La malbouffe affecte notre cerveau très rapidement


L’hypothalamus qui se situe dans le cerveau contrôle entre autres la faim et la soif. En gros, les scientifiques ont découvert qu’en 3 jours, la malbouffe peut provoquer une inflammation de l’hypothalamus. Les mitochondries changent de taille provoquée par une protéine qui affecte l’hypothalamus. Cela cause cette sensation d’avoir toujours faim.
Nuage


La malbouffe affecte notre cerveau très rapidement


Nathalie Mayer
Journaliste

Les travaux qui font le lien entre malbouffe et obésité sont légion. Mais ils sont moins nombreux à expliquer comment une mauvaise alimentation affecte notre cerveau. Aujourd’hui, des chercheurs décryptent un mécanisme qui se joue au cœur de notre hypothalamus, et ce, dès trois jours après l’adoption d’un régime riche en graisses.

Manger trop gras et trop sucré fait grossir. Tout le monde le sait. Ce qui est moins clair en revanche, c’est l’effet que la malbouffe peut avoir sur notre cerveau. Mais aujourd’hui, des chercheurs de l’université de Yale (États-Unis) nous apprennent qu’un régime riche en graisses et en glucides provoque une inflammation de l’hypothalamus en seulement trois jours.

Rappelons que l’hypothalamus contrôle quelques fonctions vitales telles que la soif et la faim. Le plus surprenant reste donc que cette région de notre cerveau réagisse aussi rapidement à la malbouffe. Un processus que les chercheurs tentent d’expliquer.

  • Cette étude montre qu’il existe des mécanismes cérébraux qui s’activent lorsque nous nous exposons à un certain type d’aliments. © Tijana, Fotolia

    Cette étude montre qu’il existe des mécanismes cérébraux qui s’activent lorsque nous nous exposons à un certain type d’aliments. © Tijana, Fotolia

    Une protéine au cœur du processus

    Ils ont découvert que des modifications de structure se produisaient parmi les cellules microgliales des animaux testés. Ces cellules constituent la première ligne de défense du système nerveux central qui régule l’inflammation. L’activation de la microglie semble due à des modifications du côté des mitochondries, des organites qui aident notre corps à tirer de l’énergie de la nourriture que nous consommons.

    Les mitochondries étaient considérablement plus petites chez les animaux soumis à un régime riche en graisses. Un changement de taille dû à une protéine (UCP2) et affectant le fonctionnement de l’hypothalamus. De sorte que les animaux étaient tentés de manger toujours plus. Mais une fois le mécanisme bloqué par le retrait de la protéine, les mêmes animaux parvenaient à manger moins.

    https://www.futura-sciences.com/

    Le Saviez-Vous ► 18 remèdes de grand-mères à réactualiser


    Je ne sais pas si tout ces remèdes de grand-mère sont efficaces, car aucun lien de sites officiels n’est pas noté. Cependant, il y a certains points que j’ai moi-même testés. La balle sous le pied, cela fait un bien fou. Le bouillon de poulet pour le rhume, ne guérit pas, mais il est réconfortant et aide pour dégager le mucus au nez. Aloès aide en effet pour des petites blessures. Les pruneaux aident beaucoup contre la constipation. Le miel aide aussi pour la gorge irrité causé par la toux
    Nuage

     

    18 remèdes de grand-mères à réactualiser

     

    Votre grand-mère a grandi en utilisant ces remèdes maison simples, qui sont tombés dans l’oubli. Nous avons demandé à nos experts quels sont ceux que nous devrions redécouvrir.

     

    Le gingembre contre la nausée

     

    Cela fait des siècles que l’on connaît les propriétés médicinales du gingembre, en particulier contre les maux de ventre.

    « Les recherches prouvent que le gingembre est utile pour les troubles digestifs. Il soulage les nausées matinales pendant la grossesse ou une chimiothérapie ainsi que le mal des transports, explique la diététicienne Erin Palinski-Wade. On ne comprend pas encore exactement comment le gingembre diminue la nausée, mais on pense qu’il bloque les récepteurs de sérotonines qui se trouvent dans l’intestin. »

    Il a une autre propriété : il amènerait le corps à libérer des enzymes qui décomposent les aliments.

    Le thé froid pour les cernes et les yeux bouffis

    Le thé a des vertus curatives pour tout le corps, à l’interne et à l’externe. Par exemple, il est souverain pour les poches sous les yeux, ce que votre grand-mère savait probablement.

    « La caféine qui se trouve dans les sachets de thé favorise la vasoconstriction, c’est-à-dire le resserrement des vaisseaux sanguins; c’est utile pour diminuer les poches et l’œdème de la peau dans la région des yeux », dit la dermatologue Purvisha Patel, créatrice de la gamme de soins Visha Skin Care.

    « Le froid aide aussi à diminuer l’inflammation et les poches sous les yeux. »

    Il suffit d’essorer des sacs de thé infusés, de les placer au réfrigérateur pendant quelques minutes, puis de les appliquer sur vos yeux. Des études ont par ailleurs démontré que, en application locale, la caféine du thé joue un rôle d’écran solaire et de prévention du cancer de la peau.

    Les pruneaux pour la constipation

    Si votre transit intestinal a des ratés, essayez ce remède maison contre la constipation : le pruneau. Ça ne vous inspire pas du tout et pourtant, les pruneaux faisaient l’affaire de votre grand-mère. Pourquoi pas vous? Selon Erin Palinski-Wade une alimentation riche en fibres, combinée à l’habitude de boire beaucoup d’eau, est efficace pour soulager la constipation. Les pruneaux sont une source complètement naturelle de fibres. Ils en contiennent 3 grammes par portion de 100 calories. Intégrez-les à votre alimentation pour cette raison. »

    Un bain à la farine d’avoine pour les maladies de peau

    Que vous fassiez de l’eczéma ou du psoriasis, ou que vous ayez tout simplement la peau sèche, adoptez ce remède maison. Ça peut sembler farfelu de se baigner dans quelque chose qui est alimentaire, mais les bains à la farine d’avoine (avoine colloïdale qui reste en suspension dans l’eau) soulagent; ils sont même recommandés par l’Association américaine de l’eczéma.

    « Les bains à la farine d’avoine sont vraiment bons pour la peau sèche qui démange, commente le Dr Patel. L’avoine saupoudrée dans l’eau tiède crée un film qui recouvre la peau, la protège et permet d’emmagasiner l’humidité. »

    Réduisez en poudre fine des flocons d’avoine (gruau à l’ancienne, pas du gruau instantané) et versez celle-ci dans un bain tiède, mais pas très chaud. En sortant, asséchez-vous en vous tapotant avec la serviette au lieu de vous frotter.

    Le jus de canneberges contre les infections urinaires

    Aux premiers signes d’une infection des voies urinaires, votre mère buvait sans doute du jus de canneberges. Ce petit fruit peut-il vraiment combattre une infection bactérienne? Des experts croient qu’il suffit de boire beaucoup pour nettoyer les voies urinaires, ou que les bactéries n’aiment pas l’environnement acide créé par les canneberges, mais il y a plus.

    Selon la gynécologue obstétricienne Diana Bitner, on a démontré que « la canneberge empêche les bactéries de coller aux cellules de la vessie ».

    Les études chez les femmes qui font des infections chroniques sont moins probantes cependant.

    Mais « la canneberge n’a aucune nocivité, elle pourrait diminuer les infections de la vessie et on devrait l’utiliser en même temps que d’autres mesures recommandées par le médecin »

    Le miel pour la toux

    Ah, la toux qui nous réveille, la nuit! Heureusement, il y a des remèdes naturels pour la toux.

    « Le miel peut convenir à une toux due à l’irritation, reconnaît le Dr McGee, parce qu’il lubrifie la gorge. »

    Des études ont montré que le miel peut être plus efficace qu’un médicament.

    « Cependant, n’en donnez pas aux tout petits enfants de moins de un an, cet aliment peut transmettre le botulisme.

    L’aloès pour les brûlures

    Vous savez que l’aloès soulage les coups de soleil, mais ce traitement ancien fonctionne pour les autres types de brûlures. Une étude a en effet démontré l’efficacité de l’aloès dans le traitement des brûlures au second degré.

    « L’aloès soulage les brûlures, affirme le Dr Patel. Le gel de la plante aloe vera contient des agents anti-inflammatoires utiles dans les cas de brûlures. »

     Prenez de l’aloès pur, et non pas les versions parfumées; faites un test sur votre peau pour vous assurer que vous n’y êtes pas allergique. Consultez cependant le médecin pour les brûlures graves.

    Le bouillon de poulet contre le rhume

    Ça fait tellement de bien un bouillon de poulet quand on est malade. Or la science reconnaît les vertus de la soupe au poulet.

    « Je suis du même avis, dit le Dr McGee. En plus de me donner envie de regarder des dessins animés et de faire une sieste, la soupe au poulet contient une petite quantité de prostaglandines qui aident à combattre les infections. »

    L’étude principale a démontré que cet aliment nourrissant avait un effet anti-inflammatoire, ce que des recherches subséquentes ont confirmé.

    Le citron contre le mal des transports

    Vous cherchez le moyen de survivre à un voyage en auto en famille? Emportez des citrons, un remède souverain contre le mal des transports.

    « Vous produisez en voyage un excédent de salive, ce qui peut vous donner mal à l’estomac et déclencher des nausées, explique Erin Palinski-Wade. Sucer du citron diminue la production de salive, et prévient ainsi la nausée. »

    Préparez de l’eau citronnée pour le voyage, ça fonctionne aussi. Les recherches ont même démontré que le fait de renifler l’odeur du citron soulage.

    Le ruban de plombier contre les verrues

    Inventé durant la Seconde Guerre mondiale, le ruban de plombier si utile dans la maison peut servir à divers premiers soins, le plus étrange étant la guérison des verrues. Et croyez-le ou non l’American Academy of Dermatology endosse cette utilisation, d’autant qu’elle est étayée par des recherches. Les médecins ne savent pas vraiment pourquoi ça marche. Mais une étude a montré que le fait de couvrir la verrue de ruban de plombier est 25 % plus efficace que la cryothérapie et beaucoup moins cher.

    La pomme pour nettoyer les dents

    Si vous n’avez pas de brosse à dents au bureau et que vous voulez éviter les taches de café sur vos dents, croquez une pomme.

    « Ce fruit juteux frotte l’émail, comme une brosse à dents naturelle, nous dit la dentiste Nancy Rosen. La peau de la pomme contient beaucoup de fibres qui, en raclant vos dents, enlèvent la plaque et les taches. »

    Même si les pommes contiennent des acides et du sucre, leurs bienfaits dépasseraient leurs méfaits. Rincez-vous la bouche avec de l’eau ensuite.

    L’huile de foie de morue contre l’inflammation

    L’huile de foie de morue est un vieux remède qui peut soulager naturellement la douleur arthritique.

    « Cette huile de poisson extraite de la morue contient des acides gras oméga-3 EPA et DHA importants pour la santé du cœur, du cerveau, des yeux et pour les mères enceintes ou allaitantes » résume Erin Palinski-Wade.

    Dans une étude, on a démontré que l’huile de foie de morue diminuait les marqueurs inflammatoires chez des sujets insulinorésistants, » Si vous n’avez pas envie d’en prendre sous sa forme naturelle, essayez-la en supplément.

    La racine de réglisse contre la mauvaise haleine

    La réglisse est connue pour ses propriétés curatives depuis les temps anciens. Il se peut que votre grand-père en ait mâché pour rafraîchir son haleine.

    « La réglisse pourrait être efficace pour combattre les bactéries qui causent les caries et les maladies parodontales, explique la Dre Rosen Certains dentifrices naturels en contiennent. »

    Nous ne parlons pas ici de bonbons à la réglisse, mais de la plante. Les études ont aussi montré que cette plante peut prévenir les maux d’estomac et soulager le stress.

    La glace pour les maux de tête

    Quand vous avez mal à la tête, essayez ce remède de la vieille école : la glace. La National Headache Foundation recommande de s’appliquer des cryosacs ou des poches froides sur le front et les tempes. Une étude de l’Université d’Hawaii a découvert qu’en mettre le long des artères carotides diminuait de beaucoup la douleur de la migraine.

    Le bicarbonate de soude pour blanchir les dents

    Laissez de côté les bandes de blanchiment au profit de méthodes naturelles pour blanchir les dents. Le bicarbonate de soude est bon pour les dents, selon des études. Votre grand-mère l’utilisait sans doute.

    « Blanchissez-vous les dents avec du bicarbonate de soude, recommande la Dre Rosen : mettez un peu de bicarbonate dans une petite assiette avec un peu d’eau pour former une pâte épaisse. »

    Plongez-y votre brosse à dents pour enlever la plaque et blanchir vos dents.

    « N’exagérez pas cependant, car le bicarbonate est très abrasif. Vous pourriez abîmer l’émail de vos dents et vos gencives. »

    Éviter le froid pour combattre le rhume et la grippe

    On croit aujourd’hui que la raison pour laquelle on tombe malade plus souvent en hiver, c’est qu’on reste enfermé dans les édifices et qu’on attrape ainsi les microbes des autres. C’est pourtant une bonne idée de rester au chaud quand il gèle dehors. Dans une étude de l’Université Yale, on a mis en lumière que les virus les plus courants du rhume se répliquent plus efficacement dans les cellules qui sont froides que dans celles qui sont à température corporelle. En tout cas, ce n’est pas une mauvaise idée de porter une tuque comme vos parents vous disaient de le faire!

    Une balle de tennis pour les pieds douloureux

    Les balles ont de multiples usages, dont celui de massage des pieds fatigués. Ce vieux truc simple est très efficace selon l’American Academy of Family Physicians.

    « La balle de tennis permet de masser le fascia plantaire » [le ligament qui relie votre talon à vos orteils], explique l’entraîneur d’athlètes Phillip Adler, de Spectrum Health Orthopedic and Sports Medicine. « Elle permet d’allonger les tissus tendus de la plante du pied. Combiné à des étirements du talon d’Achille, le massage avec la balle de tennis peut être très utile dans les cas de fascite plantaire. »

    http://selection.readersdigest.ca

    Les effets bénéfiques du froid sur le corps que vous ne soupçonniez peut-être pas


    Vous savez quand on dit que dans quelque est négatif, en cherchant un peu, on trouve du positif, et bien pour l’hiver, c’est pareil. Cette saison froide n’est vraiment pas ma préférée, pourtant cette saison froide apporte des points positifs dans plusieurs domaines, par exemple sur la santé (A part la grippe, rhume … etc)
    Nuage

     

    Les effets bénéfiques du froid sur le corps que vous ne soupçonniez peut-être pas

     

      Par Marine Le Breton

      Le froid apporte avec lui son lot de désagréments, on s’enrhume, on est moins en forme, on a moins le moral… Et on attend le printemps avec impatience. Pourquoi ne pas essayer de voir le bon côté des choses? Le froid peut en effet être bénéfique pour le corps et pour la tête, à condition bien sûr de savoir le gérer.

      Voici quelques bienfaits du froid sur votre corps que vous ne soupçonniez peut-être pas:

      Il permet de brûler des calories

      Dans notre corps se trouvent deux sortes de graisse, ou de tissus adipeux: la graisse blanche et la graisse brune. La blanche est celle qui stocke les calories. La brune, elle, est bien plus facile à éliminer. Elle est notamment sollicitée pour réguler notre température.

      Une étude réalisée en 2012 par des chercheurs de l’université de Sherbrooke (Québec), démontrait que le temps froid activait d’une certaine façon la graisse brune. Le simple fait de grelotter un peu pourrait avoir le même effet qu’une activité sportive. En 2014, une étude publiée dans la revue Cell Metabolism allait en ce sens, mais soulignait que la graisse blanche pouvait même se transformer en graisse brune sous l’effet du froid.

      Il calme la douleur et réduit les inflammations

      Ce n’est pas pour rien qu’on met de la glace sur notre peau après s’être, par exemple, foulé la cheville. C’est parce que la chute de température permet la réduction de l’inflammation.

      Nos confrères du Huffington Post US rapportent une étude de 2011 selon laquelle les températures extrêmes ont plus d’effet sur les athlètes qu’un simple repos pour récupérer après un effort intense. Vous savez ce qu’il vous reste à faire!

      Il améliore la circulation sanguine

      Tous à la douche froide!

      « Le froid provoque une vasoconstriction – le diamètre des vaisseaux diminue – suivie d’un effet réactionnel de vasodilatation – les vaisseaux se dilatent – avec une augmentation du débit sanguin. Résultats: la microcirculation est stimulée, les cellules sont correctement nourries et drainées, ce qui permet aux organes d’être bien alimentés », explique sur Psychologies le docteur Philippe Blanchemaison, angiologue et phlébologue.

      Les bénéfices sont nombreux, le froid va par exemple prévenir l’apparition de varices. De façon générale, la douche froide est utilisée dans certaines thérapies et est bonne pour la santé.

      Il rend heureux

      Vous croyez que seul l’été rime avec bonne humeur? Que nenni! Le raisonnement est simple. Qui dit temps froid dit conditions cycloniques et… ciel bleu. Qui dit ciel bleu dit lumière. Bingo! L’exposition à la lumière a un impact bien connu sur note humeur: elle permet la sécrétion, entre autres, de sérotonine, un neurotransmetteur du système nerveux central qui joue un rôle essentiel dans notre humeur.

      Autre avantage de l’hiver: certaines études suggèrent que si le temps était toujours le même, on aurait tendance à prendre le soleil pour acquis. Selon Psychology Today, on apprécie d’autant plus le printemps qui revient après avoir un peu souffert en hiver.

      Il donne bonne mine

      Alors c’est vrai: le froid dessèche la peau. Mais bien armé contre lui avec une bonne crème hydratante, il peut être très bénéfique pour le teint. Selon Psychologies, il resserre les pores et tend la peau. Pour ce qui est du joli teint, il faut le remercier car il relance la microcirculation au niveau de la peau, toujours selon ce même site.

      Bonus: Il rapproche les gens

      Après ces bienfaits sur la santé, on ne pouvait s’empêcher de partager cette étude assez instinctive, mais il fallait bien que la science s’en empare.

      En période de temps froid, nous avons tendance à nous isoler pour éviter de se prendre du vent, de la neige ou de la pluie en pleine figure. Et du coup… On prend plus contact avec nos amis et notre famille. Selon cette étude publiée dans PLOS ONE en 2012 et réalisée par des chercheurs anglais, on passe donc plus de temps au téléphone avec nos proches quand le temps est mauvais.

    • http://quebec.huffingtonpost.ca/

    4 remèdes de grand-mère pour soigner les pattes de son chien


    Les pattes de chiens peuvent avoir quelques blessures, et l’hiver, le sel pour fondre la neige est particulièrement nocif pour les coussinets. Il y a des traitements que l’on peut faire avec ce que nous avons à la main
    Nuage

     

    4 remèdes de grand-mère pour soigner les pattes de son chien

     

    Par Elisa GorinsCrédits photo :

    Shutterstock (image d’illustration)

    Au contact du sol en permanence, les pattes des chiens sont sujettes à de nombreux petits bobos. L’hiver, elles peuvent être particulièrement vulnérables. Voici quelques astuces de grand-mères naturelles pour adoucir leurs coussinets, apaiser les brûlures, favoriser la cicatrisation, hydrater et calmer les inflammations.

    1. Comment adoucir les coussinets du chien ? 

    De la même manière que nos mains souffrent du froid en hiver, les pattes des chiens, et en particulier leurs coussinets, sont mis à rude épreuve. Des gerçures et autres petites crevasses peuvent s’y former. Pour adoucir les coussinets de votre chien, utilisez une peau de banane dont vous frotterez l’intérieur contre les coussinets de votre chien.

    2. Comment calmer une brûlure ? 

    En cas de brûlure, la pomme de terre peut être particulièrement utile : imaginez que votre chien se brûle les pattes avec les cendres de la cheminée. Dans ce cas, il faudra calmer la brûlure avec un glaçon enroulé dans un torchon, puis passer une rondelle de pomme de terre dessus. Cela permettra à la plaie de mieux cicatriser !

    3. Comment favoriser la cicatrisation ? 

    Le miel est très efficace pour apaiser toutes les blessures, y compris les brûlures. Il aide à la cicatrisation.

    4. Comment hydrater et calmer les inflammations des coussinets ? 

    L’huile d’olive permet d’hydrater et de calmer les inflammations. Elle peut être efficace pour soigner les gerçures provoquées par le froid, par les produits de nettoyage ainsi que par le sel dont on recouvre les trottoirs enneigés. Il suffit de l’appliquer localement en versant quelques gouttes sur un mouchoir ou du papier essuie-tout.

    https://wamiz.com

    Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie: pour l’amour d’un père, l’ASPIRIN


    L’aspirine a une petite histoire, qui commença par la volonté de soulager les douleurs et la fièvre. L’aspirine fut le premier médicament vendu en comprimés solubles
    Nuage

     

    Il était une fois la maladie: pour l’amour d’un père, l’ASPIRIN

     

     

    Hippocrate, cinq siècles avant Jésus-Christ, prescrivait l’écorce et les feuilles de saule blanc pour combattre douleur et fièvre. Chez les Romains, Pline le Jeune (61 – 114 après J.-C.) ainsi que le célèbre Claude Galien né en Grèce, mais qui aménagea à Rome en 162 (approximativement 129 – 201 après J.-C.) en préconisaient l’usage pour les mêmes motifs.

    L’ASPIRIN au XVIIIe siècle

    Plus près de nous, en 1763, un révérend de l’Église anglicane britannique, le Père Edward Stone, présenta une publication à la Société des Sciences vantant les mérites de l’écorce de saule pour traiter la fièvre. Il avait entendu parler de la découverte de la quinine et lorsqu’il constata le goût amer de l’écorce de saule, il en déduit qu’elle aussi devait avoir des applications thérapeutiques. Il avait administré une décoction de cette écorce à 50 patients souffrant de fièvres et ceux-ci en avaient été soulagés.

    Puis, en 1825, deux Italiens les pharmaciens F. Fontana et B. Rigatelli réussissent à isoler une forme plutôt impure de la salicyline. Le principe actif du saule fut isolé dans sa forme pure pour la première fois en 1829, par le pharmacien français, Pierre-Joseph Leroux. À partir de 1,5 kilogramme d’écorce, il avait isolé 30 grammes d’acide salicylique. Mais la substance provoquait de fortes brûlures d’estomac. Son utilisation fut donc vite oubliée. En 1853, l’un des pères de la chimie moderne, le français Charles Gerhardt fut le premier à faire réagir de l’acide acétique avec le salicylate de soude. Il fut donc le premier à obtenir de l’acide acétylsalicylique (AAS). Mais Gerhardt qui effectuait aussi des recherches sur une autre substance, la quinine, ne vit pas le potentiel de l’AAS.

    Le chimiste allemand Karl Johann Kraut trouva aussi quelques années plus tard un moyen de produire de l’AAS, mais personne n’est convaincu du potentiel clinique de cette substance amère et irritante.

    La véritable naissance de l’ASPIRIN

    Félix Hoffman

    En 1897, un jeune chimiste allemand, Felix Hoffman voulait soulager les souffrances de son père atteint d’un rhumatisme chronique sévère. Le 10 octobre 1897, il réussit à obtenir de l’AAS assez pur à partir d’une autre plante: la spirée ulmaire. Il vint certes en aide à son père, mais ses notes vont être tablettées pendant plus d’un an chez son employeur: la société Bayer. Il faut comprendre que Bayer était à l’époque une compagnie qui s’intéressait surtout à développer et produire des colorants. Elle commençait tout juste alors à s’intéresser aux produits pharmaceutiques.

    Spirée Ulmaire

    Un an plus tard, un autre chimiste de la même compagnie, Arthur Eichengrunt, entreprend des études cliniques préliminaires sur l’AAS élaborée par Hoffman. S’utilisant lui-même comme cobaye initial, il étend ses recherches avec quelques amis puis quelques médecins et même un dentiste. Ce dernier d’ailleurs constate l’efficacité du produit avec un patient soulagé d’une terrible rage de dents. Fort de ces arguments, il convainc Bayer de procéder à des essais cliniques à plus grande échelle. Les résultats sont des plus positifs, tant et si bien que le 6 mars 1899 Bayer obtient le brevet pour un nouveau médicament: l’ASPIRIN.

    Le nom vient de A pour acétyl, SPIR pour l’acide spirique (Hoffman avait extrait l’AAS à partir d’une plante: la reine-des-prés ou en latin Spiraea ulmaria), et in parce que plusieurs suffixes d’appellation de médicaments se terminaient en in ou ine, exemple: quinine, morphine, etc.

    Dès sa lancée, l’ASPIRIN alors sous la forme d’une poudre blanchâtre aux médecins s’affiche comme numéro 1 de la vente de médicament au monde. L’entrée au vingtième siècle verra la poudre se transformer en comprimés solubles. C’est le premier médicament qui est vendu sous cette forme.

    Quelques grandes dates dans l’évolution de l’ASPIRIN

    1915: ASPIRIN est fabriqué sous forme de comprimés et devient disponible en vente libre.

    1920: ASPIRIN est utilisé pour traiter la douleur associée aux rhumatismes, au lumbago et à la névralgie.

    1952: Lancement de l’ASPIRIN croquable pour enfant.

    1969: Le comprimé ASPIRIN atteint la lune. En effet, il fait partie de la trousse pharmaceutique apportée lors du voyage des astronautes qui souffrent souvent de maux de tête et de douleurs musculaires provoqués par les longues périodes d’immobilité durant le voyage.

    1974: On commence à découvrir le mode d’action de l’ASPIRIN sur les prostaglandines qui agissent sur l’inflammation et la douleur. Le prix Nobel fut attribué au chercheur britannique J. Wayne pour avoir découvert que l’AAS inhibait une enzyme nommée cyclo-oxygénase (COX) responsable de la production de la prostaglandine.

    1981: Santé Canada reconnaît l’ASPIRIN en usage quotidien comme mesure préventive de l’infarctus du myocarde chez les hommes ayant déjà subi une première attaque. Il est aussi recommandé chez les hommes qui ont subi un premier ICT (ischémie cérébrale transitoire) pour réduire le risque d’AVC.

    1987: Santé Canada inclut les femmes dans la prise d’ASPIRIN pour prévenir un AVC suite à une ITC. La recommandation s’étend aussi à tous les patients souffrants d’angine instable pour réduire les risques de décès prématurés.

    1998: Arrivée au Canada de l’ASPIRIN. Enrobé à faible dose (81mg) en prévention cardiaque quotidienne sous surveillance médicale.

    2001: L’utilisation de l’ASPIRIN est officiellement reconnue pour le traitement immédiat d’un infarctus du myocarde aigu présumé. L’administration de l’ASPIRIN dans les quatre premières heures suivant une crise cardiaque peut réduire jusqu’à 25% les risques de décès.

    6 mars 2009: l’ASPIRIN souffle ses 110 bougies.

    D’autres applications assez surprenantes sont en cours d’études. Ainsi l’ASPIRIN aurait des effets bénéfiques dans le traitement des cancers du côlon. L’American Cancer Society fait état d’une diminution de 40% de ces cancers par l’AAS. Dans une autre étude publiée en décembre dernier, la prise quotidienne d’AAS sur une longue période réduirait de 21% le risque d’apparition de toutes les tumeurs solides.

    Les côtés sombres de l’ASPIRIN

    L’association entre le syndrome de Reye et la prise d’ASPIRIN chez les enfants au début des années 1980 fit en sorte que l’on ne recommande plus depuis ce temps la prise d’ASPIRIN chez les enfants particulièrement dans le traitement de la fièvre lors d’infections virales. L’autre effet secondaire, et celui-là est connu depuis les tous débuts du médicament, a trait aux douleurs gastriques et aux ulcères d’estomac dont souffrent souvent ceux qui doivent prendre de l’ASPIRIN sur de longues périodes. Les COX1 ont pour effet de participer à la production du mucus qui protège la paroi de l’estomac. L’AAS qui inhibe cette classe de COX, réduit donc cette protection naturelle de la paroi stomacale.

    Au milieu des années 1950, la FDA approuve l’utilisation de l’acétaminophen, un antidouleur et un antipyrétique qui offre une meilleure protection de l’estomac. Malheureusement, l’acétaminophen ne présente pas les propriétés anti-inflammatoires de l’AAS. En 1961, les docteurs John Nicholson et Colin Burrows des Laboratoires Boots, en Angleterre, identifièrent une nouvelle classe de médicaments aux propriétés anti-inflammatoires et analgésiques prometteuses. Il s’agit de l’ibuprophène qui présente aussi des propriétés anti-inflammatoires tout en étant un peu moins protecteur pour la paroi de l’estomac.

    Au début des années 1990, des chercheurs ont découvert qu’il existait une deuxième classe de COX, baptisée COX2 qui, tout en agissant comme anti-inflammatoire, n’avait aucun effet sur la formation du mucus dans l’estomac. Des médicaments furent donc mis au point comme anti-COX2, comme le Vioxx et le Célébrex. Malheureusement le premier dut être retiré du marché dès le début des années 2000 à cause d’effets négatifs sur la fonction cardiaque.

    D’autres avenues sont à l’étude. Ainsi l’étanercept et l’infliximab ont fait leur apparition vers la fin des années 1990. Ces antagonistes du facteur de nécrose tumorale (TNF) sont utilisés dans le traitement des polyarthrites rhumatoïdes. Mais le fait qu’ils soient injectables et surtout leurs coûts, qui se situent entre dix mille et vingt-quatre mille dollars par année, réduisent leur utilisation de beaucoup.

    La bonne vieille ASPIRIN est donc loin d’être battue sur le terrain du traitement de la douleur, de la fièvre et de l’inflammation. Elle a même connu des percées dans la prévention des maladies cardiovasculaires et des maladies cardiaques et de nos jours présente des avenues intéressantes dans le traitement et la prévention de certains cancers. L’AAS: une molécule aux multiples surprises.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

    Contre la douleur physique, méditez !


    La méditation est reconnue pour apporter beaucoup de points positifs dans la vie d’une personne. Depuis un certain temps, on parle beaucoup de la méditation pleine conscience, une méditation qui se fait partout et n’importe quand. Il semblerait que là aussi, elle aide à diminuer la douleur et le stress
    Nuage

     

    Contre la douleur physique, méditez !

     

    Contre la douleur physique, méditez !

      Méditer en pleine conscience agit sur le stress, sur l’inflammation. On sait aujourd’hui, que la méditation permet aussi de diminuer la douleur

      Une étude du Wake Forest Baptist Medical Center, en Caroline du Nord, aux Etats-Unis, s’est intéressée à la réduction de la douleur par l’intermédiaire de la méditation de pleine conscience.

      La douleur est réduite de 27 %

      L’étude a montré que la pratique de la méditation en pleine conscience permet de réduire la douleur physique de 27 % et son retentissement émotionnel de 44 %.

      Ceci s’explique par l’activation de certaines zones du cerveau : le cortex orbitofrontal, situé au-dessus des ortibes, et le cortex cingulaire antérieur, qui sont tous deux impliqués dans l’autocontrôle de la douleur.

      Le thalamus, une zone du cerveau située entre le cortex et le tronc cérébral, est, elle, désactivée par la méditation. Or, c’est elle qui fait passer les informations sensorielles au cerveau.

      Comment méditer ?

      La méditation de pleine conscience consiste à prendre conscience du moment présent, à centrer son attention sur ce que l’on est, ce que l’on ressent afin d’ignorer les pensées qui envahissent en permanence notre cerveau.

      Pour méditer en pleine conscience, on peut :

    • se focaliser sur sa respiration en sentant l’air entrer dans les narines, les poumons…

    • se centrer sur son corps, sur les points d’appui si l’on est assis ou allongé et sur les sensations que l’on ressent.

    Au fnal, 4 séances quotidiennes de 10 minutes améliorent la prise en charge de la douleur, beaucoup mieux qu’une crème anti douleur par exemple. Il faut juste le temps d’apprendre à méditer.

    http://www.santemagazine.fr/

    Il n’y a pas de remède aux piqûres d’insectes


    Bon, si on se fait piquer par des insectes, il semble qu’il n’y a pas de soulagement mais qu’on doit endurer  la gratouille.  Avec la belle saison, ces bibittes assoiffées de sang attendent leur lunch avec impatience … ouf !!!
    Nuage

     

    Il n’y a pas de remède aux piqûres d’insectes

     

    © Shutterstock

    Le meilleur remède pour une piqûre d’insecte n’existe pas selon des experts britanniques.

    Selon un bulletin du British Medical Journal, qui mène un examen indépendant des traitements médicaux, la plupart des traitements recommandés pour les piqûres de moustiques, de mouches, de puces et de punaises de lit sont inefficaces.

    Les pilules antihistaminiques sont censées apaiser les démangeaisons, alors que les crèmes stéroïdes et les comprimés sont censés réduire les démangeaisons et l’inflammation. Il n’existe cependant pas, ou peu de preuves pour appuyer leur utilisation, selon le plus récent numéro du Drug and Therapeutics Bulleti

    Les crèmes contenant des analgésiques ou anesthésiques, tels que la lidocaïne ou la benzocaïne, ne sont que «marginalement efficaces et peuvent provoquer une sensibilisation de la peau», a indiqué la publication.

    Une solution d’ammonium diluée (hydroxyde d’ammonium) peut aider à soulager les démangeaisons ou des brûlures, mais le journal dit que l’antiseptique (pour tuer ou empêcher la croissance des microbes infectieux) et l’astringent (pour réduire l’inflammation) sont des solutions qui ne fonctionnent pas.

    «Il y a peu de preuves de l’efficacité des traitements pour de simples piqûres d’insectes. Les symptômes guérissent spontanément et dans de nombreux cas, aucun traitement n’est nécessaire», dit la publication médicale.

    http://sante.canoe.com/