Elle filme sa fille qui dansait, mais regardez ce que fait le chien


Jacqueline Sloan Ziegler, de la Géorgie, aux Etats-Unis, a pu filmer un moment adorable entre sa fille, Kailyn de 18 mois, et son chien, Oakland, qu’ils ont adopté dans un refuge. La chien semble bien s’entendre avec la petite fille qu’il veut l’imiter
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Elle filme sa fille qui dansait, mais regardez ce que fait le chien

 

Les chiens ont de l’empathie pour leurs congénères


Les chiens peuvent partager des « émotions » en imitant leur congénères. Plus les chiens ont un lien proche, plus l’imitation est immédiate
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Les chiens ont de l’empathie pour leurs congénères

Comme les humains et les singes, les chiens sont capables d'exprimer de l'empathie pour leurs congénères. © Steve Bloom/AP/SIPA

Comme les humains et les singes, les chiens sont capables d’exprimer de l’empathie pour leurs congénères. © Steve Bloom/AP/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Une récente étude révèle que les chiens sont capables d’adopter des comportements témoignant de l’empathie qu’ils ont envers leurs congénères.

IMITATION. La contagion émotionnelle est la forme la plus basique d’empathie. Elle témoigne de la capacité qu’à un animal à appréhender les émotions d’un congénère. Elle peut être liée à une imitation. L’individu « receveur » d’une émotion imite malgré lui l’expression du visage de l’individu « émetteur ».

Ce phénomène a été largement observé chez les primates non-humains et les humains qui possèdent un groupe spécifique de neurones nommés neurones miroirs, dont l’activation s’effectue quand l’individu fait une action où lorsque l’un de ses semblables produit la même action.

Dans une étude publiée dans Royal Society Open Science le 23 décembre 2015, des chercheurs italiens ont tenté de démontrer la présence de l’imitation faciale chez le chien domestique (Canis lupus familiaris). Pour cela, ils ont filmé les séances de jeu de pas moins de 49 chiens dans un parc de Palerme (Italie).

Ils ont observé une imitation des comportements de jeu (posture de jeu, gueule ouverte) dans 77 % des cas. En moins d’une seconde, le chien qui n’a pas déclenché la séance de jeu imite son congénère. Dans le cas où les deux animaux se connaissent et qu’un lien social est déjà établi entre eux, la durée avant le déclenchement de l’imitation est encore inférieure.

Selon les chercheurs, ce phénomène automatique et involontaire pourrait être une forme de communication. En effet, chez les humains, l’imitation d’une mimique permet de partager l’état d’esprit de la personne copiée. Dans le cas de cette expérience, l’émotion partagée est la motivation à jouer. Plus le phénomène d’imitation est présent lors de l’interaction des deux chiens, plus la séance de jeu sera longue. Il faudra désormais effectuer de nouvelles recherches basées, cette fois-ci, sur le loup afin de savoir si l’imitation est due au processus de domestication qu’a subi le chien ou si ce comportement est issu de l’évolution de tous les carnivores sociaux.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Les gauchers gagnent moins d’argent que les droitiers (quand leur mère est droitière)


D’après une étude auprès des Américains et Britanniques, être gaucher ne serait pas juste un facteur génétique, mais aussi une difficulté d’apprentissage dès le jeune âge.
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Les gauchers gagnent moins d’argent que les droitiers (quand leur mère est droitière)

 

Left / Quinn Dombrowski via Flickr CC Licence By

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Les gauchers représentent 12% de la population totale et ils sont un peu plus nombreux chez les hommes que chez les femmes. Après des siècles de stigmatisation, les gauchers ont connu une inversion radicale de leur image pour devenir des êtres vus comme plus créatifs, plus intelligents et plus originaux que la moyenne, surreprésentés dans l’élite, que ce soit chez les présidents des Etats-Unis, les artistes ou les sportifs de haut niveau.

Or comme le relate Bloomberg, un économiste d’Harvard, Joshua Goodman, arrive à la conclusion qu’à origine sociale équivalente, les gauchers gagnent 10 à 12% de moins que les droitiers.

L’économiste a obtenu ces résultats, publiés dans la revue Journal of Economic Perspectives, en étudiant cinq bases de données provenant des populations américaine et britannique, dans lesquelles figurent les caractéristiques familiales des individus, leur salaire et leurs résultats à différents test d’intelligence et d’aptitude.

Pour Goodman, et contrairement aux idées reçues, les gauchers seraient moins performants que les droitiers aux tests de QI. Ils sont par exemple selon l’auteur entre 20 et 28% à être intellectuellement déficients, soit le double de la moyenne de la population. Ils souffrent aussi plus que la moyenne de troubles du comportement et sont plus souvent dyslexiques.

Goodman observe ainsi qu’aux Etats-Unis, les gauchers ont moins de probabilité de faire partie du top 10% des résultats aux tests d’intelligence. Il n’est cependant pas impossible que les gauchers se distinguent tout en haut de la distribution, dans le top 1%, mais le «don» exceptionnel dont bénéficient certains gauchers resterait extrêmement minoritaire en leur sein: statistiquement, naître gaucher serait donc plutôt un handicap.

Pour le chercheur, le fait d’être gaucher pourrait n’être qu’une manifestation de troubles de la santé et du développement aux premiers moments de la vie de l’enfant. Car être gaucher n’est pas, contrairement à ce qu’on pense, la conséquence de seuls facteurs génétiques. Chez une partie des vrais jumeaux, la latéralisation est différente chez les deux enfants.

A l’appui de cette hypothèse, le chercheur remarque que la différence de salaire observée entre gauchers et droitiers ne touche que les gauchers dont la mère est droitière. Selon Bloomberg, cela s’expliquerait par la difficulté pour les enfants d’apprendre par imitation ce que fait leur mère quand la préférence manuelle diffère entre elle et l’enfant. 

http://www.slate.fr

Dauphins: les orques sont capables d’apprendre le langage de Flipper


Quand on parle d’animaux qui sont capables d’imiter une autre espèce, nous pensons aux perroquets. En fait, ils ne sont pas les seules, quelques espèces animales dont les orques peuvent apprendre le langage des dauphins
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Dauphins: les orques sont capables d’apprendre le langage de Flipper

 

Les orques sont des animaux très intelligents. Peut-être même plus que vous ne vous l’imaginez. Vous rappelez-vous de « Sauvez Willy »?

Si le film omet de dire que les orques sont des animaux carnassiers et tueurs, il nous montre à quel point ces cétacés sont malins. En effet, ils sont dotés d’une véritable capacité d’adaptation avec les espèces qu’ils côtoient. Par exemple les dauphins, avec qui les orques cohabitent régulièrement à l’état naturel et dont elles ont appris le langage.

C’est ce que révèle une étude de l’Université de San Diego et l’Institut de recherche du monde sous-marin, publiée dans le journal de la Acoustical Society of America. En effet, les orques, qui sont familières des dauphins, ont peu à peu commencé à imiter leurs sons, notamment, les cliquetis et les sifflements qu’ils produisent. Les sons émis par les deux espèces sont par ailleurs assez proches. Ecoutez par exemple le chant des orques et des dauphins ci-dessous.

 

Cette étude pourrait prouver que les orques sont capable « d’apprentissage vocal ». Il s’agit de la capacité pour une espèce d’imiter le langage d’une autre, qui n’est pas génétiquement inné chez elle. Les scientifiques considèrent d’ailleurs l’apprentissage vocal comme étant la première étape de l’accès de l’Homme à la parole.

Bien que l’apprentissage vocal soit un phénomène assez rare dans le monde animal, l’orque n’est pas la seule espèce qui en est capable. Les chauve-souris aussi ont déjà démontré leur capacité à adapter leur langage, tout comme les perroquets et … les dauphins eux-mêmes.

http://quebec.huffingtonpost.ca

L’agame barbu, un reptile qui apprend par imitation na finir


Un reptile qui apprend simplement en regardant un de ses semblables agir sur une vidéo. Un apprentissage par imitation. Voilà bien, un bel exemple que l’intelligence n’est pas juste du domaine humain
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L’agame barbu, un reptile qui apprend par imitation

 

Longtemps considérée comme l'apanage de l'Homme et le summum de l'apprentissage social, la capacité d'apprendre par imitation serait en fait partagée par d'autres mammifères, des oiseaux et au moins un reptile, l'agame barbu. © Clément Bardot, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0 Longtemps considérée comme l’apanage de l’Homme et le summum de l’apprentissage social, la capacité d’apprendre par imitation serait en fait partagée par d’autres mammifères, des oiseaux et au moins un reptile, l’agame barbu. © Clément Bardot, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0

Par Andréa Haug, Futura-Sciences

Des petits lézards ont réalisé devant les scientifiques une étonnante prouesse : regarder un film montrant un de leur congénère ouvrir une porte et imiter ensuite ce comportement. Cet apprentissage par imitation n’était jusque-là connu que chez les oiseaux et les mammifères.

Rien n’arrête un gourmand agame barbu pour un ver bien dodu. Passés trois ans d’entraînement, une femelle de Pogona vitticeps réussit à ouvrir la porte coulissante de sa cage pour obtenir sa récompense, un ver de farine. Des congénères, après avoir regardé la vidéo de la capture, répliquent la manipulation pour accéder à leur friandise à pattes. En revanche, un groupe témoin qui n’avait pas vu les 11 secondes d’images reste penaud.

Anna Wilkinson, maître de conférences sur la cognition animale à l’université de Lincoln, au Royaume-Uni, et co-auteur de l’article rapportant ces faits dans la revue Animal Cognition, estime peu probable que les petits sauriens aient eu un comportement spontané. Tous ont en effet ouvert la porte de la même manière que sur la vidéo modèle.

Plus tôt cette année, les mêmes scientifiques ont montré que d'autres reptiles, en l'occurrence des tortues (ici un individu de Terrapene carolina bauri), pouvaient apprendre à utiliser un ordinateur à écran tactile. © Jonathan Zander, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0
Plus tôt cette année, les mêmes scientifiques ont montré que d’autres reptiles, en l’occurrence des tortues (ici un individu de Terrapene carolina bauri), pouvaient apprendre à utiliser un ordinateur à écran tactile. © Jonathan Zander, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

L’évolution de la cognition

Il s’agirait bien d’un comportement d’imitation.

« Ces résultats apportent la première preuve d’imitation chez une espèce de reptile et suggèrent que les reptiles peuvent utiliser l’information sociale pour apprendre au travers de l’imitation », précise Anna Wilkinson.

Pour son équipe, ces nouveaux travaux fournissent donc des preuves que les reptiles possèdent des capacités cognitives comparables à celles des mammifères et des oiseaux. Les auteurs suggèrent aussi que l’apprentissage par imitation est susceptible d’être fondé sur des mécanismes anciens.

Les reptiles et les mammifères partagent un ancêtre commun. Comprendre les similitudes et les différences comportementales entre les deux groupes d’animaux peut faciliter la compréhension de l’évolution de la cognition.

 

http://www.futura-sciences.com

Se défendre


C’est difficile !! Quand nous sommes offensé, par réflexe on veut rouspéter et souvent de la même manière et c’est la qu’il y a escalade
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Se défendre

 

La meilleure façon de se défendre est de ne pas imiter l’offenseur …

Marc-Aurèle

Le saviez-vous ► Origine du placébo


L’origine du placébo date de longtemps, mais ce n’est qu’à notre époque que l’on se pose des questions sur l’étique d’un médicament inactif quand il n’est pas utilisé dans des expériences médicales .. comme groupe témoin.
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Origine du placébo

 

Étymologie

Du latin placebo (« je plairai »). Le verbe latin « je plairai » sous-entend « au médecin-prescripteur », le phénomène psychique de confiance ou de croyance dans la toute-puissance de la médecine étant ici primordial dans la guérison. Une des premières mentions du terme se situe dans un dictionnaire médical anglais datant de 1811. 
 

1.(Médecine) Imitation de médicament sans principe actif, utilisée pour les tests en double aveugle ou pour son effet sur le psychisme de certains patients.

histoire de l’apparition du terme et de la notion de Placebo…     

Les premières traces de remèdes dépourvus de tout principe actif remontent à l’Egypte Antique. Le papyrus d’Ebers datant de 1500ans av. JC dresse une liste de 800 prescriptions courantes en Egypte, dont 700 sont reconnues comme médicaments véritables, les autres étant ce qu’on appellera plus tard  des « Placébos »

 


   Papyrus d’Ebers
   -1500 av. JC env.
   source : Wikipedia.com

 

La période allant du Moyen-Âge à la Renaissance voit l’utilisation de ce terme pour désigner toute action flatteuse et opportuniste. On se rapproche alors de sa définition actuelle mais dans un autre domaine que celui de la médecine.

A la fin du XVIème siècle, Michel de Montaigne relate dans ses Essais la découverte d’un placebo de Clystère et analyse ainsi le poids de l’imagination et de la confiance dans le phénomène de guérison.

En 1628, c’est R. Burton qui donne la première définition de l’effet Placébo en constatant l’action positive de la confiance du malade en la personne qui le soigne.

C’est en 1785 qu’est faite la première citation du mot « Placebo » dans un dictionnaire médical anglais.

L’origine de l’acceptation actuelle du placébo se situe donc à la fin du XVIIIème siècle.

Et c’est au XIXème que le terme entre dans le vocabulaire médical.
Le Hooper’s Medical Dictionary (1811) le définit

« comme un qualificatif donné à toute médication prescrite plus pour plaire au malade que pour lui être utile. « 

En France, c’est le docteur Armand Trousseau qui sera le premier a administrer à ses patients des substances inertes en leur faisait croire qu’il s’agit de médicaments. Il est également le premier à comparer leur efficacité à celle de vrais médicaments.

Ceci l’amène à faire un constat thérapeutique fondamental : l’efficacité d’un traitement fluctue selon la confiance que lui accorde le malade et le médecin.

L’acceptation du concept d’effet Placebo par la communauté médicale au cours du XXème siècle est lente et difficile. En effet, son mode d’action psychologique et l’origine mythique du phénomène rappelle trop l’obscurantisme de jadis.

Spécifié dans sa définition actuelle en 1958 dans le Dictionnaire des Termes Techniques de Médecine, le médicament Placebo est aujourd’hui, en plus de l’intérêt qu’il suscite par son mystérieux fonctionnement, un outil de référence pour les recherches médicamenteuses.

Effet Placebo : Ecart positif entre le résultat thérapeutique observé et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie.

(Dr Patrick Lemoine, cours destiné aux étudiants de la Faculté de Médecine de Rennes – 1998)

L’effet Placebo est donc l’effet psychophysiologique produit par le médicament Placebo qui se traduit par une amélioration de l’état du malade. 

En fait on peut dire par extension que l’effet Placebo est une action que tous les médicaments ont en commun, impliquant alors que tout médicament possède avant tout un effet Placebo.

Il faut donc bien faire attention à ne pas confondre les deux notions, car si un Placebo ne peut pas être efficace sans contribution de l’effet Placebo, un médicament actif peut tout à fait engendrer un effet Placebo !

Par exemple si à la suite d’une prise d’aspirine une personne se sent mieux au bout de quelques minutes à peine, alors que le temps
nécessaire est d’environ une heure, on peut parler d’effet Placébo.

Ça marche!

Dans certains cas, les médecins peuvent recourir à un placébo lorsqu’ils pensent ne rien avoir à offrir à ses patient pour les aider. Il faut savoir que pour certaines personnes aujourd’hui, il est devenu inacceptable de ne rien faire et d’attendre tout simplement que le mal passe. Pour ce genre de patients, le placébo peut s’avérer fort utile.

Dans les faits, les pharmaciens n’ont plus de véritable pilule de sucre comme autrefois. Si un médecin prescrit un placébo, il va plutôt prescrire un médicament à très petite dose, pour éviter tout effet secondaire, ou encore un médicament qui a très peu d’effets secondaires, en espérant que cela soulagera son patient.

Des problèmes éthiques?

Il est clair que l’utilisation du placébo soulève certaines questions éthiques, puisque le médecin qui y a recours se voit forcé de mentir à son patient. Un chercheur a proposé une solution pour contourner ce problème. Il recommande aux médecins d’utiliser la formulation suivante :

«Pour le problème dont vous vous plaignez, je vais vous prescrire une pilule de sucre. Or, il a été démontré que ce genre d’intervention peut avoir un effet bénéfique.»

Croyez-le ou non, les gens qui savaient qu’ils prenaient une pilule de sucre se sentaient mieux que les autres.

 

http://fr.wiktionary.org

http://leffet.placebo.free.fr/

http://pilule.telequebec.tv