En Inde, une femme meurt toutes les heures à cause de la dot


En 2013, il y des lois pour la protection de la femme qui ne sont pas ne sont pas appliquées et en Inde, la femme en paie le prix de sa vie et de façon horrible. C’est une vraie honte de marchander la femme pour un mariage. Il y a des pays qu’il y a beaucoup a faire pour donner a la femme ses droits
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En Inde, une femme meurt toutes les heures à cause de la dot

 

Selon le Bureau national des registres criminels, 8 233 femmes sont mortes l’année dernière à la suite de disputes liées à la coutume de la dot. | AP/Manish Swarup

Chaque heure, une Indienne est assassinée pour des problèmes de dot. Selon le Bureau national des registres criminels, 8 233 femmes sont mortes l’année dernière à la suite de disputes liées à cette coutume centenaire.

 Pourtant interdit par la loi indienne, l’usage de la dot persiste. Une pratique qui, dans la culture traditionnelle indienne, scelle le mariage par l’attribution de biens de la famille de la mariée à son futur époux.

Selon Suman Nalwa, officier de police à New Delhi chargé des féminicides, la coutume de la dot se pratique encore dans toutes les classes sociales. « Même les personnes très éduquées ne disent pas non à la dot », affirme-t-il.

DES FÉMINICIDES EN HAUSSE

Une pratique exacerbée par le boom économique de l’Inde et dont les réclamations de paiement se poursuivent longtemps après le mariage, affirment les organisations de défense des droits des femmes. Chaque année, des centaines d’Indiennes sont brûlées vives par leur époux ou leur belle-famille, qui s’estiment floués par des dots non honorées.

Des homicides en constante hausse, due à des failles législatives, des délais dans le traitement des poursuites judiciaires et un faible taux de condamnations, ont affirmé la police indienne et les militantes pour les droits des femmes. Selon le Bureau national des statistiques, le taux de condamnation de ces crimes atteint seulement 32 %.

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Taire le sexe des foetus pour sauver des filles au Canada


Qu’on soit pour ou contre l’avortement, il demeure qu’une telle pratique de la sélections des sexes lors d’une grossesses m’apparait personnellement inadmissible. C’est de diminuer l’impact positive d’une naissance féminin dans une famille
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Taire le sexe des foetus pour sauver des filles au Canada

Une femme passe une échographie.

Photo: Martin Tremblay, La Presse

Agence France-Presse
Montréal

Un important journal médical canadien a proposé lundi d’interdire de révéler le sexe de l’enfant à naître avant la 30e semaine de la grossesse afin d’éviter des avortements de foetus féminins, fréquents dans certains groupes d’immigrants asiatiques.

Certes, le foeticide en fonction du sexe de l’enfant «touche des millions d’individus en Inde et en Chine», alors qu’il est beaucoup plus rare en Amérique du Nord, mais «ce n’est pas une raison de l’ignorer», déclare dans un éditorial le rédacteur en chef par intérim du Journal de l’Association médicale canadienne (CMAJ), le Dr Rajendra Kale.

Il cite des recherches confirmant que ce genre de sélection existe au Canada dans les communautés d’origine indienne, chinoise, coréenne, vietnamienne et philippine.

«De nombreux couples qui ont deux filles et pas de fils se débarrassent sélectivement de foetus féminins jusqu’à ce qu’ils soient sûrs que leur troisième enfant est un garçon», écrit le médecin né à Mumbai.

Des études basées sur le recensement de 2000 aux États-Unis ont confirmé des ratios déséquilibrés en faveur des garçons dans les familles d’origine asiatique, ajoute-t-il.

Interrogé par l’AFP, il a estimé le nombre d’avortements au Canada motivés par le sexe féminin du foetus à «quelques centaines par an, ce qui fait des milliers avec les années qui passent».

L’interdiction de révéler le sexe du foetus avant la 30e semaine de grossesse «est un prix modeste à payer pour sauver des milliers de filles au Canada», souligne le médecin.

«Si le Canada est incapable de contrôler cette pratique répugnante, quel espoir peut-on avoir en Inde et en Chine?», a-t-il dit à l’AFP, insistant sur le fait que l’information sur le sexe du foetus est «médicalement sans importance».

Des organisations de femmes américaines et canadiennes, interrogées par l’AFP, ont réagi avec prudence, estimant qu’il fallait chercher d’autres moyens de combattre ce phénomène plutôt que de limiter de facto le droit à l’avortement, alors que des forces conservatrices dans les deux pays utilisent cette question précisément dans ce but.

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