La chaleur fait exploser des records partout dans le monde


Des périodes de canicules, nous en avons, mais je ne me souviens pas que cela durait si longtemps. Ailleurs aussi, il fait chaud et des records de chaleur historiques ont été enregistrés ainsi que certaines conséquences inusités
Nuage

 

La chaleur fait exploser des records partout dans le monde

 

Nous sommes loin d’être les seuls à ressentir une chaleur exceptionnelle. Un nombre extraordinaire de records historiques frappe d’autres régions de l’hémisphère Nord ces derniers jours. Ça chauffe !

36,6 °C. Le centre-ville de Montréal a atteint le 2 juillet sa température la plus haute JAMAIS mesurée en 147 ans ! Il fait chaud, oui, mais le Québec n’est pas le seul endroit à battre des records de ce genre. Depuis la fin juin, d’autres régions de l’hémisphère Nord comme les États-Unis, les îles britanniques ou encore le Moyen-Orient affichent aussi des valeurs historiques.

Autre conséquence inusitée, une usine de chocolat irlandaise a été forcée d’arrêter sa production car elle était dans l’incapacité de garder sa matière première à l’état solide.

Aux États-Unis, les vidéos d’oeufs cuits sur des capots de voiture ou des panneaux de signalisation fondus fleurissent sur les réseaux sociaux. La circulation automobile est également affectée : le ciment utilisé pour les routes a tendance à s’étendre. La pression engendrée est alors parfois trop intense et se traduit par des craquelures énormes : 

La nuit la plus chaude de l’Histoire

Le record qui a marqué les météorologues du monde entier ces derniers jours demeure celui de la nuit la plus chaude de l’Histoire. Le 28 juin dernier, la température de la ville omanaise de Qurayyat, dans la péninsule arabique, n’est pas descendue sous 42,6 °C…

Impossible d’associer une à une ces températures inédites au réchauffement climatique. Cependant, ce type d’épisodes extrêmes à l’échelle mondiale est amené à se répéter dans le climat en évolution, comme le rappelle The Washington Post.

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Un oiseau de 25 grammes bat tous les records de migration


Vivre au gré des vents, sans se soucier des frontières et douanes et voler de pays en pays c’est le destin d’un tout petit oiseaux qui ne sait que faire des lois et des règles humains a demander asile pour un séjour temporaire. Le monde entier l’appel . Voltiger a travers les Continents, du Canada allant en Russie, Europe, peut importe …
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Un oiseau de 25 grammes bat tous les records de migration

Un oiseau de 25 grammes bat tous les records de migration

Le traquet motteux passe la saison chaude dans l’Arctique et hiverne en Afrique subsaharienne, parcourant près de 30 000 km aller-retour chaque année.

Photo: HEIKO SCHMALJOHANN, AFP

 

Laurent Banguet
Agence France-Presse
Paris

Petit oiseau de seulement 25 grammes, le traquet motteux pourrait bien être le détenteur du record toutes catégories de la migration: il passe la saison chaude dans l’Arctique et hiverne en Afrique subsaharienne, parcourant près de 30 000 km aller-retour chaque année, révèle une étude.

«Rapporté à sa taille, ce cycle migratoire est l’un des plus longs jamais observés pour un quelconque oiseau dans le monde», estime l’étude, publiée mardi dans la revue Biology Letters de l’Académie des sciences britannique.

Si l’on sait que ces petits passereaux insectivores se reproduisent dans le nord du Canada et en Alaska et qu’ils migrent vers différentes régions d’Afrique, les scientifiques ignoraient jusqu’à présent avec précision s’ils suivaient tous la même route et si les différents groupes de traquets motteux (Oenanthe oenanthe) se mélangeaient.

Faute de disposer de balises suffisamment petites pour être fixées sur un oiseau pesant l’équivalent de deux cuillères à soupe de sel, les allers et venues de l’oiseau restaient un mystère.

Grâce à des engins de géolocalisation miniaturisés de seulement 1,2 gramme, des biologistes canadiens et allemands ont enfin pu suivre les traquets durant plusieurs mois et sur de longues distances.

Trente oiseaux ont été équipés de minuscules harnais portant cette balise dans les montagnes d’Alaska et seize autres sur l’île de Baffin, située sur la côte arctique orientale du Canada, de l’autre côté du continent nord-américain.

«plus petit qu’un rouge-gorge»

Si seulement cinq des trente traquets d’Alaska équipés en 2009 sont revenus l’année suivante, l’analyse de leur détecteur, qui enregistrait deux fois par jour la lumière du soleil, a montré qu’ils avaient passé l’hiver en Afrique de l’Est, aux confins du Soudan, de l’Ouganda et du Kenya.

Durant l’automne, les oiseaux survolaient le nord de la Russie et le Kazakhstan avant de traverser le désert d’Arabie. Un périple d’environ 14 600 km qui leur a demandé quelque 90 jours en moyenne.

Au printemps suivant, ces oiseaux poids plume ont suivi la même route migratoire en sens inverse, en seulement 55 jours.

De leur côté, les 16 traquets marqués dans l’est du Canada en 2010 ont parcouru les 3400 km séparant l’île de Baffin des îles britanniques en seulement quatre jours, soit une vitesse moyenne de 850 km par jour, souligne l’étude.

Les traquets canadiens ont alors mis le cap au sud, traversant l’Europe pour hiverner sur la côte de Mauritanie, rebroussant chemin une fois le printemps revenu.

«Ce sont des migrations incroyables, particulièrement pour un oiseau de cette taille. Imaginez quelque chose de plus petit qu’un rouge-gorge élevant ses petits dans la toundra arctique et qui, quelques mois plus tard, est en train de chercher sa nourriture en Afrique», résume Ryan Norris, de l’université canadienne de Guelph (Ontario).

Le traquet motteux est «le seul oiseau terrestre connu qui relie physiquement deux écosystèmes radicalement différents entre le Vieux Monde et les régions arctiques du Nouveau Monde», conclut M. Norris.

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