Les futurs mots de passe s’avalent et s’injectent


Avoir un mot de passe qui ne pourrait être piraté, c’est le souhait de tous. Mais devons-nous aller jusqu’à l’injection ou avaler une puce qui avec un Wi-Fi pourra nous reconnaître comme par exemple lors des transactions sur Internet ? Cette puce pourrait-elle donner des informations personnelles que nous ne souhaitons pas divulguer a qui veut ?
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Les futurs mots de passe s’avalent et s’injectent

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/49889874@N05/6101434856/in/photolist-7DuGvf-aias1G-df1o4G-62nyxw-noVhKg-5QcypQ-fm3FML-65mjv7-388PY-23sgkY-fw1RkU-23sgjN-bXofom-4A5gfe-58Nice-8UP6HS-qgUhgA-6zD8b5-7xq2gT-bXofoS-7M6YWk-64zMvw-86UL6F-rQVJfc-796hVC-rQNTkY-s6WPic-91DWgC-rymT9m-fAoyrV-fACQSs-fACQTb-fAoyrr-fACQSW-fACQS9-fAoyr4-fAoyq8-fw1RmQ-fvLzbt-fw1Rmd-fvLzbp-fvLzaX-fw1RkC-5DqmPX-addz66-fAEGwQ-fAEm6E-fAq4Vp-fAq4UK-fAEm6Q">ENTER YOUR PASSWORD</a> / Marc Falardeau via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Licence By</a>

ENTER YOUR PASSWORD / Marc Falardeau via Flickr CC Licence By

Les nouveaux systèmes d’identification pour le paiement mobile seront les mots de passes avalés, implantés ou injectés, rapporte le Wall Street Journal.

C’est ce qu’a affirmé Jonathan Leblanc, le responsable mondial de la promotion du développement chez Paypal, dans une présentation intitulée «Kill all Passwords» donnée au cours de diverses conférences. Il y souligne que 91% des internautes utilisent l’un des 1.000 mots de passe les plus courants, ce qui rend leurs comptes vulnérables, et affirme que la technologie a fait un grand pas en avant vers la «véritable intégration avec le corps humain».

Jonathan Leblanc explique que les méthodes d’identification vont passer de l’extérieur du corps (comme l’empreinte digitale) à des fonctions internes, comme la reconnaissance des veines ou des battements du coeur. Il faudra alors implanter ou avaler des dispositifs qui permettront une «identification naturelle du corps».

Ces dispositifs pourront être des implants cérébraux, des ordinateurs greffables, ou encore des objets à avaler qui rechargeront leurs batteries grâce à l’acidité de l’estomac. Dans une interview, Jonathan Leblanc explique au Wall Street Journal:

«S’il y a un mot de passe faible, on a besoin de le renforcer avec quelque chose de physique derrière.»

Si les systèmes d’identification biométriques (empreinte digitale, rétine…) peuvent refuser l’accès à un utilisateur valide par erreur, ce ne sera pas le cas de ces nouveaux dispositifs. Jonathan Leblanc donne l’exemple d’une puce contenant des capteurs ECG qui observeraient l’activité électrique unique du cœur et en transmettrait les données par Wifi à des «tatouages informatiques portatifs», ou encore d’une capsule comestible qui détecterait les niveaux de glucose. Les données seraient cryptées pour éviter le piratage.

Jonathan Leblanc précise que si PayPal parle de ces technologies, cela ne signifie pas forcément que l’entreprise pense les adopter, mais plutôt qu’elle cherche à se repositionner comme un leader dans ce champ de recherche. Il admet que le chemin est encore long avant que les normes culturelles rattrapent les dispositifs que l’on peut ingérer ou s’implanter.

Comme le dit Mother Jones, pas besoin d’être un conspirationniste pour avoir quelques inquiétudes au sujet de cette nouvelle technologie. Le site remarque que les compagnies d’assurances seraient par exemple ravies d’utiliser des informations comme notre taux de diabète pour estimer que l’on a avalé un beignet de trop et qu’elles ne financeront pas la pose d’un anneau gastrique.

En 2013, Motorola avait déjà mentionné la possibilité d’«avaler son mot de passe»lors de la conférence All Things Digital. Comme l’expliquait alors French Web, cette pilule mise au point par le département des technologies avancées de Motorola contenait une puce qui s’activait dans l’estomac et envoyait un signal pour identifier l’utilisateur. L’entreprise avait présenté lors de la même conférence un tatouage doté d’une puce fonctionnant sur le même principe.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► L’empreinte de la langue est unique


Pour identifier une personne, il y a les empreintes digitales qui sont bien connues, mais aussi d’autres parties du corps qui sont uniques comme celle de la langue
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L’empreinte de la langue est unique

La langue dispose d’une empreinte unique à chaque être humain, en effet, cet organe multifonctionnel, impliqué principalement dans l’alimentation et la parole, présente à la fois des informations de forme géométrique et des informations de texture physiologique qui sont uniques et potentiellement utiles dans les applications d’identification.

Malgré ces avantages évidents pour la biométrie, peu de travaux ont jusqu’ici été faits à ​​ce sujet.

http://www.lesaviezvous.net

Inde: le perroquet met les enquêteurs sur la piste du meurtrier


Voilà un oiseau bien intelligent qui a pu dire a sa façon qui a tuer sa maitresse pour que la police puisse l’arrêter
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Inde: le perroquet met les enquêteurs sur la piste du meurtrier

 

Un perroquet domestique a apporté une aide décisive en Inde à l’identification du meurtrier présumé de la propriétaire de l’oiseau, a déclaré jeudi un proche de la victime.

Cette femme de 55 ans a été poignardée à mort et ses bijoux volés chez elle le 20 février à Agra, dans le nord du pays.

Les proches de cette femme ont commencé à avoir des soupçons en voyant que le perroquet commençait à s’agiter dans sa cage à chaque fois que son neveu Ashutosh apparaissait ou lorsque son nom était cité.

« A chaque fois que nous citions le nom d’Ahutosh, le perroquet se mettait à crier et à se comporter bizarrement », a expliqué la belle-mère de la victime, Ajay Sharma, à l’AFP, précisant qu’il restait silencieux à l’évocation d’autres noms.

« Nous avons transmis l’information à la police », a-t-elle ajouté.

Le neveu, qui portait en outre sur une main la trace d’une morsure du chien de sa tante, a été arrêté et inculpé mardi de meurtre par arme à feu et les bijoux ont été retrouvés, a dit un policier.

« Le perroquet nous a apporté beaucoup d’aide alors que nous partions de zéro », a dit Shalabh Mathur, responsable policier d’Agra, cité par l’agence Press Trust of India.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’oeil bleu géant trouvé sur une plage proviendrait d’un espadon


Un oeil géant avait fait la manchette sur le web dont plusieurs émettaient des hypothèses des plus farfelues … Alors que les spécialistes pensent avoir trouver a quelle animal appartient cet oeil .. Je trouve quand même bizarre cette découverte
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L’oeil bleu géant trouvé sur une plage proviendrait d’un espadon

 

MIAMI, États-Unis – L’énorme oeil bleu découvert sur une plage de Floride la semaine dernière provient probablement d’un espadon, selon la Commission locale de protection des poissons et de la vie sauvage.

Les experts se fondent sur la couleur, la taille et la structure de l’oeil mais des analyses génétiques vont être réalisées pour confirmer l’identification, ont-ils précisé lundi soir.

L’espadon est fréquemment pêché à cette saison dans le détroit de Floride du Sud. L’hypothèse d’un calmar géant avait été envisagée.

http://www.985fm.ca

Le saviez–vous ►Que veulent dire les chiffres sur les étiquettes des fruits et légumes?


Un code international qui est n’est pas obligatoire en Amérique du Nord pour distingué les fruits et légumes cultivé de façon conventionnel, biologique ou génétique… a mon avis devrait être imposé aux manufacturiers et distributeur .. Pourquoi qu’ici le consommateur n’a pas ce droit de savoir ce qu’il mange ??? En tout cas, retenez ces chiffres car vous les verrez sûrement
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Que veulent dire les chiffres sur les étiquettes des fruits et légumes?

 

Il s’agit du numéro d’identification de chaque fruit et légume. Il s’agit d’un code international appelé PLU(Price Look Up), qui est utilisé pour faciliter le contrôle de l’inventaire et des prix à la caisse des magasins.

Dans la plupart des cas, c’est un code à quatre chiffres, qui commence par un “3” ou un “4“, ce qui veut dire que le fruit ou légume en question a été cultivé de façon conventionnelle (avec engrais et pesticides, etc).

Si le numéro contient 5 chiffres et commence par un “9“, il s’agit d’un produit biologique.

Si le numéro contient 5 chiffres et commence par un “8“, alors il s’agit un produit qui a été modifié génétiquement (OGM). Remarquez que cet étiquettage n’est pas obligatoire en Amérique du Nord. Cela reste à la discrétion du manufacturier/distributeur.

À titre d’example, une banane conventionnelle a comme étiquette le numéro 4011, une banane biologique 94011 et une banane OGM aurait 84011. Intéréssant n’est-ce-pas?

Donc je vous invite à porter plus d’attention la prochaine fois à l’épicerie et aussi à vous renseigner sur la présence des OGM dans nos assiettes auprès du groupe Vigilance OGM et de Greenpeace

http://www.soscuisine.com

Démasqués!


Il est de plus en plus difficile de faire un crime parfait. La science médico-légale a fait de grandes avancées dans ce domaine, tout le corps passe au crible pour détecter les criminels et faire des mises accusations. Ou encore découvrir l’historique d’une victime pour comprendre son histoire
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Démasqués!

Démasqués!

Photothèque La Presse

Judith Lachapelle
La Presse

Au cinéma, les experts en science médico-légale ne mettent que quelques répliques à résoudre les énigmes judiciaires. Dans la vraie vie, la science offre des outils étonnants, mais aussi imparfaits. Survol des plus récentes découvertes en matière d’identification.

VISAGE

Les logiciels de reconnaissance faciale peuvent être confondus dès que le sujet passe sous le bistouri pour une intervention esthétique. Une équipe de l’Université de Notre-Dame, en Indiana, a constaté que la moitié des logiciels échouait à identifier correctement une personne avant et après son opération. Solution: au lieu d’étudier tout le visage, il vaut mieux identifier indépendamment plusieurs éléments du visage, comme les yeux ou le nez. Cette technique a permis aux chercheurs américains d’obtenir un taux de reconnaissance de 78%. (New Scientist)

CHEVEUX

Un demi-centimètre à la racine d’un cheveu. C’est tout ce dont une équipe de chercheurs de l’Université d’Ottawa a besoin pour découvrir le parcours de son propriétaire dans les deux semaines précédant le prélèvement. L’été dernier, ces chercheurs ont déballé toute l’information qu’ils pouvaient lire dans les isotopes stables d’hydrogène et d’oxygène retenus dans un cheveu, qu’il ait appartenu à une victime ou à un suspect.

«L’eau que l’on boit, a indiqué au journal Le Droit le chercheur Gilles St-Jean, contient des éléments différents selon la région où l’on se trouve.»

Les scientifiques s’appliquent à construire une carte géographique de la composition chimique des cheveux canadiens, qui pourrait aider à résoudre certaines affaires criminelles non élucidées.

DOIGTS

Depuis le début de leur utilisation comme méthode d’identification judiciaire, les empreintes digitales ont acquis une réputation solide. Mais un rapport d’enquête publique publié en décembre dernier en Écosse appelle à la prudence des experts dans les cas complexes. En 1997, des empreintes de doigts trouvées sur une scène de meurtre avaient été attribuées à une policière. L’agente Shirley McKie, qui a toujours vigoureusement nié les conclusions de l’analyse des empreintes, a finalement été blanchie en 1999. La confusion entre les empreintes digitales de la victime et celles de la policière a mené les commissaires à formuler 86 recommandations, dont 2 très importantes: la preuve des empreintes n’est pas infaillible, et les experts doivent reconnaître que leurs conclusions relèvent parfois de l’opinion plutôt que des faits. (The Guardian)

ADN

On laisse des traces d’ADN, des fragments de peau ou de salive, un peu partout sur notre passage. Mais on en laisse aussi là où l’on n’est pourtant pas allé… Des chercheurs australiens ont démontré l’automne dernier que la contamination de l’ADN ne devait pas être prise à la légère. Après avoir demandé à un volontaire de manipuler pendant une minute un jouet d’enfant, une chercheuse a frotté le jouet sur sa blouse de laboratoire. En analysant le vêtement, on a trouvé suffisamment de traces d’ADN pour clairement identifier le volontaire, même si celui-ci n’a jamais touché la blouse blanche. Prudence, donc, disent les chercheurs aux policiers, lorsque vient le temps de conclure qu’un suspect était présent sur les lieux d’un crime. (New Scientist et Legal Medicine)

PIEDS

Comme l’empreinte digitale, la démarche est également unique à chaque personne. Des chercheurs de l’Université Shinshu, au Japon, ont mis au point un logiciel qui a obtenu un taux de reconnaissance de 98% des 104 participants de l’étude. Le logiciel a d’abord observé chacun des participants pendant qu’il fait une dizaine de pas – pieds nus – sur un plateau constellé de capteurs. Ceux-ci ont enregistré la pression exercée par le pied au sol lors de la marche. Par la suite, l’ordinateur a su reconnaître la très grande majorité des participants qui sont repassés sur son plateau. Les chercheurs croient que la méthode pourrait avoir des applications médicales ou même être utilisée comme mesure de sécurité à l’aéroport. (New Scientist)

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Le grand dauphin se présente en sifflant


Tout le monde aime les dauphins, ils sont des animaux vraiment spéciaux. Nous savons qu’ils sont intelligents par leur manière de vivre, l’interaction entre l’homme et la bête et sa faculté d’apprendre. Mais un autre aspect est découvert, comme d’autres animaux, le dauphin siffleur a sa propre signature quand il siffle
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Le grand dauphin se présente en sifflant

 

Le grand dauphin se présente en sifflant

Les dauphins émettent des éléments d’identification à travers une signature sifflée quand ils rencontrent d’autres groupes en mer, selon des scientifiques.

Photo: Archives AP

Agence France-Presse
Paris

Les grands dauphins sont capables d’émettre une signature sifflée, un signal propre à chaque individu utilisé pour s’identifier quand deux groupes se rencontrent en mer, selon une étude publiée mercredi par la revue scientifique Proceedings of the Royal Society B.

Des chercheurs de l’université écossaise de Saint-Andrews ont utilisé des hydrophones pour enregistrer de grands dauphins, aussi appelés dauphins siffleurs, au large de la côte nord-est de l’Ecosse.

L’analyse des enregistrements montre que les dauphins émettent des éléments d’identification à travers une signature sifflée quand ils rencontrent d’autres groupes en mer, selon ces scientifiques.

Des sifflements apparemment identiques, mais qui, analysés plus en profondeur, comportent des variations propres à chaque individu.

Ces sifflements constituent une partie essentielle de la séquence de rencontre entre deux groupes, soulignent les chercheurs, relevant que seules 10% des rencontres entre cétacés ont eu lieu sans ces échanges sifflés.

Dans la quasi-totalité des cas, un seul type de sifflement a été relevé de la part de chaque groupe se rencontrant, ce qui semble vouloir dire qu’un seul animal par groupe, peut-être une sorte de chef de bande, émet le signal d’identification.

D’autres sifflements pourraient, quant à eux, avoir trait à la répartition des rôles pour la chasse ou à l’identification d’individus pour frayer ensemble.

Les grands dauphins sont organisés en société de type «fission-fusion» : chaque individu est à la fois très indépendant, mais conserve des contacts fréquents et réguliers avec son groupe familial et les autres groupes.

Le grand dauphin est l’une des rares espèces à pouvoir inventer ou copier des sons, capacité partagée avec des oiseaux, les baleines, les phoques et les chauves-souris, autant d’espèces où les mâles apprennent des chansons pour attirer les femelles.

Mais, pour les scientifiques, l’utilisation de sifflements d’identification ou pour partager des informations sur son environnement rapproche surtout le grand dauphin du… perroquet gris.

http://www.cyberpresse.ca