L’indifférence


Si l’oppression existe, l’injustice sévit, qui souvent font parti d’une minorité ,… alors que la majorité disent que c’est affreux, inhumain mais reste les mains croisées
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L’indifférence

 

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons.  »

Martin Luther King

Les 7 miroirs de l’âme


Les histoires qui font réfléchir nous font comprendre ou questionner sur différentes choses .. est-ce qu’on a raison de se mettre en colère devant une injustice … la colère ne sert pas a grand chose .. ce sont notre attitude pour changer les choses qui est sans doute la meilleur réponse quoique cela n’est pas toujours facile car nous sommes souvent en confrontations avec nos sentiments, nos croyances, notre éducation
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Les 7 miroirs de l’âme

 

 

Il y avait une fois un jeune prince qui trouvait les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince…
 
– « Cette bague est magique. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t’apparaîtra. Toi seul le verras. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle-le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper. »
 
Un jour, le prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut:
 
– « Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme », dit le prince.
 
– « S’il a fait quelque chose contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l’écarter ou le soumettre. »
 

À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur.
 
– « Je doute que tu me dises la vérité », dit le prince.
 
– « Tu as raison », dit le génie, « je cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de ce désaccord pour apprendre à négocier, à traiter avec lui et trouver des solutions qui vous satisfassent tous deux. »
 
Parcourant un jour la ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie.
 
– « Que dois-je faire ? »
 
– « Fais-le taire ou rends-le inoffensif », dit le génie. « Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets. »

Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit.
 
-« Tu as raison », dit le génie, « je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t’enrichir de vos différences. »
 
Pour l’anniversaire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s’éprit d’une belle princesse qu’il ne quitta plus des yeux et qu’il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie.
 
– « Que dois-je faire, selon toi ? »
 
– « C’est une crapule », répondit le génie. « Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le. »

Sachant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas.
 
– « Tu as raison », dit le génie, « je cherchais à te tromper. Ce n’est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse. Tu as peur d’être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même. »
 
À l’occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer certaines affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre. L’autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au cœur. Il fit venir le génie et l’interrogea.
 
– « Ôte-lui ses titres de noblesse et dépouille-le de ses terres », répondit le génie. « Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux. »
 
– « Tu as raison », dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait.
 
– « Dis-moi la vérité » continua le prince.
 
– « Je vais te la dire », rétorqua le génie, « même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t’ont déplu, mais l’impuissance dans laquelle tu t’es retrouvé et ton incapacité à te défendre. »
 
Un jour, dans une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d’abord conseil au génie.
 
– « Punis-le »,
dit le génie. « Cet homme est violent et dangereux. »
 
– « Tu me trompes encore », dit le prince.
 
– « C’est vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c’est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n’aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est ton miroir. »
 
Une autre fois, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu’il se ravisa.
 
– « Que m’arrive-t-il », dit-il au génie. « Pourquoi cette scène m’a-t-elle mis dans cet état ? »
 
– « Cet homme mérite le fouet pour ce qu’il a fait », répondit le génie.
 
– « Me dis-tu la vérité ? »
 
– « Non », dit le génie. « Tu as réagi si fortement parce que l’injustice subie par ce garçon t’a rappelé une injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure. »
 
Alors le prince réfléchit à tout ce que le génie lui avait dit.
 
– « Si j’ai bien compris », dit-il au génie, « personne ne peut m’énerver, me blesser ou me déstabiliser. »
 
– « Tu as bien compris », dit le génie. « Ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui te dérangent ou que tu n’aimes pas, mais les vieux démons qui se réveillent en toi à cette occasion : tes peurs, tes souffrances, tes failles, tes frustrations.
 
Si tu jettes une mèche allumée dans une jarre d’huile, celle-ci s’enflammera. Mais si la jarre est vide ou qu’elle contient de l’eau, la mèche s’éteindra d’elle-même.
 
Ton agacement face aux autres est comme un feu qui s’allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire. Mais il peut aussi t’illuminer, te forger, te façonner et faire de l’autre un allié sur le chemin de ta transformation. Toute rencontre difficile devient alors une confrontation avec toi-même, une épreuve, une initiation. »
 
– « J’ai besoin de savoir encore une chose », dit le prince. « Qui es-tu ? »
 
– « Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir. »

Ma sœur menacée


Nous sommes en 2003, entre nos petits ennuis de tous les jours, il y aussi des discussions sur la guerre en Irak mais aussi la guerre en générale qui n’attaque pas ceux qui la provoquent mais qui tuent beaucoup trop de victimes dont des femmes qui en plus subissent les pires sévices et une profonde humiliation,
Nuage

 

Ma sœur menacée

 

 

Les yeux  embués, je pense à toi si fort
Différentes images me sont parvenues
De toute cette atrocité mise à nue
Victime d’injustice, de l’alliance cornue
Et ton corps menacé  par l’inconnu
N’attend le rêve te venir de l’ONU 
En déguisement théâtral saugrenu
Prônant liberté dans divers tenu

Mon esprit agité par une nuée de remords 
Ma sœur, toi qui habites les quatre coins
Ta misère, ton chagrin, j’en suis témoin
Ton corps estropié par des chiens sans  soin
Tes cris d’alarme me poignardent  même de loin
Orgueilleux, ce soupçon de pus rejoint 
D’autres démons pour revenir au point
Nous faire reculer au temps des bédouins
D’où la loi de l’abus souffre d’embonpoint
 
Réveille toi, allaite ton enfant dès l’aurore
Donne lui ton lait du fleuve de ton chagrin
Lègue lui la force  et désigne son chemin
Il reviendra un jour de bon matin
T’offrir la tête pour guérir du venin
De la crapule qui a brûlé tes seins
Qui t’a violé sans pitié, sans refrain
L’homme qui abuse d’une femme n’est que porcin
Pourquoi priver la vie de son destin
Ainsi étouffer l’arôme du jasmin

23 Décembre 2003
Rachel Hubert (Nuage)  Saïd

Tends tes mains


Toujours le même ami, qui passait des heures a parler de sa douce inaccessible, la famille lui a tourné le dos devant cet amour impossible d’ailleurs ils avaient un peu participer a mettre des obstacles … je copiais la discussion, enlevais mes réponses puis raccourcissait ses dires et prenait donc le fond de ses pensées pour écrire a ma façon
Nuage

Tends tes mains

 

 

Tends tes mains, tends tes mains
Et essaie de m’entendre
Sans répondre au refrain
Sortir de ce méandre
Sans blâmer, sans médire
Mon chagrin n’est que cendre
Je suis en plein délire
Je ne peux prendre ton corps
Mais peut-être ta conscience
Oublier tout remords
Implorant indulgence

Tends tes mains, tends tes mains,
Touches mon cœur, touches mes plaies
Que provoque ton dédain
La sècheresse de ton âme
A mon être mutilé
Me fait sentir infâme
Ton orgueil, m’a défié
Que dire de l’injustice
Que tu me fais subir
Une vie sans nul délice
Sans regard aux souvenirs

Tends tes mains, tends tes mains
Pour mes derniers soupirs
De mon esprit mondain
Mon audace n’a su fuir
Tu as creusé ma tombe
Devant mon entourage
Tout en larguant ta bombe
J’ai vu mon sarcophage
Les gens perce ma folie
Je n’ai rien su cacher
A toi, mon affection
Tes bras tendu au ciel
Sans atteindre ses piliers
Optant le virtuel
Et ainsi m’humilier

Tends tes mains, tends tes mains
Aux idées de folies
Recherche de mon destin
Cet espoir mon délit
Mes désirs conjuguer
Avec malheur et larmes
La corde est à mon cou
N’ai crainte, tu peux tirer
Je suis tellement à bout
La mort doit m’engouffrer
Mieux que cette solitude
Loin de ton cœur, ma lune
Sans toi, la vie est rude
Je n’ai que de rancune

Tends tes mains, tends tes mains
Avant le grand jugement
Pardon au Dieu Unique
J’ai cru clandestinement
A tes notes, ta musique
Mais, tu jouais si faux
Mensonges et mécréances
Sans guérison des maux
Refusant toutes alliances
Mes membres vont témoigner
D’avoir vouer l’amour
Et ma foi consigner
Dû à tes beaux discours

Tends tes mains, tends mains
Pour ce dernier adieu
Ce roman n’est plus sain
Mon poème un aveu
Mes mots ne sont que vent
Un frisson, au parcours
Ton oreille te touchant
De mes pulsions vautour
L’avenir n’est que désert
J’ai espéré en vain
Mon souffle était pervers
Maintenant c’est la fin

Rachel Hubert (Nuage)
29 Janvier 2003

Vos gaffes en disent long sur vous!


Il nous arrive tous a faire des gaffes .. mais certaines peuvent nous mettre dans l’embarras. Si elles sont fréquentes, il faut les cibler et voir pourquoi qu’on fait telle ou telle gaffe et essayer de se corriger
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Vos gaffes en disent long sur vous!


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Éternelle gaffeuse? C’est possible! Mais sachez qu’on peut apprendre beaucoup de nos maladresses! On se met généralement les pieds dans les plats -ou les pieds dans la bouche!- parce qu’on est dans une situation où on n’a pas le contrôle (et ça nous énerve!), parce qu’on fait face à une personne qui nous intimide ou parce qu’on est un peu perdue dans nos pensées. Quoiqu’il en soit, nos gaffes révèlent bien plus qu’une simple bourde

1. J’ai dit du mal d’une amie

1. J’ai dit du mal d’une amie (iStock)

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Vous avez dit du mal d’une amie à une tierce personne qui s’est empressée d’aller le lui raconter? Oh là là! Vous risquez de porter le chapeau de la «médisante» si vous ne réparez pas immédiatement les faits avec la principale intéressée. En plus, ce genre de situation révèle que vous avez du mal à composer avec votre «soi» car vous avez besoin de rabaisser l’autre pour vous montrer supérieur ou mieux que lui. Intriguant comme procédé. C’est l’heure d’une petite introspection: interrogez-vous! Pourquoi avez-vous besoin de «salir» une amie? Est-elle une véritable amie? Aussi, il serait peut-être temps d’écrire un journal intime pour vous vider le coeur sans retenue… et sans conséquence!

2. J’ai ouvert ma grande trappe

2. J'ai ouvert ma grande trappe (iStock)

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Il y a des semaines que votre meilleure amie s’évertue à préparer une fête surprise pour son chum et voilà que vous vendez la mèche! Ce genre de gaffe est assez fréquente. Vous pensiez tellement au fait qu’il ne fallait pas dire le secret que c’est sorti tout seul. Classique! Pour vous faire pardonner, doublez le cadeau!

3. J’ai trahi un secret
3. J'ai trahi un secret (Getty Images)
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Votre interlocuteur vous avait pourtant demandé de ne rien révéler sur son secret mais c’est plus fort que vous… et vous ébruitez la nouvelle. La raison derrière tout cela : un désir de vengeance refoulée, peut-être? Mais il se peut aussi que le secret étant trop «gros» à porter, vous le répétez dans l’espoir de mettre la vérité au grand jour. Vous n’êtes pas d’accord avec la teneur du secret, disons que le conjoint de votre amie la trompe, alors vous finissez pas lui dire car vous croyez qu’il est préférable qu’elle apprenne la vérité. Un trop grand sentiment d’injustice peut nous mener, bien inconsciemment, à révéler un secret.

4. J’ai un peu exagéré

4. J'ai un peu exagéré (iStock)

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Exagérer pour mousser notre personnalité, nos aptitudes ou notre curriculum vitae pour obtenir un nouvel emploi, par exemple, est un procédé assez courant, mais pas sans trop de conséquences. Mais lorsqu’on se fait prendre, qu’on doit se rétracter ou corriger le premier tir, on se sent terriblement gêné. Se vanter et en «beurrer épais» sont deux symptômes d’une personne qui tente de camoufler qui elle est vraiment, car elle ne s’apprécie pas à sa juste valeur. Qu’est-ce qui vous pousse à faire croire aux autres que vous êtes quelqu’un que vous n’êtes pas vraiment? Est-ce parce que vous regrettez certains de vos choix? Parce que vous n’êtes pas bien dans votre vie? Au lieu de vous inventer une vie fictive, prenez donc action pour changer concrètement ce qui ne vous plaît pas chez vous

5. Je raconte ma vie à tout le monde

5. Je raconte ma vie à tout le monde (iStock)

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Vous êtes un livre ouvert et racontez tout ce qui vous arrive n’importe où… autant à côté de la machine à café que sur votre profil Facebook (ouvert à tous, bien sûr!). Attention! Un jour, vous vous retrouverez dans une drôle de situation… Cette propension à raconter votre vie vient peut-être du fait que vous n’avez pas vraiment de confident à qui parler.

6. Je ne reconnais personne

6. Je ne reconnais personne (iStock)

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Certaines personnes ont développé une mémoire plus visuelle que d’autres… et ce n’est clairement pas votre cas! Développez de nouvelles techniques d’associations de mots et d’idées pour reconnaître davantage les gens. Pour une femme qui s’appelle Jacinthe, pensez à une fleur. Pour Monsieur Lafrance, pensez à la tour Eiffel. L’idée, c’est de jumeler deux idées pour vous rappeler leurs noms. Ça ne marche pas à tout coup, mais ça aide!

7. Je fais toujours des lapsus

7. Je fais toujours des lapsus (iStock)

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Multiplier les lapsus, c’est signe que notre inconscient prend le contrôle sur nous. Quand on fait un lapsus, c’est souvent parce qu’on essaie de refouler un désir ou une pensée qu’on voudrait enfouir au plus profond de soi…. sans vraiment y arriver. Ne voyez pas un lapsus comme un manque de volonté de votre esprit de tout bien contrôlé, mais plutôt comme un message qu’il vous envoie. Que veut dire ce lapsus, à ce moment précis de votre vie? Faites le point en solo…

8. Je perds constamment mes clés

8. Je perds constamment mes clés (iStock)

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Pas de panique au sujet de l’Alzheimer précoce! Mais questionnez-vous plutôt sur vote niveau de stress. Êtes-vous particulièrement angoissée? Vous en avez beaucoup sur les épaules au travail et à la maison? Dormez-vous bien? Perdre ses clés (ou ses gants, ou son cellulaire, etc.) est plutôt signe que votre esprit est sûrement grandement sollicité par toutes sortes de petits et gros problèmes.

9. Je me trompe toujours de nom

9. Je me trompe toujours de nom (iStock)

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Immanquablement vous appelez Marie… Suzie. Ou vice versa. Si la situation peut être un peu loufoque entre amies, elle peut devenir catastrophique si vous Maire est la nouvelle conjointe de votre frère…. et que Suzie était son ancienne blonde avec qui vous vous entendiez mieux! Gênant, embarrassant et source de malaise! Vous pouvez de vous faire une « alarme personnelle » chaque fois que vous devez prononcer un prénom surtout si vous savez que vous êtes plutôt gaffeuse. Cela évitera les malentendus!

10. Je suis maladroite

10. Je suis maladroite (Getty Images)

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Échapper ses ustensiles, un plat ou un verre est bien sûr révélateur de votre maladresse. Mais il faut savoir qu’habituellement, celle-ci nait lors d’un moment où on n’est pas très à l’aise : un souper d’affaires qui nous stresse ou un brunch un peu coincé avec la belle-famille avec qui on a plus ou moins d’affinités. La maladresse se remarque donc plus souvent quand on est dans une situation inconfortable!

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Un jour peut-être…


Peut-on espérer que nos enfants et petits enfants pourront raconter que le monde a abaisser ses rancunes, ses désespoirs, ses luttes contre les différences. Peut-on rêver qu’un jour le monde sera meilleur ou la nature serait en communions avec les êtres-vivants, que la terre sera une maison d’amitié, d’amour pour tous les gens de la terre.  C’est peut-être une utopie, mais je suis persuader que si on change la vision ne fut que d’une personne, cela entrainera un effet d’enchainement a la condition que l’on transmettent de bonnes valeurs et si la vie a changer pour un .. il a changer pour deux, trois … Regarder Gandhi, ou bien le Dalaï-lama, mère Teresa, et d’autres dans l’histoire de ce monde ont réussit a changer quelque chose …
Nuage

Un jour peut-être…

Ton enfant découvrira des mots qu’il ne comprendra pas
Il te questionnera sur la guerre,
sur le racisme, sur la violence
.
Il cherchera des raisons de tant de larmes,
tant de souffrances, tant de morts.
Il s’inquiétera des demi-vérités,
des injustices et des trahisons
.

Il te dira : Parle-moi de beauté, de réconciliation, de vérité et d’harmonie.

Et ce jour-là, peut-être…
que tu voudras supprimer les frontières,
remplacer tes clôtures par des fleurs.
Tu voudras changer ton regard
Tu voudras chanter la liberté
dans les rues de la Somalie
dans les parcs de la Bosnie
dans la brousse du Rwanda

Un jour peut-être
ton enfant regardera le monde autrement.
En parcourant les routes du Québec
il croisera des jeunes et des aînés
qui luttent pour un mieux-être quotidien.
Peut-être que ton enfant se fera le héraut de l’humanité.

En découvrant la force de l’amour,
le dynamisme de l’espérance,
la puissance de la foi
il voudra écrire le mot FRATERNITÉ sur tous les continents.

Je te souhaite d’être là, à ses côtés
.

(Auteur inconnu)