Instagram interdit les photos d’automutilation


Doit-on laisser libre à la liberté d’expression qu’importe le sujet sur les réseaux sociaux ? Je pense qu’il faut mettre des limites, sachant qu’il y peut avoir des effets domino. Instagram comme d’autres veulent mettre fin à des comportements d’automutilation et suicidaire qui peuvent être véhiculé par des photos et commentaires
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Instagram interdit les photos d’automutilation

 

getty.

Instagram, très populaire chez les jeunes, a décidé de bannir les photos montrant des blessures infligées à soi-même, pour aider à lutter contre l’automutilation et le suicide, a annoncé jeudi la plateforme possédée par Facebook.

Très récemment, « nous avons relevé que, concernant les questions d’automutilation et de suicide, nous ne sommes pas au point et que nous devrions en faire davantage afin d’assurer la sécurité des utilisateurs d’Instagram », a indiqué le réseau social dans un texte publié sur son blog officiel.

Le site, qui interdisait déjà toute publication encourageant ou promouvant suicide ou automutilation, va désormais aussi interdire et retirer les « images violemment explicites d’automutilation, comme les coupures » infligées à soi-même.

Refus de stigmatiser

Quant aux photos moins directement dures mais liées à l’automutilation – comme des cicatrices par exemple -, elles n’apparaîtront pas dans les résultats de recherche et ne seront pas recommandées par les algorithmes d’Instagram, qui dit travailler avec des experts en santé mentale.

Ce type de contenu moins directement explicite ne sera « pas complètement supprimé car nous ne voulons pas stigmatiser ou isoler des gens pouvant être dans la détresse et publiant des contenus liés à des actes d’automutilation pour appeler à l’aide », ajoute la filiale de Facebook.

Comme sa maison-mère, Instagram mais aussi Twitter ou Google tentent en permanence de limiter les contenus problématiques sur leurs plateformes tout en cherchant à éviter toute accusation de censure.

La plateforme de partage de photos, qui revendique plus d’un milliard d’usagers dans le monde, réfléchit aussi à d’autres mesures, comme le floutage de certaines images.

Accusations

Selon la BBC, cette décision intervient après que le père d’une jeune Britannique de 14 ans qui s’est suicidée en 2017 eut accusé Instagram d’avoir sa part de responsabilité dans le drame. Elle avait selon son père consulté beaucoup de contenus liés au suicide ou à l’automutilation.

Née comme simple plateforme de partage de photos, Instagram a été rachetée par Facebook en 2012 et est devenue au fil du temps un réseau social à part entière où les usagers dialoguent via les commentaires placés sous les photos.

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Cet homme a dépensé plus de 50 000 € (plus de 75 000 Dollars canadiens) pour devenir un elfe


Je trouve que c’est souffrir pour rien, et comment se fait-il que des chirurgiens acceptent de faire ce genre d’opération qui comporte quand même des risques élevés. Va-t-il toujours aimer son visage quand il vieillira ?
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Cet homme a dépensé plus de 50 000 € (plus de  75 000 Dollars canadiens) pour devenir un elfe

Crédits : luispadron.elf/Instagram

par  Laura Boudoux

« Supporteriez-vous une terrible douleur pour faire de votre rêve une réalité ? »

Cette question, Luis Padron la pose à ses fans sur Instagram, après une énième opération chirurgicale. Le rêve de cet Argentin de 27 ans, c’est de devenir un elfe, afin de « trouver le bonheur », comme il l’explique sur la plateforme Ko-Fi, où figure sa campagne de financement. Car en plus de la douleur, sa transformation a un coût. Ce « futur être fantastique » a déjà dépensé plus de 50 000 €  ( plus de  75 000 Dollars canadiens) pour se refaire le nez, les oreilles, ou encore la mâchoire.

Crédits : luispadron.elf/Instagram

Contrairement à la femme dragon, Luis Padron ne se considère pas « trans-espèce » et reste conscient de ses « limites humaines », comme il l’expliquait dans l’émission « This Morning » en février 2018. Aujourd’hui, il se sent tout de même « plus proche que jamais » de l’elfe qui est en lui. Pour obtenir ses oreilles pointues et sa mâchoire elfique, le jeune homme s’est rendu en Corée, sur la table d’opération du Dr. Park, chirurgien au ID Hospital. Il a de nouveau subi des opérations à l’été 2018, notamment en Argentine.

« J’espère obtenir un rôle dans la série Lord of the Rings (Le Seigneur des anneaux). Avec ça, mon rêve d’être un elfe deviendrait réalité », explique-t-il.

Ses yeux auparavant bruns ont peu à peu pris une teinte bleutée grâce à une dépigmentation de l’iris au laser. Crédits : luispadron.elf/Instagram

Harcelé lorsqu’il était petit, Luis Padron raconte qu’il s’est plongé dans les films fantastiques et les contes pour fuir la réalité.

« Avec le temps, les choses ont changé et les ados plus âgés ont commencé à m’apprécier parce que j’étais unique et c’est ce qui m’a encouragé à transformer ce que je ressentais à l’intérieur en réalité », analyse l’Argentin.

C’est pour financer ses futures opérations, mais aussi sa routine beauté quotidienne que Luis Padron a ouvert une page sur Ko-Fi. Le « trans-espèce » dépense en effet plus de 4 300 € par mois pour ses crèmes, teintures et autres lotions anti-UV.

Crédits : luispadron.elf/Instagram

Crédits : luispadron.elf/Instagram

Crédits : luispadron.elf/Instagram

Sources : Daily Mail/The Sun/Instagram @luispadron.elf

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Acheter des vêtements, poster une photo sur Instagram, les renvoyer


Personnellement, je trouve cela enfantin de prendre des égoportraits juste pour montrer la tenue du jour. Pire quand on commande des vêtements dans le but de prendre une photo et renvoyer les vêtements au magasin en ligne.. Même si cette étude a été faite au Royaume-Uni, je suis surprise le comportement des hommes serait un peu plus accentué que la femme. Je serais curieuse de savoir en Amérique, si c’est similaire.
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Acheter des vêtements, poster une photo sur Instagram, les renvoyer

 

Lianyungang, Chine, novembre 2016  | Str / AFP

Lianyungang, Chine, novembre 2016 | Str / AFP

Repéré par Nina Pareja

Une stratégie grandissante pour porter un #ootd (comprenez une tenue différente tous les jours).

 

Repéré sur Quartz

Acheter des vêtements hors de prix pour un événement, planquer les étiquettes et les rendre au magasin le lendemain est une stratégie, comme une autre, employée depuis de nombreuses années pour éviter de dépenser trop d’argent en fringues. Aujourd’hui, c’est plutôt pour la gloire d’Instagram, où l’on affiche son «outfit of the day», sa tenue du jour, sous le hashtag #ootd, qui recense déjà plus de 200 millions de publication.

Selon un sondage produit par l’entreprise bancaire Barclaycard, près d’une personne sur dix au Royaume-Uni (9%) avoue acheter des habits pour prendre une photo et la poster sur les réseaux sociaux, avant de retourner les articles au magasin en ligne. Un comportement qui concerne surtout les 35 à 44 ans –environ 20% (précisons que seuls les adultes ont été interrogés).

Les hommes seraient aussi plus nombreux à adopter ce type de comportement, 12% contre 7% pour les femmes. Un sur dix avouant se sentir gêné de porter deux fois la même tenue devant un ami contre 7% des femmes. 15% des hommes interrogés seraient aussi plus enclins à porter des tenues avec les étiquettes au cas où ils souhaiteraient les rendre contre 11% des femmes.

Le hashtag #ootdmen recense plus de 2,8 millions de publications

Essayer avant d’acheter

 

C’est sûrement l’introduction du concept «essayer avant d’acheter» des services de ventes en ligne qui accentue cette tendance: les consommateurs et consommatrices sont débitées une semaine après leur commande ce qui leur laisse le temps d’essayer et de retourner les articles si nécessaire.

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Le nouveau régime tendance: ne manger que du boeuf


Le plus jeune de mes fils à passer une période qu’il mangeait surtout de la viande. Bon, il y avait autre chose, mais ses repas contenaient plus de la moitié de viande, il a eu des problèmes de santé. Heureusement qu’aujourd’hui, il a une alimentation plus équilibrée. Alors les diètes à tendances sont à éviter.
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Le nouveau régime tendance: ne manger que du boeuf

 

© Getty.

Par: Deborah Laurent

En tout cas, tendance sur Instagram…

Les végétariens sont en augmentation constante. Le dernier « régime » à la mode va les faire hurler de désespoir. Il est en effet exclusivement à base de viande. Pas de glucides, pas de fruits ni de légumes. Juste de la viande et puis c’est tout. 30.000 personnes en font l’éloge sur Instagram. Elles jurent qu’elles ont moins d’hypertension, que ça stimule leur libido, que ça réduit l’inflammation.

Mikhaila Peterson, une fervente adepte de 26 ans, dit au Independent qu’elle ne consomme que du boeuf, du sel, de l’eau et du bourbon et ce, depuis décembre 2017. Elle jure que ça l’a guéri de l’arthrite et de la dépression. Sur son blog, on peut lire:

« Qu’est-ce que je suis supposée faire? Cacher cette information au monde? »

Les nutrionnistes sont évidemment horrifiés. Si la viande contient des protéines, de la vitamine B, du fer, du zinc, du magnésium, ne manger que ça est mauvais pour le corps qui a besoin de fibres (sans ça, bonjour la mauvaise digestion) de vitamine C et E. La consommation de viande fait aussi grimper le cholestérol.

Dans le Medical Daily, le Docteur Mike Roussell, nutrionniste new-yorkais, rappelle qu’il n’y a aucune élément scientifique qui prouve les bénéfices de ce régime carnivore. Pour lui, tout exclure pour ne garder qu’un seul groupe d’aliments n’est pas une bonne chose.

« C’est l’histoire classique de l’expérience d’une personne unique qui se répand et qui prédit l’expérience que des masses de gens vont vivre.

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Des trolls pas toujours drôles


Vous connaissez les trolls sur les réseaux sociaux ? Il y a des personnes que c’est pour faire des blagues, taquiner, alors d’autres sont malveillant voir même dangereux. C’est les trolls malveillants et les trolls professionnels qu’ils faut se méfier. D’abord, cela peut amener à discréditer une personne, une organisation, a faussé l’information ou encore de harcèlement. Pour se protéger, il ne faut surtout pas embarquer des conversations sans fins sur les réseaux sociaux, mais je crois que quand il y a menace, il faut alerter les autorités ou du moins les modérateurs.
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Des trolls pas toujours drôles

 

Ils sévissent sur YouTube, Facebook, Twitter, Instagram, dans des blogues ou... (Illustration La Presse)

ILLUSTRATION LA PRESSE

JEAN SIAG
La Presse

Ils sévissent sur YouTube, Facebook, Twitter, Instagram, dans des blogues ou des forums, enfin, là où ils peuvent publier leurs commentaires ou faire déraper des conversations. Blagues, bravades, sacres, insultes, attaques ou menaces, les trolls ont plusieurs visages. Ils agissent seuls, en groupe ou pour des groupes militants. Portrait robot de trois types de trolls.

Les amuseurs

Ils ne sont pas mal intentionnés ou malveillants. Ils veulent d’abord et avant tout s’amuser, en taquinant les autres. Les trolls amuseurs sont assez nombreux – vous en êtes peut-être un! Et en général, ils sont inoffensifs.

«Moi, je les appelle des « trollilol », nous dit Nellie Brière, spécialiste des stratégies de communication numérique et des réseaux sociaux. Ils interviennent surtout pour faire rigoler. Personnellement, j’ai des amis qui me « trollent » de façon sympathique. Par exemple, en « likant » une vieille publication (comme un déménagement) sur Facebook pour la remettre d’actualité et mélanger tout le monde. Ou alors pour relever une erreur de langage ou une maladresse. Ce sont des taquineries.»

Évidemment, un troll amuseur pour une personne peut être un troll malveillant pour une autre…

«Ça dépend de ce qu’on est prêt à tolérer, nous dit Nellie Brière, mais aussi de la personne qui nous taquine. On est tous le troll de quelqu’un! Une personne proche de moi ou qui fait partie de mon cercle pourra évidemment aller plus loin que quelqu’un que je ne connais pas. Je n’accepterai pas certaines choses de la part d’un inconnu. Après, il y a la susceptibilité de chacun…»

Certains trolls amuseurs seront un peu plus provocateurs, mais jamais ils ne seront menaçants.

«Ils aiment intervenir, par exemple, lorsque les conversations sont trop consensuelles, précise la spécialiste. Ça peut être une façon pour eux de rehausser le débat, quitte à faire déraper la discussion.»

C’est le cas de Christian Aubry, communicateur web de son état, qui accepte le titre de «troll blanc» (en référence aux hackeurs blancs, par opposition aux hackeurs noirs, malveillants), dans le sens où, oui, sur Facebook, il aime bien faire des blagues ou donner son opinion. En particulier lorsqu’elle n’est pas sollicitée.

«Je n’ai pas d’intention malicieuse, mais oui, je peux faire déraper la discussion le temps d’un commentaire ou d’un jeu de mots.»

Christian Aubry va aussi donner son opinion envers et contre tous, surtout lorsque tout le monde penche du même côté.

«Pour moi, c’est de la conversation polémique. Est-ce que ça fait de moi un troll ? Je ne crois pas, parce qu’une fois mon opinion donnée, je lâche le morceau. Mais je constate que le fait de défendre une opinion contradictoire, c’est dérangeant.»

Quels sont ses sujets de prédilection?

«Je le fais par exemple dans des discussions où l’on présente Apple ou le système iOS comme la plus grande merveille du monde informatique. J’ai aussi eu des conversations qui ont dégénéré avec un ami qui s’oppose tout le temps aux militantes féministes. Lui, c’est un troll! Ou alors avec un blogueur d’Outremont qui a pris pour cible les juifs hassidiques. Un sujet qui peut certainement être débattu, mais pas de cette façon que je trouve dangereuse.»

«La vérité est que les trolls amuseurs font partie de la culture du web, nous dit le spécialiste en sécurité dans les technologies d’information Benoît Gagnon. Moi-même, ça m’arrive de « troller » certaines personnes, dans la mesure où on pique les gens ou on commente un sujet un peu en dehors des sentiers battus. Il n’y a rien d’inquiétant, même si on peut ne pas apprécier l’humour ou l’opinion de ces personnes.»

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Les malveillants

On ne mettra pas de gants blancs, les trolls malveillants sont là pour vous nuire. Leur méchanceté est variable, selon leur humeur, leur degré de frustration ou les commentaires négatifs déjà publiés. Ils agissent parfois seuls, parfois en groupe. Parfois, c’est intentionnel, parfois, ce sont tout simplement des personnes impulsives ou colériques.

«En général, on parle de quelqu’un qui a l’intention de vous blesser ou de vous faire mal paraître, estime Nellie Brière. Il y a des militants politiques qui vont volontairement nuire aux personnalités publiques qui défendent certaines idées. Ce sont de vraies personnes, incarnées, qui sont mobilisées par des partis ou des groupes de pression.»

Nellie Brière donne l’exemple des lobbys de climatosceptiques aux États-Unis, très actifs sur les réseaux sociaux ou les forums de discussion.

«Leur but est de nuire et de discréditer le discours environnemental. Ils sont bienveillants par rapport à leur objectif, mais malveillants par rapport aux groupes écologistes ou à ceux qui parlent de réchauffement climatique.»

Ce «lobbyisme», inévitable, peut être bien fait, croit Nellie Brière.

«C’est ce que je prône. Je travaille justement avec des organisations politiques pour les aider à canaliser les actions de leurs militants pour que cette prise de parole soit faite de manière éthique et positive. À ce moment-là, on parle de gens qui ont une volonté de changer les choses. C’est de la participation citoyenne, et c’est très bien.»

Ne pas les nourrir

Autre cas de figure, le troll qui utilise les réseaux sociaux pour régler ses comptes ou ruiner la réputation d’une personnalité publique. On pense notamment au cas de l’animatrice Pénélope McQuade, qui s’est fait «troller» pendant des mois par des antiféministes (ou des masculinistes). Un harcèlement qu’elle a dénoncé lorsqu’elle a commencé à recevoir des vidéos d’un homme qui se masturbait.

Dans son livre The Internet of Garbage, la journaliste américaine Sarah Jeong écrit que pour mettre le couvercle sur un troll malveillant, il faut l’ignorer. «Ne pas le nourrir» en engageant la discussion.

Benoît Gagnon, spécialiste de la sécurité sur les plateformes numériques, est d’accord avec cette affirmation. «C’est souvent la meilleure chose à faire, parce que le troll va se nourrir de votre réaction.»

Chroniqueurs et blogueurs constatent même qu’en bloquant l’accès aux trolls, ces derniers ont tendance à redoubler d’ardeur.

«Si les propos tenus sont très dérangeants pour la personne qui les reçoit, il vaut mieux les bloquer, croit Benoît Gagnon. Sinon, on vit avec en les ignorant. Tout dépend de sa tolérance psychologique…»

Quelle est la motivation du troll malveillant?

«Plusieurs études ont conclu qu’il y avait une forme de sadisme dans cet exercice de harcèlement ou d’intimidation. Une forme de plaisir à humilier.»

«Plus on est populaire, plus on est vulnérable et plus on court le risque d’être pris en grippe par des individus ou des groupes», souligne M. Gagnon.

«À un moment donné, le troll malveillant n’est plus un troll, estime toutefois Nellie Brière. Quelqu’un qui fait du harcèlement ou qui fait des menaces de mort n’est plus un troll. C’est quelqu’un qui a un problème de comportement qui est grave, dangereux et illégal. On ne devrait pas assimiler ces agissements-là aux trolls.»

 

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Les professionnels

Il s’agit de personnes dont le travail consiste à manipuler l’information ou à s’acharner sur quelqu’un ou sur un groupe de gens – habituellement un personnage public ou une organisation reconnue – dans le but de la dénigrer ou de la discréditer.

On pense spontanément au scandale de Cambridge Analytica – qui aurait utilisé les données personnelles de 50 millions d’utilisateurs Facebook à des fins électorales – ou encore aux 13 Russes accusés récemment de s’être ingérés dans la campagne présidentielle américaine de 2016.

Dans une entrevue publiée par l’Associated Press, deux ex-employés de la bien nommée Internet Research Agency de Saint-Pétersbourg, mise en cause par la justice américaine, ont admis qu’il s’agissait d’une entreprise de «trollage» (troll factory).

«Ce phénomène-là est très inquiétant», estime Nellie Brière, parce qu’elle menace nos démocraties.

«Cette culture de non-transparence, qui vise à changer la perception que les gens ont d’un sondage d’opinion ou d’un article, est dangereuse, parce qu’il y a manipulation d’informations.»

«On parle entre autres de l’astroturfing, stratégie qui consiste à faire semblant qu’il y a une mobilisation de la population autour d’une idée, alors qu’il s’agit d’une mise en scène», explique Mme Brière.

Les journalistes sont particulièrement vulnérables, nous dit encore Nellie Brière, «parce qu’ils sont seuls face à une multitude anonyme qui cherche à détourner leurs propos. Les journalistes qui diffusent leurs articles sur les réseaux sociaux se livrent en pâture à tous ceux qui veulent les insulter. Et un commentaire négatif en entraîne toujours un autre. Ils n’ont pas d’aide pour modérer les commentaires, ils ne sont pas soutenus sur les réseaux sociaux. Ça contribue à les détruire et à les faire taire».

Selon Benoît Gagnon, la volonté d’influencer l’opinion publique n’est pas chose nouvelle, mais le web et les réseaux sociaux facilitent indéniablement sa mise en oeuvre.

«On le voit notamment auprès d’individus proches de groupes terroristes, illustre-t-il. Ils vont tenter de légitimer des discours qui mènent à des actions violentes avec des commentaires très incisifs. Des discours qui pourraient justifier des gestes violents ou leur donner un sens.»

Que faire?

Alors, faut-il répondre ou non à ces trolls?

«Le terrorisme gagne à faire parler de lui. C’est une guerre de communication, mais parfois, il est impossible de dialoguer avec certaines personnes. Margaret Thatcher disait: « Si vous voulez mettre fin au terrorisme, arrêtez d’en parler. » Il ne faut peut-être pas aller jusque-là, mais parfois ça ne sert à rien. Par contre, dans certains cas, la prise de parole est nécessaire et souhaitable.»

On a l’impression que ces trolls agissent impunément. Qu’ils sévissent sans craindre les conséquences.

«Je n’irais pas jusque-là, nous dit Benoît Gagnon. On l’a vu avec le cas de Jeff Sabres [connu pour avoir harcelé Véronique Cloutier et Guy A. Lepage], qui s’est finalement retrouvé devant les tribunaux. Quelqu’un qui tient des propos diffamatoires va finir par en payer le prix.»

Tout cela étant dit, qu’est-ce qu’on fait? Benoît Gagnon croit qu’il y a plusieurs acteurs qui ont une responsabilité dans la publication de commentaires.

«Tout le monde doit être plus conscient et plus vigilant, croit-il, que ce soit les gestionnaires de pages, les responsables des grands réseaux sociaux comme Facebook, les fournisseurs de services web, etc. Il y a à l’évidence un besoin de modération, parce que les mots ne sont pas gratuits.»

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Elle poste une vidéo d’elle en train de mettre un chat dans sa machine à laver,


Gandhi a dit : « On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux » Je crois qu’on peut aussi l’appliquer à une personne comme elle peut se comporter avec les autres en voyant comment elle traite les animaux.
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Elle poste une vidéo d’elle en train de mettre un chat dans sa machine à laver

 

Tout simplement abominable.

C’est en Espagne dans la ville de Villarrubia de los Ojos que s’est déroulée cette terrible histoire qui fait aujourd’hui le tour du monde.

Une punition très cruelle

Tout commence lorsqu’une jeune serveuse aperçoit un chat en train d’essayer de s’accoupler avec sa chatte. Furieuse, elle saisit le pauvre animal et décide de le jeter dans sa machine à laver avant de la mettre en marche. Le tout en se filmant sur Instagram pour se vanter devant tous ses contacts de ce geste pourtant abominable.

Tandis que le pauvre chat miaule de détresse, la femme lance le programme de la machine et poste le tout sur Instagram avec un smiley en train de rire.

Une fois le premier programme terminé, la jeune femme réalise que le chat est toujours en vie. Avec un mélange de froideur et d’ironie, elle explique que visiblement le chat a été mal lavé et ajoute de la lessive avant de relancer un programme. Toujours en se filmant.

« Il semble miauler encore. C’est vrai que les chats ont neuf vies, fils de p***. Nous allons ajouter de la lessive pour mieux le laver. »

Après quelques minutes, la jeune femme indique que le chat est mort.

La colère des Internautes

Evidemment, sur Instagram beaucoup de personnes se sont indignées d’un tel comportement, allant jusqu’à dénoncer la jeune femme et l’insulter. Pas réellement intimidée ni émue par tout cela – ou par la mort du chat – la serveuse a au contraire posté une photo d’elle en train de tenir un chien par le cou avec une légende menaçant de faire du mal à d’autres animaux si elle continuait à recevoir des critiques et autres menaces.

Une pétition en ligne a été lancée et compte déjà plus de 300.000 signatures. De son côté, la police mène déjà l’enquête. Elle risque un an et demi de prison pour son geste.

Source : lematin.ch

https://wamiz.com/chats/

Le piercing de fiançailles mis à l’index


Il y a des tendances qu’on ne devrait même pas présenter. Un bijou installé sur un implant au doigt en guise de fiançailles. Il y a toujours un risque avec un bague conventionnelle (quoique rare) de l’accrocher et de former un caillot qu’il faut couper la bague. Alors, imaginez un tel bijou qui peut s’accrocher sur des vêtements des meubles etc .. Ce bijou bouge toujours un peu et il y a un risque d’infection
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Le piercing de fiançailles mis à l’index

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Source: Instagram

C’est à la fois une tendance et un moyen avoué de se fiancer à moindre coût: se faire poser un piercing sur le doigt à la place de la bague de fiançailles n’est pourtant pas une idée très judicieuse.

La coutume semble de moins en moins pratiquée par chez nous, mais il existe des pays où il est toujours de bon ton de se fiancer avec son ou sa partenaire avant de commencer à planifier la suite. D’après une étude réalisée chaque année par le site spécialisé The Knot, chaque couple américain qui se fiance dépenserait en moyenne 6 000 dollars rien que pour les bagues de fiançailles – oui, c’est énorme.

Pour les couples disposant d’un budget bien plus limité et/ou souhaitant se singulariser, l’une des possibilités actuellement en vogue est de se faire tatouer un anneau sur le doigt, et désormais de se faire poser un implant au dos d’une des phalanges.

Instagram commence à regorger de clichés souvent regroupés sous le hashtag #fingerpiercing, dans lesquels des amoureux et des amoureuses exhibent leurs doigts fraîchement agrémentés d’un bijou rivé à une base placée sous la peau.

Les spécialistes mettent cependant en garde contre le risque de ce genre d’ornement, même posé dans des salons dignes disposant d’équipements de qualité et respectant es normes d’hygiène. Le problème vient avant tout de la surexposition de nos mains et à leurs mouvements incessants. La probabilité d’infection de ce genre de bijou est extrêmement élevée.

«Un tel implant ne peut pas cicatriser correctement», avertit Matt Jessup, patron d’un salon de tatouage et de piercing dans une interview accordée au Washington Post.

Des zones à proscrire

Jessup ajoute que dans son salon, les demandes d’implants digitaux sont systématiquement refusées en raisons des risques. Le moindre choc peut représenter un danger, et il n’est pas rare que la localisation du bijou change peu à peu, se déplaçant d’un millimètre après l’autre.

Memo Gonzalez, un autre professionnel du piercing basé à Washington, met en garde de façon plus générale contre tous les types de piercings et d’implants pratiqués sur des localisations «où le corps est en mouvement».

Il est d’ailleurs presque aussi dubitatif lorsqu’on lui parle des tatouages de doigts.

«L’encre pénètre moins bien les zones dépourvues de follicules pileux. Et puis ça dépend de ce que vous faites avec vos mains, mais si votre métier consiste à faire la plonge, votre tatouage ne durera pas plus d’une semaine».

http://www.slate.fr/