Il affirme que Titanic est inspiré de sa vie : un Américain réclame 300 millions à James Cameron


Attendre 20 ans pour poursuivre le scénario du film Titanic qui a gagné 11 oscars ne semble pas vraiment très sérieux.
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Il affirme que Titanic est inspiré de sa vie : un Américain réclame 300 millions à James Cameron

 

Stephen Cummings a décidé de poursuivre en justice James Cameron, le réalisateur de Titanic, rapporte TMZ. Ce pêcheur de Floride affirme que le personnage de Jack Dawson, interprété par Leonardo Di Caprio, est directement inspiré de sa propre vie. D’après Cummings, Cameron aurait entendu parler de lui autour de 1988 et s’en serait rappelé au moment de l’écriture du film sorti en 1997.

 

Peu de chances que la demande aboutisse

En plus d’avoir inspiré le personnage de Jack, Stephen Cummings affirme que c’est lui qui a soufflé le scénario à l’oreille du réalisateur. D’après lui, la romance tragique vécue par Jack et Rose sur le Titanic ne serait qu’un copier-coller de celle connue par deux de ses proches, réellement embarqués sur le paquebot qui a sombré en 1912. Comme dans le film onze fois oscarisé, seule la femme a survécu au naufrage.

Vingt ans après la sortie de Titanic, Cummings a donc décidé de se manifester en réclamant 300 millions de dollars à James Cameron. La demande semble assez irréaliste et ses chances de succès sont très minces.

La justice s’interrogera sans doute sur les raisons qui ont pu pousser cet homme à attendre vingt ans pour se manifester, compte tenu du succès colossal du film. Les arguments avancés ne semblent pas vraiment convaincants ni étayés, mais on peut toujours dire que cela ne coûte rien d’essayer.

http://www.ladepeche.fr

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Une fenêtre


Une belle définition de la fenêtre, surtout quand le regard est vers la verdure ou des enfants qui jouent dehors, mais encore plus pour laisser la lumière du jour inonder la maison
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Une fenêtre

 

 

Usage de la fenêtre: inviter la beauté à entrer et laisser l’inspiration sortir.

Sylvain Tesson

Les architectes jouent aussi avec des Légo !


Les Légo sont bien plus qu’un jeu, il devient un apprentissage, une réflexion et aussi de la créativité pour les enfants et aussi pour les adultes. En tout cas, beaucoup d’enfant aimerait une telle chambre
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Les architectes jouent aussi avec des Légo !

 

Par Clément Pellequer

 

Les Légo, c’est pas que pour les enfants… Les architectes s’en inspirent aussi pour créer les maquettes de leurs futurs projets immobiliers.

Les Lego augmentent la créativité des architectes

On imagine souvent les architectes passant leur temps dehors à chercher l’inspiration pour leurs prochaines créations… En réalité, ils sont souvent coincés dans un bureau, contraints par un budget et les demandes des clients. Si certains d’entre eux lisent cet article, ils doivent sans doute se dire qu’ils aimeraient avoir plus de liberté.

Bon à savoir

Depuis des années, à New York, plusieurs grands architectes de la ville ont déclaré que jouer avec des Lego stimulait leur inspiration.


Voici une pièce de « construction de Lego » qui devrait en inspirer plus d’un ! © Board and Vellum

Les Lego peuvent aider à résoudre les problèmes (si, si…)

Entre l’esprit critique, la robotique, l’architecture, le design, la mécanique, l’ingénierie ou encore la réflexion, ces petits jouets multicolores peuvent s’avérer très utiles pour nous aider à penser autrement. Des élèves d’une école de Toronto ont ainsi utilisé le pouvoir des Lego pour réfléchir autour des problèmes du monde, et ont proposé des solutions pour les résoudre. Dans ce cas précis, les enfants ont utilisé les Lego pour transcrire et appuyer une réflexion…


Les Lego offrent la possibilité d’explorer l’imagination sans avoir de limite. © Infiniti Master Builder

Les Lego permettent d’apprendre, tout en s’amusant

Demandez à un enfant pourquoi il aime jouer aux Lego, et il vous répondra sûrement « parce que c’est marrant ». Aussi simple que ça ! Plusieurs études ont aussi prouvé que, grâce aux Lego, l’enfant montre des signes de patience, d’écoute et de réflexion. Et ces conclusions scientifiques valent pour les adultes. Par le jeu, on apprend ainsi à penser et à repenser par soi-même. 


Apprendre est bien plus intéressant, quand on peut le faire en s’amusant. © Pebble Design

http://edito.seloger.com/

Pour déstresser, faites la vaisselle


De plus en plus, on parle de la méditation de pleine conscience. Les activités même celles que nous aimons moins faire, peuvent être une occasion de méditer sur le moment présent et ainsi diminuer le stress
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Pour déstresser, faites la vaisselle

 

Pour déstresser, faites la vaisselle

Chaque participant a dû laver 18 plats.Photo Fotolia

Des tâches quotidiennes et répétitives, comme faire la vaisselle, peuvent réduire le stress de 27 % et augmenter l’inspiration de 25 %, mais à la seule condition qu’elles soient faites dans un état de pleine conscience, explique cette étude scientifique américaine.

Et si faire la vaisselle devenait source de méditation apte à la dimension contemplative? Pour répondre à cette question, des chercheurs de l’Université d’État de Floride se sont livrés à une petite expérience sur 51 volontaires, tous étudiants au sein de l’université.

La moitié du groupe a été chargée de lire au préalable des instructions spécifiques pour bien faire la vaisselle, mais d’une manière inspirée de la pleine conscience.

Ce courant, qui joue un rôle primordial dans le bouddhisme, recommande de ramener son attention au moment présent en se focalisant sur les sensations qui apparaissent à l’esprit, tout en examinant si elles sont permanentes ou non et agréables ou pas. L’observateur, qui doit rester neutre et silencieux, apprend à se détacher progressivement de la matière.

L’autre groupe était quant à lui soumis à des instructions plus classiques et descriptives de la tâche à accomplir.

Chaque participant a ensuite dû laver 18 plats avant de répondre à un questionnaire pour évaluer son état d’esprit et son niveau de bien-être.

«Ce qui m’a particulièrement intéressé dans cette expérience est la façon dont les activités de la vie quotidienne pouvaient être utilisées pour promouvoir un état de pleine conscience et par conséquent augmenter le niveau de bien-être», explique Adam Hanley, l’auteur principal de l’étude.

Les résultats indiquent que les volontaires qui lavaient la vaisselle dans un état de pleine conscience en se focalisant sur le parfum du liquide vaisselle, la température de l’eau et la sensation de contact en touchant les assiettes, augmentaient leurs sensations d’inspiration de 25 % et réduisaient leur niveau de nervosité de 27 %.

Le second groupe des participants qui avait fait la vaisselle de façon traditionnelle ne retirait de cette tâche aucun bénéfice ni aucun changement dans leur état d’esprit.

Malgré le faible échantillonnage de cette étude, les conséquences de ces découvertes et le fait de pratiquer la pleine conscience pour réduire son niveau de stress pourraient être appliqués à de nombreuses autres activités de la vie courante, en concluent les chercheurs.

Les résultats ont été publiés dans la revue Mindfulness du mois d’octobre 2015.

http://fr.canoe.ca/

"Commencez par vous-même"


On ne peut pas changer les choses, si nous ne faisons pas ce que nous préconisons. L’exemple à toujours été le meilleur moyen pour faire agir les autres
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« Commencez par vous-même »

 

 

Ce qui suit se trouve sur la tombe d’un évêque (1100 ap. J.-C.) dans les cryptes de l’Abbaye de Westminster :

Quand j’étais jeune et libre et doté d’une imagination sans frein, je rêvais de changer le monde. Devenu plus sage avec les années, je compris que le monde ne changerait pas, alors je réduisis quelque peu mes visées et décidai de ne changer que mon pays.

Mais lui aussi semblait immuable.

En approchant de la vieillesse, suprême et désespérée tentative, je décidai de ne changer que ma famille, ceux dont j’étais le plus proche, hélas ! Ils ne voulaient rien entendre.

Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain : Si seulement je m’étais Changé moi-même, alors à mon exemple ma famille aurait aussi changé.

De leur inspiration et de leur encouragement, j’aurais tiré la force d’améliorer mon pays et, qui sait, j’aurai peut-être même changé le monde.

Anonyme.

http://www.sourcedoptimisme.com

Les araignées et autres sources d’inspiration


Connaissez-vous le biomimétisme ? Probablement que non, et pourtant, nous employons certains objets qui sont conçus selon ce concept. Des recherches faites à travers la nature, pour l’utiliser à notre tour selon nos besoins, comme des pneus, des fenêtres …
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Les araignées et autres sources d’inspiration

 

Crédits photo : iStock

Crédits photo : iStock

La biologiste Janine Benyus aime rappeler l’importance de la nature pour la recherche.

Elle explique, par exemple, que les scientifiques de la société Arnold Glas se sont inspirés des araignées pour régler le problème des oiseaux qui se tuaient en percutant les fenêtres.

«Les araignées tissent des toiles pour piéger les insectes, mais, pour éviter que les oiseaux ne les détruisent, elles y intègrent des fils de soie reflétant les rayons UV, que seuls les oiseaux perçoivent. L’entreprise a donc intégré des matériaux réflecteurs d’UV à son verre Ornilux. Et aujourd’hui, ses fenêtres sont sans danger pour les oiseaux », précise Mme Benyus.

Elle illustre ainsi le « biomimétisme » (mot qu’elle a inventé en 1997), concept qui traduit l’idée que la nature est source d’inspiration pour l’homme. Son cabinet-conseil, Biomimicry 3.8, collabore avec de grandes entreprises comme Nike, GE et Boeing pour créer de meilleurs produits et services inspirés de la nature.

Vous avez dit : « Si une chose n’existe pas dans la nature, c’est sans doute pour une bonne raison. » Pouvez-vous préciser ?

Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de toutes les espèces ayant existé sur Terre ont disparu. Seules celles qui fonctionnent le mieux ont survécu. Notre planète est comme un laboratoire de recherche et de développement : les meilleures idées ont triomphé, au détriment des concepts toxiques ou trop gourmands en énergie ou matière première. Les organismes qui demeurent sont efficaces.

L’homme fait-il partie de ces organismes ?

Non. L’homme n’a que 200 000 ans, alors que la vie sur Terre est apparue il y a 3,8 milliards d’années. Nous ressemblons à des enfants jouant avec des allumettes. Nous expérimentons toutes sortes de choses, car nous le pouvons. Mais aujourd’hui, nous devons nous poser la question de notre survie à long terme en tant qu’espèce. Pour cela, nous devons faire des choix propices à la vie. Je pense qu’il est possible d’inventer des choses qui n’entraînent pas de conséquences néfastes. Certains sont plus  pessimistes que moi, ce qui ne sert à rien. Je travaille avec de grandes entreprises, qui tentent toutes de trouver comment fonctionner et réaliser des profits sans nuire.

Pouvez-vous donner un exemple d’usage commercial du biomimétisme ?

La chape des pneus Continental Tires, assurant un freinage exceptionnel, est inspirée des pattes de chat.

L’entreprise utilise-t-elle réellement des pattes de chat pour les fabriquer ?

Non, bien sûr. Le biomimétisme ne fait qu’emprunter ses modèles et ses concepts à la nature. Prenons l’exemple d’une nouvelle peinture permettant aux bâtiments de se nettoyer seuls grâce à l’eau de pluie. Son nom, Lotusan, vient du lotus, une plante qui pousse dans la boue, mais reste immaculée. Les scientifiques ont découvert que les reliefs microscopiques des feuilles de lotus induisent un effet perlé : l’eau de pluie s’agglomère comme du mercure et, en s’écoulant, les gouttes emportent la poussière. GE planche sur des bouteilles anti-gaspillage inspirées de ces feuilles, pour le ketchup ou la moutarde.

Selon vous, quelle est la plante ou l’animal le plus utile en termes de biomimétisme ?

Les mycorhizes. Il y en a partout et, sans elles, nous n’existerions pas. Elles forment un voile blanchâtre sur les racines des arbres et des plantes. C’est un vrai partenariat : en captant la lumière du soleil, les arbres produisent des sucres qu’ils transmettent aux champignons, sous terre. En échange, ceux-ci leur fournissent  le phosphore dont ils ont besoin. Dans les forêts, ces champignons créent un réseau synergique (surnommé le Wood-Wide Web) permettant le partage de substances nutritives, de sucres et d’eau entre arbres et plantes dispersés sur un quart d’hectare.


Comment utiliser le biomimétisme dans la vie quotidienne ?

Quand j’ai voulu planter des saules autour de mon étang, dans le Montana, je me suis demandé à quelle distance des berges je devais le faire. J’ai cherché une réponse en ligne, puis je me suis rendu compte qu’il y avait de nombreux étangs alentours. Pourquoi ne pas simplement regarder ce que la nature sait faire ?

J’aurais aussi cherché sur Google.

Mais n’est-ce pas fou ? Le biomimétisme nous encourage à penser de manière fonctionnelle. Avant de bâtir ma  maison, j’ai observé la façon dont les marmottes de mon terrain aéraient leurs terriers. Elles creusent de longues chambres souterraines avec une entrée à chaque extrémité, sur deux tertres dont l’un est plus grand que l’autre, permettant au vent d’y entrer. Le vide ainsi créé aspire l’air dans le terrier. J’ai dit à notre architecte que je voulais la même chose, et il a installé une coupole avec fenêtres au sommet de la maison. Quand j’ouvre les portes, l’air est aspiré vers le haut, dans la coupole, et toute la maison est aérée.

Quel est votre Saint Graal ?

J’aimerais que notre espèce ne se contente pas de s’intégrer, mais contribue au monde. Les forêts purifient l’eau pour les villes, mais pour qui les villes purifient-elles l’eau ? Personne. Aucune espèce ne peut survivre très longtemps sans créer des conditions favorables à la vie de l’ensemble de l’écosystème. C’est  faisable. À New York, l’immeuble de la Bank of America dispose d’un système de filtration qui purifie l’air avant de le rejeter à l’extérieur. Les villes pourraient bâtir des trottoirs perméables permettant à l’eau  de pluie de s’infiltrer dans le revêtement, puis dans le sol pour le nettoyer. Il s’agit de copier ce que fait la nature. Les technologies naturelles sont  à notre portée. Elles existent parce qu’elles fonctionnent.

Aimeriez-vous emprunter quelque chose à la nature ?

J’adorerais pouvoir m’élancer d’une montagne, déployer mes ailes et m’envoler. J’aimerais aussi nager sous l’eau sans bouteilles et respirer comme les poissons. J’adorerais ça : filer dans les airs et sous l’eau !

Que diriez-vous à un sceptique qui se demande ce que la nature a de si extraordinaire ?

Nous sommes la nature, mais nous sommes aussi très jeunes. Nos ancêtres biologiques sont sages. Je lève mon chapeau à tout ce qui a vécu longtemps, et vit encore, sur Terre.

http://selection.readersdigest.ca