Les six dégoûts essentiels aux humains


Le dégout que ce soit une mauvaise hygiène, de certains animaux, de lésion, d’insecte sert à diminuer les risques de maladies. Probablement une intuition en rapport à leur environnement et l’évolution des maladies
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Les six dégoûts essentiels aux humains

 

Deux pommes pourries.

Le dégoût est une réponse innée pour éviter, ou du moins diminuer, les risques d’infection et de transmission de maladies. Photo : iStock

Le dégoût est reconnu depuis longtemps comme une émotion dont l’évolution au cours des siècles a permis à nos ancêtres d’éviter les infections de toutes sortes. Des chercheurs britanniques montrent aujourd’hui qu’il se structure autour de six thèmes différents liés à l’évitement d’animaux ou de personnes, et à des habitudes.

Un texte d’Alain Labelle

C’est la première fois que des chercheurs utilisent la perspective de la maladie pour analyser la nature du dégoût, ce qui leur a permis d’établir six catégories qui le déclenchent :

  • De la nourriture pourrie;
  • Une mauvaise hygiène;
  • Des animaux et des insectes;
  • La sexualité;
  • Les difformités physiques;
  • Les lésions et blessures.

Le dégoût est ainsi une réponse du corps pour éviter, ou du moins diminuer, les risques d’infection et de transmission de maladies.

Les chercheurs de l’École d’hygiène et de médecine tropicale de Londres (LSHTM) affirment que l’établissement de ces catégories peut aider à mieux cibler les messages de santé publique, par exemple pour encourager le lavage des mains ou contrer la stigmatisation associée à certaines maladies.

Des rats fouillent dans des sacs de poubelle.

Les animaux et insectes inspirent le dégoût. Photo : iStock/Chanawat Phadwichit

Ce type de comportement d’évitement de la maladie est très répandu chez les animaux, ce qui nous porte à croire qu’il est très ancien du point de vue de l’évolution. Le professeur Val Curtis, LSHTM

Le professeur Val Curtis et son équipe ont interrogé plus de 2500 personnes sur Internet, énumérant 75 scénarios potentiellement dégoûtants auxquels elles pourraient devoir faire face, comme des personnes présentant des signes évidents d’infection, des lésions cutanées purulentes, ou encore des objets grouillant d’insectes.

Les participants devaient évaluer la force de leur réaction de dégoût pour chaque scénario sur une échelle allant de « pas de dégoût » à « dégoût extrême ».

Parmi tous les scénarios présentés, les plaies purulentes ont été jugées les plus dégoûtantes. Le manquement aux normes d’hygiène de base, comme le fait d’avoir une mauvaise odeur corporelle, a également été jugé particulièrement dégoûtant.

Une plaie ouverte avec du pus.

Les infections purulentes inspirent aussi le dégoût. Photo : iStock

Le dégoût d’hier à aujourd’hui

C’est en analysant les réponses des participants que les chercheurs ont été en mesure de déterminer les six catégories communes de dégoût. Elles se rapportent toutes à divers types de menaces de maladies infectieuses rencontrées chez nos ancêtres.

Par exemple, le fait de manger de la nourriture pourrie menait à des maladies comme le choléra. Un contact intime avec des personnes malpropres risquait de transmettre la lèpre, des pratiques sexuelles exposaient un individu à la syphilis et le contact avec des plaies ouvertes pouvait conduire à la peste ou à l’infection par la variole.

Éviter les parasites

Ces résultats confirment la « théorie de l’évitement parasitaire », selon laquelle la notion du dégoût a évolué chez les animaux, ce qui les encourage à adopter des comportements visant à réduire le risque d’infection.

Un comportement qui est reproduit par l’humain, le dégoût incitant celui-ci à agir de manière particulière, ce qui minimise chez lui le risque d’être exposé aux maladies.

Une meilleure compréhension du dégoût nous permet de mieux comprendre les mécanismes du comportement d’évitement des maladies et nous aidera à mettre au point de nouvelles méthodes pour garder notre environnement, les animaux et nous-mêmes en bonne santé. Le professeur Val Curtis, LSHTM

Différences entre hommes et femmes

Ces travaux montrent qu’il existe des différences entre les sexes dans leurs réactions aux différents scénarios dégoûtants qui leur ont été présentés. Par exemple, les femmes évaluent les scénarios plus intensément que les hommes.

Une réalité qui concorde avec le fait que les hommes sont connus pour se livrer à des comportements plus risqués que les femmes.

Les catégories les plus dégoûtantes pour les participantes étaient liées aux comportements sexuels à risque et aux animaux porteurs de maladies.

Avant cette étude, l’équipe avait prédit que les types de dégoût correspondraient directement aux catégories de menaces potentielles de maladies.

Cependant, ce travail a permis de constater que les types de dégoût étaient plus étroitement liés aux mesures que les gens doivent prendre pour éviter les maladies, par exemple en ne touchant pas les lésions cutanées ou en ne s’approchant pas des personnes ayant une mauvaise odeur corporelle.

Il est certain, d’après ces résultats, que les gens ont un sens intuitif de ce qu’ils doivent éviter dans leur environnement, et notre coévolution avec les maladies n’y serait pas étrangère.

Micheal de Barra, Université Brunel de Londres

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Biological Sciences.

https://ici.radio-canada.ca/

Pourquoi mon chien a-t-il des nœuds ?


Les chiens peuvent avoir des noeuds dans leur poils, plutôt dans leur sous-poils. Le brossage régulier est un bon moyen pour prévenir ce genre de noeud
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Pourquoi mon chien a-t-il des nœuds ?

 

brosse chien furminator

    Démêler le pelage de son chien est rarement une partie de plaisir… a fortiori quand l’animal en question ne se montre pas très coopératif. Mais connaissez-vous vraiment l’origine de ces nœuds ?

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les nœuds ne se forment généralement pas dans le poil (sauf pour les chiens aux poils vraiment longs) mais dans… le sous-poil.

    Le sous-poil, qu’est-ce que c’est ?

    La fourrure du chien est constituée de deux composants :

  • Le « poil de couverture » ou « jarres », qui est d’une longueur variable, d’une densité moyenne, généralement lisse, brillant et imperméable.

  • Le « sous-poil » est un court duvet, laineux et se situe sous le poil. Sa couleur est plus claire, il est plus dense et perméable. En revanche, c’est un bon rempart contre les poussières, l’eau et les saletés.

Le sous-poil forme des bourres !

Lorsque votre chien a le poil emmêlé, c’est généralement son sous-poil qui en est la cause. Certaines parties de son corps sont particulièrement sujettes aux nœuds : l’arrière des oreilles, les joues, sous le cou, les aisselles, la culotte, la queue, le ventre, l’intérieur des pattes…

Comment lutter contre les nœuds ?

La meilleure façon de lutter contre les nœuds est tout simplement de les prévenir. Il est conseillé de brosser régulièrement son chien, au moins une fois par semaine, mais plus souvent si sa fourrure le nécessite. C’est un entretien indispensable auquel il vaut mieux habituer son chien dès son plus jeune âge : plus il sera habitué à être brossé, plus ce soin sera facile à lui prodiguer… voire agréable !

Le brossage est aussi une question d’hygiène : c’est à cette occasion que l’on peut remarquer les plaies, infections sur la peau de votre chien ou encore les parasites que vous allez retrouver dans son pelage.

Pour démêler les poils de son chien, il faut l’outil adéquat !

Pour bien brosser son chien, encore faut-il avoir les bons outils. La brosse Furminator est idéale : elle possède une tête en acier inoxydable conçue pour pénétrer facilement dans le pelage du chien sans lui faire mal, et retirer ainsi poils morts et sous-poils tout en douceur. Pour vous, c’est tout aussi simple : dotée d’un bouton-poussoir, la brosse Furminator vous permet de brosser sans effort. Il existe différents modèles adaptés toutes les tailles de chien. Elle est un accessoire efficace pour prendre soin de votre chien tout en partageant un moment de complicité !

https://wamiz.com/

Les conflits menacent la vie de 24 millions d’enfants, selon l’UNICEF


24 millions d’enfants qui souffrent et beaucoup mourront à cause des guerres, de l’eau potable inaccessible, des soins et les vaccins qui ne peuvent être donnés dans des pays en conflits. C’est toute une génération en péril.
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Les conflits menacent la vie de 24 millions d’enfants, selon l’UNICEF

 

Près de six millions d'enfants sont menacés en... (Photo archives AP)

Près de six millions d’enfants sont menacés en Syrie, dont plus de deux millions qui habitent des secteurs assiégés ou difficiles d’accès où l’aide humanitaire n’est que peu ou pas disponible.

PHOTO ARCHIVES AP

 

Associated Press
Beyrouth

La violence et les conflits au Moyen-Orient et en Afrique du Nord menacent la vie de 24 millions d’enfants, a prévenu mercredi l’agence onusienne des enfants, principalement au Yémen, en Syrie et en Irak.

L’UNICEF a ajouté que de multiples facteurs – comme une épidémie de choléra au Yémen, les attaques contre les hôpitaux en Syrie et l’offensive pour reprendre Mossoul en Irak – privent les enfants de soins de santé de base.

L’agence onusienne a déclaré par voie de communiqué que le Yémen arrive en tête de liste, avec 9,6 millions d’enfants dans le besoin.

Elle dit que l’accès à l’eau potable et aux installations d’hygiène a été compromis, provoquant des éclosions de maladies hydriques, et que plusieurs enfants souffrent de la faim.

Le directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Geert Cappelaere, a déclaré que «la violence paralyse les systèmes de santé dans les régions touchées par le conflit et menace la survie même des enfants».

«Au-delà des bombes, des balles et des explosions, un nombre incalculable d’enfants meurent en silence de maladies qui pourraient facilement être évitées et soignées», a-t-il dit.

Ces données témoignent de l’ampleur du problème. Le Yémen est suivi de la Syrie, de l’Irak, du Soudan, de la bande de Gaza et de la Libye, selon l’UNICEF.

La guerre civile qui déchire le Yémen depuis deux ans a poussé le pays le plus pauvre du monde arabe au bord de la famine, et on constate une malnutrition aiguë répandue parmi les enfants.

Près de six millions d’enfants sont menacés en Syrie, dont plus de deux millions qui habitent des secteurs assiégés ou difficiles d’accès où l’aide humanitaire n’est que peu ou pas disponible. Plusieurs n’ont pas accès aux vaccins qui pourraient leur sauver la vie, et ceux qui tombent malades ou sont blessés peinent à être soignés, a déploré l’UNICEF.

En Irak, l’approvisionnement en eau potable des camps de personnes déplacées autour de Mossoul est exploité au maximum de sa capacité. De nouvelles familles, souvent accompagnées d’enfants mal nourris, arrivent quotidiennement, selon le communiqué.

Les forces irakiennes appuyées par les États-Unis seraient sur le point de reprendre le contrôle de Mossoul, trois ans après que Daech (le groupe armé État islamique) se soit emparé de près du tiers de l’Irak.

http://www.lapresse.ca/i

Pourquoi tant de caries chez les tout-petits?


L’hygiène dentaire commence dès la naissance, car même le lait qu’il soit naturel, ou maternisé, contient du sucre. Bref, ce n’est pas seulement les bonbons qui causent problème, les aliments en général peuvent être susceptibles de donner des caries surtout aujourd’hui avec les aliments industrialisés
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Pourquoi tant de caries chez les tout-petits?

 

Le brossage des dents tôt dans l'enfance est important pour prévenir les caries.

Le brossage des dents tôt dans l’enfance est important pour prévenir les caries. Photo : Radio-Canada

La carie dentaire chez l’enfant est un véritable problème de santé publique. Les causes : le manque d’hygiène et les mauvaises habitudes alimentaires. Et les bonbons ne sont que la pointe de l’iceberg.

Un texte d’Émilie Jacob, de l’émission L’épicerie

La carie dentaire représente la première cause d’anesthésie chez les enfants d’âge préscolaire. Au Québec, 85 % des élèves de la 2e année du primaire ont au moins une dent temporaire ou permanente atteinte de carie réversible (une lésion qui se limite aux premiers stades du développement de la carie dentaire et qui peut être prévenue).

Les caries dentaires peuvent survenir dès l’apparition des premières dents, avant même que l’enfant ne commence à manger des sucreries. Le lait, le premier aliment, est riche en nutriments, mais aussi en sucre.

Dans son cabinet de dentiste, le Dr Pierre Jobidon reçoit de très jeunes enfants qui ont déjà d’importants problèmes de caries. Chaque année, il anesthésie 2500 enfants afin de les traiter.

« Le lait maternel, c’est le meilleur repas pour les bébés, mais il faut aussi savoir que si la fréquence n’est pas contrôlée, la durée n’est pas contrôlée, le lait maternel va aussi causer de la carie », dit-il.

Le dentiste Pierre Jobidon

Le dentiste Pierre Jobidon Photo : Radio-Canada

Il en va de même pour les bébés qui boivent des préparations lactées pour nourrissons et qui ont accès au biberon en tout temps.

À chaque rendez-vous, le Dr Jobidon répète aux parents qu’ils sont les responsables de l’hygiène dentaire de leur enfant.

« Avec un enfant qui n’a pas encore de dents, on devrait nettoyer ses gencives tous les jours à l’aide d’une débarbouillette. Juste ça, ça l’habitue à ce que quelqu’un fasse quelque chose dans sa bouche », explique-t-il. Puis, dès l’apparition de la première dent, il faut la brosser.

La dentition primaire, c’est la base. C’est ce qui dirige toute la croissance et le développement de la dentition adulte. Dr Pierre Jobidon, dentiste

Le pédiatre de l’Hôpital de Montréal pour enfants Denis G. Leduc est du même avis.

« Les parents sont étonnés qu’on leur conseille de brosser les dents aussitôt qu’elles apparaissent. Ils sont aussi surpris qu’on leur dise que la première visite chez le dentiste devrait être six mois après l’éruption de la première dent ou à l’âge de 1 an. »

Gâteries pour enfants

Gâteries pour enfants Photo : Radio-Canada

Il est important de faire attention aux premiers aliments solides que l’on donne à nos enfants. L’industrie alimentaire ne se gêne pas pour séduire les parents avec toutes sortes de gâteries pour nourrissons souvent riches en sucre, comme le confirmait récemment une étude publiée dans le journal de l’Association médicale canadienne, CMAJ Open.

« Je ne vois pas pourquoi on doit se fier à des aliments qui sont manufacturés et qui contiennent des produits chimiques », déplore le Dr Leduc, qui confirme que les habitudes de grignotage peuvent se créer très tôt.

Le pédiatre Denis G. Leduc

Le pédiatre Denis G. Leduc Photo : Radio-Canada

Pour la collation, il est recommandé de donner aux enfants des fruits et des légumes qui ne collent pas.

« Ça contient un peu de fructose, mais si on brosse ou on rince la bouche avec de l’eau après, on va contrôler », explique le Dr Jobidon.

Le dentiste va encore plus loin. Selon lui, il faut même limiter certains aliments sains dans l’alimentation des petits.

« Les pires, ce sont les bananes. Ça colle aux dents, ça va rester collé longtemps. Même chose pour les fruits secs. On les évite entre les repas. On peut en prendre au dessert. Tout ce qui colle, on le donne au dessert et on brosse les dents après. »

 Les bananes et les fruits secs collent aux dents.

Les bananes et les fruits secs collent aux dents. Photo : Radio-Canada

Les ravages peuvent se faire très rapidement.

« L’état général de la bouche est cariogène, la bouche est en état d’acidité, il y a toujours des sucres dans la bouche, il y a de la plaque bactérienne. À un moment donné, on n’en a pas, et six mois plus tard, on se réveille avec six, huit caries », conclut le dentiste.

http://ici.radio-canada.ca

Le Saviez-Vous ► Que se passe-t-il si vous arrêtez de vous essuyer les fesses?


C’est une question un peu étrange, et pourtant, le fait de mal se nettoyer ou de trop nettoyer l’anus après une selle peut entraîner des démangeaisons et de l’infection. Par contre, le papier de toilette est fabriqué à partir des arbres et cela fait du tort à l’environnement. En bas de l’article, il y a un lien qui serait une solution de rechange.
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Que se passe-t-il si vous arrêtez de vous essuyer les fesses?

 

Du papier toilette | Lewis Ronald via Wikimédia CC License by

Du papier toilette | Lewis Ronald via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur Digg

Une question que personne ne se pose, mais qui est importante.

Dans le monde très ritualisé des toilettes, l’obsession occidentale pour l’hygiène et la propreté nous pousse à nous assurer que notre derrière ressort impeccable après chaque passage. Qu’importe s’il faut épuiser un rouleau de papier pour y arriver.

Mais aujourd’hui, Steve Rousseau, auteur de la rubrique de Digg «What Would Happen If», est bien décidé à remettre en causse cette norme sociale en posant une simple question: «Que se passe-t-il si vous arrêtez de vous essuyer les fesses?» Pour y répondre, il est allé parler avec le professeur Austin Chiang, du service de gastroentérologie du Brigham and Women’s Hospital de Boston.

Ce dernier explique dans un premier temps, comme on peut s’en douter, qu’arrêter de s’essuyer entraineraît d’abord un amas de matière fécale autour de l’anus. Logique. Les mauvaises odeurs vont apparaître, vos sous-vêtements vont être souillés, et le risque d’irritations grandit. De base, l’anus est le pire endroit du corps pour une raison simple, connue de tous: les excréments sont bourrés de bactéries et d’humidité. Mais l’irritation dépend de votre hygiène globale:

«Même si vous arrêtez de vous essuyer, le fait de prendre des douches pourrait être suffisant pour empêcher vos fesses de se retourner contre vous», écrit Steve Rousseau. 

Attention à ne pas trop s’essuyer non plus

En revanche, si vous ne prenez pas la douche au sérieux, l’irritation pourrait vite se transformer en une démangeaison qui vous pousserait alors à gratter votre postérieur recouvert de matière. Bon appétit si vous êtes à table.

«S’il y a beaucoup de démangeaisons, et beaucoup de grattements, alors il pourrait y avoir des ruptures dans la peau et des bactéries pourraient s’y introduire, explique le docteur Chiang. Cela pourrait se transformer en quelque chose de plus grave, comme un abcès. En fonction de la pilosité ou du poids de la personne, la possibilité de développer une infection pourrait augmenter.»

Bien sûr, le risque est encore plus élevé pour la femme, puisque la proximité avec le sexe peut provoquer des infections urinaires ou des vaginoses bactériennes.

D’où l’importance de bien s’essuyer. Mais attention à ne pas «trop» s’essuyer non plus. Abuser du papier toilette peut provoquer des irritations du même niveau, et donc des risques d’infections. Nous ne saurions donc trop, en guise de conclusion, vous recommander la lecture de cet article sur les alternatives viables (ou non) au papier toilette. 

http://www.slate.fr/

Ce n’est pas le froid qui enrhume


Le rhume n’est pas dû au froid, et même si on se couvre bien, cela ne peut pas nous prémunir du rhume, mais une hygiène des mains, et se moucher dans un mouchoir jetable. Car le rhume est bien dû à un virus et l’hiver, on se confine un peu plus dans des endroits clos
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Ce n’est pas le froid qui enrhume

 

«Ill» / William Brawley via FlickrCC License by

«Ill» / William Brawley via FlickrCC License by

C’est la saison du nez qui coule. Mais la température extérieure n’est pas directement en cause.

«Je crois que j’ai attrapé froid.» Bien souvent, l’hiver rime avec nez qui coule et mal à la gorge.

Mais contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas le froid le responsable direct. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne peut pas s’en prémunir…

1.Qu’est-ce qu’un refroidissement?

Le refroidissement est un terme commode pour décrire un état fréquent en hiver où le nez coule (rhume), où l’on peut aussi avoir mal à la gorge et, potentiellement, une extinction de voix. Les médecins n’utilisent pas cette appellation, mais lui préfèrent celle de rhinite pour une inflammation du nez ou de rhinopharyngite pour une inflammation du nez et du haut de la gorge.

Le refroidissement est généralement sans gravité. Si toutefois on «se sent tellement mal» (fatigue, abattement, fièvre, toux, douleurs notamment) que l’on doit garder le lit, il faut consulter son médecin, prévient Anne Iten, médecin au service de Prévention et contrôle de l’infection aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

De même, les patients les plus fragiles (s’ils sont âgés, s’ils souffrent d’une maladie chronique, si leur immunité est diminuée ou s’il s’agit d’une femme enceinte) doivent contacter leur médecin. Ce dernier pourra faire un frottis du nez et de la gorge pour déterminer de quel virus précis il s’agit.

2.Mais ce n’est pas une grippe?

Non, la grippe est une maladie bien particulière. Elle provoque généralement une forte fièvre, des douleurs dans les muscles et les articulations, des maux de tête et de gorge.

«Avoir une vraie grippe, c’est quelque chose dont l’on se souvient», remarque Anne Iten.

Ce n’est pas non plus une sinusite, on aurait alors mal au-dessus des yeux, voire mal aux dents. Pas plus qu’une angine où l’on aura très mal à la gorge, de la peine à déglutir.

explique Anne Iten.

Le plus important: lavez-vous les mains

Dans tous ces cas, il faut consulter son médecin.

3.Se couvrir aide-t-il à s’en prémunir?

Non. Contrairement à ce que l’on pense habituellement, le froid ne cause pas directement le refroidissement. Les coupables sont des virus, le rhinovirus par exemple, Durant les périodes où le temps est sec et froid (à la fin de l’automne et en hiver), la survie des virus responsables des refroidissements est prolongée à l’extérieur du corps. Comme les gens ont, à ces périodes, tendance à se regrouper dans des espaces clos, ces virus se transmettent plus facilement entre les individus.

Ils le font par les gouttelettes générées lors de la parole, lors de la toux ou de l’éternuement et aussi par contact avec de la salive ou des sécrétions nasales contaminées. Sans compter que l’air froid rend la muqueuse nasale plus sensible aux virus.

4.Peut-on quand même s’en protéger?

Oui. L’hygiène est un bon rempart. Se laver régulièrement les mains entrave la transmission des virus. Si vous êtes amené à rencontrer une personne souffrant d’un refroidissement, faites en sorte de garder une distance d’un mètre entre elle et vous. Dans la mesure du possible, évitez les embrassades.

De son côté, la personne enrhumée devrait idéalement préférer les mouchoirs en papier et adopter le rituel suivant: se moucher, jeter le mouchoir usagé dans une poubelle et se laver les mains ensuite.

5.Comment traiter un refroidissment?

De manière générale, il est important de bien s’hydrater, en buvant du thé par exemple (que l’on peut additionner de miel pour soulager la gorge). On peut aussi essayer de faire tomber la fièvre à l’aide de médicaments (du paracétamol habituellement). Il est toutefois rare qu’un simple refroidissement provoque de la fièvre.

Les symptômes du «rhume», c’est-à-dire le nez qui coule et le nez bouché peuvent être améliorés par des rinçages du nez avec une solution isotonique ou de l’eau salée, détaille Elsa Piotet, cheffe de clinique en ORL au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV)

On peut également utiliser des gouttes dites vasoconstrictrices. Celles-ci diminuent la congestion nasale en réduisant le diamètre des vaisseaux sanguins, et soulagent donc la sensation de nez bouché. Attention toutefois, on ne peut les utiliser que cinq à sept jours de suite, faute de quoi on peut développer une accoutumance et une obstruction nasale chronique. Votre pharmacien devrait vous rendre attentif à ce fait quand il vous remet ces gouttes.

Pour soulager la douleur en général (maux de tête, mal de gorge), on prendra du paracétamol ou éventuellement des anti-inflammatoires (ibuprofène par exemple). Pour soulager le mal de gorge, on recommande des gargarismes au bicarbonate de soude ou l’usage de sprays anesthésiants.

Il existe enfin des médicaments qui ciblent tous les symptômes du refroidissement (fièvre, douleur, congestion, fatigue) en associant plusieurs substances. Ils ne sont pas à proscrire mais il faut être attentif à un éventuel surdosage si l’on prend aussi l’une de ces substances séparément, le paracétamol par exemple.

Votre pharmacien sur ce point saura vous renseigner. Enfin, rappelons la précaution exposée plus haut: si vous souffrez d’une maladie chronique ou si vous êtes une femme enceinte, prenez contact avec votre médecin pour lui demander conseil.

Benoît Perrier

http://www.slate.fr/

Un parasite sous son verre de contact lui dévore l’oeil


Même si ce genre d’infection est rare, je ne voudrais jamais porter de verre de contact. Cela demande trop de soin, et les lunettes sont un bel accessoire
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Un parasite sous son verre de contact lui dévore l’oeil

 

Un parasite sous son verre de contact lui dévore l'oeil

Lavez bien vos verres de contact!Photo Fotolia

Un parasite qui a infecté le verre de contact d’un Britannique de 59 ans a forcé les médecins à lui retirer un œil.

C’est l’histoire effrayante d’Andrew Carthew qu’a racontée récemment le tabloïd britannique Daily Mail.

Le malheureux croyait d’abord souffrir d’une simple conjonctivite lorsqu’il a constaté des symptômes qui s’y apparentaient, soit un œil larmoyant, en juin 2015.

Mais lorsqu’il a commencé à ressentir des douleurs importantes et une sensibilité à la lumière à l’œil gauche, l’homme, qui travaillait comme ambulancier, s’est rendu à l’hôpital sans attendre.

Après plusieurs visites et tests, on lui a diagnostiqué une kératite amibienne (ou kératite à Acanthamoeba), une pathologie rare qui survient lorsqu’un parasite se loge entre un verre de contact et l’œil. Ce parasite – l’amibe – commence alors à se creuser un chemin dans le globe oculaire.

INFECTION POTENTIELLEMENT FATALE

«La douleur est absolument incroyable, a affirmé Andrew Carthew au Daily Mail. Vous ne pourriez croire qu’une infection oculaire pourrait être si handicapante.»

L’homme a dû suivre de longs mois de traitement pour tenter de combattre l’infection et a reçu une greffe de cornée en novembre.

Malheureusement, les médecins ne sont pas parvenus à l’éliminer et lorsqu’elle s’est rendue jusqu’à l’arrière de l’œil, en mai 2016, ils ont dû agir résolument. Pour éviter que le nerf optique soit atteint, ce qui aurait pu être fatal, on a retiré l’œil gauche à M. Carthew.

L’homme avait déjà perdu la vision depuis un bon moment, à la suite de l’infection. Il a dû quitter son emploi en raison de l’opération.

«Je veux seulement parler publiquement de ceci afin que les gens puissent être conscients à quel point cette maladie est terrible», a-t-il expliqué au Daily Mail.

L’importance de l’hygiène

Les cas de kératite amibienne qui aboutissent à la perte d’un œil sont très rares. Et la maladie elle-même l’est également.

La vaste majorité des cas sont liés à l’utilisation de verres de contact et la contamination de ceux-ci. Cela peut survenir lorsque l’on prend une douche ou l’on se baigne en portant les lentilles, ou si celles-ci entrent en contact avec de l’eau du robinet lorsqu’on les lave.

En effet, l’amibe Acanthamoeba est très commune et prolifère dans les milieux d’eau douce. Ainsi, elle peut également survivre entre une lentille et la cornée de l’œil.

LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE:

 

  • Toujours se laver les mains lorsque l’on manipule ses lentilles cornéennes
  • Ne pas les laver à l’eau du robinet
  • Retirer ses lentilles lorsque l’on prend une douche ou l’on se baigne
  • Bien désinfecter les lentilles avant de les porter
  • Bien laver et frotter les lentilles avant de les entreposer
  • Ne pas réutiliser la solution à lentilles
  • Ne pas porter les lentilles plus longtemps que prescrit (ne pas dormir en les portant)
  • S’équiper d’une paire de lunettes comme complément au port de lentilles

http://fr.canoe.ca/

En Indonésie, le café toilette allie insolite et éducation


Je comprends qu’il veut éduquer les gens à utiliser les toilettes que faire les besoins dans la nature, mais sa méthode me laisse drôlement perplexe et c’est vraiment dégoutant. Surtout que c’est un restaurant seulement sur réservation et pour des personnes ayant les moyens de se payer une toilette alors que bon nombres de gens sont trop pauvres pour avoir ce genre de chose et c’est bien malheureux
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En Indonésie, le café toilette allie insolite et éducation

 

Avec ses sièges en forme de cabinet de toilette avec le couvercle relevé et ses plats servis dans des cuvettes de WC, le Jamban Cafe, version indonésienne de restaurant sur le thème des toilettes, allie insolite et éducation en matière d’hygiène publique.

Le petit restaurant qui a ouvert ses portes en avril accueille désormais des groupes uniquement sur réservation, à Semarang, ville de plus d’un million d’habitants située sur la côte nord de Java.

Pour les clients qui auraient la nausée en voyant par exemple une soupe dans un plat en forme de toilette turque, le « Jamban » (toilette en indonésien) a accroché à l’entrée des sacs hygiéniques.

Des clients découvrent les repas servis dans des cuvettes de toilette au Jamban Cafe de Samarang, en Indonésie, le 16 juillet 2016 © SURYO WIBOWO AFP/Archives

Des clients découvrent les repas servis dans des cuvettes de toilette au Jamban Cafe de Samarang, en Indonésie, le 16 juillet 2016 © SURYO WIBOWO AFP/Archives

« J’étais d’abord dégoûté, mais j’ai finalement mangé une partie de la nourriture par curiosité », raconte Mukodas, un homme de 27 ans, après une louche de boulettes de viande trempant dans une soupe servie dans une cuvette de WC.

Une autre cliente, Annisa Dhea, 15 ans, était de prime abord dégoûtée, mais l’adolescente a été rassurée quand le propriétaire lui a expliqué que la nourriture était « saine et hygiénique ».

Il existe d’autres restaurants sur le thème des toilettes à travers le monde, comme à Taïwan et en Russie, mais le Jamban Cafe affiche sa différence: son propriétaire informe la clientèle sur l’hygiène publique et la nécessité d’utiliser davantage des toilettes dans ce pays d’Asie du Sud-Est au climat tropical.

Un homme se sert une boisson depuis une cuvette de toilette au Jamban Cafe de Semarang, en Indonésie, le 16 juillet 2016 © SURYO WIBOWO AFP/Archives

Un homme se sert une boisson depuis une cuvette de toilette au Jamban Cafe de Semarang, en Indonésie, le 16 juillet 2016 © SURYO WIBOWO AFP/Archives

Budi Laksono, le propriétaire qui est aussi un expert de santé anciennement employé par les autorités locales, discute avec ses clients et leur montre sur son ordinateur portable des vidéos encourageant l’utilisation des toilettes pour les besoins naturels.

Des millions d’Indonésiens vivent sous le seuil de pauvreté dans un archipel ayant l’un des plus mauvais taux de défécation dans la nature, une pratique mise en cause dans la transmission de maladies.

« Ce café nous rappelle que de nombreuses personnes en Indonésie n’ont toujours pas de toilettes », souligne M. Laksono, 52 ans.

Le propriétaire reconnaît cependant que cette conception un peu particulière de restaurant a suscité une controverse dans le pays musulman le plus peuplé au monde:

 « De nombreux critiques disent que le café est inapproprié et contraire à la loi islamique.

http://www.lepoint.fr/

Sucer son pouce, se ronger les ongles: les enfants moins sensibles aux allergies, selon une étude


Nous avons peut-être trop insisté sur l’hygiène des enfants. À leur jeune âge, le contact avec les germes éviterait bien allergies pour un certain nombre d’entre eux
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Sucer son pouce, se ronger les ongles: les enfants moins sensibles aux allergies, selon une étude

 

THUMB BABY

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Les enfants qui sucent leur pouce ou se rongent les ongles ont moins de risque de développer des allergies plus tard dans leur vie, révèle une étude publiée lundi.

S’ils cumulent ces deux « mauvaises habitudes », ces enfants seront probablement moins sensibles aux acariens, au foin, aux poils de chats, de chiens et de chevaux ou aux spores de moisissures dans l’air, ont déterminé les chercheurs dont l’étude paraît dans la dernière édition de la revue médicale américaine Pedriatrics.

« Les résultats confortent la théorie concernant l’hygiène selon laquelle être exposés très jeunes à la saleté ou aux germes réduit le risque de développer des allergies », explique le professeur Malcolm Sears de la faculté de médecine de l’université McMaster au Canada, le principal auteur.

« Nous ne recommandons pas que ces habitudes soient encouragées chez les enfants mais cette étude semble en montrer un bon côté », ajoute-t-il.

Pour cette étude, les chercheurs ont travaillé en Nouvelle-Zélande avec un groupe de 1 000 enfants nés à partir de 1972. Ils ont constaté que 31% des enfants suçaient fréquemment leur pouce ou se rongeaient les ongles.

Parmi tous les participants, testés à 13 ans et jusqu’à 32 ans, 45% ont montré des prédispositions à des allergies. Mais chez ceux qui, soit suçaient leur pouce ou se rongeaient les ongles, seulement 40% avaient des allergies. Dans le groupe de ceux cumulant les deux habitudes, ce pourcentage chutait à 31%.

L’absence d’allergie chez ces enfants a persisté à l’âge adulte.

Toutefois, cette étude n’a pas déterminé de lien entre le fait de sucer son pouce ou de se ronger les ongles et l’apparition de l’asthme ou du rhume des foins, une allergie aux pollens.

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