Ce que votre cerveau ne vous dit pas


Notre cerveau nous cache des choses. Que l’on veuille ou non, cet organe important fait un triage sur les informations qui seraient pertinentes dans notre environnement
Nuage

 

Ce que votre cerveau ne vous dit pas

 

Photo Fotolia

Une nouvelle étude démontre la capacité du cerveau à trier certaines informations pour ne donner que celles qui ont de la pertinence.

Une nouvelle étude démystifie l’incroyable capacité du cerveau à « cacher » certaines informations pour ne filtrer que ce qui est nécessaire, rapporte Top Santé. Mais que vous cache donc votre organe le plus important?

Des ombres et des silhouettes, notamment, ainsi que des informations qu’il juge non pertinentes à la compréhension d’un tout ou d’une situation, selon ce que l’on comprend des informations présentées dans l’étude.

« Si le cerveau a choisi de priver le sujet de certaines informations, ce n’est pas une perte de ressources, bien au contraire. Comme le cerveau traite énormément d’informations, il a évolué et a appris à analyser les plus importantes. »

« Il ne renvoie que les messages essentiels à une prise de conscience de l’environnement visuel dans l’intérêt de notre survie, probablement. Cela nous permet de ne pas nous noyer sous une masse floue d’informations. »

« Par exemple, il serait difficile d’imaginer être capable de traverser la rue sans risque en percevant toutes les ombres chinoises existantes… », explique l’équipe de chercheurs en tête de l’étude, par ailleurs basée en Arizona, aux États-Unis.

Si certains doutent maintenant la loyauté de leur cerveau, les autres seront plus en mesure de comprendre à quel point l’organe cérébral est une machine sophistiquée, alors que l’étude démontre sa capacité à prendre de véritables décisions.

Les conclusions de l’étude ont été publiées dans le magazine Psychological Science.

http://sante.canoe.ca/

Espions? Les objets connectés à la maison défient la sécurité des données


A force de vouloir se facilité la vie par la technologie jusque dans notre vie privée a la maison avec ce que nous utilisons, il risque d’avoir une porte ouverte pour des indésirables ..
Nuage

 

Espions?

Les objets connectés à la maison défient la sécurité des données

 

Espions? - Les objets connectés à la maison défient la sécurité des données

Photo lassedesignen – Fotolia

Agence France-Presse
Katia Dolmadjian

PARIS – L’arrivée des objets connectés dans la maison, tels les compteurs intelligents, pose de nouveaux défis pour la protection des données du consommateur et leur utilisation, selon des experts réunis mercredi à Paris.

Programmer à distance sa machine à laver, l’ouverture du store de sa chambre ou savoir combien on a consommé d’électricité tel jour: les «smartgrids», ou réseaux intelligents, sont des outils de gestion et de mesure sophistiqués qui se développent de plus en plus pour éviter les gaspillages et mieux mettre en adéquation offre et demande en électricité.

«Des informations vont commencer à circuler entre tous les systèmes à l’intérieur de la maison mais aussi vers l’extérieur, et c’est d’ores et déjà un enjeu très important qui pose des problématiques nouvelles de sécurité et de confidentialité des données», a résumé Benoît Watrigant, responsable Nouvelles activités pour le fabricant de matériel électrique français Legrand.

«Le particulier doit garder le contrôle et être maître de ces informations», a-t-il estimé, lors d’un colloque intitulé «Monde numérique et respect de la vie privée, quels enjeux, quelles solutions».

«Dans tout ce secteur, on commence à introduire une personnalisation et un profilage des individus. Cette nouvelle donne impose un certain nombre de défis car ces données peuvent fragiliser de façon nouvelle» le consommateur, a renchéri Isabelle Falque-Perrotin, présidente en France de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).

Selon elle, ce nouvel environnement numérique «change le métier» de la Cnil:

«on est obligé de travailler en amont avec les industriels pour que soient intégrés dès le début les principes de protection, ce qu’on appelle la privacy by design(vie privée dès la conception)».

L’internet des objets espions

 

«Toute donnée qui directement ou indirectement permet d’identifier une personne est une donnée personnelle, la définition est donc large», ajoute Sophie Nerbonne, directrice adjointe des affaires juridiques de la Cnil.

Ainsi, avance-t-elle, «révéler les habitudes de vie des personnes» ou «prévoir» un comportement énergétique par exemple, pourrait être une forme d’atteinte à la vie privée.

«L’internet des objets peut rapidement devenir l’internet des objets espions si on ne prend pas garde. Une courbe de charge (consommation heure par heure) permet de savoir si quelqu’un est dans la maison, quel équipement est utilisé, à quelle heure, etc.», souligne Marc Jalabert, directeur de la division Grand public de Microsoft France.

Il estime que les «smartgrids» sont «une énorme opportunité, mais qui ne marchera pas s’il n’y a pas la notion de confiance absolue pour le consommateur».

«Étant donné le conformisme numérique qui règne aujourd’hui, on doit avoir le droit de pouvoir se déconnecter (chez soi) et échapper à cette géolocalisation permanente de l’individu», a conclu Sophie Vulliet-Tavernier, directrice des Études et de l’Innovation à la Cnil.

http://fr.canoe.ca

Les listes d’intérêts arrivent sur Facebook


Je pense que vous allez aimer surtout si vous aimer regarder en premier les articles ou certains profils en premier .. je l’ai essayer, c’est facile a comprendre et j’aime bien .. pour une fois .. Ceux qui connaissent les flux, bien c’est la même chose mais directement sur Facebook
Nuage

Les listes d’intérêts arrivent sur Facebook

image:http://assets.branchez-vous.net/admin/images/techno/facebooklogo-520x245.jpg

Facebook lance sa toute nouvelle fonctionnalité, les listes d’intérêt, qui permet aux utilisateurs de s’abonner à un flux d’actualité personnalisée.

« Les listes d’intérêts peuvent aider les utilisateurs à faire de Facebook un véritable journal personnalisé, en choisissant les sections – ou les fils d’actualité – qui les intéressent le plus. Ils peuvent choisir des informations classiques, comme l’économie, le sport et la mode, ou décider d’en avoir de bien plus ciblées comme les nouvelles technologies, certains sportifs, ou les critiques d’art », explique le réseau social de Zuckerberg.

À l’instar de Twitter et Google +, Facebook nous donne donc la possibilité de suivre un sujet précis sans pour autant nous encombrer d’informations inutiles, et surtout sans être obligé d’aimer la page, évitant ainsi de devenir une cible de choix pour les publicitaires.

Les amis peuvent également y être ajoutés. Vous pourrez alors adapter votre flux Facebook selon vos envies et besoins du moment, que vous désiriez faire de la veille sur un sujet précis, ou simplement suivre les actualités de vos proches.

Une fois personnalisées, ces précieuses listes peuvent ensuite être rendues publiques, consultées par les amis, ou carrément inaccessibles.

Sources : Le Nouvel Observateur, Le Journal du Geek

http://www.branchez-vous.com

Comment aider son médecin


Qui n’a pas de médecin de famille, se trouve dans une situation bien facheuse. Mais ceux qui ont un médecin mieux vaut se préparer avant chaque consultation pour un résultat plus positif des rencontres médicales … L’idée de tenir un journal entre temps sur nos symptômes, nos états d’âme, nos questions me semble une bonne idée
Nuage

 

Comment aider son médecin

Comment aider son médecin

Photos.com

 

Sophie Allard
La Presse

Un Québécois sur quatre n’a pas de médecin de famille. Obtenir une consultation médicale ressemble parfois à un sport extrême. Même quand on a accès à un médecin de famille, profite-t-on assez de la rencontre tant attendue? Non, estiment le Dr Serge Goulet et le psychologue Bruno Fortin, auteurs de Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, en librairie depuis vendredi.

Une consultation médicale, c’est sérieux, disent les deux collègues de l’unité de médecine familiale de l’hôpital Charles-Lemoyne. Le patient devrait être préparé, et ce, bien avant de franchir la porte du cabinet. Souvent, ce n’est pas le cas.

«Les patients oublient d’amener l’information pertinente, comme les résultats de glycémie, la liste des médicaments qu’ils consomment, leurs antécédents familiaux. Ça crée une perte de temps qui n’est pas à leur avantage. La rencontre devient inefficace», note Bruno Fortin.

Pourquoi est-on si consciencieux quand on consulte un médecin pour ses enfants et pas pour nous? se demande-t-il.

Le patient devrait avoir couché sur papier une liste de questions et d’inquiétudes qu’il souhaite partager avec son médecin. Il devrait aussi avoir noté les informations pertinentes quant aux symptômes qui l’inquiètent:

«Où sont-ils logés? Sont-ils fréquents? À quel moment ont-ils commencé? Quand surviennent-ils? Sont-ils accompagnés d’autres signes?»

«La principale erreur du patient est de penser que le médecin connaît tout, devine tout. Il ne donne pas assez d’informations», souligne le Dr Serge Goulet.

Pire, des patients mentent à leur médecin.

«Les patients ne suivent pas le traitement comme prescrit dans une proportion de 20% à 40% pour les maladies aiguës, de 30% à 60% pour les maladies chroniques et de 50% à 80% quand il s’agit de prévention», écrivent les auteurs. Le médecin en est bien conscient, alors rien ne sert de lui cacher la vérité!

«Raconter l’histoire dont on est le héros, c’est amusant à la taverne, mais ce n’est pas indiqué chez le médecin, indique Bruno Fortin. Si on a eu une aventure extraconjugale qui fait qu’on est à risque d’avoir une infection transmise sexuellement, il est important de le faire savoir au médecin pour être traité s’il y a lieu. Ça peut être une occasion de réfléchir à la façon dont on en parlera à sa conjointe. Le médecin n’est pas là pour juger.»

Le Dr Serge Goulet croit que la relation de confiance entre médecin et patient s’est beaucoup améliorée depuis le début de sa pratique, il y a 30 ans.

 «Il reste encore du travail à faire, de part et d’autre. Mais nos jeunes médecins apprennent beaucoup à explorer les attentes des patients et leur vécu, tandis que les patients sont plus ouverts et osent davantage parler de sujets délicats. Ils sont plus à l’aise, surtout si on leur donne la chance de s’exprimer.»

Mais 15 minutes, c’est vite passé.

«Dans un contexte de travail rapide et urgent, c’est un art d’aller chercher en quelques secondes les bonnes informations. Il faut bien cibler et écouter, étudier le langage verbal et non verbal du patient, comme un visage blême, les traits tirés», dit le Dr Serge Goulet.

Pour ne pas perdre une seconde de ce bref entretien, on ne devrait pas tenter de former son médecin avec le dernier article du Reader’s Digest, selon les auteurs, ni tenter d’en faire un ostéopathe ou un homéopathe.

«Le médecin vous dira d’être prudent, surtout avec les produits naturels. Mais ce n’est pas son job», souligne M. Fortin.

Les patients sont très informés aujourd’hui et, si cela s’avère parfois embêtant pour le médecin, le Dr Goulet y voit surtout un avantage.

«Les patients sont proactifs. Quand ils me demandent de vérifier une information entendue dans les médias, c’est parce qu’ils doutent et qu’ils ont confiance en moi. C’est un devoir pour moi de leur donner l’information juste. En même temps, j’apprends sans cesse, mes patients me rendent meilleur. C’est ce qui me garde allumé, passionné.»

«Quand on a un bon médecin de famille, c’est pour la vie, dit Bruno Fortin. C’est donc une longue suite de 15 minutes qu’il faut optimiser. Ça vaut la peine de collaborer en tant que patient pour le garder longtemps.»

Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, Bruno Fortin et Serge Goulet, Éd. Fides, 248 p., 19,95$

Quelques trucs

Avant

-Clarifier le but de la visite.

-Noter sur papier les inquiétudes et les questions (ne pas oublier le papier!).

-Être à l’écoute de sa douleur, des symptômes.

-Demander à quelqu’un de nous accompagner.

Pendant

-Poser les questions les plus importantes dès le départ.

-Être honnête et fournir le plus d’informations sur notre état.

-Ne pas hésiter à poser des questions, à prendre des notes.

-Demander de l’information sur les interventions et traitements proposés.

-Ne pas hésiter à demander de répéter, d’utiliser des termes plus simples.

-Aviser le médecin de formulaires à remplir dès le départ.

-Ne pas tenter de socialiser avec le médecin.

Après

-Résumer l’essentiel de la visite sur papier.

-Garder un journal des consultations.

-Suivre les recommandations du médecin.

-En cas de maladie chronique, nuancer ses pensées, rester motivé.

-Adopter des habitudes de vie saines (en tout temps).

http://www.cyberpresse.ca

Fascinantes Oeuvres D’art Sculptées Dans Des Bouquins


Un travail fascinent, des oeuvres hors du commun, permettant au livres de toute sujets, de toutes grosseurs de s’exprimer autrement par les mots et images sur pages .. C’est de faire reprendre vie et s’exposé d’une façon ingénieuse ..
Nuage

 

 

Fascinantes Oeuvres D’art Sculptées Dans Des Bouquins

 

Brian Dettmer est un artiste hors-pair qui s’est amusé à passer ses livres sous le bistouri. Grâce à ses pinces typographiques, couteaux et outils spéciaux, le « chirurgien » donne du relief à d’anciennes encyclopédies, dictionnaires et autres manuscrits une page à la fois. Il sculpte et crée des formes complexes qui, au final, font partie d’un tout fascinant.

« Mon travail est le fruit d’une collaboration entre le matériel disponible et ses anciens créateurs. Les œuvres, une fois complétées, exposent une toute nouvelle relation entre les éléments internes du livre à l’endroit exact où ils ont figuré depuis leur existence, a expliqué Brian Dettmer. La richesse et la profondeur d’un livre est respectée unanimement, mais demeure trop souvent cachée car son contenant et la pertinence de son contenu s’estompent au fil du temps. La fonction primaire d’un livre a diminué et le contenant demeure linéaire dans un monde qui ne l’est pas. En altérant les formes physiques de l’information et en changeant les fonctions préconçues, de nouveaux rôles inattendus émergent. »

 

http://www.insolite.ca

Votre cerveau vous joue-t-il des mauvais tours?


Nous faisons des choses inconsciemment, certains sont tellement routinier que nous pourrions les faire les yeux fermés. D’autres situations peut nous sembler bizarres, voir inquiétantes.. comme si nous sommes en train de devenir sénile alors que d’autres facteurs sont en cause tel que le stress, la fatigue etc … Comprendre notre cerveau est souvent complexe
Nuage

 

Votre cerveau vous joue-t-il des mauvais tours?

1. Il se met « sur le pilote automatique »

Vous vous dites: « Quand je suis arrivé au stationnement du bureau ce matin, j’ai réalisé que j’avais tout oublié de mon trajet. Comment le cerveau est-il capable de passer en pilotage automatique? »

Dr David Perlmutter, expert du cerveau: Le papillon monarque a un cerveau plus petit qu’une tête d’épingle et, pourtant, il peut migrer sur plus de 3 000 km jusqu’à un endroit précis. Votre gros cerveau peut certainement vous conduire jusqu’au bureau sans participation consciente, bien que je ne le recommande pas. Les activités et les comportements créent des lots d’informations stockées dans le cerveau qui, au fil du temps, deviennent des instructions lorsque ces activités sont répétées. En conditions normales, nous faisons appel à ces instructions pour effectuer des tâches courantes, y apportant de légères modifications au moment où notre environnement change. Si vous aviez vu un gros objet devant vous, votre cerveau aurait fait sauter le pilotage automatique et aurait repris le contrôle pour contourner l’obstacle.

2. Il confond’

Vous dites: « Il y a environ un an et demi, j’ai réservé un vol de dernière minute pour une réunion d’affaires. J’ai dormi durant la plus grande partie du vol et me suis réveillé brusquement quand l’avion a atterri. Après quelques minutes, j’ai finalement ouvert ma serviette et vérifié mon emploi du temps. Ha ha! Une réunion à Toronto. Ce n’est qu’après le trajet de 7 minutes sur l’aérodrome que j’ai réalisé que j’étais dans un aéroport autre que celui où je croyais être. Je sais que je peux avoir été un peu désorienté au réveil, mais pourquoi n’ai-je pas été attentif aux annonces en vol, aux panneaux, ou encore à l’aménagement de l’aéroport? »

Dr Perlmutter: Vous avez déjà mentionné une raison importante de votre confusion. Il est fréquent d’être confus au réveil, surtout quand on a dormi à un moment inhabituel pour notre horloge biologique.

Un autre facteur important est évident. Cette réservation de vol « à la dernière minute». En raison des préoccupations et des contraintes de temps, il est évident que votre esprit était ailleurs. Avec tout ce qui se passait, vous avez été soulagé de trouver la réponse à votre confusion dans votre agenda, de sorte que le reste de votre cerveau s’est détendu et s’est rendu à l’idée erronée que vous étiez à l’aéroport Pearson (Toronto). Avec moins de stress, vous ne connaîtrez pas cette expérience à nouveau.

3. Il a des ennuis avec des visages familiers

Vous vous dites : « Pourquoi ai-je parfois de la difficulté à trouver le nom des personnes proches lorsque je veux les présenter. C’est arrivé une fois, au centre commercial, j’étais avec mon meilleur ami. J’ai rencontré un autre ami. Je les ai regardés, je ne pouvais plus me souvenir de leurs noms, et j’ai finalement dit: « Voulez-vous, s’il vous plaît, vous présenter l’un à l’autre? Pourquoi est-ce arrivé?»

Dr Perlmutter: L’information était très bien codée dans votre cerveau; le problème était sa récupération. Il se peut que de voir votre ami dans le centre commercial vous ait surpris en quelque sorte, ou inquiété sur la bonne façon de gérer la situation. L’émotion a temporairement bloqué votre système de récupération. C’est tout à fait normal. Maintenant, voici la mauvaise nouvelle: parce que cela vous est arrivé et que l’expérience a été embarrassante, toute situation semblable pourrait devenir source d’anxiété. Si le cerveau « se fige », cela pourra se reproduire. C’est une forme courante de trac. Comme un acteur, essayez de dire vos « répliques » au fur et à mesure que se déroule l’action et vous vous en sortirez très bien.

4. Il est différent de celui de votre mari’

Vous vous dites: « Mon mari peut conduire ou être conduit et se rappeler du chemin à suivre, des mois plus tard, même si c’est dans une autre province. Par contre, je me perds encore dans ma propre ville, à moins de suivre un itinéraire connu… Y a-t-il un centre de l’orientation dans le cerveau? Ou est-ce que son cerveau a une meilleure mémoire (bien qu’il oublie d’acheter du lait)?»

Dr Perlmutter: Bonne observation! En fait, le lobe pariétal droit et d’autres zones du cerveau sont spécifiquement impliqués dans le processus d’apprentissage et du souvenir des directions et de l’orientation. Les hommes semblent avoir une meilleure compétence en cela que les femmes. Les femmes, d’autre part, sont plus habiles à la lecture de signaux émotionnels humains. Différentes personnes, différents talents

http://styledevie.ca.msn.com

Facebook : sa vie en cinémascope


Facebook refuse de rester tranquille et s’en tenir a un façon simple de communiquer tout en laissant l’utilisateur faire a sa tête. Bref d’autres changements risque d’ébranler notre routine et nos mises a jours .. du moins pour ceux dont leur billet sont public ..
Nuage

Facebook : sa vie en cinémascope

image:http://assets.branchez-vous.net/admin/images/branchezvous/timeline-apps-facebook.jpg

Facebook a lancé une série d’applications pour sa nouvelle ligne de temps (la fameuse «Timeline » ). Ces applications ont pour objectif de faciliter le partage de nos activités avec nos amis, que ce soit la chanson qu’on écoute sur Spotify, le film que l’on regarde sur Netflix ou la recette que l’on a trouvée sur Foodily.

Facebook assure qu’il y en aura pour tous les goûts. Déjà, plus de 60 applications sont offertes, réparties entre les catégories musique, information, voyage, cadeaux, alimentation, magasinage, mise en forme et divertissement.

Attention cependant avant de vous mettre à installer ces applications à tous crins. Comme le souligne le site CNet, ces applications, aussi appelées « Open Graph apps », ont un fort penchant pour le partage automatique de vos statuts. En effet, une fois que l’on accorde, au départ, le droit à l’application de partager des contenus sur notre profil (c’est évidemment obligatoire pour l’installer), cette application n’a plus besoin de notre consentement effectuer des mises à jour.

De plus, ces nouvelles seront publiées à la fois sur votre fil de nouvelle, sur votre profil et sur les messages défilant. Les usagers n’auront pas le contrôle sur l’ordre de publication. Bien que le classement de base des événements soit l’ordre chronologique, l’algorithme qui classe les publications le fait selon les personnes qui viennent voir notre profil, mais aussi selon le fait que Facebook ait été payé pour montrer ces publications en premier.

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut choisir les amis à qui ont veut montrer ces nouvelles informations (faites des listes!). Il est aussi possible de révoquer les autorisations données à une application à tout moment.

Sources: Blogue de Facebook, CNet

par Charles Prémont

http://www.branchez-vous.com

Vaincre l’intimidation: la part des parents


Quelques conseils que tout adulte ayant contact avec des enfants et des adolescents devraient prendre le temps de lire,  car pour venir a bout de l’intimidation, il faut en parler
Nuage

Vaincre l’intimidation: la part des parents

intimidation responsabilite parents-410

Photo :
Iatockphoto.com

Les Éditions de la Chenelière inc.,

L’intimidation empoisonne la vie d’un trop grand nombre de jeunes et comme parent, on se sent souvent impuissant. Mais prévenir l’intimidation, c’est possible. Voici de précieux conseils pour aider les parents à aider leurs enfants.

1. Dans le doute, ne vous abstenez pas. Vérifiez!

2. Prenez le temps d’écouter les plaintes de votre enfant, de parler franchement de ses succès et de ses difficultés.

3. Soyez vigilants! Certains signes peuvent révéler des problèmes d’intimidation.

4. Observez si votre enfant:

  • invente des prétextes pour s’absenter de l’école;
  • perd de l’argent ou des effets personnels;
  • dit souffrir de malaises, de maux de tête, de nausées;
  • a une diminution dans son rendement scolaire;
  • cherche à s’isoler;
  • est souvent triste et songeur;
  • a des problèmes de sommeil, d’appétit;
  • a peu ou pas d’amis;
  • évite de répondre aux questions.

5. Assurez-vous de recueillir le plus d’informations possible avant de sauter aux conclusions.

6. Dites à votre enfant qu’il a pris la bonne décision en vous racontant ce qu’il vit à l’école.

7. Soyez compréhensifs.

8. Collaborez avec lui et l’école afin de faire cesser l’intimidation qu’il subit.

9. Évitez de surprotéger votre enfant. Donnez-lui des stratégies, par exemple:

  • ne pas rester sur la scène d’intimidation;
  • éviter de rendre les coups ou d’essayer de se venger;
  • expliquer ce qui s’est passé à un adulte de l’école en qui il a confiance;
  • en parler avec ses parents ou avec des amis pour ne pas rester seul.

Si vous croyez que votre enfant est un agresseur :

  • demandez-lui des explications;
  • dénoncez ce comportement inacceptable;
  • proposez-lui des solutions de rechange pour contrôler son impulsivité;
  • identifiez avec lui les conséquences de l’intimidation (les agresseurs font preuve de peu d’empathie envers leurs victimes);
  • intervenez le plus tôt possible, avant que la situation devienne hors de contrôle;
  • travaillez de concert avec le personnel de l’école;
  • consultez des ressources supplémentaires si le problème persiste (psychologue, travailleur social, police jeunesse);
  • demandez de l’aide, ne restez pas seul.

Tiré du livre Quand la violence me rend malade, Camil Sanfaçon, Les Éditions de la Chenelière inc.

http://www.coupdepouce.com

Plus de la moitié des recruteurs utilisent les réseaux sociaux


Si une personne se cherche du travail surtout dans de grandes compagnies, serait mieux pour le présent et l’avenir de faire attention a leur propos sur les réseaux sociaux, car il semble que de plus en plus les futur employés sont aussi recrutés ou écartés selon leur propos sur Internet
Nuage

Plus de la moitié des recruteurs utilisent les réseaux sociaux

Sondage - Plus de la moitié des recruteurs utilisent les réseaux sociaux

© Shutterstock

PARIS – Attention à vos écrits sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux: plus de la moitié des recruteurs disent consulter ces sites dans le cadre du processus d’embauche, dont un quart pour vérifier les informations sur les CV, selon un sondage publié lundi.

Selon cette enquête, réalisée par l’Institut TNS Sofres pour Expectra, filiale du groupe Randstad, 51% des responsables des ressources humaines disent recourir aux réseaux sociaux «régulièrement ou occasionnellement» au cours du processus de recrutement.

Outre la recherche de candidats, 25% d’entre eux disent se servir de ces réseaux, et notamment des réseaux professionnels comme LinkedIn ou Viadeo pour vérifier les informations fournies par les aspirants salariés sur leur curriculum vitae.

Pour dénicher leurs futurs employés, les entreprises privilégient toutefois toujours l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) et Pôle emploi (56%) ou le bouche-à-oreille (47%) devant les sites internet de recrutement (45%) et les réseaux d’anciens de grandes écoles (22%).

«Il y a une vraie évolution dans l’utilisation de ces outils dans le processus de recrutement», a commenté Didier Gaillard, directeur général d’Expectra, ajoutant que le recours aux réseaux sociaux va certainement encore évoluer fortement dans les années à venir, mais que «le train est parti».

L’enquête a été réalisée du 21 septembre au 21 octobre 2011 auprès d’un échantillon de 1 459 responsables ou collaborateurs des ressources humaines dans autant d’entreprises, interrogés sur internet et en face à face.

Elle montre par ailleurs que les responsables restent optimistes pour 2012, 62% se disant assez optimistes et 8% très optimistes, et seuls 18% disant envisager de réduire leurs effectifs dans l’année.

http://fr.canoe.ca