Changement d’heure: mauvaise nouvelle pour les insomniaques


La semaine dernière l’Europe a reculer l’heure, la nuit 3 au 4 Novembre  c’est a notre tour de reculer l’heure .. Même si on gagne une heure de plus, ce n’est pas certains qu’on dormira une heure de plus .. peut-être qu’on apprécierait plus cette heure en supplément si c’était un Lundi matin … mais bon, notre horloge interne .. n’est pas facile a berner
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Changement d’heure: mauvaise nouvelle pour les insomniaques

 

Les levers de soleil plus précoces sont exactement... (Photothèque Le Soleil)

Les levers de soleil plus précoces sont exactement ce dont l’insomniaque moyen n’a pas besoin lors d’une période de l’année qui comporte déjà sa part d’inconvénients, affirme Mme Carney

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MICHELLE MCQUIGGE
La Presse Canadienne
Toronto

La fin de l’heure avancée d’été pourrait être bien accueillie par la majorité des Canadiens heureux à l’idée de gagner une heure de sommeil, mais des spécialistes affirment que l’heure supplémentaire pourrait nuire aux insomniaques.

Selon Colleen Carney, directrice du laboratoire sur le sommeil et la dépression de l’université Ryerson, les gens qui souffrent d’insomnie pourraient voir leurs problèmes de sommeil empirer puisqu’ils disposeront d’une heure de plus pendant laquelle ils n’arriveront pas à dormir.

Au dire de Mme Carney, lorsqu’une personne passe plus de temps au lit, elle envoie à son corps le message qu’il a besoin de moins de sommeil. Selon la chercheuse, les insomniaques pourraient estimer qu’il s’agit d’une bonne nouvelle, mais ils n’en tireront aucun bénéfice.

Les levers de soleil plus précoces sont exactement ce dont l’insomniaque moyen n’a pas besoin lors d’une période de l’année qui comporte déjà sa part d’inconvénients, affirme Mme Carney, avant de préciser que de plus longues périodes de noirceur sont déjà connues comme ayant un effet dépressif sur une majorité d’individus.

Ceux qui ont des tendances insomniaques, argue-t-elle, sont encore plus susceptibles d’être déprimés et de subir d’autres problèmes saisonniers pendant les mois d’hiver. Ces problèmes peuvent exacerber leur incapacité à s’endormir et déclencher un cycle frustrant, ajoute la chercheuse.

Mme Carney suggère aux insomniaques d’adopter une approche différente envers le changement d’heure en n’ajustant leurs horloges qu’après leur réveil, dimanche, plutôt qu’en se couchant, samedi soir.

Statistique Canada affirme, en vertu de données publiées l’an dernier, que les Canadiens de 15 ans et plus ont dormi, en moyenne, 8 heures et 18 minutes par jour en 2010. Mme Carney estime cependant qu’au moins les deux tiers des citoyens n’atteignent pas leur cible quotidienne d’heures de sommeil.

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La peur du noir et l’insomnie seraient liées


Les causes de l’insomnie sont probablement diverses .. mais les chercheurs    orientent leur recherche sur une des causes qui seraient selon eux la peur du noir … ce qui pourraient changer du moins pour certains, une autre thérapie que celle suggérer aujourd’hui
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La peur du noir et l’insomnie seraient liées

 

 

TORONTO – Pour certaines personnes souffrant d’insomnie, la source du manque de sommeil peut être inattendue.

Une nouvelle recherche canadienne révèle que la peur du noir pourrait être derrière les nuits blanches de certains insomniaques.

La recherche est encore à un stade préliminaire et les scientifiques estiment que d’autres études seront nécessaires pour évaluer la proportion d’insomnies attribuables à la peur du noir.

Les phobies comme la peur de l’obscurité peuvent être traitées avec succès par une thérapie du comportement, selon la directrice du laboratoire sur le sommeil et la dépression de l’Université Ryerson à Toronto, Colleen Carney.

Mme Carney croit qu’il est important de faire la lumière sur ce problème, puisqu’une technique couramment utilisée dans le traitement de l’insomnie pourrait, dans certains cas, intensifier la peur du noir chez le patient.

On conseille souvent aux personnes qui souffrent de problèmes de sommeil de ne pas rester dans leur lit si elles n’arrivent pas à dormir ; on leur suggère plutôt d’aller dans une autre pièce pour lire ou s’occuper autrement jusqu’à ce qu’elles trouvent le sommeil.

Or, Mme Carney croit que cette manière de procéder peut renforcer la peur du noir de certains insomniaques.

Mme Carney présente lundi les résultats de la recherche à l’occasion d’une grande conférence sur le sommeil, à Boston.

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