Recyclage: des villes en mauvaise posture après le moratoire chinois


Pour ceux qui ne savent pas, le recyclage n’est pas tout transformer au pays, bien au contraire une grande partie est importé vers d’autres pays comme la Chine. Je peux comprendre que la Chine qu’elle veut arrêter de recevoir les déchets des autres et s’auto-suffire. Reste que les produits recyclables risquent de se retrouver au dépotoir à moins de faire comme la Colombie-Britannique
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Recyclage: des villes en mauvaise posture après le moratoire chinois 

 

Au Québec, 60% des matériaux recyclables allaient en... (Photo La Presse)

Au Québec, 60% des matériaux recyclables allaient en Chine.

La Presse Canadienne

Un moratoire de la Chine sur l’importation de la majeure partie des matériaux recyclables étrangers laisse certaines municipalités canadiennes avec des surplus de plastique et de papier qui pourraient bien se retrouver au dépotoir.

Cette interdiction a aussi pour conséquence de diminuer les revenus que les villes accumulent pour leurs matériaux recyclables, car il est difficile de trouver d’autres pays ou d’autres entreprises canadiennes qui seraient preneurs.

La Chine était auparavant le principal receveur de plastique et de papier, mais le pays a maintenant cessé d’accepter quasiment tous les matériaux étrangers.

Bien que l’interdiction ne soit entrée en vigueur que le 31 décembre, les entreprises chinoises ont commencé à refuser les matériaux il y a quelques mois.

Au Québec, 60% des matériaux recyclables allaient en Chine. Ce n’est plus le cas.

Matthew Keliher, gérant des déchets solides à la municipalité de Halifax, a indiqué que les trois quarts de ses matériaux recyclables se dirigeaient auparavant vers la Chine.

Halifax a trouvé d’autres marchés pour le plastique rigide ou le papier, mais les pellicules de plastique – les sacs de plastique, les sacs pour la nourriture et les emballages – sont plus difficiles à vendre.

Trois cents tonnes de pellicules de plastiques amassées dans un entrepôt de Halifax depuis le mois d’août sont présentement envoyées au dépotoir.

Calgary, qui envoyait tous ses papiers recyclables en Chine et la moitié de son plastique, a accumulé 5000 tonnes de matériaux dans les derniers mois dont personne ne veut. La ville n’a pas encore décidé ce qu’elle allait en faire.

Il y a au Canada certaines entreprises de recyclage, mais elles acceptent presque exclusivement le plastique de haute qualité comme celui que l’on retrouve sur les boîtes de lait ou de jus, souligne Christina Seidel, directrice générale du Conseil du recyclage de l’Alberta.

«C’est du matériel de très haute qualité. Tout le monde veut de cela. (Les entreprises) ne sont pas de grandes amatrices de plastiques de moindre qualité», a-t-elle analysé.

Concurrence féroce

La Chine a fermé la porte à tous les matériaux recyclables, car elle n’en pouvait plus de gérer les tonnes d’objets contaminés par des déchets. Le pays compte maintenant utiliser ses propres matériaux.

L’Indonésie, la Thaïlande et l’Inde sont parmi les autres pays qui acceptent les matériaux recyclables, mais la concurrence pour leur faire accepter les produits est forte.

Elle est si intense, que Halifax refuse de dévoiler où elle envoie ses produits car elle craint qu’une autre ville lui vole sa place, selon M. Keliher.

«Le marché du recyclage était impitoyable avant que l’interdiction chinoise ne soit imposée, et maintenant que la moitié du marché a fondu et que l’offre est écrasante, il est encore plus impitoyable», a-t-il soutenu.

Baisse de revenus

Halifax gagnait auparavant 2,1 millions $ par année en vendant son recyclage, dont 1,6 million venait de la Chine.

Derek Angove, qui s’occupe de la gestion des déchets à Toronto, a indiqué que la ville n’exportait pas directement ses produits en Chine. Elle avait conclu des contrats à long terme avec des entreprises canadiennes pour protéger Toronto de ce retrait des Chinois.

Il souligne toutefois que le prix des matériaux a diminué, et selon lui, si la Chine ne change pas d’idée, les revenus des villes continueront à baisser.

Christina Seidel croit que le Canada devrait s’inspirer de ce qui se fait en Colombie-Britannique, avec un système qui place le fardeau sur les producteurs de matériaux. Ces derniers doivent payer et s’assurer que leurs produits sont recyclés.

En Colombie-Britannique, cela a contribué à une plus grande part du marché intérieur pour les produits recyclés et une pression moindre sur les villes pour les coûts des programmes.

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Des singes verts inquiètent la Guadeloupe


Me semble que les gens devraient y penser deux fois avant d’importer des animaux qui ne sont pas originaire de la région. S’ils s’échappent, il y a de gros risques pour les maladies et pour les animaux de la région et les  êtres humains
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Des singes verts inquiètent la Guadeloupe

 

Les autorités tentent de retrouver deux « singes verts » potentiellement dangereux aperçus à plusieurs reprises en Guadeloupe.

Le chlorocebus, ou « singe vert » a été introduit dans les petites Antilles durant la période coloniale. © thinkstock.

Depuis plusieurs semaines, deux « singes verts » inquiètent les autorités guadeloupéennes. Repérés après le passage des ouragans Irma et Maria dans une zone boisée proche des habitations, dans la commune des Abymes, ces primates font partie de l’espèce chlorocebus. Ils peuvent peser de 4 à 6 kg, ont le pelage d’une couleur verdâtre et sont considérés comme potentiellement invasifs et dangereux.

Originaires d’Afrique, ces singes ont été introduits par l’homme dans les petites Antilles. Ils sont notamment très présents à Saint-Christophe ou encore à Saint-Martin, ce qui pourrait expliquer leur arrivée en Guadeloupe après le passage des ouragans.

« Cela pourrait être un couple, auquel cas le risque est réel de reproduction et c’est le début d’invasion d’une espèce », explique David Rozet, chef du service mixte de la police de l’environnement de Guadeloupe, à l’AFP.

Selon lui, ces primates « ont été importés tout à fait illégalement en Guadeloupe ».

L’objectif pour les autorités est donc de les retrouver le plus rapidement possible afin d’éviter leur reproduction.

Les singes représentent « des risques plus ou moins importants ». Ces animaux « certes sympathiques » pour le grand public, peuvent être porteurs de maladies telles que « la rage, l’hépatite E, le chikungunya, l’herpès virus B ou le sida ». « On a eu sur Saint-Martin des cas d’agressions de chiens et on peut avoir des morsures sur l’homme car ils sont capables de rentrer dans les maisons quand ils ont faim », explique encore David Rozet.

http://www.7sur7.be/7s7/

Allergies aux chaussures : comment les éviter


Une autre allergie bizarre causée par des produits chimiques lors de la fabrication souvent de provenance de la Chine. C’est l’allergie aux chaussures !
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Allergies aux chaussures : comment les éviter

Allergies aux chaussures : comment les éviter

Allergies aux chaussures : comment les éviter

Le magazine 60 millions de consommateurs a reçu près de 40 plaintes de ses lecteurs depuis le début de l’année concernant des réactions cutanées après avoir porté des chaussures neuves. 

Les fraises et le pollen ne sont pas les seuls éléments à provoquer des allergies : ballerines, sandales, escarpins, chaussures de randonnée, etc, peuvent également nous faire souffrir. Le magazine 60 millions de consommateurs déclare avoir reçu, depuis le début de l’année, une quarantaine de témoignages de lecteurs présentant des démangeaisons, plaques rouges et brûlures après avoir porté leurs chaussures neuves pendant quelques jours.

Ce type de réaction n’est pas une nouveauté : en 2008, tous les allergologues européens avaient déjà constaté une épidémie d’eczéma de contact provoqué par des chaussures, souvent importées de Chine. Le responsable était le diméthylfumarate, un agent toxique utilisé pour limiter les moisissures dans le cuir. Interdit depuis, il a été remplacé par d’autres biocides qui sont peut-être responsables de réactions allergiques chez les personnes les plus sensibles.

Comment faire pour l’éviter ?

« Plusieurs substances chimiques allergènes, pas encore toutes réglementées, se trouvent couramment dans les chaussures », indique 60 millions de consommateurs.

 En voici les principales : le chrome VI, le formaldéhyde, le nickel, les thiurames, certaines colles néoprènescontenant de la résine formaldéhyde paratertiaire butylphénol, et les teintures noires dérivés de la phénylènediamine. On peut également trouver du latex dans certaines chaussures, mais c’est rare. Les semelles peuvent aussi provoquer des réactions cutanées.

Pour limiter les allergies, vous pouvez :

  • miser sur la qualité des chaussures ;
  • éviter les chaussures qui viennent de Chine ;
  • ne pas mouiller les chaussures et porter les chaussettes pour limiter l’humidité et la transpiration, qui favorisent l’eczéma de contact ;
  • si vous êtes allergique à un produit en particulier, assurez-vous que vos nouvelles chaussures n’en contiennent pas. Certains fabricants proposent des chaussures hypoallergéniques.

Si, malgré vos précautions, vous remarquez des rougeurs, démangeaisons ou brûlures au niveau des pieds, rendez-vous chez votre médecin, puis chez un allergologue. Gardez vos chaussures pour faire des analyses, puis prévenez le fabricant ou le magasin en adressant une lettre recommandée avec accusé de réception, conseille 60 millions de consommateurs.

http://www.santemagazine.fr

Les Canadiens paient des milliards pour des articles fabriqués par des enfants


21 millions de personnes dans le monde sont par la force, piégées ou intimidées pour travailler dans des usines dont  5,5 millions seraient des enfants. Le pire, c’est que le consommateur n’en sait rien et ce n’est pas juste au Canada …
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Les Canadiens paient des milliards pour des articles fabriqués par des enfants

 

La valeur des importations des produits qui auraient... (Photo NOORULLAH SHIRZADA, AFP)

La valeur des importations des produits qui auraient été fabriqués par des enfants pourrait avoir atteint 34 milliards au Canada en 2016.

PHOTO NOORULLAH SHIRZADA, AFP

 

La Presse Canadienne
Ottawa

Un rapport de Vision mondiale rappelle que les consommateurs canadiens pourraient acheter sans le savoir de plus en plus de produits fabriqués par des enfants dans d’autres régions du monde.

Le rapport, qui doit être publié lundi par Vision mondiale Canada, suggère que la valeur de ces importations dites «à risque» a pu atteindre 34 milliards l’an dernier au Canada, alors qu’elle était de 26 milliards en 2012.

Selon l’organisme caritatif, cette augmentation de 31% en quatre ans devrait servir de rappel pour les consommateurs, mais aussi les politiciens.

Le rapport souligne notamment une hausse des importations de vêtements faits au Bangladesh, de tomates en provenance du Mexique et de chaussures fabriquées en Inde.

Les auteurs demandent à nouveau aux gouvernements de légiférer afin de forcer les entreprises à révéler publiquement leurs chaînes d’approvisionnement, pour démontrer que leurs produits ne sont pas le fruit du travail des enfants ou du travail forcé.

Et en l’absence de législation, le rapport demande aux entreprises de rendre publique cette information de façon volontaire.

Le document n’accuse aucune entreprise canadienne en particulier d’être intentionnellement complice de cette pratique, car aucune preuve en ce sens n’a été recueillie.

Par contre, le rapport cite le chiffre de 21 millions de personnes dans le monde qui auraient été contraintes par la force, piégées ou intimidées afin d’effectuer un travail; de ce nombre, 5,5 millions seraient des enfants.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Que cuisinaient nos aïeules de Nouvelle-France?


Que mangeaient les premiers colons en Nouvelle-France ? Venant de France, l’alimentation était un peu différente de ce qu’ils connaissaient, les légumes et les quelques fruits n’étaient disponibles qu’à la belle saison, il fallait donc la conserver pour les durs hivers qu’ils étaient confrontés.
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Que cuisinaient nos aïeules de Nouvelle-France?

 

PAR LISA MARIE NOEL

On ne se casse pas trop la tête quand vient l’heure de souper. On achète les aliments à l’épicerie ou bien on commande. Si on retourne 400 ans en arrière, c’était une autre paire de manches.

« Tu mangeais ce que tu avais selon tes réserves et selon la saison », dit Ginette Charbonneau, conférencière de la Société d’histoire Rosemont-Petite-Patrie, le 14 novembre dernier.

Ginette Charbonneau présente « La cuisine de nos aïeules». Photo : RueMasson.com

Nos aïeules devaient faire preuve d’organisation et d’ingéniosité dans la préparation et la conservation de la nourriture. C’était une question de survie pour la colonie.

« Il fallait devenir autonome si on voulait survivre à moins de faire partie de l’élite et d’avoir les moyens d’acheter », ajoute Mme Charbonneau.

Nos ancêtres pratiquaient l’agriculture de subsistance.

« Il y avait toujours une menace qui nous pendait au bout du nez, c’était la famine. »

En Nouvelle-France, il fallait conjuguer avec le climat (froid en hiver et chaud en été), la météo et la menace amérindienne.

La Nouvelle-France avait quand même des avantages pour les colons : l’eau était plus pure et plus abondante qu’en vieille France, les récoltes appartenaient aux colons. En France, les agriculteurs donnaient leur récolte au seigneur qui leur redonnait seulement de quoi survivre. De plus, la chasse et la pêche étaient permises dans la colonie.

Dans le garde-manger familial

On se nourrissait notamment de ce qu’on chassait et de ce qu’on pêchait. Le poisson était salé dans des barils pour le conserver durant l’hiver. Les colons mangeaient une grande variété de poissons, dont l’anguille qui est maintenant disparue de nos habitudes alimentaires.

L’été, on pouvait se nourrir des fraises, framboises, canneberges, bleuets sauvages. À l’automne, on en faisait des confitures. Les colons cultivaient un potager où elles faisaient pousser des légumes qui se conservaient bien au caveau durant l’hiver : chou, carottes, navet et oignons. Elles cultivaient aussi des concombres. On les mangeait quand on travaillait au champ lors des chaudes journées d’été. C’est tellement rafraichissant!

Le maïs, la courge, la citrouille, le topinambour et les produits de l’érable sont des aliments typiquement américains.

Les néo-Français importent des arbres fruitiers pour la culture des pommes, des pêches, des poires et des melons.

La vache était l’animal le plus répandu pour son lait. Une famille pouvait même en louer une si elle n’avait pas les moyens d’en acheter. Mais tout le monde, même les plus pauvres, avait les moyens d’engraisser un cochon. On n’avait qu’à le laisser libre, à l’orée de la forêt et il se nourrissait tout seul. L’hiver, c’était facile de garder la viande. On n’avait qu’à la laisser geler.

Au printemps, on pouvait chasser le petit gibier et on se régalait des produits de l’érable.

« Un chance qu’on avait le carême sinon on aurait manqué de victuailles », précise Ginette Charbonneau.

Livres de recettes

Le premier livre de recettes n’est apparu qu’en 1840. Il s’agissait de La cuisinière canadienne. Avant cette époque, les recettes étaient transmises de mère en fille par tradition orale et gestuelle. De toute façon, rares étaient les personnes qui savaient lire ou écrire.

Plusieurs plats de notre patrimoine ont donc été rapportés des différentes régions de la France. Les recettes ont ensuite été adaptées selon les aliments disponibles en Nouvelle-France. Par exemple, les rillettes de la région du Mans sont devenues le creton, les crêpes et les galettes de sarrasin viennent de Bretagne, la soupe au poisson du Nord-Pas-de-Calais ressemble drôlement à la gibelotte des îles de Sorel et le clafoutis devient notre tarte aux oeufs.

L’influence britannique

En 1760, c’est la Conquête des Britanniques. De nouvelles habitudes culinaires font leur arrivée : le gin, le whisky,le thé, le gâteau aux fruits, le pudding (gâteau renversé) et les épices. L’orge (barley), l’avoine et la pomme de terre passent dans l’alimentation des humains alors que les Français les utilisaient seulement pour nourrir leurs animaux.

Les Néo-Françaises préféraient en effet fabriquer leur pain avec de la farine de blé. Le grain de blé produisait plus de farine que les autres céréales et il était aussi plus soutenant.

Retour aux sources

Jusqu’aux années 1920, la diète des canadiens-français n’a pas beaucoup changée. Avec l’immigration, l’arrivée de l’électricité facilitant la cuisson et la conservation des aliments, on connait toute une révolution.

Dès 1928, on instaure les cours d’art ménager. Dans les années 1930, Jehanne Benoit fonde la première école de cuisine. Et ensuite, dans les années 1950, il y a beaucoup de chimiques qui entrent dans la cuisine avec l’industrialisation des aliments. Mais on recommence à avoir le souci de bien manger, souligne Ginette Charbonneau. Sa conférence était très bien documentée, soutenue par une bonne recherche de faits historiques.

http://ruemasson.com/

Les Canadiens paient plus et ils le savent, dit un rapport du Sénat


Peu importe les raisons, nous payons souvent trop cher les produits que nous achetons par rapport aux États-Unis .. et quelques fois l’écart est trop grand et ce malgré les frais transports .. C’est probablement une de ces raisons que ceux qui le peuvent n’hésitent pas a traverser la frontière pour faire leur achats
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Les Canadiens paient plus et ils le savent, dit un rapport du Sénat

 

Les explications de Denis Ferland

Les Canadiens paient plus cher que les Américains pour la même chemise à rayures ou encore le même vélo d’exercice, selon un rapport du Sénat.

« Les consommateurs canadiens se sentent arnaqués », concluent les membres d’un comité sénatorial des finances qui a rendu public, mercredi, son rapport final sur la disparité des prix entre les deux pays.

Pourquoi cette inégalité entre les prix existe-t-elle entre les deux pays, alors que le dollar canadien est pratiquement à parité avec le dollar américain? 

Selon un représentant du Conseil canadien du commerce de détail, cité dans le rapport : « Certains fabricants demandent parfois aux détaillants canadiens de 10 à 50 % de plus qu’aux détaillants américains pour des produits identiques ».

Dans son rapport, le comité sénatorial affirme que des membres du Conseil canadien du commerce de détail se font dire, par les fabricants, que trois facteurs expliquent ces différences dans les prix :

  1. les Canadiens sont habitués à payer plus cher les produits au Canada;
  2. les prix plus élevés imposés aux détaillants canadiens compensent les coûts associés à l’administration des bureaux des fournisseurs et à leurs activités au Canada;
  3. les distributeurs et les grossistes canadiens font face à des coûts supérieurs au Canada.

Les consommateurs aux aguets

« À mesure que les consommateurs canadiens prennent connaissance des applications des téléphones intelligents et des sites Internet utiles pour comparer les prix et qu’ils deviennent des consommateurs avertis, les pressions concurrentielles au Canada s’intensifieront et les prix des produits correspondront aux prix aux États-Unis », déclarent les auteurs du rapport du comité sénatorial.

Dans l’espoir que les consommateurs du Canada trouvent davantage leur compte, les membres du comité recommandent au gouvernement canadien qu’il révise en profondeur les taxes sur les produits importés.

Le comité sénatorial conseille aussi à Ottawa :

  • D’examiner la possibilité de faire entrer au Canada plus de produits exemptés de droits et de taxes.
  • De poursuivre la coordination et l’harmonisation des normes de sécurité canadiennes avec celles des États-Unis

Une autre recommandation vise la réduction du taux de majoration de 10 % que les distributeurs exclusifs canadiens peuvent ajouter au prix de catalogue des livres américains importés.

Quels sont les facteurs qui entrent en ligne de compte pour l’établissement du prix d’un produit?

  • Les coûts de transport
  • La taille du marché canadien
  • Les tarifs, c’est-à-dire les taxes sur les importations

Le comité s’en est aussi remis à l’expertise de manufacturiers, de détaillants, d’importateurs et d’associations de consommateurs pour élaborer son rapport. Les auteurs dudit rapport reconnaissent n’être pas parvenus à des conclusions aussi déterminantes qu’ils l’auraient souhaité.

Le comité souligne qu’il existe plus de 8000 catégories de tarifs au Canada. Pour chacune des catégories, on compte 18 traitements tarifaires différents. Ces droits tarifaires ont rapporté 3,6 milliards en revenus pour 2010-2011. Cet argent représente 1,5 % des revenus totaux du gouvernement fédéral pour cette année fiscale. Environ 60 % de ces droits tarifaires avaient été appliqués sur des vêtements et des produits textiles, des voitures et des pièces de voitures et des chaussures.

http://www.radio-canada.ca