entre les jurons et l’honnêteté, avancent ainsi les chercheurs. La vulgarité est associée à un moindre degré de mensonges au niveau individuel, et à une plus grande intégrité au niveau de la société.»

L’étude, appelée Frankly, We Don’t Give A Damn, s’est divisée en trois parties. D’abord, 276 participants ont été réunis dans une pièce, et ont dû dire s’ils juraient souvent, et s’ils se considéraient comme honnêtes. Les profils et statuts de 74.000 utilisateurs de Facebook ont ensuite été analysés, avant que les chercheurs ne se penchent sur le cas des États-Unis en tant que nation. Les résultats sont concluants, mais les chercheurs précisent:

«Dans notre article, l’honnêteté signifie l’expression authentique du soi, dans les interactions avec autrui. […] Nos conclusions ne doivent pas être interprétées comme affirmant que plus une personne est vulgaire, plus elle aura des comportements éthiques, sérieux ou moraux.»

 

L’une des nombreuses compilations d’insultes de Trump se trouvant sur Youtube

De quoi sans doute aider à expliquer la victoire de Donald Trump sur Hillary Clinton, lors de l’élection présidentielle américaine. Le candidat républicain s’est démarqué grâce à son franc-parler, jusqu’à l’insulte. Gregory Guy, professeur de linguistique à l’université de New York, n’a pas pris part à l’étude mais note à ce propos:

«L’idée que les gens interprètent le juron comme une marque de véracité est quelque chose que je trouve assez convaincant. […] On l’a vu avec Trump, qui dit des choses outrageuses. […] Les électeurs pensent que c’est là un facteur d’authenticité.»

http://www.slate.fr/

20 phrases inoubliables de Donald Trump !


 

Je trouve que c’est la première fois qu’on entend parler autant des élections présidentielles des États-Unis, faut dire qu’avec Donald Trump, personne ne peut être indifférent de ce guignol qui dans ses discours il y a de tout et personne n’est épargnées dans ses insultes et mensonges
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20 phrases inoubliables de Donald Trump !

 

 

Beaucoup mieux que les « raffarinades », voici les « trumpismes » : une série de phrases stupides, ubuesques, incroyables mais vraies du candidat républicain.

 

DE NOTRE CORRESPONDANTE À WASHINGTON, HÉLÈNE VISSIÈRE

On pensait qu’à l’approche des élections, Donald Trump allait mettre de l’eau dans son vin et limiter les déclarations intempestives. Mais pas du tout ! Il continue à débiter une quantité invraisemblable d’énormités et d’insultes.

Quotidiennement. Il n’épargne personne : ni les femmes, ni les Noirs, ni les musulmans, ni Barack Obama, ni, surtout, Hillary Clinton. Il n’y a que lui qui trouve grâce à ses yeux. Normal, il est parfait !

Petit florilège des meilleurs trumpismes :

1. « Je réintroduirai l’usage du supplice de la baignoire et des choses bien pires que la baignoire. »

La technique du supplice de la baignoire qui a été utilisée sur les détenus de Guantánamo est considérée comme de la torture et est donc interdite par la Convention de Genève.

2. Obama « est le fondateur de Daech ». Et le « cofondateur est Hillary Clinton la crapule ».

Dans une interview radio, il insiste en disant que « la manière dont Obama est parti d’Irak en fait le fondateur de Daech ».

3. « Peut-être que l’on devrait le secouer un peu, car ce qu’il faisait est absolument dégoûtant. »

Dans un meeting, il a appelé ses supporteurs à malmener un manifestant qui protestait.

4. « Hillary veut abolir – essentiellement abolir – le Second Amendement. Au fait, si c’est elle qui doit décider des juges, vous ne pourrez rien faire les gars. Quoi que les gens qui défendent le Second Amendement, peut-être qu’ils peuvent, je ne sais pas. »

En résumé, si Hillary est élue, elle devra décider d’au moins une nomination à la Cour suprême et peut choisir un juge hostile au port d’arme. À moins, suggère-t-il, que les militants du lobby armement ne lui règlent son compte façon western avant.

5. « Je pense que ses gardes du corps devraient abandonner leurs armes immédiatement. [Hillary] ne veut pas d’armes… Voyons ce qui va lui arriver… Enlevons-leur leurs armes, d’accord ? Ça sera très dangereux. »

Et il remet ça. C’est la première fois dans une campagne présidentielle qu’un candidat appelle à la violence contre son adversaire.

6. Le président Vladimir Poutine « dirige son pays et au moins c’est un leader, contrairement à ce que nous avons ici dans ce pays. »

C’était en réponse à une remarque sur le fait que Poutine exécutait des journalistes. Trump a une grande admiration pour Poutine, l’homme fort.

7. « Le président Barack Obama est né aux États-Unis. Point final. »

Lors de la précédente campagne présidentielle, Trump s’est mis en tête de prouver que le président Obama avait menti et qu’il n’était pas né aux États-Unis, ce qui le disqualifiait pour occuper le Bureau ovale. Trump a même clamé qu’il avait envoyé des détectives à Hawaï, le lieu de naissance d’Obama. Et puis, sans s’excuser ou expliquer la raison de cette volte-face subite, il a déclaré récemment que le président était bien né sur le sol américain, admettant implicitement qu’il avait pendant des années colporté un mensonge.

8. « Quelle beauté ! Si je n’étais pas heureux en mariage et vous savez, son père… »

C’est évidemment de sa fille Ivanka dont il parle. Ce n’est pas la première fois qu’il fait ce genre de commentaires scabreux.

9. « Donald Trump appelle à la fermeture totale et complète des États-Unis aux musulmans. »

Cette déclaration, après l’attentat terroriste en Californie, a suscité un énorme tollé. À tel point que Trump a précisé qu’il n’entendait bloquer l’entrée des États-Unis qu’aux musulmans étrangers, pas aux citoyens américains. Puis, il a changé une nouvelle fois, disant qu’il imposerait à l’entrée une enquête approfondie sur les immigrés venant de pays où il y a du terrorisme. Mais selon son vice-président, il a depuis abandonné l’idée.

10. « Je pense que j’ai fait beaucoup de sacrifices. J’ai travaillé très, très dur. J’ai créé des milliers et des milliers de jobs, des dizaines de milliers de jobs, j’ai construit de grands immeubles, j’ai eu des succès incroyables. »

En réponse à Khizr Khan, le père d’un officier tué en Irak en héros qui l’a attaqué à la Convention démocrate en disant qu’il n’avait jamais rien sacrifié.

11. « C’est trop dégoûtant. N’en parlez pas, c’est dégoûtant. »

Hillary Clinton a osé aller aux toilettes lors de la pause dans un débat et est revenue un peu en retard.

12. « Regardez cette gueule ! Y’a quelqu’un qui voterait pour ça ? Vous imaginez cette tête comme prochain président ? »

Donald parlant de sa rivale aux primaires Carly Fiorina, l’ex-patronne de Hewlett Packard. Il ne s’est pas excusé mais a déclaré ensuite qu’elle « avait un beau visage ».

13. « Elle a gagné une quantité massive de poids et c’était un vrai problème. »

Lors du premier débat, Hillary Clinton a mentionné Alicia Machado, ex Miss Univers 1996, que Trump, qui gérait le concours de beauté, a torturée en la traitant de « Miss Cochonne » et de « femme de ménage » parce qu’elle avait des problèmes de poids. Trump, au lieu de se taire, a continué à critiquer Machado après le débat en l’attaquant sur ses kilos.

14. « Je vais construire un grand mur – et personne ne sait construire des murs mieux que moi, croyez-moi – et je vais le faire de manière très économique. Je vais construire un grand, grand mur à la frontière et je vais faire payer sa construction au Mexique. »

Trump a fait de la lutte contre l’immigration la base de sa campagne. Ce qu’il oublie de dire, c’est que l’immigration avec le Mexique a beaucoup diminué depuis la crise économique et qu’il existe déjà un mur à la frontière. Quant à faire payer le Mexique, il ne dit pas comment il entend s’y prendre… Récemment, il a assoupli sa position et ne parle plus de déportations massives mais se focalise sur les immigrés avec un casier judiciaire.

15. « Quand le Mexique envoie ses ressortissants, il n’envoie pas le fleuron. Il envoie des gens qui ont plein de problèmes et qui les amènent avec eux. Ils amènent de la drogue, de la délinquance. Ce sont des violeurs… Certains, j’imagine, sont des types bien. »

Une fois de plus, il tord le cou à la vérité. Selon les chiffres, les Hispaniques qui représentaient 17 % de la population en 2013 étaient responsables de 9 % des crimes sexuels. 71 % des attaques sexuelles sont commises par des Blancs qui représentent 63 % de la population. Plusieurs entreprises ainsi que la chaîne NBC ont coupé leurs liens avec Trump après cette tirade.

16. « Ce n’est pas un héros de guerre. C’est un héros parce qu’il a été capturé. J’aime les gens qui n’ont pas été capturés d’accord ? »

Il s’en est pris à l’ex-candidat aux présidentielles, le sénateur John McCain, en estimant que ce n’était pas un vrai héros puisqu’il a passé plus de cinq ans dans les geôles vietnamiennes et a été torturé. Trump, lui, a échappé au Vietnam soi-disant pour une excroissance au pied, mais il ne se rappelle plus lequel.

17. « Mes doigts sont beaux et longs, comme le sont, il est bien connu, différentes autres parties de mon corps. »

Donald a une très haute opinion de sa personne. Il a également affirmé : « Mon QI est l’un des plus hauts et vous le savez tous ! » et « Toutes les femmes [lors de l’émission] The Apprentice flirtaient avec moi, – consciemment ou pas. Ce à quoi on pouvait s’attendre. »

18. En revanche, il est moins charitable envers les autres. Il s’est moqué ouvertement dans un meeting d’un journaliste du New York Times, qui souffre d’une maladie qui affecte le mouvement de ses bras.

« Le pauvre type, faut que vous le voyiez », a-t-il dit avant de bouger ses bras comme s’il était handicapé.

19. « Il doit y avoir une certaine forme de punition » (pour les femmes qui veulent se faire avorter).

Il a vite fait machine arrière en disant qu’il voulait dire des sanctions pour les médecins avorteurs.

20. La Russie, si vous écoutez, j’espère que vous serez capables de trouver les 30 000 emails qui ont disparu. Je pense que vous serez bien récompensés par notre presse. »

Il appelle dans une conférence de presse les hackers russes, qui apparemment ont déjà piraté le site du Parti démocrate, à s’attaquer au serveur privé d’Hillary dont elle s’est servie pendant qu’elle dirigeait le Département d’État. Elle a détruit une partie des messages disant qu’ils étaient personnels.

http://www.lepoint.fr/

Trump a dit à propos des femmes: «Il faut les traiter comme de la merde» et 140 autres inepties du candidat républicain


Comment les Américains peuvent vouloir un tel homme, entêté, menteur, misogyne, raciste, contradictoire, prétendre que l’arme nucléaire devrait être utilisée pour certains conflits, Comment il pourrait devenir le présidant des États-Unis alors qu’il manque totalement de civisme dans ses propos. S’il est élu Président, il sera sans doute le pire Président que les USA auront eu de leur histoire
Nuage

 

Trump a dit à propos des femmes: «Il faut les traiter comme de la merde» et 140 autres inepties du candidat républicain

 

Un masque représentant Donald Trump dans le «Trump Museum» de Cleveland, le 19 juillet 2016 | William EDWARDS/AFP

Un masque représentant Donald Trump dans le «Trump Museum» de Cleveland, le 19 juillet 2016 | William EDWARDS/AFP

Chris Kirk et Ian Prasad Philbrick et Gabriel Roth

Traduit par Nora Bouazzouni

Monde

Combien de fois Donald Trump s’est-il disqualifié de la course au poste le plus important au monde? À vous de juger.

Le Parti républicain a désigné mardi 19 juillet au soir Donald Trump comme candidat à la Maison Blanche. Cela fait treize mois qu’il a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle et qualifié, dans le même discours, les immigrés mexicains de violeurs. Le flot continu de ses absurdités et de ses insultes a fini par nous rendre presque indifférents. Car nous avons beau savoir que Trump est raciste, misogyne, autoritaire et narcissique, difficile de se rappeler tout ce qu’il a pu faire et dire, et qui le disqualifie d’entrée du poste qu’il brigue désormais avec le soutien du Grand Old Party.

Nous avons donc dressé la liste de tout ce qui fait de Donald Trump un candidat inacceptable à la présidence des États-Unis. Que ce soient des propositions politiques qui ne devraient même pas donner lieu à débat, telle que la torture comme mesure punitive, ou des insultes, comme celle adressée à Rosie O’Donnell. Pris à part, chacun des éléments de cette liste ne disqualifie pas forcément Trump, mais leur cumul est éloquent.

Avertissement: Donald Trump se contredit souvent. Les opinions politiques répertoriées dans cette liste ici ne reflètent pas forcément son point de vue actuel. À vous de décider si vous trouvez ça rassurant.

1. A dit qu’il forcerait l’armée à commettre des crimes de guerre.

2. A dit à propos des femmes: «Il faut les traiter comme de la merde.»

3. A proposé la création d’une base de données destinée à surveiller les musulmans qui vivent aux États-Unis.

4. A dit que les femmes qui avortent devraient être punies.

5. A dit qu’un juge né aux États-Unis ne pouvait être impartial en raison de son «héritage mexicain».

6. A appelé à l’interdiction pour les musulmans d’entrer sur le territoire américain.

7. A prôné l’assassinat des familles de terroristes.

8. A promis l’expulsion de citoyens américains dont les parents sont entrés illégalement sur le territoire, ce qui constituerait une violation du 14e amendement.

9. A recommandé le waterboarding en guise de châtiment, même si cela ne mène pas à l’obtention de renseignements, parce que, «de toute façon, ils le méritent».

10. A recommandé la fermeture de toutes les mosquées.

11. A expliqué les agressions sexuelles au sein de l’armée par le fait qu’on «mélange les femmes et les hommes».

12. Fraternise avec des suprémacistes blancs avérés sur Twitter.

13. A proposé que les États-Unis réduisent leur dette en ne la remboursant pas entièrement.

14. S’est moqué du handicap d’un journaliste.

15. A insinué à plusieurs reprises que le président Obama était sans doute musulman.

16. A qualifié le réchauffement climatique de canular inventé par «les Chinois» pour des raisons de compétitivité.

17. S’est déclaré favorable à l’utilisation de la torture.

18. A défendu l’internement des Nippo-Américains par le président Franklin Delano Roosevelt.

19. A exhorté ses sympathisants à frapper les opposants venus à ses rassemblements pour protester.

20. A réagi après le meurtre de quarante-neuf personnes dans une boîte de nuit gay à Orlando en tweetant: «Ravi d’avoir eu raison au sujet du terrorisme islamiste.»

21. A refusé de produire sa déclaration d’impôt durant la campagne.

22. Ignorait la signification du terme «Brexit» jusqu’à un mois avant le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

23. A dénigré la carrière militaire du sénateur John McCain parce qu’il a été capturé par des Nord-Vietnamiens.

24. A qualifié les manifestations de la place Tian’anmen d’émeutes, et ajouté que la réaction du gouvernement chinois était une «démonstration de force».

25. Ne connaît pas le nombre d’articles dans la Constitution.

26. A indiqué que des sympathisants qui ont attaqué un SDF hispanique étaient «des passionnés» qui «aiment leur pays».

27. A dit: «Je pourrais me planter au milieu de la Cinquième avenue et tirer sur quelqu’un, que ça ne me ferait pas perdre d’électeur.»

28. Refuse de vendre une seule des 500 entreprises qui lui appartiennent s’il est élu, ce qui créerait des conflits d’intérêts sans précédent.

29. A dit à une avocate qui a demandé à prendre une pause afin de tirer son lait maternel qu’elle était «dégoûtante».

30. A qualifié les immigrés mexicains de violeurs.

31. A insinué qu’il pourrait refuser de servir en tant que président s’il était élu.

32. Ne paie pas ses factures.

33. A affirmé avoir fait don de 102 millions de dollars à des œuvres de charité, bien qu’aucun journaliste n’en a trouvé la preuve.

34. A dit que ses employées devraient «peut-être» songer à écourter leur congé maternité ou bien elles risqueraient d’être remplacées.

35. A dit de la modératrice politique Megyn Kelly qu’elle avait «du sang qui sortait de son… je-ne-sais-où».

36. A proposé de modifier les lois sur la diffamation afin de faciliter les poursuites judiciaires à l’encontre des médias.

37. A dit: «Peu importe ce que [les médias] écrivent, du moment que ça a un joli petit cul ferme.»

38. A parlé de «l’Indienne» et «Pocahontas» au sujet de la femme politique Elizabeth Warren.

39. A fondé l’université Trump, qu’un ancien employé qualifie de «stratagème frauduleux visant les personnes âgées ou sans éducation».

40. A retweeté des statistiques bidons qui gonflaient démesurément le nombre d’homicides commis par des noirs sur des blancs.

41. A répété la phrase d’une sympathisante qui traitait Ted Cruz de «fiotte» (NDT: «pussy» en VO, mot d’argot qui désigne le sexe féminin).

42. S’est vanté de la taille de son pénis lors d’un débat entre les candidats à la primaire républicaine.

43. A empêché des journalistes ayant signé des articles négatifs d’assister à ses rassemblements de campagne.

44. A dit à une candidate participant à l’émission «Celebrity Apprentice»: «Ça doit être un joli tableau, de vous voir vous mettre à genoux.»

45. A engagé un nombre suspect de conseillers ayant travaillé pour Vladimir Poutine.

46. A remis en cause la citoyenneté américaine du président Obama, donnant ainsi une vitrine aux «birthers» (NDT: de «birth», naissance en VF, désigne les opposants à Obama persuadés qu’il a falsifié son certificat de naissance).

47. A spéculé sur la future poitrine de sa fille de 1 an.

48. A affirmé avoir vu des milliers de musulmans dans le New Jersey célébrer les attentats du 11 septembre 2001.

49. N’a pas immédiatement désavoué le soutien de David Duke, un cadre du Ku Klux Klan.

50. A affirmé que des musulmans américains connaissaient les intentions du tueur d’Orlando et des terroristes de San Bernardino.

51. A fait l’éloge du dictateur nord-coréen Kim Jong-un.

52. A fait affaire à plusieurs reprises avec des figures liées au crime organisé.

53. S’est prononcé en faveur du pillage des ressources pétrolières en Irak, en Libye et dans les autres pays pétroliers envahis par les États-Unis, contrairement aux règles inscrites dans la Convention de Genève.

54. A reversé à des membres de sa famille ainsi qu’à des entreprises lui appartenant de l’argent destiné à sa campagne.

55. A proposé de retirer la gratuité de l’enseignement public aux élèves les moins studieux.

56. A refusé d’écarter le recours aux armes nucléaires dans la lutte contre Daech.

57. Est son propre consultant principal sur la politique étrangère.

58. A donné les noms d’anciens élèves qui ont critiqué l’université Trump et les a menacés.

59. A commis sur son épouse de l’époque, Ivana, ce qu’elle a décrit dans une déposition comme un viol, avant d’affirmer, plus tard, qu’elle ne parlait pas littéralement.

60. A affirmé avoir donné 1 million de dollars à des organisations regroupant des vétérans, aucune n’ayant reçu l’argent jusqu’à ce que des journalistes enquêtent sur le sujet.

61. S’est moqué d’une ancienne Miss Univers parce qu’elle avait pris du poids.

62. A refusé de s’occuper de ses enfants, affirmant qu’un mari qui change des couches «joue le rôle de la femme».

63. A montré du doigt un sympathisant noir en disant: «Oh, regardez mon Afro-Américain là-bas!»

64. A dit: «Si Ivanka n’était pas ma fille, je sortirais peut-être avec elle.»

65. A fait retirer des publicités qui affirmaient que «le casier judiciaire des Indiens Mohawk est bien rempli» et qui visaient à protéger ses casinos de la concurrence.

66. A proposé la construction d’un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique afin d’empêcher l’immigration.

67. Conservait un recueil des discours de Hitler dans un placard près de son lit.

68. A fait l’éloge de Saddam Hussein pour sa capacité à tuer les terroristes.

69. A posté sur Facebook un lien soutenant la théorie conspirationniste selon laquelle le gouvernement Obama aurait soutenu activement al-Qaida en Irak.

70. A affirmé plusieurs fois, à tort, s’être opposé à la guerre en Irak.

71. A menacé Amazon de représailles pour la couverture médiatique négative parue dans le Washington Post.

72. A inscrit sur la liste de ses délégués pour la Californie le chef de l’American Freedom Party, un parti nationaliste blanc.

73. N’a pas compris l’expression «triade nucléaire» lors d’un débat entre les candidats à la primaire républicaine.

74. A affirmé qu’il n’y avait pas de «véritable assimilation» des familles de «deuxième et troisième générations» originaires du Moyen-Orient.

75. S’est réjoui de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne car une dévaluation de la livre sterling serait bon pour son terrain de golf en Écosse.

76. Avait réclamé la peine de mort pour les Central Park Five, cinq adolescents condamnés à tort de viol et d’agression puis blanchis.

77. A tweeté une image postée à l’origine par un compte de suprémacistes blancs représentant une étoile de David sur fond de billets.

78. A insinué que Bill et Hillary Clinton seraient responsables de la mort de Vince Foster, conseiller de la Maison Blanche.

79. A estimé que la décision de mettre Harriet Tubman sur les billets de 20 dollars était du «pur politiquement correct».

80. A dit de Carly Fiorina, ex-candidate à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2016: «Regardez-moi cette tête! Qui voterait pour ça? Vous imaginez que ce soit ça, le visage de notre nouveau président?»

81. A défendu Corey Lewandowski, son chargé de campagne de l’époque, après qu’il a vigoureusement agrippé une journaliste.

82. A dit qu’il espérait une crise du marché immobilier.

83. Est convaincu que le monde serait «100% meilleur» si Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi étaient toujours au pouvoir.

84. A refusé de condamner des attaques antisémites contre des journalistes.

85. A proposé d’expulser 11 millions de sans-papiers vivant aux États-Unis.

86. A refusé qu’une employée prenne les commandes de repas des visiteurs de la tour Trump parce qu’il ne la trouvait pas assez séduisante.

87. A proposé que l’on contraigne le Mexique à payer pour la construction d’un mur sur la frontière.

88. A tenté de courtiser l’électorat juif en leur servant des stéréotypes antisémites comme l’argent, l’influence ou les affaires.

89. A félicité une candidate à Miss Univers en l’embrassant sur la bouche, un geste qu’elle a trouvé «dégoûtant» et «inapproprié».

90. A demandé à son service de sécurité de confisquer les manteaux de ses détracteurs puis de les «jeter dehors, dans le froid».

91. A gagné des millions grâce à la faillite de casinos en déplaçant la dette sur les investisseurs.

92. A affirmé, à tort, que le président Obama avait «souhaité ses vœux pour Kwanzaa, mais pas pour Noël» (NDT: Kwanzaa est une fête célébrée par les Afro-Américains du 26 décembre au 1er janvier).

93. A dit que «les réfugiés tentaient de recruter nos enfants» en leur expliquant «à quel point l’islam est merveilleux».

94. A tenté de mettre en place un partenariat d’investissement avec Mouammar Kadhafi.

95. A déboursé 12.000 dollars pour un casque et un maillot dédicacés par le joueur de football américain Tim Tebow lors d’une vente de charité en se servant dans les contributions faites à la fondation Trump.

96. A tweeté: «Les meilleurs bols de tacos sont à la Trump Tower Grill. J’adore les hispaniques!»

97. A répété et approuvé une histoire inventée selon laquelle un commandant américain aurait ordonné l’exécution d’insurgés musulmans avec des balles trempées dans du sang de cochon.

98. A vendu, par l’intermédiaire de l’université et de l’institut Trump, des cours plagiant largement des documents existants.

99. S’est déclaré quatre fois en situation de faillite.

100. A estimé que le massacre perpétré dans une boîte de nuit gay d’Orlando aurait pu être évité si les clients avaient été armés.

101. A affirmé, de façon erronée, que Ferguson (Missouri) et Oakland (Californie)«faisaient partie des villes les plus dangereuses du monde».

102. A insinué que le père du sénateur Ted Cruz était impliqué dans l’assassinat du président John F. Kennedy.

103. A été partie civile dans au moins 1.900 procès et défendeur dans 1.450.

104. A traité Rosie O’Donnell de «grosse truie».

105. A tweeté: «Notre super président afro-américain n’a pas vraiment eu une influence positive sur les voyous qui détruisent gaiement Baltimore sans se cacher!»

106. A donné, pendant un discours, le numéro de téléphone personnel du sénateur Lindsey Graham.

107. A inscrit sur sa liste de cinq conseillers en politique étrangère deux énergumènes anti-Charia.

108. A estimé que les militants du mouvement Black Lives Matter «cherchent les ennuis».

109. A affirmé que l’armée américaine devrait se retirer du Japon et de la Corée du Sud etles laisser se défendre avec l’arme nucléaire.

110. A parqué dans des «enclos» les journalistes qui couvraient sa campagne électorale.

111. A insulté 239 candidats, journalistes, organisations, pays, politiciens en exercice et célébrités sur Twitter.

112. A affirmé qu’un projet de loi de dépenses fédéral servait à «financer Daech».

113. A proposé de s’autodésigner représentant au Commerce des États-Unis.

114. A menacé de «tout balancer» sur un scandale indéterminé concernant la femme de Ted Cruz, Heidi.

115. A proposé que la Chine assassine Kim Jong-un.

116. A suggéré que les alliés des États-Unis devraient payer pour la protection militaire américaine.

117. A tenté de saisir et détruire au bulldozer la maison d’une veuve à Atlantic City (New Jersey).

118. A dit: «Je pense que l’islam nous déteste.»

119. A proposé de taxer à 35% l’importation de véhicules fabriqués au Mexique, ce qui constituerait une violation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna).

120. A rapporté, de manière erronée, que certaines personnes avaient suggéré une minute de silence pour Micah Johnsnon, auteur présumé de la fusillade qui a coûté la vie à cinq policiers à Dallas.

121. A dit qu’Hillary Clinton s’était «fait empapaouter» par Obama en 2008.

122. A proposé de mettre fin aux zones sans armes.

123. A créé au moins quinze entreprises commerciales qui ont mis la clé sous la porte.

124. A suggéré un droit de douane de 45% sur les exportations chinoises.

125. A dit «7-Eleven» en voulait parler du 11-Septembre (NDT: les 7-Eleven sont des commerces de proximité implantés notamment aux États-Unis et les Américains disent «nine eleven» pour parler du 11-Septembre).

126. A fait l’éloge du conspirationniste Alex Jones, lui promettant qu’il «ne le laisserai[t] jamais tomber».

127. A affirmé que «le mouvement des birthers a été lancé par Hillary Clinton en 2008».

128. Estime qu’il «s’entendrai[t] très bien» avec Vladimir Poutine.

129. A dit que Mitt Romney se serait «mis à genoux» pour obtenir un soutien.

130. A prétendu être son propre attaché de presse.

131. A accusé Hillary Clinton de «jouer la carte féminine».

132. A affirmé, à tort, détenir «à 100%» la «plus grosse entreprise vinicole de la côte est».

133. A dit: «Si et quand le Vatican sera attaqué par Daech […], le pape s’en voudra de ne pas avoir prié pour que Donald Trumpa soit élu président.»

134. A décrit le leitmotiv de son administration comme «L’Amérique avant tout».

135. A remis en cause la religion d’Hillary Clinton.

136. A engagé un majordome qui estime que le président Obama devrait être «pendu pour trahison».

137. A remis en cause l’appartenance de Ben Carson à l’Église adventiste du septième jour.

138. A remis en cause la foi du sénateur évangélique Ted Cruz.

139. A affirmé que les États-Unis «se font arnaquer» par les autres pays membres de l’Otan.

140. A poursuivi en justice un ancien assistant de campagne à qui il réclamait 10 millions de dollars pour violation d’un accord de confidentialité

141. Fait confiance à un médecin qui a qualifié ses analyses comme étant«incroyablement bonnes».

http://www.slate.fr/

Le harcèlement scolaire causerait des troubles psychiatriques à l’âge adulte


Est-ce surprenant que des enfants qui subissent des intimidations développe plus tard des troubles psychologiques? Pour les bourreaux ? Et bien eux aussi risquent d’avoir besoin de traitement psychiatrique à l’âge adulte
Nuage

 

Le harcèlement scolaire causerait des troubles psychiatriques à l’âge adulte

 

Le harcèlement scolaire causerait des troubles psychiatriques à l'âge adulte

par Agathe Mayer

Les enfants victimes ou coupables de harcèlement scolaire développent à l’âge adulte des troubles psychiatriques nécessitant des traitements.

Moqueries, insultes, violences physiques ou mentales à travers des SMS ou des messages sur Internet… Qu’ils aient été bourreaux ou victimes, les personnes touchées par le harcèlement pendant leur jeunesse présentent plus de risques de développer des troubles psychiatriques à l’âge adulte, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale JAMA psychiatry.

Les chercheurs de l’Université de Turku, en Finlande, ont analysé les conséquences de l’intimidation à 8 ans sur les résultats psychiatriques à l’âge adulte (29 ans).

Les scientifiques ont utilisé les données médicales de 5034 enfants et les évaluations de l’intimidation sur la base des informations des enfants, de leurs parents et de leurs enseignants. Les chercheurs ont constaté que 90% des 5034 participants de cette étude n’ont jamais été exposés à l’intimidation et que 11,5% d’entre eux souffraient d’un problème psychiatrique à l’âge de 29 ans. Ils ont aussi observé que plus de 23% des sujets exposés fréquemment à l’intimidation, qu’ils en aient été les victimes ou les auteurs, présentaient des troubles psychiatriques à l’âge adulte.

En revanche, les auteurs n’ont pas réussi à établir le lien entre ces deux phénomènes.

« De nouvelles études sont nécessaires pour faire la lumière sur le lien entre harcèlement pendant l’enfance et troubles psychiatriques à l’âge adulte », conclut Andre Sourander, professeur de pédopsychiatrie de l’Université de Turki.

Le harcèlement scolaire en France

En France, plus de 700 000 jeunes du primaire au lycée seraient victimes de harcèlement, selon le ministère de l’Education qui a fait de la lutte contre les violences scolaires l’une de ses priorités.

Les violences peuvent s’exprimer de trois façons : par des brutalités et/ou du racket, par des insultes verbales (sur son identité, son origine ethnique ou sociale, son apparence physique, des résultats scolaires…) et enfin par une mise à l’écart pendant les jeux de la récréation.

Certains signaux peuvent alerter les parents : un enfant qui n’a plus envie d’aller à l’école, l’isolement, la chute des notes, le matériel scolaire dégradé, les vêtements déchirés, les blessures même légères comme coup de pied, croche-pieds…

http://www.topsante.com/

Des journalistes lisent des commentaires mesquins


Doit-on accepter la liberté de parole à tout prix ? Avec l’ère des réseaux sociaux, tout le monde peuvent émettre des commentaires sur les nouvelles. Malheureusement, certains commentaires des internautes sont méchants, voir cruelle. Dans ce courte vidéo, on remarque que pour les femmes journalistes, les commentaires vont jusqu’a incité la mort, ou sur le sexe. Combien de fois que des gens qui n’aiment pas une nouvelle sont vulgaires alors qu’ils pourraient tout simplement ne pas lire. Si nos enfants critiquaient de la sorte, accepterions-nous un tel comportement ? En plus si certaines personnes émettent des avis différents que la majorité eux aussi risquent de recevoir les pires insultes, est-ce que c’est cela être civilisé ?
Nuage

 

Des journalistes lisent des commentaires mesquins

 

On le sait, les commentaires ne sont pas toujours «constructifs» sur le web. Et c’est bien sûr aussi le cas pour les commentaires destinés aux journalistes, qu’ils soient lancés sur les réseaux sociaux ou à la suite d’une chronique.

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), qui tenait récemment son congrès annuel, a évoqué le sujet dans le cadre d’un atelier intitulé «Haine, théories du complot et autres trolls».

Et pour l’occasion, elle a demandé à des journalistes de lire certains commentaires qui leur étaient destinés.

Sur son compte YouTube, la FPJQ explique ainsi son initiative:

«Les journalistes sont la cible de commentaires, parfois critiques, soit. Mais ils sont aussi inondés d’insultes, font face à de la méfiance, voire de la haine. L’équipe a voulu l’illustrer de façon humoristique.»

Maxime Deland, de l’Agence QMI, Judith Lussier, du journal Métro, Lili Boisvert, de Radio-Canada, Mathieu Charlebois, de L’Actualité et Paul Journet, de La Presse, ont bien voulu se prêter au jeu. À voir dans la vidéo ci-dessus!

http://quebec.huffingtonpost.ca/