Les secrets du château de sable parfait enfin dévoilés


En été c’est la saison des châteaux de sable, mais comment réussir une belle sculpture de sable qui a une certaine dimension et qui reste quelque temps sans s’effondrée ??? Une recherche très sérieuse délivre le secret !
Nuage

 

Les secrets du château de sable parfait enfin dévoilés

 

Des châteaux de sable à Myrtle Beach en Caroline du Sud.

PHOTO RANDALL HILL, AP

Agence France-Presse
Paris, France

C’est de saison: des physiciens dévoilent jeudi dans la très sérieuse revue Nature Scientific Reports la recette pour réussir la construction du château de sable parfait.

L’équipe de Daniel Bonn (Institut de physique de l’Université d’Amsterdam – Laboratoire de Physique Statistique de l’ENS, Paris) révèle que les châteaux de sable les plus stables ont une teneur en eau très faible (environ 1%), mais que la hauteur maximum qu’ils peuvent atteindre dépend aussi du diamètre de leur base.

La fonction de l’eau est de former des petits «ponts» qui font se coller ensemble les grains de sable, accroissant la solidité de la structure. En revanche, le sable sec peut à peine supporter son propre poids.

Le sable qui contient seulement une petite quantité d’eau peut ainsi être sculpté pour former d’impressionnants châteaux de sable -jusqu’à cinq mètres de hauteur. Mais trop d’eau va déstabiliser la structure, comme dans les glissements de terrain.

Pour arriver à ces conclusions, Daniel Bonn et ses collègues ont étudié la stabilité de colonnes de sable humide, à la fois en théorie… et expérimentalement.

Ils ont aussi montré qu’avec du sable spécialement traité pour être hydrofuge, un château de sable peut même être immergé. L’eau qui normalement sert de colle est alors remplacée par des bulles d’air.

Ces travaux pourraient trouver des applications en génie civil et en mécanique des sols.

http://www.lapresse.ca

Science et technologie → Le lotus, de la spiritualité à l’hypertechnologie


La fleur de Lotus est devenue ma fleur préférée depuis que mon plus jeune fils lors d’une promenade a été dans la rivière des Outaouais pour me cueillir cette fleur. Son parfum léger est fantastique, et que dire de cette plante qui croit dans l’eau. Elle est tellement spécial que les chercheurs s’intéresse a cette capacité de repousser l’eau malgré son environnement
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Science et technologie → Le lotus, de la spiritualité à l’hypertechnologie

Lotus en floraison

Lotus en floraison

Le lotus est une plante qui a un caractère sacré, c’est un symbole d’éternité et de divinité. Mais aujourd’hui, c’est la science qui s’intéresse au lotus. Tout passionne les chercheurs dans cette plante : sa façon de croître, de respirer, ses relations avec l’eau. Ce qu’on cherche à faire c’est le copier, reproduire ses qualités exceptionnelles dans les objets qui nous entourent. Voici donc qu’après le sacré, le lotus est devenu un symbole du tangible.

La fleur qui n’aimait pas l’eau

L’une des principales caractéristiques qui intéressent les chercheurs est la relation que le lotus entretient avec l’eau. Le lotus est hydrophobe, il repousse les gouttes d’eau et n’est jamais mouillé.
L’hydrophobie du lotus se comprend au niveau microscopique: ses feuilles sont recouvertes d’un vaste réseau de microstructures et de nanostructures qui empêchent les gouttes d’eau de s’incruster. L’eau perle à la surface de la plante et s’écoule vers le sol.

Des chercheurs tentent actuellement de percer le mystère de cette technologie botanique pour l’appliquer à des inventions humaines, comme des matériaux hautement hydrofuges.

http://www.radio-canada.ca