Inutilité


Cela nous arrive souvent d’appréhender des situations qui ne se sont pas encore passé … nous projetons des scénarios qui provoque en nous la colère, la déception, ..et pourtant souvent les choses se passent autrement ..
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Inutilité

 

 

 

« Celui qui est un peu sage dans la vie peut réaliser cela : l’inutilité de s’inquiéter! Ne vous inquiétez pas de ce qui viendra plus tard, occupez-vous des situations quand elles viennent. »

Dalai Lama

Ne pas savoir le futur !


Pourquoi vouloir savoir l’avenir .. car elle est incertaine, changeante. Le mieux est de vivre comme le moment se présente .. la savourer ou bien d’essayer de régler le problème au moment venu
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Ne pas savoir le futur !

 

 

Il est peut-être bon de ne pas être clairvoyant, et de ne pas aller consulter des voyantes : car si vous voyiez tous les désastres qui vont vous arriver, vous vous inquièterez dès maintenant, avant qu’ils n’arrivent. Nous devrions être reconnaissants de ne pas voir notre futur. Au moins, on peut prendre un jour à la fois, une heure à la fois.

Parfois, on ne peut pas faire face à plus. C’est comme ça que nous devrions vivre : au jour le jour, vrai à chaque instant. C’est tout l’objet de la pratique. La pratique est un moyen de se relier à la vérité, de se purifier. Si vous faites cela, chaque jour est bien. Et, si chaque jour est bien, de bien des façons, le futur prend soin de lui-même.

La meilleure façon de prendre soin du futur est de prendre le soin de l’instant. Car, où est le futur ? Le futur est maintenant.

Auteur inconnu

Prenez les choses avec légèreté et jouissez de la vie


Les enfants ne vivent pas hier …ni demain mais ils vivent le moment présent .. juste a penser quand ils se font mal, on les occupent a autre choses et ils oublient leur douleur .. Alors quand nous grandissons,. les choses changent car nous avons amasser un passé et nous voulons un futur en oubliant que maintenant nous devons vivre.
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Prenez les choses avec légèreté et jouissez de la vie

 

 

 

Vous souvenez-vous de votre enfance ? À cette époque, rien ne semblait vraiment compliqué, tout ce à quoi nous avions à penser était « où sont mes crayons », « quand vais-je pouvoir manger de ce bon gâteau ».

Nous n’avions pas à nous préoccuper des choses que nous ne connaissions pas parce que nous n’étions tout simplement pas conscients que ces choses pouvaient nous gêner.

Mais, en vieillissant, nous nous inquiétons des choses qui nous entourent, comme la vie et la mort, l’amour et la séparation, le succès et l’échec, pour n’en nommer que quelques-uns. Nous constatons que presque tous les jours, nous sommes obligés d’être préoccupés par des événements ou des gens.

Néanmoins, gardez toujours cela à l’esprit : ne prenez pas les choses comme si elles étaient responsables de ce que vous ressentez. Les événements ou les situations ne sont pas là pour vous déranger, c’est la façon dont vous les percevez qui est dérangeante.

Si vous manquez d’insouciance, il vous suffit de revenir sur la façon dont vous avez vu les choses initialement et vous saurez ce qu’il vous faudra faire maintenant pour modifier votre perception.

Voici quelques conseils pour vous assurer de ne pas perdre votre chemin :

* Chérissez les choses simples

Croyez au pouvoir d’un sourire ou du rire, d’un baiser ou d’une étreinte. Croyez-en la bonté, l’honnêteté, les rêves et l’imagination. Vivre positivement est la première étape pour devenir heureux.

* Desserrez les écrous

Riez de vos erreurs. Souvenez-vous de ce discours pendant lequel vous avez perdu le fil de ce que vous vouliez dire. C’est embarrassant, mais il est fort probable que votre public l’ait oublié dans un jour ou deux. Nous avons tous des ratés de temps en temps. La bonne chose, c’est que les gens ont tendance à oublier de telles situations.

* Entourez-vous de ce que vous aimez

Prenez un animal de compagnie. Conservez des moments de film en guise de souvenirs. Tenez-vous à l’écart de ceux qui vous entrainent vers le bas. Si cet emploi bien payé vous mine rien qu’à l’idée de devoir aller travailler, trouvez un travail que vous aimez avant de quitter celui-ci. Si certaines personnes vous forcent à vous conformer, restez à l’écart de leur société.

* Ne remettez jamais

Continuez votre voyage. Prenez votre vie en main, vous ne saurez jamais son étendue alors, faites les choses tant que vous pouvez.

* Ne vous forcez pas trop à essayer de plaire à tout le monde

Vous ne pourrez pas. Et cela ne semble jamais valoir la peine de toute façon. Lorsque vous voulez faire quelque chose pour quelqu’un, commencez par vos proches.

* Gardez la forme

Soyez cette personne attirante que vous avez toujours imaginé d’être. Chérissez votre santé. C’est la meilleure façon de vous montrer sous votre meilleur jour.

* Ne présumez pas

Ne vous inquiétez pas d’oublier votre discours avant de le faire réellement. Ne vous inquiétez pas de ne pas obtenir l’emploi de vos rêves parce que vous pourriez rater le poste lors de l’entrevue. Il est bon de s’attendre au pire, mais ne finissez pas par attendre que le pire.

* Altérez votre façon de penser

Lorsque vous êtes ridicule, critiqué au sujet de votre situation familiale ou condamné pour les erreurs du passé, devant des personnes qui ne veulent rien entendre, ne croyez pas tout ce que vous entendez. Vous le savez mieux que quiconque alors, ne sombrez jamais dans l’apitoiement sur soi.

Rappelez-vous : ne vous énervez pas sur les choses simplement parce que c’est la façon dont réagissent la plupart des gens lorsqu’ils sont confrontés à la même situation. Quand vous vous trouvez être négatif, en colère, en baisse morale, jaloux, etc., sans le savoir, vous videz aussi votre énergie et votre enthousiasme. Vous n’avez qu’à essayer d’évacuer rapidement ces sentiments négatifs, parce que céder à ces émotions, pourrait vous rendre parfois peu raisonnable, et vous pourriez finir par prendre de mauvaises décisions.

 

Par Bernard Lamonnier

Le saviez-vous ► Expression : Mettre (avoir) la puce à l’oreille


Avez-vous la puce a l’oreille pour savoir l’origine de cette expression, sachant que ces petites bestioles sont très dérangeantes si elles ont élues hôtes dans nos maisons … histoire de savoir si ca vous pique !!!
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Mettre (avoir) la puce à l’oreille 

 

Eveiller l’attention, la méfiance, les soupçons (avoir l’attention éveillée, se douter de quelque chose ou se méfier de quelqu’un).

 
Oncques ne vit-on membre de la gent féminine se mettre une charmante petite puce en guise de boucle d’oreille !
Et pourtant !

Cette expression a changé de sens au cours des siècles.
Elle est attestée pour la première fois au XIIIe, sous la forme mettre la puce en l’oreille, à une époque où les petits parasites pullulaient, quel que soit le niveau social de leur hôte, et où les tourments qu’ils provoquaient occupaient les esprits et les mains
(pour des séances de grattage où il n’y avait rien à gagner).

Bizarrement, elle signifiait alors « provoquer ou avoir un désir amoureux », sens que Jean de la Fontaine utilisait encore dans ses ‘Contes’ :

« Fille qui pense à son amant absent
Toute la nuit, dit-on, à la puce à l’oreille »

Au XVIIe siècle, l’expression se transforme, le ‘à’ remplace le ‘en’ et, surtout, le sens devient « être inquiet, agité », comme pour quelqu’un qui aurait senti une puce venir se loger dans son conduit auditif et qui en craindrait les conséquences ‘démangeatoires’.

Parallèlement, dès le XIVe siècle, on évoquait déjà les oreilles qui sifflaient ou démangeaient lorsque quelqu’un était supposé parler de vous.

C’est probablement l’association de ces bizarres démangeaisons (‘méfiez-vous, quelqu’un dit du mal de vous !’) et de l’inquiétude de quelqu’un ayant la puce à l’oreille qui a donné le sens moderne de cette expression.

http://www.expressio.fr/

Dire


Il y a des gens semble se plaire dans leur souffrances,  d’autres par contre gardent tout en dedans et c’est eux qui devraient s’extérioriser pour libérer le fardeau qui ont sur le coeur. Cela ne ressoudera peut-être pas leurs problèmes mais ils verront probablement la vie moins difficile …
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Dire

 

Il est important de dire ce qui nous inquiète.
Verbaliser ce qui nous remet en question, ce qui nous affecte, permet de faire de l’espace en-dedans de soi.

Car, à tout garder en-dedans, on finit par étouffer.
Parler permet de retrouver son équilibre émotif.

Auteur inconnu

Comment aider son médecin


Qui n’a pas de médecin de famille, se trouve dans une situation bien facheuse. Mais ceux qui ont un médecin mieux vaut se préparer avant chaque consultation pour un résultat plus positif des rencontres médicales … L’idée de tenir un journal entre temps sur nos symptômes, nos états d’âme, nos questions me semble une bonne idée
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Comment aider son médecin

Comment aider son médecin

Photos.com

 

Sophie Allard
La Presse

Un Québécois sur quatre n’a pas de médecin de famille. Obtenir une consultation médicale ressemble parfois à un sport extrême. Même quand on a accès à un médecin de famille, profite-t-on assez de la rencontre tant attendue? Non, estiment le Dr Serge Goulet et le psychologue Bruno Fortin, auteurs de Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, en librairie depuis vendredi.

Une consultation médicale, c’est sérieux, disent les deux collègues de l’unité de médecine familiale de l’hôpital Charles-Lemoyne. Le patient devrait être préparé, et ce, bien avant de franchir la porte du cabinet. Souvent, ce n’est pas le cas.

«Les patients oublient d’amener l’information pertinente, comme les résultats de glycémie, la liste des médicaments qu’ils consomment, leurs antécédents familiaux. Ça crée une perte de temps qui n’est pas à leur avantage. La rencontre devient inefficace», note Bruno Fortin.

Pourquoi est-on si consciencieux quand on consulte un médecin pour ses enfants et pas pour nous? se demande-t-il.

Le patient devrait avoir couché sur papier une liste de questions et d’inquiétudes qu’il souhaite partager avec son médecin. Il devrait aussi avoir noté les informations pertinentes quant aux symptômes qui l’inquiètent:

«Où sont-ils logés? Sont-ils fréquents? À quel moment ont-ils commencé? Quand surviennent-ils? Sont-ils accompagnés d’autres signes?»

«La principale erreur du patient est de penser que le médecin connaît tout, devine tout. Il ne donne pas assez d’informations», souligne le Dr Serge Goulet.

Pire, des patients mentent à leur médecin.

«Les patients ne suivent pas le traitement comme prescrit dans une proportion de 20% à 40% pour les maladies aiguës, de 30% à 60% pour les maladies chroniques et de 50% à 80% quand il s’agit de prévention», écrivent les auteurs. Le médecin en est bien conscient, alors rien ne sert de lui cacher la vérité!

«Raconter l’histoire dont on est le héros, c’est amusant à la taverne, mais ce n’est pas indiqué chez le médecin, indique Bruno Fortin. Si on a eu une aventure extraconjugale qui fait qu’on est à risque d’avoir une infection transmise sexuellement, il est important de le faire savoir au médecin pour être traité s’il y a lieu. Ça peut être une occasion de réfléchir à la façon dont on en parlera à sa conjointe. Le médecin n’est pas là pour juger.»

Le Dr Serge Goulet croit que la relation de confiance entre médecin et patient s’est beaucoup améliorée depuis le début de sa pratique, il y a 30 ans.

 «Il reste encore du travail à faire, de part et d’autre. Mais nos jeunes médecins apprennent beaucoup à explorer les attentes des patients et leur vécu, tandis que les patients sont plus ouverts et osent davantage parler de sujets délicats. Ils sont plus à l’aise, surtout si on leur donne la chance de s’exprimer.»

Mais 15 minutes, c’est vite passé.

«Dans un contexte de travail rapide et urgent, c’est un art d’aller chercher en quelques secondes les bonnes informations. Il faut bien cibler et écouter, étudier le langage verbal et non verbal du patient, comme un visage blême, les traits tirés», dit le Dr Serge Goulet.

Pour ne pas perdre une seconde de ce bref entretien, on ne devrait pas tenter de former son médecin avec le dernier article du Reader’s Digest, selon les auteurs, ni tenter d’en faire un ostéopathe ou un homéopathe.

«Le médecin vous dira d’être prudent, surtout avec les produits naturels. Mais ce n’est pas son job», souligne M. Fortin.

Les patients sont très informés aujourd’hui et, si cela s’avère parfois embêtant pour le médecin, le Dr Goulet y voit surtout un avantage.

«Les patients sont proactifs. Quand ils me demandent de vérifier une information entendue dans les médias, c’est parce qu’ils doutent et qu’ils ont confiance en moi. C’est un devoir pour moi de leur donner l’information juste. En même temps, j’apprends sans cesse, mes patients me rendent meilleur. C’est ce qui me garde allumé, passionné.»

«Quand on a un bon médecin de famille, c’est pour la vie, dit Bruno Fortin. C’est donc une longue suite de 15 minutes qu’il faut optimiser. Ça vaut la peine de collaborer en tant que patient pour le garder longtemps.»

Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, Bruno Fortin et Serge Goulet, Éd. Fides, 248 p., 19,95$

Quelques trucs

Avant

-Clarifier le but de la visite.

-Noter sur papier les inquiétudes et les questions (ne pas oublier le papier!).

-Être à l’écoute de sa douleur, des symptômes.

-Demander à quelqu’un de nous accompagner.

Pendant

-Poser les questions les plus importantes dès le départ.

-Être honnête et fournir le plus d’informations sur notre état.

-Ne pas hésiter à poser des questions, à prendre des notes.

-Demander de l’information sur les interventions et traitements proposés.

-Ne pas hésiter à demander de répéter, d’utiliser des termes plus simples.

-Aviser le médecin de formulaires à remplir dès le départ.

-Ne pas tenter de socialiser avec le médecin.

Après

-Résumer l’essentiel de la visite sur papier.

-Garder un journal des consultations.

-Suivre les recommandations du médecin.

-En cas de maladie chronique, nuancer ses pensées, rester motivé.

-Adopter des habitudes de vie saines (en tout temps).

http://www.cyberpresse.ca

Réagir rapidement au stress


Le stress quand il n’est pas contrôler peut devenir vraiment handicapant, il est nécessaire que nous travaillons notre intérieur, nos pensées pour permettre a mieux gérer notre stress
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Réagir rapidement au stress


"Chaque pensée augmente ou diminue notre stress."

L’existence est ainsi faite qu’il est impossible de ne pas faire face à des situations ou des évènements stressants de temps à autre.

Il est donc important de bien réagir face à ceux-ci. Lorsqu’un incendie se déclare, les pompiers interviennent rapidement entre autres pour éviter que le feu ne se propage. Il est de même pour le stress. Afin d’éviter sa propagation, il faut réagir promptement.

Au tout début d’un épisode de stress, la situation angoissante n’a d’emprise sur nous que si nous lui consacrons nos pensées pendant au moins quelques instants, soit suffisamment de temps pour faire grimper notre niveau de stress. Conséquemment, lorsque des pensées d’inquiétude se présentent à nous, si nous acceptons leur validité (volontairement ou non), elles déclencheront une succession de pensées stressantes. Et par la suite cet enchaînement de pensées sera difficile à contrecarrer.

Dès que vous sentez une tension intérieure, ne la laissez pas croître sans rien faire. Examinez la situation, et essayez de vous souvenir de ce que vous avez récemment vu, entendu, fait, dit ou pensé. Ceci afin d’identifier les causes de votre anxiété. Par la suite, essayez de combattre cette tension. Faites intervenir votre intellect pour apaiser votre stress. Au besoin, utilisez les questions :

Est-ce que qu’il y a une façon de voir les choses qui rendrait cette situation moins stressante ?

Suis-je contrôlant, c’est-à-dire est-ce que j’essaie de contrôler exagérément une situation sans raison valable ?

Est-ce que certaines personnes dans la même situation seraient peu ou pas stressées ?

Est-ce que mon stress est associé à un simple caprice ? En d’autres termes, est-ce que je suis stressé parce que j’ai peur de ne pas obtenir un simple plaisir narcissique ?

Est-ce ma réaction avec ce niveau de stress est nuisible. Si oui, de quelle façon ?

Est-ce que la situation est intrinsèquement stressante, ou est-ce moi qui la rends ainsi ?

Est-ce que je perçois la situation négativement, alors qu’elle pourrait en fait être positive ? En d’autres termes, est-ce possible que les évènements futurs tournent en ma faveur ?

Est-ce que j’ai une raison valable pour ne pas être bien ici maintenant ? ►Est-ce moi qui rends stressante, une situation qui pourrait autrement être agréable ?

Est-ce que cette situation inquiétante disparaîtra bientôt ? Est-ce que je reconnais suffisamment le caractère temporaire (s’il y a lieu) de celle-ci ?

En influençant mes pensées, est-ce que j’ai la possibilité de diminuer mon niveau de stress ?

Est-ce qu’une activité de distraction pourrait éloigner mes pensées inquiétantes et ainsi faire diminuer mon niveau de stress ?

Si j’étais bien reposé, est-ce que je serais stressé par cette situation ?

Est-ce que j’investis suffisamment de temps et d’énergie pour bien gérer mon stress ? Et est-ce que je m’y prends de la bonne façon ?

Si j’étais un être sage, est-ce que je serais stressé par cette situation ?

En utilisant les questions précédentes comme points de départ, faites intervenir votre intellect afin de voir clair dans la situation qui vous stress. C’est ainsi que peu à peu vous arriverez à désamorcer cette tension négative. Un des secrets de la maîtrise du stress est de réagir immédiatement afin de ne pas laisser naître en soi un enchaînement de pensées préoccupantes. Pour ce faire, il est nécessaire de savoir ce qui se passe à l’intérieur de nous. Il faut donc plusieurs fois par jour jeter un regard en nous-même afin de repérer à leur tout début les séquences de pensées négatives. Lorsque qu’un stress naissant est identifié, concentrez-vous en essayant rétablir l’harmonie. Plus vous réagirez tôt, moins ce sera difficile.

Limite :

Cet article s’applique seulement aux stress de type perceptif, c’est-à-dire ceux qui sont associés à notre perception de la réalité. Il ne traite aucunement des stress qui ont pour origine une douleur physique et/ou une condition médicale.

"Pour acquérir l’intelligence de notre vie intérieure,
il est absolument nécessaire de surveiller nos pensées et de réagir rapidement au besoin."

Denis St-Pierre (Qc)

Le cours de votre vie est à la baisse?


Nous sommes pour la plupart affecté par l’économie, les augmentations du coût et service. C’est normal de s’inquiété, mais il faut faire attention que ces ennuis ne viennent pas nous mettre dans un état dépressif, il faut trouver des moyens pour s’évader pour être en mesure de mieux faire face aux situations difficiles
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Le cours de votre vie est à la baisse?

Le cours de votre vie est à la baisse?

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Ronald Denis | Docteur en médecine, chirurgien et traumatologue

L’économie mondiale est aux soins intensifs. On craint pour elle, car ses signes vitaux n’annoncent rien de bon. Vous êtes inquiet?

Vous n’êtes pas seul à l’être et c’est normal de l’être. Toutefois, si cette inquiétude envahit votre vie de façon persistante, méfiez-vous. Vous risquez peut-être, comme l’économie, de vous retrouver en situation de dépression.

Découragement, irritabilité et tristesse sont des émotions qui caractérisent la dépression. Selon l’intensité des symptômes, on la qualifiera de légère, modérée ou grave. Dans ce dernier cas, elle peut mener jusqu’au suicide. Certes, on peut être triste et pessimiste sans pour autant être dépressif. Toutefois, lorsqu’on est envahi quotidiennement par ces sentiments, il y a tout lieu de s’interroger.

Certaines études tendent à démontrer que la dépression peut être héréditaire. Un déficit de certains éléments chimiques dans le cerveau, comme la sérotonine, ou un problème physiologique, comme le dysfonctionnement de la glande thyroïde, peuvent également contribuer à la dépression. Toutefois, de mauvaises habitudes de vie, comme le manque de sommeil, l’inactivité physique, une mauvaise alimentation, le stress ou des traumatismes émotionnels, peuvent aussi profondément affecter l’état psychologique et être à la source de la dépression.

L’anxiété


Elle se manifeste par plusieurs symptômes, comme, par exemple: nausées, étourdissements, palpitations, transpiration, essoufflement, engourdissements et douleurs thoraciques ou abdominales. Des symptômes que plusieurs acteurs du monde de la finance doivent éprouver depuis quelque temps. Elle devient problématique lorsqu’elle se produit presque tous les jours, ou soudainement, et empêche de réaliser les tâches habituelles. Elle peut devenir si intense qu’elle peut procurer un sentiment de panique ou l’impression d’une perte de contrôle.

La dépression


Tous les jours, depuis plus de deux semaines, vous êtes d’humeur triste ou vous vous sentez démoralisé ? Vous ne prenez plus de plaisir ou vous n’avez plus d’intérêt à la plupart de vos activités habituelles? Vous n’arrivez plus à dormir ou vous dormez trop? Vous manquez d’appétit, vous êtes sérieusement fatigué, vous avez de la difficulté à vous concentrer ou vous vous sentez incapable de prendre des décisions ? Vous vous sentez coupable ou vous avez des idées noires ? Vous devriez faire un saut chez votre médecin. Vous avez besoin d’aide. Il en va de votre santé.



La dépression nous guette tous. Personne n’est à l’abri. La dépression aime bien l’environnement d’excès d’alcool ou de drogues et côtoie facilement ceux qui vivent des pertes soudaines et répétitives comme la mort d’un conjoint ou d’un parent, un divorce, une séparation ou la perte d’un emploi. La dépression a également un faible pour ceux qui vivent un stress chronique, ont un emploi du temps trop chargé et manquent de sommeil.

Au cours de leur vie, selon Santé Canada, environ 11 % des hommes et 16% des femmes seront aux prises avec une dépression majeure. Pour certains, celle-ci engendrera des maladies chroniques comme le diabète ou des maladies du cœur. Il y a toutefois des traitements efficaces pour traiter la dépression. La première étape consiste simplement à admettre qu’il s’agit d’une maladie et non d’un signe de faiblesse personnelle. Vous croyez vivre une dépression? Dites-vous bien que vous ne la vaincrez pas seul. Parlez-en. Vous croyez qu’un de vos proches est affecté de dépression?


Offrez-lui de l’accompagner dans cette démarche pour lui rendre cette tâche plus facile et, si la personne est d’accord, invitez d’autres membres de la famille ou des amis à lui apporter un soutien. Plus elle en aura, mieux elle se portera.

Réduire les risques


Pour ma part, il y a longtemps que j’ai compris que, même si je suis médecin, je peux être malade et que je ne suis pas à l’abri de la dépression. Stress, emploi du temps chargé et manque de sommeil font partie de mon quotidien. Comme beaucoup, j’ai déjà eu l’impression que la dépression m’avait dans sa mire. Je fais en sorte toutefois de solidement la déprimer ! Je nourris de solides amitiés au sein desquelles je n’hésite pas à partager les inquiétudes ou les préoccupations que je ressens autour d’un repas équilibré et bien arrosé!



Je n’hésite pas non plus à m’évader. Quelques heures, avec mes bâtons de golf et quelques balles ou, quelques jours passés loin avec mes proches. Bref, je prends le temps de vivre et ça, la dépression n’aime vraiment pas ça!

http://fr.canoe.ca