Le Saviez-Vous ► Pourquoi les sièges de toilettes publiques sont-ils en forme d’U ?


C’est une question que je ne me suis jamais posé, mais bon, même si ce n’est pas une question existentielle… Maintenant vous le savez.
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Pourquoi les sièges de toilettes publiques sont-ils en forme d’U ?

Wikipedia Commons

Il y a en fait plusieurs raisons pour lesquelles les sièges des toilettes publiques sont souvent en forme de U.

On dit que c’est en partie à cause des règles en terme de plomberie. En Californie, les sièges de toilette doivent être de type « ouvert ». La loi a été adoptée en 1955 par l’agence américaine de standardisation des normes de plomberie.

Pour des raisons d’hygiène

Mais il y a aussi d’autres raisons. La principale raison pour laquelle les sièges de toilette sont en forme d’U concerne l’hygiène.

Tout d’abord, les sièges en forme d’U sont censés donner plus d’espace aux hommes pour que leurs  » bijoux de famille  » ne touchent pas le siège des toilettes. La construction minimise également les risques d’éclaboussures d’urine sur le siège.

La deuxième raison est pour les dames. Les sièges en forme de U réduisent le risque que les femmes touchent accidentellement un siège de toilette sale pendant qu’elles essuient.

Découragent les voleurs

En plus d’être hygiéniques, les sièges de toilette en forme de U sont moins chers à fabriquer, car ils nécessitent moins de matériau. Ceci, en retour, les rend moins chers à l’achat.

Les sièges en forme d’U sont également moins attrayants pour les voleurs. L’idée même que quelqu’un voudrait voler un siège de toilette me laisse perplexe, mais apparemment ça arrive.

Mais comme les sièges de toilette en forme d’U ne conviennent pas aux toilettes à la maison, peu de gens les volent.

Même si vous n’y avez jamais pensé auparavant, je pense que vous conviendrez que c’était amusant de comprendre pourquoi les sièges de toilette en forme d’U.

Je ne suis pas sûr de ce que vous ferez de l’information. Mais ça pourrait être un bon début de conversation. Ou pas ….

https://fr.newsner.com/

Le Saviez-Vous ► 5 règles d’hygiène à respecter quand on a un chat ou un chien


Bien qu’avec un ou des animaux de compagnies soient agréables, il faut quand même penser a l’hygiène autant pour notre environnement dans lequel nous vivons que notre propre santé
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5 règles d’hygiène à respecter quand on a un chat ou un chien

 

 

 

Vous avez un ou plusieurs animaux de compagnie mais souhaitez garder un intérieur propre ? Ce n’est pas incompatible ! Voici tous nos conseils pour une hygiène irréprochable.

Avoir de bons produits d’entretiens

Lorsqu’on a un animal – voire plusieurs animaux – il ne faut pas avoir peur du ménage ! Les poils et les traces de pattes s’accumulent très vite, c’est pourquoi avoir de bons produits ménagers est indispensable. Attention, la javel est à éviter !

Passer l’aspirateur régulièrement 

Presque tous les chiens et chats perdent leurs poils, en plus ou moins grande quantité. Par mesure d’hygiène, vous devez passer l’aspirateur fréquemment, voire tous les jours si vous avez beaucoup d’animaux. Pour ce faire, oubliez le vieil aspirateur traîneau rangé dans le coin le plus inaccessible de votre maison !

Il vous faut au contraire un aspirateur d’une efficacité implacable pour aspirer les poils d’animaux ! Il doit être léger, pratique et rapide à vider, afin que vous puissiez le saisir en un coup de main à chaque fois que vous en aurez envie. Il doit être aussi performant sur toutes les surfaces, y compris les tapis, les assises comme les canapés, les fauteuils, la literie, sous les meubles et dans les moindres recoins de l’habitat.

Un aspirateur sans fil, avec une bonne autonomie (jusqu’à 60 minutes d’autonomie) et doté de plusieurs brosses motorisées (pour plus de puissance et de décollement des poussières et poils incrustés), est particulièrement recommandé. N’oubliez pas de laver régulièrement le bloc filtres pour que celui-ci reste efficace.

Changer vos draps

Si votre animal a le droit de monter sur votre lit, voire de dormir avec vous DANS le lit, il faut changer vos draps au moins une fois par semaine.

Quant aux tissus de votre mobilier (canapé, fauteuils…), vous pouvez les recouvrir de plaids, et changer ces plaids régulièrement.

Se laver les mains souvent

Pour garder une bonne hygiène tout en ayant des animaux, il faut penser à soi : lorsqu’un animal vous lèche, il dépose des milliers de bactéries sur vous. Cela ne veut pas forcément dire qu’il vous rendra malade, mais il faut toutefois vous laver les mains souvent par mesure de précaution. Vous n’aimeriez pas vous faire lécher les mains ou ramasser les déjections de votre chien juste avant de faire la cuisine, n’est-ce pas ?

De même, après avoir caressé votre animal, mieux vaut vous laver les mains car les poils de votre chat ou de votre chien contiennent de nombreuses impuretés.

Et si vous êtes enceinte, veillez à vous laver les mains après avoir nettoyé la litière de votre chat !

Faire attention aux enfants

Si vous avez des enfants, veillez à leur laver les mains et/ou la figure lorsqu’ils sont en contact avec vos animaux. Les enfants en bas-âge, qui ont l’habitude de tout mettre à la bouche, doivent être particulièrement surveillés.

Si vous avez un bébé qui marche à quatre pattes, prévoyez un parc ou délimitez une zone à laquelle votre chien n’aura pas accès.

Par Elisa Gorins

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Les enfants et les microbes : 4 choses à savoir


    Les enfants qui n’ont pas appris à se salir comme en allant jouer dehors, dans l’eau, la boue, le sable pourraient seraient peut-être une cause de l’apparition de certaines allergies et asthme. Les microbes sont importants pour notre microbiote et c’est à l’enfance qu’on peut préparer la santé de demain. Ainsi que les virus, les aides à parfaire leur système immunitaire
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    Les enfants et les microbes : 4 choses à savoir

      VICTORIA SNOWBER

      C’est bien connu, les enfants ont une propension à se salir. Pour peu qu’on les laisse faire, ils reviendront souillés de leur promenade au parc durant laquelle ils auront touché — et parfois même goûté ! — aux feuilles, insectes, cailloux et diverses saletés à leur portée.

      Plusieurs affirment que c’est là une bonne façon de développer une meilleure défense immunitaire qui les protégerait de troubles comme l’asthme et les allergies. Mais qu’en est-il alors de notre obsession de la propreté, s’est demandé le Détecteur de rumeurs.

      Les « bons » microbes, plus nombreux que les méchants

      Depuis le XIXe siècle, on a appris que les microbes peuvent être responsables de maladies, comme la grippe. Or, on sait aujourd’hui que sur les milliers de variétés de microbes auxquelles nous sommes exposés, seule une centaine sont dangereuses. Les autres sont de « bons » microbes, des alliés insoupçonnés de notre santé. Leur rôle serait si important que les scientifiques considèrent le microbiote intestinal — soit l’ensemble des microbes qui habitent nos intestins — comme un organe à part entière, au même titre que le foie, les poumons et le cœur.

      Un ventre à peupler et un système immunitaire à entraîner

      Les bébés sont exposés dès la naissance aux microbes. Lors d’un accouchement naturel, à ceux qui peuplent le vagin de leur mère ; lors de l’allaitement, aux microbes qui résident sur sa peau. Une alimentation riche en fibres dont les microbes se nourrissent permettra à l’écosystème intestinal de l’enfant de proliférer. Puis, explorant le monde à quatre pattes et portant ses mains à sa bouche, il se confrontera aux microbes logés dans la poussière, dans la bave du chien ou sur les jouets qu’il partage avec ses amis. Si un virus s’y cache, ils tomberont malades, mais ces expositions entraîneront aussi son système immunitaire à tolérer les microbes inoffensifs.

      Diversifier son microbiote

      Le hic, c’est qu’avec notre obsession de l’hygiène, les enfants d’aujourd’hui sont exposés à une moins grande variété de bons microbes qu’autrefois. De plus en plus d’études portent à croire que le système immunitaire des enfants qui vivent dans des environnements trop stériles serait trop peu diversifié et resterait partiellement immature, puisqu’il n’aurait pas appris à réagir adéquatement durant la petite enfance. Cette immaturité du système immunitaire pourrait être la cause de troubles de santé qui se développent beaucoup plus tard dans la vie de l’enfant, comme les allergies et l’asthme. Tout ça est encore à confirmer par des études plus poussées, mais l’importance d’un microbiote diversifié dès le plus jeune âge semble désormais faire consensus auprès de la communauté scientifique.

      Une question de gros bon sens

      Bien entendu, les maladies chroniques, comme l’asthme et les allergies, sont multifactorielles. Cependant, les gels antibactériens qu’on accroche maintenant aux sacs à dos des enfants, notre volonté de les garder propres en tout temps et le fait qu’ils passent deux fois moins de temps à jouer dehors qu’il y a 20 ans, s’exposant ainsi à une moins grande variété de microbes, sont autant d’habitudes qui pourraient nuire à leur santé à long terme. Pour y remédier, il ne s’agit pas de bazarder l’hygiène élémentaire, de les laisser mâcher une gomme trouvée sur le sol ou de jouer dans la litière du chat. Se laver les mains avant les repas ou après une visite aux toilettes demeure une mesure d’hygiène à préconiser. Il faut toutefois réapprendre à les laisser jouer librement dans la boue, marcher pieds nus dans le sable, mâchouiller des brins d’herbe, s’ébouriffer dans la poussière. Bref, les laisser se salir comme seuls les enfants savent le faire, pour leur propre santé et celle de leurs microbes !

      Pour en savoir plus, le Détecteur de rumeurs vous recommande :

      Les microbes, nos alliés : arrêtons d’aseptiser nos enfants, de Marie-Claire Arrieta et B. Brett Finlay

      Mille milliards d’amies : comprendre et nourrir son microbiome, de Marianne Desautels-Marissal

      Ce texte est initialement paru dans la dernière édition papier du magazine Planète F, consacrée aux territoires, une collection de réflexions sur la famille et la parentalité.

      https://quebec.huffingtonpost.ca/

    Les six dégoûts essentiels aux humains


    Le dégout que ce soit une mauvaise hygiène, de certains animaux, de lésion, d’insecte sert à diminuer les risques de maladies. Probablement une intuition en rapport à leur environnement et l’évolution des maladies
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    Les six dégoûts essentiels aux humains

     

    Deux pommes pourries.

    Le dégoût est une réponse innée pour éviter, ou du moins diminuer, les risques d’infection et de transmission de maladies. Photo : iStock

    Le dégoût est reconnu depuis longtemps comme une émotion dont l’évolution au cours des siècles a permis à nos ancêtres d’éviter les infections de toutes sortes. Des chercheurs britanniques montrent aujourd’hui qu’il se structure autour de six thèmes différents liés à l’évitement d’animaux ou de personnes, et à des habitudes.

    Un texte d’Alain Labelle

    C’est la première fois que des chercheurs utilisent la perspective de la maladie pour analyser la nature du dégoût, ce qui leur a permis d’établir six catégories qui le déclenchent :

    • De la nourriture pourrie;
    • Une mauvaise hygiène;
    • Des animaux et des insectes;
    • La sexualité;
    • Les difformités physiques;
    • Les lésions et blessures.

    Le dégoût est ainsi une réponse du corps pour éviter, ou du moins diminuer, les risques d’infection et de transmission de maladies.

    Les chercheurs de l’École d’hygiène et de médecine tropicale de Londres (LSHTM) affirment que l’établissement de ces catégories peut aider à mieux cibler les messages de santé publique, par exemple pour encourager le lavage des mains ou contrer la stigmatisation associée à certaines maladies.

    Des rats fouillent dans des sacs de poubelle.

    Les animaux et insectes inspirent le dégoût. Photo : iStock/Chanawat Phadwichit

    Ce type de comportement d’évitement de la maladie est très répandu chez les animaux, ce qui nous porte à croire qu’il est très ancien du point de vue de l’évolution. Le professeur Val Curtis, LSHTM

    Le professeur Val Curtis et son équipe ont interrogé plus de 2500 personnes sur Internet, énumérant 75 scénarios potentiellement dégoûtants auxquels elles pourraient devoir faire face, comme des personnes présentant des signes évidents d’infection, des lésions cutanées purulentes, ou encore des objets grouillant d’insectes.

    Les participants devaient évaluer la force de leur réaction de dégoût pour chaque scénario sur une échelle allant de « pas de dégoût » à « dégoût extrême ».

    Parmi tous les scénarios présentés, les plaies purulentes ont été jugées les plus dégoûtantes. Le manquement aux normes d’hygiène de base, comme le fait d’avoir une mauvaise odeur corporelle, a également été jugé particulièrement dégoûtant.

    Une plaie ouverte avec du pus.

    Les infections purulentes inspirent aussi le dégoût. Photo : iStock

    Le dégoût d’hier à aujourd’hui

    C’est en analysant les réponses des participants que les chercheurs ont été en mesure de déterminer les six catégories communes de dégoût. Elles se rapportent toutes à divers types de menaces de maladies infectieuses rencontrées chez nos ancêtres.

    Par exemple, le fait de manger de la nourriture pourrie menait à des maladies comme le choléra. Un contact intime avec des personnes malpropres risquait de transmettre la lèpre, des pratiques sexuelles exposaient un individu à la syphilis et le contact avec des plaies ouvertes pouvait conduire à la peste ou à l’infection par la variole.

    Éviter les parasites

    Ces résultats confirment la « théorie de l’évitement parasitaire », selon laquelle la notion du dégoût a évolué chez les animaux, ce qui les encourage à adopter des comportements visant à réduire le risque d’infection.

    Un comportement qui est reproduit par l’humain, le dégoût incitant celui-ci à agir de manière particulière, ce qui minimise chez lui le risque d’être exposé aux maladies.

    Une meilleure compréhension du dégoût nous permet de mieux comprendre les mécanismes du comportement d’évitement des maladies et nous aidera à mettre au point de nouvelles méthodes pour garder notre environnement, les animaux et nous-mêmes en bonne santé. Le professeur Val Curtis, LSHTM

    Différences entre hommes et femmes

    Ces travaux montrent qu’il existe des différences entre les sexes dans leurs réactions aux différents scénarios dégoûtants qui leur ont été présentés. Par exemple, les femmes évaluent les scénarios plus intensément que les hommes.

    Une réalité qui concorde avec le fait que les hommes sont connus pour se livrer à des comportements plus risqués que les femmes.

    Les catégories les plus dégoûtantes pour les participantes étaient liées aux comportements sexuels à risque et aux animaux porteurs de maladies.

    Avant cette étude, l’équipe avait prédit que les types de dégoût correspondraient directement aux catégories de menaces potentielles de maladies.

    Cependant, ce travail a permis de constater que les types de dégoût étaient plus étroitement liés aux mesures que les gens doivent prendre pour éviter les maladies, par exemple en ne touchant pas les lésions cutanées ou en ne s’approchant pas des personnes ayant une mauvaise odeur corporelle.

    Il est certain, d’après ces résultats, que les gens ont un sens intuitif de ce qu’ils doivent éviter dans leur environnement, et notre coévolution avec les maladies n’y serait pas étrangère.

    Micheal de Barra, Université Brunel de Londres

    Le détail de ces travaux est publié dans la revue Biological Sciences.

    https://ici.radio-canada.ca/

    Pourquoi mon chien a-t-il des nœuds ?


    Les chiens peuvent avoir des noeuds dans leur poils, plutôt dans leur sous-poils. Le brossage régulier est un bon moyen pour prévenir ce genre de noeud
    Nuage

     

    Pourquoi mon chien a-t-il des nœuds ?

     

    brosse chien furminator

      Démêler le pelage de son chien est rarement une partie de plaisir… a fortiori quand l’animal en question ne se montre pas très coopératif. Mais connaissez-vous vraiment l’origine de ces nœuds ?

      Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les nœuds ne se forment généralement pas dans le poil (sauf pour les chiens aux poils vraiment longs) mais dans… le sous-poil.

      Le sous-poil, qu’est-ce que c’est ?

      La fourrure du chien est constituée de deux composants :

    • Le « poil de couverture » ou « jarres », qui est d’une longueur variable, d’une densité moyenne, généralement lisse, brillant et imperméable.

    • Le « sous-poil » est un court duvet, laineux et se situe sous le poil. Sa couleur est plus claire, il est plus dense et perméable. En revanche, c’est un bon rempart contre les poussières, l’eau et les saletés.

    Le sous-poil forme des bourres !

    Lorsque votre chien a le poil emmêlé, c’est généralement son sous-poil qui en est la cause. Certaines parties de son corps sont particulièrement sujettes aux nœuds : l’arrière des oreilles, les joues, sous le cou, les aisselles, la culotte, la queue, le ventre, l’intérieur des pattes…

    Comment lutter contre les nœuds ?

    La meilleure façon de lutter contre les nœuds est tout simplement de les prévenir. Il est conseillé de brosser régulièrement son chien, au moins une fois par semaine, mais plus souvent si sa fourrure le nécessite. C’est un entretien indispensable auquel il vaut mieux habituer son chien dès son plus jeune âge : plus il sera habitué à être brossé, plus ce soin sera facile à lui prodiguer… voire agréable !

    Le brossage est aussi une question d’hygiène : c’est à cette occasion que l’on peut remarquer les plaies, infections sur la peau de votre chien ou encore les parasites que vous allez retrouver dans son pelage.

    Pour démêler les poils de son chien, il faut l’outil adéquat !

    Pour bien brosser son chien, encore faut-il avoir les bons outils. La brosse Furminator est idéale : elle possède une tête en acier inoxydable conçue pour pénétrer facilement dans le pelage du chien sans lui faire mal, et retirer ainsi poils morts et sous-poils tout en douceur. Pour vous, c’est tout aussi simple : dotée d’un bouton-poussoir, la brosse Furminator vous permet de brosser sans effort. Il existe différents modèles adaptés toutes les tailles de chien. Elle est un accessoire efficace pour prendre soin de votre chien tout en partageant un moment de complicité !

    https://wamiz.com/

    Les conflits menacent la vie de 24 millions d’enfants, selon l’UNICEF


    24 millions d’enfants qui souffrent et beaucoup mourront à cause des guerres, de l’eau potable inaccessible, des soins et les vaccins qui ne peuvent être donnés dans des pays en conflits. C’est toute une génération en péril.
    Nuage

     

    Les conflits menacent la vie de 24 millions d’enfants, selon l’UNICEF

     

    Près de six millions d'enfants sont menacés en... (Photo archives AP)

    Près de six millions d’enfants sont menacés en Syrie, dont plus de deux millions qui habitent des secteurs assiégés ou difficiles d’accès où l’aide humanitaire n’est que peu ou pas disponible.

    PHOTO ARCHIVES AP

     

    Associated Press
    Beyrouth

    La violence et les conflits au Moyen-Orient et en Afrique du Nord menacent la vie de 24 millions d’enfants, a prévenu mercredi l’agence onusienne des enfants, principalement au Yémen, en Syrie et en Irak.

    L’UNICEF a ajouté que de multiples facteurs – comme une épidémie de choléra au Yémen, les attaques contre les hôpitaux en Syrie et l’offensive pour reprendre Mossoul en Irak – privent les enfants de soins de santé de base.

    L’agence onusienne a déclaré par voie de communiqué que le Yémen arrive en tête de liste, avec 9,6 millions d’enfants dans le besoin.

    Elle dit que l’accès à l’eau potable et aux installations d’hygiène a été compromis, provoquant des éclosions de maladies hydriques, et que plusieurs enfants souffrent de la faim.

    Le directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Geert Cappelaere, a déclaré que «la violence paralyse les systèmes de santé dans les régions touchées par le conflit et menace la survie même des enfants».

    «Au-delà des bombes, des balles et des explosions, un nombre incalculable d’enfants meurent en silence de maladies qui pourraient facilement être évitées et soignées», a-t-il dit.

    Ces données témoignent de l’ampleur du problème. Le Yémen est suivi de la Syrie, de l’Irak, du Soudan, de la bande de Gaza et de la Libye, selon l’UNICEF.

    La guerre civile qui déchire le Yémen depuis deux ans a poussé le pays le plus pauvre du monde arabe au bord de la famine, et on constate une malnutrition aiguë répandue parmi les enfants.

    Près de six millions d’enfants sont menacés en Syrie, dont plus de deux millions qui habitent des secteurs assiégés ou difficiles d’accès où l’aide humanitaire n’est que peu ou pas disponible. Plusieurs n’ont pas accès aux vaccins qui pourraient leur sauver la vie, et ceux qui tombent malades ou sont blessés peinent à être soignés, a déploré l’UNICEF.

    En Irak, l’approvisionnement en eau potable des camps de personnes déplacées autour de Mossoul est exploité au maximum de sa capacité. De nouvelles familles, souvent accompagnées d’enfants mal nourris, arrivent quotidiennement, selon le communiqué.

    Les forces irakiennes appuyées par les États-Unis seraient sur le point de reprendre le contrôle de Mossoul, trois ans après que Daech (le groupe armé État islamique) se soit emparé de près du tiers de l’Irak.

    http://www.lapresse.ca/i

    Pourquoi tant de caries chez les tout-petits?


    L’hygiène dentaire commence dès la naissance, car même le lait qu’il soit naturel, ou maternisé, contient du sucre. Bref, ce n’est pas seulement les bonbons qui causent problème, les aliments en général peuvent être susceptibles de donner des caries surtout aujourd’hui avec les aliments industrialisés
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    Pourquoi tant de caries chez les tout-petits?

     

    Le brossage des dents tôt dans l'enfance est important pour prévenir les caries.

    Le brossage des dents tôt dans l’enfance est important pour prévenir les caries. Photo : Radio-Canada

    La carie dentaire chez l’enfant est un véritable problème de santé publique. Les causes : le manque d’hygiène et les mauvaises habitudes alimentaires. Et les bonbons ne sont que la pointe de l’iceberg.

    Un texte d’Émilie Jacob, de l’émission L’épicerie

    La carie dentaire représente la première cause d’anesthésie chez les enfants d’âge préscolaire. Au Québec, 85 % des élèves de la 2e année du primaire ont au moins une dent temporaire ou permanente atteinte de carie réversible (une lésion qui se limite aux premiers stades du développement de la carie dentaire et qui peut être prévenue).

    Les caries dentaires peuvent survenir dès l’apparition des premières dents, avant même que l’enfant ne commence à manger des sucreries. Le lait, le premier aliment, est riche en nutriments, mais aussi en sucre.

    Dans son cabinet de dentiste, le Dr Pierre Jobidon reçoit de très jeunes enfants qui ont déjà d’importants problèmes de caries. Chaque année, il anesthésie 2500 enfants afin de les traiter.

    « Le lait maternel, c’est le meilleur repas pour les bébés, mais il faut aussi savoir que si la fréquence n’est pas contrôlée, la durée n’est pas contrôlée, le lait maternel va aussi causer de la carie », dit-il.

    Le dentiste Pierre Jobidon

    Le dentiste Pierre Jobidon Photo : Radio-Canada

    Il en va de même pour les bébés qui boivent des préparations lactées pour nourrissons et qui ont accès au biberon en tout temps.

    À chaque rendez-vous, le Dr Jobidon répète aux parents qu’ils sont les responsables de l’hygiène dentaire de leur enfant.

    « Avec un enfant qui n’a pas encore de dents, on devrait nettoyer ses gencives tous les jours à l’aide d’une débarbouillette. Juste ça, ça l’habitue à ce que quelqu’un fasse quelque chose dans sa bouche », explique-t-il. Puis, dès l’apparition de la première dent, il faut la brosser.

    La dentition primaire, c’est la base. C’est ce qui dirige toute la croissance et le développement de la dentition adulte. Dr Pierre Jobidon, dentiste

    Le pédiatre de l’Hôpital de Montréal pour enfants Denis G. Leduc est du même avis.

    « Les parents sont étonnés qu’on leur conseille de brosser les dents aussitôt qu’elles apparaissent. Ils sont aussi surpris qu’on leur dise que la première visite chez le dentiste devrait être six mois après l’éruption de la première dent ou à l’âge de 1 an. »

    Gâteries pour enfants

    Gâteries pour enfants Photo : Radio-Canada

    Il est important de faire attention aux premiers aliments solides que l’on donne à nos enfants. L’industrie alimentaire ne se gêne pas pour séduire les parents avec toutes sortes de gâteries pour nourrissons souvent riches en sucre, comme le confirmait récemment une étude publiée dans le journal de l’Association médicale canadienne, CMAJ Open.

    « Je ne vois pas pourquoi on doit se fier à des aliments qui sont manufacturés et qui contiennent des produits chimiques », déplore le Dr Leduc, qui confirme que les habitudes de grignotage peuvent se créer très tôt.

    Le pédiatre Denis G. Leduc

    Le pédiatre Denis G. Leduc Photo : Radio-Canada

    Pour la collation, il est recommandé de donner aux enfants des fruits et des légumes qui ne collent pas.

    « Ça contient un peu de fructose, mais si on brosse ou on rince la bouche avec de l’eau après, on va contrôler », explique le Dr Jobidon.

    Le dentiste va encore plus loin. Selon lui, il faut même limiter certains aliments sains dans l’alimentation des petits.

    « Les pires, ce sont les bananes. Ça colle aux dents, ça va rester collé longtemps. Même chose pour les fruits secs. On les évite entre les repas. On peut en prendre au dessert. Tout ce qui colle, on le donne au dessert et on brosse les dents après. »

     Les bananes et les fruits secs collent aux dents.

    Les bananes et les fruits secs collent aux dents. Photo : Radio-Canada

    Les ravages peuvent se faire très rapidement.

    « L’état général de la bouche est cariogène, la bouche est en état d’acidité, il y a toujours des sucres dans la bouche, il y a de la plaque bactérienne. À un moment donné, on n’en a pas, et six mois plus tard, on se réveille avec six, huit caries », conclut le dentiste.

    http://ici.radio-canada.ca