Présumé «dépeceur» en fuite Luka Rocco Magnotta bel et bien à Paris


Luka Rocco Magnotta est vraiment en France, car il a pu être identifié formellement grâce a ses empreintes, Peut-être pourrons nous apprendre dans un très proches avenir son arrestation par les policiers français
Nuage

 

Présumé «dépeceur» en fuite

Luka Rocco Magnotta bel et bien à Paris

Luka Rocco Magnotta bel et bien à Paris

Crédit photo : AFP

Aux trousses de Luka Rocco Magnotta, les enquêteurs se seraient rendus dans ce bar du 17e arrondissement

VA Nouvelles selon AFP

Consultez la chronologie de cette affaire

Après avoir affirmé faire des «recherches ciblées» sans toutefois avoir la certitude que Luka Rocco Magnotta était bel et bien allé àParis, les autorités françaises sont désormais formelles: leprésumé «dépeceur» recherché internationalement a bel et bien été vu dans la Ville Lumière.

«Les enquêteurs sont certains que le dépeceur est ou a été en Île-de-France et particulièrement à Paris depuis au moins vendredi», a affirmé une source de la police à l’Agence France-Presse (AFP).

Au cours des dernières heures, les enquêteurs français se seraient notamment rendus dans divers endroits (au moins un bar et deux établissements hôteliers) du 17e arrondissement, dans le nord de la capitale.

Toujours selon ce qu’a pu apprendre l’AFP, les policiers auraient mené une perquisition, vendredi soir, au bar «Le petit Batignolles». Ils auraient alors visionné des images captées par des caméras de surveillance en plus de repartir avec des bouteilles de boisson gazeuse pour y prélever des empreintes digitales.

Ces informations sont aussi rapportées par le quotidien Le Parisien qui a pu apprendre que le gérant d’un bar a affirmé hors de tout doute aux policiers que Luka Rocco Magnotta avait visité son établissement dans la nuit de mercredi à jeudi.

Dans son témoignage, le gérant aurait qualifié le suspect en cavale de «nerveux» en plus de raconter qu’il avait été rejoint par un homme «au physique impressionnant» qui le connaissait.

Luka Rocco Magnotta est activement recherché depuis le 30 mai après la découverte, mardi dernier, d’un torse humain à Montréal, ainsi qu’un pied et une main dans des colis envoyés à Ottawa.

Vendredi, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a confirmé que la victime de ce crime atroce est Jun Lin, 32 ans, un Chinois qui étudiait à l’Université Concordia.

http://tvanouvelles.ca

Contre les tagueurs, la SNCF sort les épines


Les tagueurs font pour la plupart de belles oeuvres mais malgré tout il est interdit de tagué n’importe ou même si les supports choisit pour peindre sont entouré de barrière. En Europe, ils  vont opté pour une barrière un peu plus écologique avec l’avantage d’être un peu plus piquant donc moins intéressant d’aller exercer son art
Nuage

 

Contre les tagueurs, la SNCF sort les épines

 

SISTC

AFP

La SNCF pense avoir trouvé une arme contre les tagueurs: des haies de plantes épineuses le long des voies d’Ile-de-France, véritables « barbelés écologiques ».

Ce dispositif, présenté vendredi par la SNCF qui vante ses vertus écologiques, a été testé avec succès dans des points où étaient stationnés les rames en maintenance ou hors d’usage, ainsi que sur plusieurs gares des lignes C et D du RER, indique la SNCF.

Constatant l’inefficacité des grillages métalliques, facilement coupés, souvent vétustes, la SNCF a décidé d’étendre depuis une semaine le stratagème aux voies de circulation, à commencer par la ligne N-U du Transilien, qui part de Paris-Montparnasse en direction de l’ouest de l’Ile-de-France.

Des épineux ont été plantés avec comme objectif d’obtenir d’ici à deux ans des « haies végétales » de trois à quatre mètres de haut avec une durée de vie de 50 ans, explique le chef de chantier Christophe Marie de la Société d’innovation végétale (Sinnoveg), chargée du projet par la SNCF.

Stéphane Dauthier, délégué à la sécurité sur la ligne N-U, promet « un mur d’épines dissuasif » et vante le « côté esthétique » du végétal. En 2011, la SNCF a dépensé 150.000 euros pour les dégradations commises sur la ligne N, notamment le nettoyage des tags.

Pour former ce mur végétal, trois sortes de buissons ont été choisis: le poivre du Sichuan (Zanthoxyllum simulans), l’épine-vinette de Juliana (Berberis julianae) et le rosier rubigineux (Rosa rubiginosa).

Toutefois, les protections grillagées ne vont pas disparaître, les végétaux les complètant grâce à « un pouvoir dissuasif en termes d’intrusion sur nos sites », a précisé Stéphane Dauthier.

Le Transilien SNCF prépare un nouveau chantier à l’automne 2012 à Trappes (Yvelines) sur 7 kilomètres.

 

© 2012 AFP

http://actualites.ca.msn.com