Des iguanes réintroduits sur une île des Galapagos où ils avaient disparu


1500 iguanes se venir conquérir les Galapagos où ils avaient été éradiquer. Cet évènement a pour but de restaurer l’écosystème fragile des lieux. Espérons qu’ils pourront bien vivre là-bas.
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Des iguanes réintroduits sur une île des Galapagos où ils avaient disparu

 

Agence France-Presse
Quito

Près de 1500 iguanes terrestres ont été réintroduits sur une île de l’archipel équatorien des Galapagos, où ces reptiles avaient disparu il y a presque deux siècles, après avoir été répertoriés par le naturaliste britannique Charles Darwin.

Les 1436 iguanes de l’espèce des Conolophus subcristatus ont été lâchés sur l’île de Santiago dans le cadre d’un programme de restauration de l’environnement, a indiqué le Parc national des Galapagos (PNG) dans un communiqué. Ils avaient été prélevés sur une île inhabitée de l’archipel, Seymour Norte.

La présence d’iguanes à Santiago avait été signalée la dernière fois en 1835 lors de la visite de Charles Darwin, inventeur de la théorie de l’évolution des espèces, dans le nord-est de l’île de Santiago. 

« Presque deux siècles plus tard, cet écosystème va retrouver cette espèce grâce à ce programme de restauration » écologique, s’est félicité le Parc.  

Selon son directeur, Jorge Carrión, la population d’iguanes sur Santiago avait disparu en raison de la présence d’espèces invasives comme le cochon sauvage, éradiqué depuis 2001.

Les iguanes ont été lâchés dans une zone où l’écosystème est similaire à celui de leur habitat naturel, avec une végétation dense, utile pour leur alimentation. 

Il s’agit aussi de protéger la population d’iguanes de l’île de Seymour Norte, estimée à 5000 individus, face aux faibles ressources alimentaires. 

L’archipel des Galapagos est situé à un millier de kilomètres des côtes équatoriennes. Il possède une flore et une faune endémique uniques au monde, ce qui en fait un des écosystèmes les plus fragiles de la planète. Il a été classé par l’UNESCO au Patrimoine naturel de l’Humanité.

https://www.lapresse.ca/

Neige au Sahara, grand froid aux États-Unis : la météo devient-elle folle ?


On a fini l’année et commencé la nouvelle année par des froids extrême d’une part, et des chaleur extrême à d’autres endroits dans le monde. Neige au Sahara, froid aux États-Unis, tempête en Europe, chaleur extrême en Australie avec des incendies incontrôlables. Au Québec, nous avons connu des froids polaires et un redoux avec des averses de pluies et on prévoit un froid extrême par la suite. Si ce n’est pas les changements climatiques qui cause ces désordres météorologiques, alors ce serait quoi ?
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Neige au Sahara, grand froid aux États-Unis : la météo devient-elle folle ?

 

 

 

Xavier Demeersman
Journaliste

2018 vient à peine de commencer et l’année est déjà marquée par plusieurs épisodes météorologiques extrêmes dans divers endroits du monde.

Que ce soit dans l’hémisphère nord, où l’hiver qui vient de commencer sévit durement en Amérique du Nord ; ou dans l’hémisphère sud, particulièrement en Australie où l’été commence sous une chaleur écrasante (47,3 °C près de Sydney). Caprices de la météo ou conséquences du dérèglement climatique ?

La France a essuyé une redoutable tempête les premiers jours de 2018. Eleanor a fait au moins sept victimes et laissé dans son sillage des inondations et d’importants dégâts matériels causés par des rafales de vent à plus de 100 km/h. Plusieurs de nos voisins européens ont aussi été frappés.

Ces derniers jours, il est tombé dans les Alpes jusqu’à 1,90 mètre de neige fraîche en quelques heures près de la frontière italienne. En Savoie, la neige arrivait jusqu’aux épaules, avec une couche atteignant 1,60 mètre. Les photos et les vidéos partagées sur les réseaux sociaux sont impressionnantes.

La neige est tombée dans la région de Aïn Sefra, dans le Sahara algérien, à 1.500 mètres d’altitude. © Météo-France

La neige est tombée dans la région de Aïn Sefra, dans le Sahara algérien, à 1.500 mètres d’altitude. © Météo-France

La neige du Sahara

De la neige, il en est tombé dans un endroit où l’on n’a pas l’habitude d’en voir…, un environnement connu pour son aridité : le Sahara. Bien sûr, il n’a pas neigé partout dans le plus grand désert de sable du monde, ce weekend, mais en particulier dans le Sahara algérien. C’est toujours avec étonnement et un certain émerveillement que l’on découvre ces images de dunes de sable rouge orangé qui ondulent à perte de vue, et recouvertes, une fois n’est pas coutume, d’un léger manteau blanc.

Quoique ce ne serait pas si exceptionnel dans cette région située au pied de l’Atlas. La neige n’y aurait tenu qu’une journée. La dernière fois que les habitants de la région ont vu de la neige, c’était il y a un peu plus d’un an, en décembre 2016. Faut-il s’attendre à davantage de précipitations et de neige dans le Sahara avec le changement climatique ? Ce ne serait pas impossible selon une étude de 2016. Le désert pourrait reverdir.

La vague de froid descendant de l’Arctique sur l’Amérique du Nord. Des études suggèrent que le changement climatique affaiblit le jet-stream ce qui fait plonger l’air arctique vers le sud. © NOAA

La vague de froid descendant de l’Arctique sur l’Amérique du Nord. Des études suggèrent que le changement climatique affaiblit le jet-stream ce qui fait plonger l’air arctique vers le sud. © NOAA

Un froid extrême dans l’est de l’Amérique du Nord

Ce début d’hiver 2017-2018 se montre féroce et même meurtrier dans la moitié est de l’Amérique du Nord où une vague de grand froid sévit depuis le 28 décembre dernier. Le Canada a plusieurs fois lancé des alertes au froid extrême. Aux États-Unis, le Minnesota a enregistré des -45 °C ! Le 2 janvier, à Sioux City dans l’Iowa, la température est descendue jusqu’à -33 °C. New York a battu des records : -15 °C ; Chicago aussi pour le Nouvel An : -17 °C. Heureusement, un redoux est annoncé dans les prochains jours.

Le froid a touché aussi la Floride où il a neigé pour la première fois depuis 30 ans. Des iguanes sont tombés des arbres, gelés. D’autres animaux ont souffert, comme des requins retrouvés sur des plages de Cape Cod, dans le Massachusetts, saisis par le froid. Des scientifiques ont pu sauver des tortues marines, également surprises par les basses températures dans cette région. Une vidéo devenue virale montre comment des alligators survivent dans les eaux gelées d’un étang en Caroline du Nord. Ils ne sont pas morts mais dans un état de « brumation ».

Les équipes du Shallotte River Swamp Park craignaient que les alligators soient morts. Mais non, ils respirent à travers la glace et se sont mis en mode hibernation. © Swamp Park, Youtube

Une énorme tempête hivernale surnommée bomb cyclone par les Américains s’est abattue sur l’est des États-Unis le 4 janvier. Sur le littoral, des vagues géantes ont provoqué des inondations historiques dans la région de Boston où le froid n’a rien arrangé à la situation. Le froid fut ressenti jusque dans les Caraïbes. Certes pas avec la même intensité qu’au Québec.

Pendant ce temps, l’Arizona, au contraire, connaissait son plus doux début d’année. La Californie, qui a fait face en décembre 2017 au plus terrible incendie de son histoire, vient d’être frappée par des coulées de boue dévastatrices qui ont fait 17 morts et détruit des centaines de maisons.

Plusieurs centaines de chauve-souris sont tombées du ciel, mourantes, en Australie le 7 janvier alors que les températures à l’ombre étaient supérieures à 44 °C. © Help Save the Wildlife and Bushlands

Plusieurs centaines de chauve-souris sont tombées du ciel, mourantes, en Australie le 7 janvier alors que les températures à l’ombre étaient supérieures à 44 °C. © Help Save the Wildlife and Bushlands

    Une chaleur extrême en Australie

    Dans l’hémisphère sud, c’est plutôt l’été qui fait parler de lui et fait des victimes. En particulier en Australie où le 7 janvier, des records historiques ont été enregistrés près de Sidney : 47,3 °C. Une vague de chaleur brutale qui a déjà provoqué la mort par hyperthermie de centaines de chauves-souris. 

    « Leur cerveau frit et elles deviennent incohérentes » a déclaré Cate Ryan, présente sur place dans le parc de Saint Helens et interrogée par la presse locale.

    De nombreux volontaires ont avec elle essayé d’en sauver en les hydratant. 90 % des victimes recensées étaient de jeunes sujets.

    Une catastrophe écologique à laquelle s’ajoutent des incendies. Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’une canicule frappe l’Australie. Le 10 janvier, on apprenait que 2017 fut sa troisième année la plus chaude jamais recensée. Et ce n’est pas près de s’arrêter car les températures continuent d’augmenter. Les animaux et aussi les plantes sont en première ligne du dérèglement climatique en cours.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Plusieurs évènements météorologiques extrêmes se sont produits entre décembre 2017 et début janvier 2018.

  • Ils concernent les deux hémisphères, avec des niveaux exceptionnels de chaleur, de froid et de précipitations.

 

https://www.futura-sciences.com

En Colombie, les couleurs féériques de la rivière Caño Cristales


En Colombie, une plante aquatique activée par les rayons du soleil ses pigments rougeâtres au moment de la baisse des eaux. C’est un paysage magnifique qui se déploie. Nous avons des sites vraiment extraordinaires, il est dommage que cela puisse disparaitre
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En Colombie, les couleurs féériques de la rivière Caño Cristales

 

La rivière dévale en cascade de son lit tapissé de Macarenia clavigera. Cette plante aquatique de la famille des podostémacées est endémique de la région de La Macarena.

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Le Caño Cristales se situe dans le parc national Sierra de La Macarena, au centre de la Colombie. Ancien bastion de la guérilla, il attire de plus en plus de touristes. 

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Au moment de la baisse des eaux, les pigments rougeâtres de Macarenia clavigera s’activent grâce aux rayons du soleil.

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Macarenia clavigera ondule pour résister aux assauts continus de l’eau. La coloration de la rivière n’a lieu que certains mois de l’année, quand le niveau de l’eau est assez bas.

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Un iguane vert (Iguana iguana) se repose sur les branches d’un arbre du Rio Guayabero, dont le Caño Cristales est un affluent. Ces reptiles sont courants dans la zone.

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

Sur les rives du Caño Cristales, un hoazin huppé  fait sécher ses plumes. La décomposition des végétaux dont cet oiseau se nourrit lui confère une odeur nauséabonde. 

PHOTOGRAPHIE DE OLIVIER GRUNEWALD.

http://www.nationalgeographic.fr/

Mini-Godzilla, un iguane marin filmé sous l’eau


Si vous avez vu le film Godzilla sortie en 1998, bien voici l’animal qui a servi de modèle.
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Mini-Godzilla, un iguane marin filmé sous l’eau

 

En octobre 2015, le plongeur australien Steve Winkworth avait posté une compilation de ce qu’il avait pu filmer sous l’eau au large d’Isabela, une île de l’archipel des Galapagos.

Strictement herbivore, ce reptile doit arracher, en restant en apnée, les algues attachés aux rochers du littoral pour se nourrir. Animal modèle du monstre star du film Godzilla de 1998 (quoiqu’un peu plus grand et radioactif que son modèle), il peut mesurer 1,70 mètre de long, à l’instar de celui filmé ci-dessous et ainsi surnommé « Mini-Godzilla » par les internautes. Profitant de multiples programmes de protection et de conservation de son environnement, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, cette espèce endémique des îles Galapagos est néanmoins menacée

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Gatineau : Perquisition d’animaux exotiques


Je ne comprend pas pourquoi des gens veulent autant d’animaux exotiques dans un appartement (au moins si ca serait dans une maison dont la personne serait propriétaire, cela serait moins pire) Et comment il a pu  nourrir toutes sa ménagerie .. Ces animaux exotiques ont besoins d’une alimentation particulière pour être en santé, et cette nourriture n’est pas donné
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Gatineau : Perquisition d’animaux exotiques 

Secteur Gatineau – Les agents de la section du Contrôle animalier de la Ville de Gatineau, accompagnés des policiers du Service de police de la Ville de Gatineau, sont intervenus sur la rue Hupé , à la suite de plaintes en lien avec des animaux exotiques.

Les contrôleurs animaliers et les policiers se sont présentés à cette adresse vers 10 h ce matin, muni d’un mandat de perquisition, dans le but de saisir différents animaux exotiques. Une fois à l’intérieur de la résidence, les agents du Contrôle animalier ont saisi les animaux suivants :

Ø 1 crocodilien « Caïman Spectacle » d’une longueur de 20 pouces qui peut atteindre une grandeur de 8 pieds et 300 livres à l’âge adulte

Ø 5 serpents non venimeux, dont 3 qui se trouvaient en liberté dans l’appartement (non contenu dans un terrarium comme l’exigent les lois et règlements)

  • 1 python Birman de 91 pouces
  • 3 boas constrictors de 87 pouces, 64 pouces et 63 pouces
  • 1 python royal de 42 pouces

Ø 1 iguane vert de 3 pieds en liberté

Ø 1 dragon barbu de 15 pouces en liberté

Ø 1 tortue « snaper » (illégale en captivité)

Ø 1 chien pitbull sans licence

En fonction du mandat de perquisition, tous les animaux exotiques ont été saisis afin de les faire expertiser et de vérifier leur légalité.

Lors de la perquisition, le propriétaire des animaux, un homme de 24 ans, était absent. Plusieurs constats d’infraction pourraient être émis au propriétaire dont : avoir été en possession d’animaux exotiques non venimeux pouvant présenter un danger, animaux exotiques non contenus dans un terrarium, animaux potentiellement dangereux et un pitbull non muni d’une licence. Ce sont tous des infractions de 100 $ plus les frais. L’homme pourrait également faire face à des infractions concernant la Loi sur la faune.

Les agents du Contrôle animalier étaient intervenus récemment à cette adresse, mais s’étaient vu refuser l’entrée dans la résidence. L’homme était sorti de sa résidence avec un imposant serpent dans les mains. Les contrôleurs animaliers avaient dû faire appel aux policiers pour leur propre sécurité. L’homme recevra également un constat d’infraction à la suite de cette infraction.

Les animaux, mis à part le pitbull qui a été remis à la SPCA, ont tous été remis au « Little Ray’s Reptiles Zoo » situé à Ottawa.

La section du Contrôle animalier et le SPVG invitent la population de Gatineau à dénoncer toute présence illégale d’animaux exotiques ou potentiellement dangereux sur son territoire en composant le 311.

Source/Photos: Service de police de la Ville de Gatineau

Boa_constrictor1

Boa_constrictor2

Boa_constrictor3

Caiman_spectacled

Caiman_Spectacled2

Dragon_barbu

Iguane

Python_birman

Python_birman2

Python_Royal

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http://urgence07.ca

7 FAITS INSOLITES SUR LES ANIMAUX


Chaque espèce animale a un mode de vie qui lui est propre c’est ce qui fait d’eux une diversité exceptionnelle et intéressante a observé et a apprendre ..
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7 FAITS INSOLITES SUR LES ANIMAUX

Aventurez-vous chez les animaux sauvages et vous découvrirez, chez les plus étonnants d’entre eux, sept faits étranges qu’on a du mal à tenir pour vrais.

1. Les manchots parcourent de grandes distances au sol

Crédit photo: Thinkstock

Bien que tous les manchots puissent se dresser sur leurs courtes pattes et avancer en se dandinant, certains d’entre eux, comme le manchot Adélie, le manchot à jugulaire et le manchot empereur, avancent plus rapidement en glissant sur leur abdomen tout en se propulsant au moyen de leurs pieds et de leurs ailes.

2. Le poisson-perroquet dort dans un cocon fait de son propre mucus

Photo: Thinkstock

Alors que d’autres poissons se couchent sur le flanc pour dormir ou trouvent un abri temporaire dans des crevasses rocheuses ou dans de la boue molle, le poisson-perroquet se fabrique un cocon avec une sorte de mucus transparent et gélatineux qui émane de lui et qui lentement enveloppe tout son corps.

3. Le dauphin voit au moyen de sons

Photo: Thinkstock

En émettant des sons à haute fréquence, ou des clics, et en analysant l’écho qui lui en revient, le dauphin identifie ses cibles, comme des bancs de poisson. Grâce à son système d’écholocation, il peut connaître la taille, la forme et la structure de ses proies et si elles sont calmes ou effrayées

4. L’iguane marin peut retenir son souffle pendant 15 minutes

Crédit photo: Thinkstock

Cette créature de 1,2 mètre de longueur vit exclusivement dans les Îles Galapagos, au large de l’Équateur. C’est l’un des rares lézards à faire de courtes excusions dans l’océan pour se nourrir de laitue de mer, une algue verte qui pousse sur le roc à 5 m ou plus de profondeur dans l’eau.

5. Les éléphants femelles dirigent la harde

Crédit photo: Thinkstock

Dans le monde des éléphants, les femelles restent ensemble et forment des hardes matriarcales dirigées par une éléphante expérimentée. Les connaissances de cette femelle, qui peut avoir 60 ans, sont très bénéfiques pour le groupe. Elle se souvient, par exemple, des endroits où sont les points d’eau et les réserves alimentaires saisonnières.

6. Le léopard est le plus répandu des félins

Crédit photo: Thinkstock/iStockphoto

Le léopard, qui vit en Afrique et en Asie, peut courir à une vitesse de 70 km/h, mais il compte sur la ruse pour s’approcher de l’animal qu’il convoite. Il grimpe dans les acacias pour se reposer et de là, il observe le territoire qui l’entoure afin d’y repérer ses proies. Si l’une d’elles s’aventure sous l’arbre où il se trouve, il se laisse tomber dessus.

7. Le mille-pattes n’a pas mille pattes

Crédit photo: Thinkstock

Il n’a pas mille pattes, mais il en a certainement plus que la plupart des animaux. Certains mille-pattes géants peuvent porter 400 pattes dont ils doivent constamment coordonner les mouvements.

http://selection.readersdigest.ca/

De tranquilles compagnons à apprivoiser


Je ne comprend pas comment des gens vont préféré des reptiles a un chien ou un chat .. surtout que ces bêtes n’ont pas d’interaction comme le font les animaux domestiques conventionnels. De plus, nourrir les iguanes, caméléons et autres coûtent très cher .. et puis une maison, un vivarium n’est pas un environnement naturel pour eux ..
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De tranquilles compagnons à apprivoiser

 

Les reptiles nécessitent de la nourriture et des... (Photo tirée de The Toronto Pet)

 

Les reptiles nécessitent de la nourriture et des soins qui leur sont appropriés, selon leur espèce et leur provenance.

PHOTO TIRÉE DE THE TORONTO PET

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Dragons barbus, caméléons, iguanes et geckos ne sont que quelques-uns des reptiles qui ont élu domicile dans de nombreux foyers québécois.

Pour la Dre Sophie Hébert Saulnier, de l’hôpital vétérinaire pour oiseaux et animaux exotiques de Montréal, traiter les reptiles fait aujourd’hui partie de son quotidien. Et la grande majorité de ses patients se retrouvent sur la table de consultation à cause du manque de connaissances à leur sujet de leur propriétaire.

De mauvaises conditions de captivité et une alimentation non appropriée sont la cause principale de graves problèmes de santé chez les reptiles.

«Avant d’adopter, il faut s’informer auprès d’au moins deux spécialistes. Beaucoup d’informations fausses circulent et il faut faire très attention», met en garde Dre Hébert-Saulnier.

Si le caméléon vit habituellement dans la jungle, d’autres espèces de reptiles comme le dragon barbu vivent dans les déserts d’Australie. Ils n’ont donc pas les mêmes besoins en terme d’habitat ou de nourriture.

«L’iguane est sans aucun doute le reptile à propos duquel les gens sont les moins informés. Il coûte peu cher et mesure environ 15 cm (5,9 po) lorsqu’on l’achète, alors qu’il va rapidement grandir jusqu’à six pieds, ce qui nécessite de bâtir un terrarium sur mesure!», explique la vétérinaire.

Ce gros reptile d’Amérique centrale et du Sud peut mourir dans de mauvaises conditions de captivité. À cause de sa taille, il est l’une des espèces les plus abandonnées par leurs propriétaires.

Un espace de vie spécifique

Le vivarium est essentiel à l’équilibre de votre reptile. Selon l’espèce qui l’habite, il faudra l’accessoiriser en suivant les conseils d’experts. Il doit être doté d’une lampe UV, d’un brumisateur et d’un tapis pour reptile ou de papier au sol. Vous pouvez aussi ajouter un gros morceau d’écorce et reproduire le plus possible l’habitat naturel de votre reptile avec, par exemple, des cachettes ou des éléments en relief pour lui permettre de grimper.

Les reptiles sont silencieux et requièrent très peu de soins et d’attention. Contrairement à la plupart des autres animaux domestiques, ils ne sont pas affectueux. Ils sont majoritairement de nature solitaire et préfèrent être seulement observés.

«Les iguanes interagissent un peu plus que les autres, tout comme les dragons barbus. Mais de manière générale, le reptile ne va pas vous sauter dessus quand vous rentrez à la maison!», dit Dre Hébert-Saulnier.

De règles d’hygiène à respecter

Lors de l’adoption, aucun vaccin n’est nécessaire, mais il est important de s’assurer que votre reptile n’est pas porteur de parasites – au moins 50% d’entre eux le sont – par une analyse de selles. La plupart des parasites peuvent être transmis à l’humain et sont une source potentielle de salmonellose.

«Il ne faut jamais mettre son reptile en contact avec votre nourriture ou un comptoir et il est impératif de toujours se laver les mains en cas de contact direct. Il ne faut pas non plus laver les bols de votre reptile avec votre vaisselle. L’hygiène entourant les reptiles doit être la même que celle avec le poulet cru», précise la vétérinaire.

Une nourriture variée

Tout comme pour son habitat, le régime alimentaire de chaque reptile varie selon l’espèce à laquelle il appartient. Ainsi, l’iguane est exclusivement végétarien et a besoin de repas équilibrés avec divers groupes de légumes, alors que le dragon barbu se nourrit à 75% de légumes et à 25% d’insectes ou de souris congelées. Le gecko est quant à lui entièrement insectivore, tandis que le caméléon est carnivore.

«Il a besoin de beaucoup bouger et il est très difficile à garder en captivité. Il est très facilement sujet au stress et a besoin de branches et d’insectes qui volent pour mieux les chasser. Autres difficultés: il doit, tout comme dans la nature, boire des gouttes d’eau qui ruissèlent des feuilles», explique la vétérinaire.

Le caméléon doit être manipulé le moins possible, car le stress est une des causes majeures de ses problèmes de santé. Il n’est donc pas recommandé de le confier à des enfants, contrairement au gecko ou au dragon barbu, qui est docile et facile à manipuler.

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