Brossez-vous les dents, votre corps vous remerciera


L’hygiène dentaire est beaucoup plus important que l’on croit. Ce n’est pas juste une question de carie et d’infections de la bouche, mais des maladies qui peuvent être graves telles que l’AVC, le diabète, des maladies cardiaques et encore bien d’autres
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Brossez-vous les dents, votre corps vous remerciera

 

En plus des caries et des infections, d'autres maladies sont à  craindre.

En plus des caries et des infections, d’autres maladies sont à craindre.

Photo: WIDMANN PETER/TPH/SIPA

HYGIENE DENTAIRE – Une mauvaise hygiène bucco-dentaire est associée à l’apparition de certaines maladies. Selon une récente étude, elle pourrait même être liée à l’AVC. Interrogé par metronews, le dentiste Benoît Perrier fait le point sur les bonnes raisons de se brosser les dents.

Bien se brosser les dents c’est important, et certainement encore plus que vous ne le pensez. Au-delà des caries et des inflammations de la gencive, une mauvaise hygiène bucco-dentaire affecte votre état de santé en général. Que de raisons de bien se brosser les dents !

Une bouche sale favorise les risques d’AVC

Mais si vous expliquez souvent à vos enfants qu’ils doivent se brosser correctement les dents pour éviter les caries, vous n’avez qu’à moitié raison.

« Les bactéries d’une carie ou d’une maladie des gencives (parodontite) engendrent des molécules inflammatoires qui passent ensuite par le sang. Ces molécules peuvent ensuite influer sur certaines maladies », explique le Dr Benoît Perrier, secrétaire générale de l’UFSBD, interrogé par metronews.

Et une récente étude américano-japonaise confirme ce lien. Des chercheurs ont découvert que le risque d’accident vasculaire-cérébral (AVC) pouvait être accentué par une mauvaise hygiène bucco-dentaire. Ainsi, sur 99 patients admis pour un AVC, 26% étaient contaminés par une bactérie spécifique (de type Streptococcus mutans) dans leur salive. Une bactérie qui peut donc se fixer aux vaisseaux et favoriser le risque de rupture d’anévrisme.

Infarctus, diabète… une longue liste de maladies

Le Dr Perrier précise que, chez les personnes qui présentent un risque de développer une maladie cardio-vasculaire, le risque est même multiplié par cinq si l’hygiène bucco-dentaire est mauvaise et que le patient souffre d’un problème de gencive. Et le problème n’est pas rare :

« Trois personnes sur quatre ont une inflammation de la gencive à différents stades. Pour la population générale, nous recommandons un suivi par an », rappelle le Dr Perrier.

Ce suivi doit être doublé en cas de diabète ou de problème cardiaque.

Alors, ce risque n’est pas à prendre à la légère. En plus des problèmes de bouche évidents, d’autres maladies sont à craindre. Infections cardiaques, maladies cardiovasculaires comme l’infarctus ou l’AVC, une déstabilisation du diabète, la liste est longue.

« Chez la femme enceinte, le risque est aussi d’accoucher prématurément ou de donner naissance à un bébé avec un faible poids », détaille à metronews le Dr Perrier.

 Ces maladies sont celles pour lesquelles il y a le plus de liens identifiés par la science.

« Un lien est à l’étude avec les maladies rhumatologiques ainsi que les pathologies intestinales chroniques ».

Restez vigilant aux signes d’alerte : une gencive qui saigne doit vous pousser à consulter votre dentiste.

Les bons gestes à adopter

La meilleure solution serait-elle la brosse à dent ? Oui, mais pas seulement Le Dr Perrier rappelle qu’il est recommandé de se brosser les dents deux fois par jour pendant deux minutes.

« De nombreuses personnes se brossent les dents juste une minute. Cette durée n’est pas suffisante pour permettre au fluor du dentifrice d’agir sur les dents ».

Mais le brossage ne s’arrête pas là. Après avoir reposé votre brosse à dent, ne quittez pas encore la salle de bain. Dégainez votre fil dentaire.

« Une fois par jour, utilisez du fil dentaire et, si vous en avez besoin, des brossettes pour nettoyer les endroits inaccessibles avec la brosse à dent ».

Et l’hygiène dentaire se joue aussi dans l’assiette. Pour cela, évitez le grignotage pendant la journée pour contrer les caries.

« Les aliments acides, comme le jus d’orange et les sodas, favorisent l’érosion des dents. Ils sont à inclure pendant les repas », conseille le Dr Perrier. Avant d’ajouter : « Et buvez-les avec une paille, cela limite le contact acide avec les dents ».

Attention aussi à la texture des aliments. Ceux qui sont collants (comme les céréales ou certains gâteaux) restent longtemps dans la bouche et peuvent donc plus facilement se fixer sur les dents. Et si vous n’avez pas la possibilité de vous brosser les dents après chaque repas, pensez à boire un verre d’eau après avoir mangé.

http://www.metronews.fr/

La météo influence-t-elle notre santé ?


La météo influence notre état de santé. Chaque saison, le froid, la chaleur, l’humidité, vent ont des répercussions sur notre corps que ce soit des maladies cardiaques, les rhumatismes, l’asthme, les allergies, des dépressions et encore bien d’autres maux
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La météo influence-t-elle notre santé ?

meteo et sante

© iStock

– par Isabelle Gonse

Les rhumatismes qui se réveillent lorsque le temps change, les virus qui se propagent avec le froid, le vent qui provoque des migraines… On invoque souvent la météo pour expliquer nos problèmes de santé… Mais qu’en est-il vraiment ?

À en croire la sagesse populaire, le lien entre les conditions climatiques et nos petits et grands bobos n’est plus à prouver. La fréquentation des cabinets médicaux et des services d’urgence augmente d’ailleurs par temps froid, humide ou trop chaud. Si le lien entre la météo et certaines maladies comme l’infarctus est prouvé, pour d’autres il est plus aléatoire et ne s’explique que de façon indirecte : par mauvais temps on sort moins, on fait moins d’exercice, on mange plus gras… La qualité de vie perçue et le moral s’en ressentent. Voici ce que l’on sait à ce jour sur l’influence des différents types de temps

Le froid sec augmente les problèmes cardiaques et respiratoires

Plus la température diminue en-dessous de 0°C, plus les hospitalisations et les décès par infarctus augmentent. C’est ce que montre une récente étude canadienne (1). Le froid entraine une contraction des vaisseaux, il augmente lapression artérielle et la viscosité du sang, tandis que le rythme cardiaque s’accélère, d’où plus de risque de caillots et de thrombose, donc d’infarctus. Ce mécanisme favorise aussi les crises d’angine de poitrine et les accidents vasculaires cérébraux. L’inhalation d’air froid peut déclencher une crise d’asthme, surtout en cas d’effort, en entrainant une constriction des bronches et un spasme respiratoire. En hiver, les muqueuses du nez et de la gorge se défendent moins bien contre les agressions. Et comme on a tendance à rester confiné à l’intérieur et à moins aérer, les germes prolifèrent et les infections se propagent. Le froid peut aussi provoquer des crevasses (il dessèche la peau), des engelures ou un syndrome de Raynaud (il contracte les vaisseaux).

Le froid humide aggrave les douleurs rhumatismales

S’il y a bien un domaine où la météo a la réputation de jouer un rôle important, voire de servir de baromètre, c’est dans les rhumatismes. Une majorité de personnes souffrant de douleurs articulaires se plaignent de l’influence du temps sur la douleur et la raideur. Elles sont augmentées par le froid, l’humidité, la baisse de pression à l’approche du mauvais temps, ou plus rarement par la chaleur… La sensibilité à la pression atmosphérique (ressentie aussi parfois lors d’un vol en avion) s’explique : l’air appuie avec une certaine force sur les tissus, réduisant leur congestion quand ils sont inflammatoires. L’humidité, la pluie et le brouillard augmentent aussi les infections respiratoires : ils font retomber sur la terre les bactéries, virus et polluants transportés par le vent.

Le vent favorise la migraine, les AVC et l’asthme

Selon la médecine chinoise, le vent chamboule l’équilibre énergétique. Vent d’autan, mistral, tramontane, foehn… On dit de certains vents qu’ils « rendent fou ». Ce qui est sûr, c’est que le vent augmente l’irritabilité et favorise maux de tête,migraines et insomnies. La fréquence des accidents vasculaires cérébraux (AVC) augmente en hiver par temps anticyclonique (température basse, faible humidité), surtout lorsque la vitesse du vent est importante. Plus il souffle fort, plus la température ressentie est basse, d’où une exacerbation des problèmes de santé liés au froid.

En saison pollinique, du printemps à l’automne, un temps sec et venteux transporte les allergènes et augmente le risque d’allergies respiratoires (rhinite, asthme allergique) et de conjonctivite.

La chaleur entraîne déshydratation et accidents cardiaques

La chaleur peut être dangereuse si elle se transforme en canicule (par exemple à Paris, plus de 31°C le jour et 21°C la nuit trois jours d’affilée). Les jeunes enfants, les personnes âgées ou souffrant d’une maladie chronique sont particulièrement exposés au risque de déshydratation : fatigue, risque de confusion, coup de chaleur, mais aussi crampes, coliques néphrétiques… Et augmentation des crises chez les personnes souffrant de schizophrénie ou de dépression.

Une augmentation de la chaleur, même modérée (de 20°C à 25°C sur 2 jours) est associée à plus de décès par défaillance cardiaque, accident vasculaire cérébral et arythmie (2). Ceci s’expliquerait notamment par une hausse de la charge de travail du cœur, une déshydratation et un appauvrissement en sel.

La pollution joue aussi un rôle

Elle amplifie encore les conséquences de la météo sur la santé, de façon différente selon la saison :

– Pollution à l’ozone : l’été, par temps chaud et ensoleillé : elle aggrave surtout les problèmes respiratoires.

– Pollution aux particules fines : l’hiver, par temps nuageux sans vent : elle augmente surtout le risque cardiovasculaire.

(1) Étude canadienne présentée au congrès de l’ESC en septembre 2015 (Liu S.)

(2) Étude allemande portant sur 188 000 personnes, publiée dans la revue Heart en 2014 (Breitner S.)

Pour aller plus loin

http://www.topsante.com/

Peut-on mourir de peur ?


Peut-on mourir de peur, c’est rare, cependant ceux qui sont fragiles pourraient subir quand même des conséquences d’une blague épeurante. C’est une de ces raisons que je trouve stupide les gens qui essaient d’effrayer les gens comme ces vidéos qui ont été faites pour le public dans le but de promouvoir des films d’horreurs. Un jour, il arrivera qu’une personne aura un vrai malaise qui pourrait lui être fatale
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Peut-on mourir de peur ?

La question peut paraître improbable et pourtant, une émotion forte comme le chagrin ou la peur peut avoir de graves conséquences sur notre cœur. Si l’effroi provoque chez tout le monde les mêmes réactions, certaines personnes plus vulnérables courent un réel risque de mort subite.

Le Pr Hervé Douard, cardiologue, nous en dit plus sur la question.

Qui n’a jamais senti son cœur s’emballer à cause d’une grosse frayeur ? C’est une réaction normale de notre corps qui réagit à une émotion forte. En cause, la sécrétion exagérée de catécholamines, des neurotransmetteurs sécrétés par les glandes surrénales à très faible taux en temps normal. Parmi elles, on retrouve la dopamine, la noradrénaline (également appelée norépinéphrine) et l’adrénaline (ou épinéphrine).

Normalement, la peur entraine une décharge de catécholamines dans le sang, provoquant une augmentation de la fréquence du rythme cardiaque, une constriction des vaisseaux et une élévation de la tension artérielle. Ces symptômes ne durent en général que quelques minutes, puis disparaissent, laissant le cœur retrouver son rythme normal. Mais pas toujours…

Syndrôme du takotsubo ou « syndrome du coeur brisé »

 Après une mauvaise nouvelle ou une peur  violente, certains ressentent des douleurs au thorax et présentent des modifications de l’électrocardiogramme. Ce sont tous les symptômes de l’infarctus et pourtant ça n’en est pas un, il s’agit en fait du syndrome du takotsubo  (littéralement « piège à poulpe ») ou « syndrome du coeur brisé« , qui survient après un stress émotionnel. Contrairement à l’infarctus, le syndrome du takotsubo ne bouche pas d’artère. Ce « faux » infarctus entraîne un blocage de la paroi antérieure du cœur.

« En général, le cœur se recontracte normalement dans les 5 à 6 jours qui suivent le choc émotionnel. Mais on estime que 5 à 10% des personnes victimes du « syndrome du cœur brisé », en meurent », explique le Pr Douard1.

Ce trouble touche principalement les femmes après 50 ans, sans que l’on sache vraiment pourquoi, et 1 à 2% des patients se présentant pour un infarctus du myocarde ont en fait été touchés par le takotsubo.2

Des personnes à risque

Chez les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, plus particulièrement de coronaropathie (ou insuffisance coronarienne) et de canalopathie, une émotion forte peut leur être fatale. C’est pourquoi, les activités à sensations fortes (parachute, saut à l’élastique, attractions extrêmes, etc.)  leur sont généralement interdites. Heureusement, pour prévenir un éventuel accident, ces patients prennent des bêta-bloquants, des médicaments qui empêchent l’adrénaline de se fixer sur ses récepteurs, permettant une réaction moins forte que s’ils n’avaient pas reçu de traitement préventif.

Le syndrome du QT Long

En cas d’émotion forte ou d’effort intense, les personnes atteintes du syndrome du QT Long présentent elles aussi un risque accru de mort subite. Cardiopathie génétique rare difficile à diagnostiquer, le syndrome du QT Long est souvent asymptomatique. Toutefois, chez certains patients qui en souffrent, il se manifeste par des évanouissements répétés ou des arythmies (pulsations rythmiques cardiaques anormales pouvant être supérieure à 200/mn provoquant une syncope chez le patient). Aussi, si la personne fait face à une grosse frayeur, une arythmie peut se déclencher pouvant entraîner dans les cas extrêmes la mort subite. Comme pour les patients souffrant d’insuffisance coronarienne, les bêta-bloquants sont efficaces pour traiter le syndrome du QT Long.

Alors, « peut-on mourir de peur ? » C’est rare, mais oui. En précisant toutefois que les personnes déjà fragiles du cœur auront plus de risques de mourir après un choc émotionnel. Il est donc primordial d’aller consulter un cardiologue si vous êtes victime de syncopes à répétition, d’arythmie, de tachycardie, afin d’écarter toute maladie cardiaque.

Annabelle Iglesias

 

Sources :

  1. Interview du Pr Hervé Douard, Cardiologue au CHU de Bordeaux.
  2. Apical ballooning syndrome (tako-tsubo or stress cardiomyopathy): a mimic of acute myocardial infarction, Prasad A, Am Heart J, 2008;155:408–417.

http://www.doctissimo.fr/

Dix symptômes à prendre au sérieux


Il arrive des jours que nous sentons pas très bien, mais certains symptômes ne devraient pas être pris à la légère, et consulté rapidement
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Dix symptômes à prendre au sérieux

 

Crampes, douleurs, saignements… On sait rarement quels symptômes prendre au sérieux. Voici les signes auxquels il ne faut pas faire la sourde oreille – même si certains peuvent sembler bénins…

Perte de poids inexpliquée

Perdre l’appétit et du poids de manière inexpliquée doit vous alerter…

Quelques kilos de moins peuvent être le symptôme d’une maladie sérieuse ! Des problèmes de thyroïde, un diabète, une affection digestive grave ou neurologique (Parkinson, par exemple), des soucis hépatiques, cardiaques, rénaux ou respiratoires sont parfois en cause.

En clair, si vous ne faites pas de régime, n’avez rien changé à vos habitudes alimentaires et mincissez au point de devoir réajuster votre ceinture de quelques crans… n’hésitez pas, consultez !

Troubles de la vue, faiblesse, engourdissement…

Faiblesse soudaine d’un membre, baisse brutale de la vue ou vision double, trouble de la sensibilité, de l’équilibre, engourdissement, difficultés d’élocution, paralysie et confusion mentale : tous peuvent être les premiers symptômes neurologiques d’un accident vasculaire-cérébral (AVC).

Si plusieurs de ces signes surviennent en même temps, et même s’ils disparaissent rapidement, faites immédiatement le numéro d’urgence !

Seule une prise en charge rapide par une équipe de professionnels de santé peut permettre de limiter les dommages au niveau du cerveau… et de vous sauver la vie.

Douleur dans la poitrine

Des douleurs durables dans la poitrine s’apparentant à un poids sur les côtes et pouvant durer de quelques minutes à quelques heures, sont très souvent le signe avant-coureurs d’un infarctus du myocarde.

Ces douleurs peuvent se propager dans le bras gauche, la mâchoire, s’accompagner de difficultés à respirer, de nausées et de vomissements ou de fièvre. Comme en cas d’AVC, il faut composer le numéro d’urgence sur-le-champ

Migraine violente

Une migraine soudaine et insupportable, plus douloureuse que toutes celles que vous avez connues auparavant, doit vous amener à consulter. Mieux vaut se rendre aux urgences.

Les cas d’anévrismes sont rares, mais ils ne sont pas nuls ! Liés à la faiblesse d’une paroi vasculaire se dilatant, ils peuvent comprimer les nerfs environnants et provoquer des douleurs, voire des troubles visuels, mais surtout, en cas de rupture, ils entraînent une hémorragie cérébrale qui peut être fatale… D’où l’intérêt de voir un médecin dès leurs premiers signes.

Douleur dans une jambe

Une crampe persistante ou une douleur diffuse au niveau d’un mollet, accompagnée de lourdeur, d’œdème et d’une coloration rougeâtre, doivent systématiquement alerter.

Ces symptômes peuvent être le signe d’un début de phlébite. Autrement dit : un caillot se trouve peut-être en train de migrer vers le cœur et les poumons, ce qui peut entraîner une embolie pulmonaire…

 

Constipation soudaine

Une constipation soudaine ne correspondant pas au rythme intestinal habituel (attention : tout le monde ne va pas à la selle chaque jour), peut être le symptôme d’une occlusion intestinale – motif d’hospitalisation très fréquent en France.

Avec l’arrêt du transit, les matières s’accumulent, distendent l’intestin et provoquent des douleurs abdominales violentes et des vomissements.

C’est une urgence… d’autant qu’une péritonite, voire une tumeur du côlon, peuvent être en cause.

Saignements vaginaux

Après la ménopause, des saignements vaginaux doivent être pris très au sérieux. Ils peuvent être le signe éventuel d’un cancer. On a trop souvent tendance à croire que de petites coupures sont en cause ou que quelque chose ne va pas au niveau des urines… mais il faut absolument consulter !

Des saignements post-ménopausiques signalent généralement la présence d’une tumeur au niveau de l’utérus… Tumeur qui, aujourd’hui, se soigne plutôt bien si elle est prise en charge dès son apparition.

Selles de couleur inhabituelle

Des selles de couleur noire doivent donner lieu à une consultation. Elles peuvent indiquer la présence d’une hémorragie liée à un ulcère de l’estomac ou dans le tube digestif. Il faut voir au plus vite un médecin car il est indispensable de stopper les saignements et de vérifier qu’un cancer n’est pas en cause.

Attention : la couleur des selles change en fonction de l’alimentation. Elles peuvent être très foncées, mais ce qui doit inquiéter, c’est une couleur goudron !

Maux de tête et raideur de la nuque

Des maux de tête accompagnés d’une raideur de la nuque et de fièvre (plus de 38,5 °C) sont les symptômes d’une affection redoutable, fulgurante et parfois mortelle… la méningite.

Il est souvent difficile de bien évaluer ses signes. Sachez cependant que ne pas pouvoir poser son menton sur sa poitrine est un symptôme à prendre au sérieux ! Dans ce cas, un traitement antibiotique en urgence s’impose afin d’éradiquer la bactérie responsable, avant qu’elle ne se propage à l’ensemble des méninges et du cerveau.

Gonflement du visage

Le gonflement rapide des tissus du visage, du pourtour de la bouche, de la langue ou de la gorge durant quelques minutes, voire durant plusieurs heures, doit donner lieu à une consultation médicale immédiate.

Il peut s’agir d’un oedème de Quincke, occasionné par une allergie à certains médicaments par exemple, et pouvant conduire à l’étouffement.

Il faut réagir au plus vite !

http://www.medisite.fr/

Infarctus : les symptômes que les femmes ignorent


L’illégalité des sexes et ce même dans les symptômes annonçant un infarctus chez la femme. A vrai dire, il est facile même pour la victime de confondre ces symptômes tellement qu’ils ont l’air anodins.. Une fatigue soudaine, le hoquet etc ..
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Infarctus : les symptômes que les femmes ignorent

Essoufflement, fatigue, maux d’estomac… Les symptômes de l’infarctus chez la femme ne sont pas les mêmes que chez l’homme. Moins bruyants, moins douloureux, voire parfois inexistants, ils entraînent un diagnostic tardif et dans 55% des cas une issue fatale.

Un essoufflement

Chez la femme, l’infarctus peut être associé à une gêne respiratoire. Ce signe est une conséquence du retentissement de l’infarctus sur le fonctionnement de la pompe cardiaque.

Description : « Souvent, les femmes indiquent comme seuls symptômes d’infarctus du myocarde une difficulté à respirer soudaine et inattendue » explique le Dr Jean-Loup Dervaux, ancien assistant des hôpitaux de Paris. Elles peuvent aussi se sentir essouflée.

Que faire : « Les femmes doivent penser à leur cœur en cas d’essoufflement. Ces difficultés associées à une forte fatigue persistante, peuvent évoquer l’angoisse et orienter le diagnostic à tort vers une anxiété ou une dépression » prévient le Pr Claire Mounier de la FFC. Si vous êtes essouflée sans raison apparente, consultez sans attendre.

Une fatigue inhabituelle

Une fatigue inhabituelle et persistante ne doit pas être négligée. Chez la femme, elle peut être le signe caché d’un infarctus.

Description : « Les femmes peuvent indiquer une grande faiblesse, une fatigue inhabituelle comme symptôme d’infarctus même si c’est plus rare » indique le Dr Jean-Loup Dervaux.

Que faire : Devant toute fatigue qui persiste, surtout s’il y a une hypertension, un surpoids, un peu trop de cholestérol ou un tabagisme, il faut consulter rapidement un médecin. Une femme victime d’une crise cardiaque peut présenter des symptômes cliniques atypiques comme la fatigue, l’anxiété, des troubles gastriques, des palpitations, une douleur dans le dos ou à l’épaule alors qu’une autre peut les ressentir tous en même temps. Dans le doute, on consulte !

Hoquet, éructations, douleurs dans l’estomac…

estomac infarctus

« Les femmes doivent se méfier des symptômes pris à tort pour des problèmes digestifs » prévient le Pr Claire Mounier Vehier, cardiologue et médecin vasculaire au CHRU de Lille, 1ère vice-présidente de la FFC. Ils peuvent parfois cacher un véritable infarctus du myocarde.

Description : Hoquet et éructations (parfois incessantes), nausées, vomissements, sueurs, douleurs dans le creux de l’estomac… font parties des signes digestifs pouvant évoquer un infarctus.

Que faire : En présence de ces signes, mieux vaut consulter un médecin surtout si vous avez des facteurs de risque cardio-vasculaires connus. Sachez que quand une femme ne se sent pas bien et présente un symptôme d’infarctus, son entourage met en moyenne une heure de plus que pour un homme avant d’appeler le numéro d’urgence. Une fois arrivée aux urgences, il y a encore en moyenne une heure de retard avant une prise en charge par un cardiologue.

La douleur dans la poitrine

douleur poitrine infarctus femme

Chez l’homme, la douleur dans la poitrine va faire penser rapidement à l’infarctus. Chez la femme, le symptôme est souvent moins net.

Description : La douleur se situe dans la poitrine, en arrière du sternum. Elle est intense, serre « comme un étau », oppresse, peut se propager au cou, à la mâchoire, au bras gauche ou aux deux bras, et parfois vers le dos ou le ventre. Et surtout, elle ne passe pas. La douleur de l’infarctus survient souvent au repos, la nuit ou le matin.

Que faire : Toute douleur dans la poitrine persistant plus de 30 minutes est suspecte et nécessite l’appel du 15 (911 en Amérique). Le médecin régulateur du SAMU saura guider la prise en charge. Il n’y a jamais d’appel inutile en prévention !

A savoir : Chez la femme, la douleur peut être tronquée, uniquement une lourdeur dans le bras, une douleur à l’épaule, un point de coté, une douleur dans le dos, une gêne dans la machoire. Toutefois, la douleur thoracique reste, même atypique, le signe d’alerte le plus fréquent d’infarctus du myocarde.

Des infarctus sans symptômes chez la femme diabétique

femme diabète infarctus signes

Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’infarctus* est parfois asymptomatique. En clair, pas de douleur, pas de gêne respiratoire, pas d’angoisse, pas de malaise.

« C’est plus particulièrement le cas chez les femmes diabétiques, précise le Dr Jean-Loup Dervaux. L’infarctus est découvert à l’occasion d’un électrocardiogramme « systématique » par exemple lors d’un bilan de santé. »

*Arrêt total de la circulation sanguine dans une partie du muscle cardiaque.

Pour elles, c’est plus dur de s’en remettre !

Les femmes sont pénalisées par le diagnostic souvent tardif de leur infarctus.

 Or, « la rapidité de prise en charge reste déterminante pour les chances de survie et de bon rétablissement » rappelle le Dr Nathalie Assez, médecin urgentiste au Samu au CHRU de Lille.

Les femmes ont plus de risques de décéder ou de refaire un accident cardiovasculaire dans l’année qui suit leur infarctus, comparativement aux hommes.

Notamment, parce qu’elles sont moins bien traitées et moins nombreuses à suivre un programme de réadaptation cardiaque. Ce programme de réadaptation est recommandé notamment quand l’infarctus a nécessité une chirurgie cardiaque ou une angioplastie coronaire. Il se compose d’exercices physiques progressifs pour rée-ntrainer le muscle cardiaque et de séances d’éducation thérapeutique. Participer à un tel programme permet de diminuer de moitié le risque de récidive d’infarctus avec de nouveaux réflexes d’hygiène de vie.

A noter : La FFC avec ses clubs Cœur et Santé propose des remises en forme physique en groupe, avec des moniteurs diplômés. Elle vous propose aussi de tester vos facteurs de risque avec le test « J’aime mon coeur », téléchargeable gratuitement sur l’application Cardio info (tablettes et smart phones) ou en allant sur le site www.fedecardio.org. Vous bénéficierez ensuite d’un coaching cardiovasculaire personnalisé.

Sources

– Fédération française de cardiologie, brochure Cœur, artères et femmes : www.fedecardio.org

Fondation cœur et artères

– Infarctus et maladies cardio-vasculaires chez la femme, Dr Jean-Loup Dervaux, Editions Dangles, 2009

Publié par Aurélie Blaize, journaliste santé et validé par Pr Claire Mounier-Vehier, cardiologue et médecin vasculaire au CHRU de Lille

http://sante.planet.fr/

Trois frères touchés le même jour par un infarctus


C’est bizarre, il y a des évènements qui nous laissent sans voix, comment trois personnes d’une même famille peuvent avoir le même malaise surtout que le 3 ème n’était pas au même endroit que les deux autres …
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Trois frères touchés le même jour par un infarctus

Trois frères touchés le même jour par un infarctus

Photothèque La Presse

Agence France-Presse
Rome

Trois frères siciliens ont été touchés par un infarctus le même jour et deux en sont morts, tandis que le troisième, qui se trouvait à l’hôpital au chevet de la mère, a pu être sauvé, a rapporté mardi Il Corriere della Sera.

Guido et Alberto Garofalo étaient en train de faire un pique-nique dimanche en famille dans une pinède sur les flancs de l’Etna, quand le premier, âgé de 45 ans à peine, tombe mort à l’improviste, victime d’une crise cardiaque.

Alberto, 54 ans, se précipite près de son plus jeune frère, hurle, pleure et s’écroule mort lui aussi, son coeur ayant également flanché, poursuit le journal.

Le troisième frère, Salvatore, se trouvait en revanche le même jour à l’hôpital de Catane où il rendait visite à leur vieille mère qui, selon le journal, n’était pas encore informée du décès de ses deux autres fils, quand il a été victime lui aussi d’une crise cardiaque.

L’homme a été immédiatement transféré aux service des urgences où les médecins ont réussi à le sauver in extremis, selon la même source.

Selon Il Giornale di Sicilia, la famille compte encore les sept soeurs de Guido, Alberto et Salvatore.

http://www.cyberpresse.ca