Les incendies de forêt ont des impacts importants sur l’environnement


Il y a toujours eu des feux de forêt et souvent la nature en a profité pour se régénérer. Avec le réchauffement climatique, les feux sont plus intenses et nombreux. Il y a la Grèce, le Canada en Ontario, le Portugal, la Floride aux États-Unis que des incendies ravagent les territoires chassant tout ce qui vit sur son chemin et brûlant le reste. Cela risque d’accentuer la température et encore bien d’autres inconvénients.
Nuage


Les incendies de forêt ont des impacts importants sur l’environnement

 

« Nous assistons présentement aux effets concrets des changements... (REUTERS)

« Nous assistons présentement aux effets concrets des changements climatiques », a déclaré Blair Feltmate, directeur du Centre Intact sur l’adaptation au changement climatique à l’Université de Waterloo. « C’est déjà difficile actuellement, et ça ne fera qu’empirer. »

 

GABRIELE ROY
La Presse Canadienne
Toronto

Les experts estiment que les incendies de forêt comme ceux qui font rage actuellement en Ontario et au Portugal ont des impacts à long terme sur l’environnement, alors que les conditions météorologiques de plus en plus chaudes et sèches rendent elles-mêmes ces catastrophes plus courantes.

Selon le ministère des Ressources naturelles et des Forêts de l’Ontario, 127 incendies de forêt faisaient rage dans cette province dimanche. L’un de ces incendies, baptisé « Parry Sound 33 », s’étend sur une superficie de plus de 110 kilomètres carrés et a forcé des évacuations dans certaines communautés.

« Nous assistons présentement aux effets concrets des changements climatiques », a déclaré Blair Feltmate, directeur du Centre Intact sur l’adaptation au changement climatique à l’Université de Waterloo. « C’est déjà difficile actuellement, et ça ne fera qu’empirer. »

De graves incendies de forêt comme celui de « Parry Sound 33 », qui brûle dans le nord-est de l’Ontario depuis le 18 juillet, peuvent potentiellement consumer toute la végétation et le sol organique dans un secteur, ne laissant que des cendres et des cailloux.

« Je pense que cela se produit actuellement (avec Parry Sound 33): il s’agit d’un incendie assez intense qui élimine presque tout signe de vie dans au moins certaines zones de ce périmètre », estime Merritt Turetsky, professeure à l’Université de Guelph et écologiste de l’écosystème.

De tels incendies dans les zones riches en tourbe peuvent également brûler le sol autour d’arbres calcinés mais restés debout, a-t-elle ajouté.

 « Rien ne retient plus alors ces arbres: un grand coup de vent et ils tombent immédiatement », a expliqué Mme Turetsky, notant d’ailleurs que ce phénomène pourrait constituer un risque pour les résidants qui rentrent chez eux après un incendie de forêt.

L’impression de marcher sur la Lune

La manière dont ces feux consument le sol a également changé ces dernières années, a indiqué Mme Turetsky: par le passé, les incendies laissaient derrière eux des zones de végétation et de matière organique.

« Maintenant, quand nous allons examiner ces parcelles gravement brûlées, nous avons littéralement l’impression de marcher sur la Lune », a-t-elle dit. « C’est une tout autre paire de manches pour que la végétation reprenne ensuite. »

Un sol gravement brûlé peut aussi entraîner une érosion du sol, ce qui cause d’autres problèmes, selon M. Feltmate.

« Lorsque de fortes précipitations se produisent, les arbres sont généralement là pour intervenir entre la pluie et le sol, de sorte que l’eau ne fait qu’asperger la terre », a-t-il expliqué. « Mais lorsque les arbres ne sont plus là, les gouttes de pluie touchent le sol à une vitesse maximale, et cela peut créer une érosion à grande échelle. »

Quand une telle érosion se produit, le sol et les cendres peuvent s’écouler dans les systèmes hydriques, ce qui peut potentiellement « détruire l’habitat » pour les insectes qui vivent dans la région, a indiqué M. Feltmate.

Selon une équipe de chercheurs de l’Alberta, les incendies de forêt pourraient également avoir un impact sur l’eau potable, si des matières préoccupantes pour la santé se retrouvaient dans les eaux souterraines.

Les experts notent toutefois que des incendies de forêt se produisent depuis des siècles et que certains types de végétation en tirent profit. Mais le cycle naturel des incendies est maintenant complètement bouleversé, soutient la professeure Turetsky.

http://www.lapresse.ca/

Étonnant : il y avait des feux de forêts à l’ère glaciaire


Dans l’ère glaciaire, il existait aussi des incendies de forêt.Ces feux on changer les arbres dominants par des arbres qui l’étaient moins. Reste qu’aujourd’hui avec les changements climatiques et autres facteurs, il y a plus de risque que les feux de forêt  augmentent de plus en plus
Nuage

 

Étonnant : il y avait des feux de forêts à l’ère glaciaire

 

Les incendies de forêts attendent l’été et la sécheresse, ce qui paraît logique. Pourtant une étude sur les feux de végétation et la composition des boisements au cours des 20.000 dernières années a trouvé des preuves d’incendies à 2.240 m d’altitude, pendant une époque glaciaire.

Les incendies de végétation se propagent lorsque du combustible est disponible et que le climat est sec. Il est contre-intuitif d’imaginer de tels incendies en zones périglaciaires, subpolaires ou montagnardes. C’est pourtant ce que des sédiments lacustres de haute montagne ont révélé. Des incendies, certes rares, mais bien attestés par des charbons de bois, y compris durant des époques glaciaires et postglaciaires.

Des incendies ont pu avoir lieu sur le site du massif du Queyras (Alpes occidentales) car des arbres y ont survécu en pleine époque glaciaire, comme en atteste la présence de macrorestes (feuilles et graines). Ce site a hébergé un refuge glaciaire de pins cembro et de mélèzes en isolement, telle une île au milieu d’un océan de glace. Ces arbres en situation de refuge durant le dernier maximum glaciaire pourraient être à l’origine des lignées génétiques de pins cembro et de mélèzes qui occupent aujourd’hui les vallées internes des Alpes occidentales.

Un refuge glaciaire d’arbres sujet aux incendies dans les Alpes

En outre, le régime de feu a changé simultanément avec le changement de dominance de couvert d’arbre. Au début de l’Holocène (vers 10.700 ans) le climat devient plus chaud et plus humide : le pin cembro qui dominait en période glaciaire (froide, sèche), à faible fréquence de feu, a été remplacé par le mélèze, associé à des incendies plus fréquents.

Cette étude internationale, conduite par Christopher Carcaillet, directeur d’études EPHE au Laboratoire d’écologie des hydrosystèmes naturels et anthropisés (CNRS/Université Lyon 1/ENTPE) et Olivier Blarquez (université de Montréal), est parue en ligne dans la revue New Phytologist. Elle montre qu’un climat périglaciaire ne présume pas de l’absence d’incendies. Des arbres (ici le pin cembro) sont nécessaires aux incendies en haute montagne, et si le climat régule la fréquence des feux, ces derniers, en retour, contrôlent la diversité des arbres. Cette étude fait écho aux récents incendies dans les toundras de l’Arctique, qui sont de plus en plus envahies par les arbres, avec des conséquences importantes sur le cycle du carbone, ce qui interpelle la communauté scientifique. Les changements de couvert boisé en haute montagne sous l’effet du réchauffement climatique, et surtout de la déprise agricole, risquent d’accentuer la propagation des feux dans les prochaines années.

http://www.futura-sciences.com

 

La renaissance dans les cendres de Fort McMurray


Les feux de forêts sont le malheur des uns et le bonheur des autres. La forêt boréale du Canada a besoin de ces incendies pour se régénérer. Les arbres ont des tactiques pour que leur mort puissent servir à redonner à leurs petits. Les insectes viennent profiter de ces endroits avec leurs prédateurs des oiseaux spécialistes des forêts incendiés.
Nuage

 

La renaissance dans les cendres de Fort McMurray

 

Des rejets de souche d'arbres feuillus comme les trembles et les peupliers apparaissent déjà, 7 semaines après le feu.

Des rejets de souche d’arbres feuillus comme les trembles et les peupliers apparaissent déjà, 7 semaines après le feu.   PHOTO : RADIO-CANADA/PHIL LAPLANTE

Un texte de Sylvain Bascaron

Deux mois après que l’incendie de Fort McMurray eut ravagé une partie de la ville et des milliers de kilomètres carrés de forêt, déjà, dans cette même forêt, la vie reprend ses droits. Sur un fond noir d’arbres brûlés et de cendres, des tiges vertes s’élancent, des insectes s’installent et des oiseaux de nuit les pourchassent.

Si, pour l’humain, le feu est un ennemi mortel, pour les arbres de la forêt boréale, c’est un ingrédient absolument nécessaire.

Voyez comment la forêt de Fort McMurray reprend vie

La chercheuse du Service canadien des forêts Sylvie Gauthier explique que la forêt boréale est « adaptée au fait que les feux vont revenir à des intervalles plus ou moins fréquents. C’est une forêt où les espèces d’arbres ont développé toutes sortes d’adaptations pour faire face au fait que ces perturbations reviennent régulièrement ».

« Le tremble, par exemple, va subir les affres du feu, il va mourir, mais produira des rejets de souche en grande quantité suite au passage du feu. Le pin gris, poursuit-elle, qu’on retrouve dans les forêts qui ont brûlé, dépend vraiment du feu. Ses cônes, qui sont fermés par une cire, exigent qu’il y ait un feu pour s’ouvrir et répandre leurs graines. »

Les experts du feu

Il n’y a pas que les arbres qui sont adaptés à la présence récurrente du feu; des espèces d’insectes et d’oiseaux sont aussi des experts du bois brûlé. Au nord de Fort McMurray, un autre feu, plus grand que celui de cette année, a ravagé 7000 kilomètres carrés en 2011. Une équipe de biologistes de l’Université de l’Alberta s’y est installée pour l’été, et la doctorante Elly Knight compte y étudier l’engoulevent.

L'engoulevent est un oiseau de nuit qui vit dans les forêts brûlées et qui arrive facilement à s'y camoufler.

L’engoulevent est un oiseau de nuit qui vit dans les forêts brûlées et qui arrive facilement à s’y camoufler.   PHOTO : RADIO-CANADA/PHIL LAPLANTE

« Cet oiseau de nuit est considéré comme un spécialiste des forêts brûlées, explique la chercheuse. Il a besoin d’espaces plus ouverts pour se nourrir, parce qu’il capte des insectes en plein vol, et les brasiers ouvrent de tels espaces. Il se nourrit plus spécifiquement de gros insectes, comme des coléoptères capricornes qui, eux, sont attirés par le bois brûlé dont ils se nourrissent. »

L’engoulevent qu’étudie Elly Knight est considéré comme une espèce menacée au Canada. Pourtant, la densité de sa population est très élevée au nord de Fort McMurray. La chercheuse n’a pas de preuve, mais elle croit que c’est possiblement un des endroits dans le monde où l’espèce est le plus présente. Et avec le feu qui vient de se produire à Fort McMurray, il y a fort à parier que l’engoulevent profitera de ce nouveau territoire au cours des prochaines saisons.

Une occasion unique pour les chercheurs

Les scientifiques auxquels nous avons parlé admettent que le feu de cette année est une catastrophe naturelle indescriptible pour les gens de Fort McMurray. Toutefois, ils y voient aussi une occasion unique, un laboratoire naturel qu’ils voudraient étudier de plus près.

Alexandre MacPhail fait partie de l’équipe de bio-acoustique de l’Université de l’Alberta, présentement déployée dans la région de Fort McMurray.

« Ce serait génial de faire de la recherche à cet endroit, pense-t-il. Les feux ne se produisent pas souvent si près des centres urbains. Beaucoup ont lieu dans des communautés rurales ou, pire, à des endroits où personne ne vit, et où on les laisse brûler. »

« Ce feu est un désastre, précise-t-il, mais il nous permet d’étudier la régénération d’une forêt à quelques minutes de marche d’une grande ville. »

Le coordonnateur logistique de l'équipe de bio-acoustique de l'Université de l'Alberta Alexandre MacPhail.

Le coordonnateur logistique de l’équipe de bio-acoustique de l’Université de l’Alberta Alexandre MacPhail.   PHOTO : RADIO-CANADA/SYLVAIN BASCARON

Changements climatiques

Si les assises de la régénération de la forêt boréale sont jetées dans les cinq années suivant un incendie, le statut de forêt mature ne lui est conféré qu’après 90 à 120 ans.

Avec les changements climatiques, explique Sylvie Gauthier, « les projections semblent indiquer que la fréquence des incendies sera plus élevée, que les aires brûlées seront supérieures et que la forêt aura de la difficulté à se refermer parce que les intervalles entre les feux pourraient raccourcir ».

Un terrain où il ne reste plus que quelques troncs d'arbres calcinés.

Ce site qui a brûlé deux fois, à six ans d’intervalle (2008 et 2014), représente un accident de régénération.   PHOTO : RESSOURCES NATURELLES CANADA/MARC PARISIEN

Si deux incendies se produisent à moins de cinq années d’intervalle, on assiste alors à un accident de régénération.

 La chercheuse du Service canadien des forêts explique que « dans ce cas-là, les arbres n’ont pas eu le temps d’être matures sexuellement, donc n’ont pas eu le temps de stocker assez de graines pour régénérer la forêt ou ne sont pas assez vieux pour donner des rejets de souche ».

La nouvelle forêt mettrait alors plus de temps à reprendre ses droits, et le ferait avec une moins grande densité. Si les projections se confirment, et que les incendies sont plus fréquents, on peut donc s’attendre à des changements importants dans la forêt boréale.

http://ici.radio-canada.ca/

Des cendres des feux de Fort McMurray en Suisse


L’incendie à Fort McMurray continue dans des zones non peuplés, il y a même des renforts des pompiers sud-africains, mais les cendres et la poussière à voyager au-delà des océans.
Nuage

 

Des cendres des feux de Fort McMurray en Suisse

 

Des cendres des feux de Fort McMurray en Suisse

Photo Cole Burston / AFP

GENÈVE – Des cendres et de la poussière générés par les immenses incendies qui frappent l’ouest du Canada depuis un mois ont atterri en Suisse, selon des météorologues suisses.

«Les feux ont injecté une quantité énorme de poussière dans l’atmosphère» dont la présence «est actuellement mesurée au-dessus de la Suisse», indiquent les autorités météorologiques suisses dans un rapport publié sur son site et repris dans la presse suisse vendredi.

MetéoSuisse affirme avoir déterminé, notamment grâce à des images satellite, que des particules observées à la station de mesure de Payerne, à l’ouest de Fribourg, les 24 et 25 mai, avaient été émises dans l’ouest du Canada les 19 et 20 mai.

Les concentrations mesurées en Suisse ne posent pas de risque sanitaire, souligne l’organisme.

Près de 100 000 personnes avaient évacué en toute urgence la région de Fort McMurray début mai en raison d’un gigantesque feu de forêt. Le feu, qui s’est déplacé à l’est de la ville vers des zones non peuplées, reste hors de contrôle.

http://fr.canoe.ca/

Les dinosaures survivaient dans un monde piégé par les flammes


Dure, dure, la vie d’un dinosaure ! Même s’ils étaient gigantesques, leur environnement était probablement extrême et ils auraient vécu avant un certains moments dans ces chaleurs insupportables avant de disparaitre
Nuage

 

Les dinosaures survivaient dans un monde piégé par les flammes

 

© Raúl Martín

© Raúl Martín

Malgré leur position dominante au sommet de la chaîne alimentaire, les dinosaures n’avaient pas la vie facile. De nouvelles recherches laissent supposer qu’avant qu’un astéroïde ne mette probablement fin à leur existence, les dinosaures appartenant aux genres Parksosauru,Psittacosaurus et autres vivaient sur une planète ardente.

Des restes de charbon datant du Crétacé, il y a environ 80 millions d’années, confirment que l’atmosphère était chargée enoxygène – environ 25 %, contre 21 % actuellement. Cela contribuait à propager les incendies de forêt déclenchés par la foudre et qui brûlaient même les arbres ou arbustes humides.

Comme la végétation devenait clairsemée, d’importantes crues ont pu inonder des régions entières. La paléobotaniste Sarah Brown pense que les feux devaient « faire partie du mode de vie des dinosaures » et ont dû entraîner des migrations de masse. Sans parler de la contrainte d’avoir à chercher de la nourriture non carbonisée.

http://www.nationalgeographic.fr

Organisation météorologique mondiale La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée


 On entends souvent aux nouvelles des catastrophes naturelles, telle que des ouragans, tornades, inondations, chaleur extrêmes, tempête de neige hivernale … la température de la Terre change … et change très vite
Nuage

 

Organisation météorologique mondiale

La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée

 

Organisation météorologique mondiale - La décennie 2001-2011, la plus chaude jamais enregistrée

© Shutterstock / Agence QMI

GENÈVE, Suisse – La décennie 2001-2011 a été «la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe», a indiqué vendredi l’Organisation météorologique mondiale(OMM).

La température moyenne durant cette décennie a été de 14,46 degrés C, contre 14,25 degrés en 1991-2000 et 14,12 degrés pour 1981-1990.

Il s’agit de la température moyenne à la surface du globe, terres et mers confondues.

«Le changement climatique s’est accéléré pendant cette décennie», a poursuivi l’OMM, qui ajoute que le rythme du réchauffement depuis 1971 est «remarquable». Des phénomènes atmosphériques comme La Nina «ont refroidi temporairement le climat certaines années», mais ils n’ont cependant pas interrompu «la tendance générale du réchauffement».

Recul de la banquise de l’Arctique

Selon l’OMM, «le recul spectaculaire et constant de la banquise de l’Arctique» est une des principales caractérisques de l’évolution du climat durant les 10 dernières années.

Ces données font partie d’un rapport dont les premiers éléments ont été publiés vendredi, et qui sera publié dans son intégralité durant 2012.

2010 : L’année la plus chaude

Concernant 2001-2010, l’année 2010 est l’année la plus chaude jamais observée depuis 1850, date des premiers relevés, avec une moyenne de 14,53 degrés suivie de près par 2005 (14,51 degrés).

La décennie a aussi été marquée par des phénomènes météo extrêmes, comme des inondations, des sécheresses, des cyclones, des vagues de froid et de chaleur.

Une vague de chaleur exceptionnelle a frappé l’Europe en 2003 et une autre la Russie en 2010, avec «des conséquences catastrophiques».

«Des milliers de personnes en sont mortes, et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs».

Concernant les inondations, l’OMM rappelle celles en Europe de l’Est en 2001 et 2005, celles en Afrique en 2008, et celles au Pakistan et en Australie en 2010.

48 des 102 pays étudiés par l’OMM durant cette décennie ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été battu durant cette période.

Concernant les cyclones, leur activité a été record dans la région de l’Atlantique Nord. L’ouragan Katrina de 2005 a été l’ouragan qui a coûté le plus cher aux Etats-Unis, et avec un bilan humain de 1 800 victimes.

En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes, «c’est la pire catastrophe naturelle qu’ait connue la Birmanie et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie».

http://fr.canoe.ca