Ce profes­seur d’Ox­ford affirme que les extra­ter­restres vont nous sauver du réchauf­fe­ment clima­tique


Je ne voudrais pas avoir ce gars-là comme professeur ! Nous subissons les conséquences des changements climatiques et je doute vraiment que des extraterrestres enlèvent des humains pour se reproduire et créer des hybrides plus fort pour survivre à ces changements.
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Ce profes­seur d’Ox­ford affirme que les extra­ter­restres vont nous sauver du réchauf­fe­ment clima­tique

 

par  Laura Boudoux

Les hybrides alien-humains pour­raient sauver l’hu­ma­nité du réchauf­fe­ment clima­tique, d’après Dr Young-hae Chi. Ce profes­seur, qui enseigne le coréen à l’uni­ver­sité d’Ox­ford, au Royaume-Uni, est en effet persuadé que les extra­ter­restres sont déjà parmi nous, inco­gnito, et qu’ils se repro­duisent avec les humains dans le but de créer une nouvelle espèce durable. Et ces hybrides seraient d’après lui armés pour survivre au réchauf­fe­ment clima­tique. Il a commencé à expo­ser sa théo­rie fumeuse dès 2012 lors d’une confé­rence, rappor­tait The Oxford Student le 26 avril dernier.

À en croire le Dr Chi, qui a mûre­ment réflé­chi à la ques­tion, les extra­ter­restres et les humains partagent la même biosphère. Cela signi­fie que les extra­ter­restres sont autant impac­tés par les chan­ge­ments clima­tiques que les Terriens, ce qui explique­rait leur inté­rêt pour les humains et leur volonté de créer un hybride plus résis­tant.

« L’une des possi­bi­li­tés est qu’ils trouvent notre ADN précieux pour créer une espèce qui sera capable de survivre aux condi­tions clima­tiques futu­res… Certaines personnes enle­vées [par les extra­ter­restres] affirment que ces hybrides possèdent une intel­li­gence supé­rieure. Les extra­ter­restres produi­raient donc ces hybrides afin de résoudre des problèmes globaux, et pour qu’ils deviennent nos futurs leaders », théo­rise le profes­seur.

Il pense qu’il existe quatre types d’aliens : les petits, les grands, ceux qui possèdent des écailles et des yeux de serpent, et enfin ceux qui ressemblent à des insectes.

Tous parti­ci­pe­raient à la créa­tion de cet hybride supé­rieur, « non pas pour assu­rer notre survie, mais pour la leur et celle de la biosphère ».

Le Dr Chi assure qu’il travaille encore sur cette théo­rie, et tente actuel­le­ment de trou­ver de nouvelles preuves pour l’étayer. Pas sûr qu’Ox­ford lui accorde une bourse pour mener ses recherches.

Sources : Express.uk / The Oxford Student

https://www.ulyces.co/

Le changement climatique crée des poissons mortels cousins du fugu


Le poisson globe qu’on appelle le fugu est un mets rechercher au Japon. Pour l’apprêter, il faut un grand savoir faire pour ne pas empoisonner personne. Il existerait 53 espèces de fugu, mais seulement 22 espèces sont autorisées à être consommées. À cause des changement climatiques, des espèces se migrent et se mêlent entre eux. Cela augmente la difficulté pour bien choisir le poisson sans danger.
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Le changement climatique crée des poissons mortels cousins du fugu

 

Céline Deluzarche
Journaliste

Le fameux poisson japonais fugu, dont la consommation peut être mortelle, a un nouveau cousin hybride qui semble proliférer en raison du réchauffement climatique. Un phénomène qui inquiète les pêcheurs et les autorités japonaises.

Le fugu est un poisson-globe dont certains organes contiennent de la tétrodotoxine, un poison violent contre lequel il n’existe aucun antidote. Ce poison paralyse le système nerveux et peut mener à un arrêt respiratoire pouvant entraîner la mort. Le fugu est pourtant un mets très populaireau Japon. Sa chair sucrée est servie dans les plus grands restaurants et les prix dépassent les 700 euros le kilogramme en pleine saison.

Des règles ultra strictes de préparation

Pour prévenir les intoxications, le gouvernement japonais a mis en place une législation très stricte : il est ainsi interdit de vendre un poisson entier dont les parties dangereuses n’ont pas été retirées. Un exercice très difficile : l’examen à la préparation du fugu nécessite cinq ans de formation et le taux de réussite ne dépasse pas les 50 %. De plus, toutes les espèces de fugu ne sont pas éligibles à la consommation, seules 22 sur 53 sont autorisées, car la neurotoxine est localisée dans des organes bien précis pour chacune. Chez certains poissons, elle se trouve dans le foie, chez d’autres dans la peau ou la chair.

 

Les fugus hybrides se multiplient au nord-est du Japon. © tokyofoodcast.com, Flickr

Les fugus hybrides se multiplient au nord-est du Japon. © tokyofoodcast.com, Flickr

    La migration des espèces crée des poissons mutants

    Le travail des chefs préparateurs risque fort de se compliquer dans les années à venir. Car les pêcheurs japonais rapportent depuis quelques mois dans leurs filets un nombre croissant de fugus hybrides, croisement entre le Takifugu stictonotus et le Takifugu snyderi, rapporte l’agence Reuters. Le premier vit habituellement dans la mer du Japon alors que le second évolue dans les eaux du Pacifique. Mais avec le réchauffement de l’océan, les fugus stictonotus ont commencé à migrer vers le nord pour trouver des eaux plus froides. Il s’est alors mélangé au fugu snyderi, créant une nouvelle espèce impossible à discerner de ses homologues. Et cet hybride semble se développer de plus en plus : fin juin 2018, il représentait plus de 20 % de tous les fugus pêchés en une journée le long de la côte Pacifique de la préfecture de Miyagi, à 460 kilomètres au nord-est de la capitale Tokyo, selon Hiroshi Takahashi, professeur à la National fisheries university.

    Un risque élevé de confusion

    Les fugus mutants étant très difficiles à différencier, il est impossible de savoir dans quel organe va être localisé la neurotoxine. Lorsqu’elle est confinée dans le foie ou les ovaires, il est relativement facile de les retirer. Mais si elle est répartie dans la peau ou la chair, il est très dangereux de manger le poisson. Pour prévenir tout risque d’intoxication, le gouvernement a donc décidé d’interdire la vente des hybrides non identifiés, au grand dam des pêcheurs qui doivent jeter une quantité croissante de leurs prises à la poubelle. Le ministère de la Santé affirme mener des études complémentaires pour fixer de nouveaux standards de préparation. De quoi compliquer encore l’examen de « chef fugu ».

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Le fugu est un poisson japonais dont certains organes contiennent un violent poison.

  • Seules 22 espèces sont autorisées à la consommation.

  • Avec le réchauffement des eaux, certaines se sont mélangées, aboutissant à des hybrides impossibles à différencier.

https://www.futura-sciences.com/p

Un animal hybride de dauphin-baleine repéré au large de la côte d’Hawaii


Ce n’est pas une nouvelle espèce, mais un hybride entre une baleine et un dauphin, enfin la baleine est aussi appelé dauphin d’Électre ou baleine à tête de melon.
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Un animal hybride de dauphin-baleine repéré au large de la côte d’Hawaii

 

dauphin baleine hybride

Crédits : Kimberley A Wood / Cascadia Research

par Brice Louvet

Une équipe de biologistes confirme aujourd’hui avoir découvert, au large des côtes de Kauai, un animal bien particulier : le « Wolphin », un hybride entre dauphin et baleine.

Il semblerait qu’une amitié inter-espèce ait été un peu « plus loin » que d’ordinaire. Selon une nouvelle analyse génétique, son père était un dauphin à dents rugueuses, et sa mère était un dauphin d’Électre (ou baleine à tête de melon). L’animal a été reconnu ce vendredi comme premier hybride de ce genre. Le cétacé avait été repéré pour la première fois en août 2017 par des chercheurs du Cascadia Research Collective lors d’un voyage de deux semaines financé par l’US Navy pour documenter la vie marine dans les eaux hawaiiennes.

« Nous avions les photos et nous pensions qu’il s’agissait d’un hybride à partir de caractéristiques morphologiques intermédiaires entre les espèces », explique le biologiste marin Robin Baird au site The Garden Island.

Soupçonneuse, l’équipe a finalement pu faire une biopsie de l’animal en utilisant une arbalète équipée d’une fléchette. L’échantillon de peau a ensuite confirmé la filiation de l’animal. Une découverte inhabituelle à plus d’un titre.

Le dauphin d’Électre est en effet relativement rare dans les eaux d’Hawaï  (entre 200 et 300 individus). Une femelle aurait alors été aperçue en train d’évoluer avec un groupe de dauphins à dents rugueuses. Les chercheurs pensent qu’elle pourrait être la mère de l’hybride, qui vit maintenant avec sa nouvelle famille.

Notons tout de même que comme les orques, les bélugas et les globicéphales, les baleines à tête de melon sont en réalité des espèces de dauphins (delphinidae) – et les dauphins sont une sous-famille de baleines. Et, bien que rares, d’autres hybrides de dauphins sont connus, tels que la progéniture d’un grand dauphin et d’une fausse orque, appelé un grand-duc, et le résultat du croisement entre un béluga et un narval, appelé narluga.

Mais un hybride animal ne signifie pas nécessairement une nouvelle espèce. En effet, de tels hybrides génétiques sont souvent infertiles ou se reproduisent très difficilement. Cela signifie qu’ils ne peuvent généralement pas produire de descendance viable avec leur propre espèce.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Un laboratoire américain aurait créé un hybride humain-chimpanzé il y a un siècle


À prendre avec un grain sel. Je doute vraiment qu’un humanzee aurait été créé surtout dans les années 1920, même si nous partageons avec les chimpanzés quelque chose comme 99% de notre ADN. Bref, je crois plus que c’est une rumeur qu’autre chose
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Un laboratoire américain aurait créé un hybride humain-chimpanzé il y a un siècle

 

Crédits : DR

 

par  Mehdi Karam

L’humanzee est un hybride entre le chimpanzé et l’humain tout aussi terrifiant qu’hypothétique.

Physiquement, il possède donc la morphologie d’un primate adulte avec des traits plus ou moins humanoïdes, et une faculté supérieure à celle de ses semblables à se tenir droit. Qu’on se le dise, l’humanzee (prononcer human-zée) a tout d’une lubie de savant fou, et met sur la table de sacrées questions d’éthique. Alors qu’on pensait une telle création impossible, des scientifiques auraient pourtant réussi à en créer le premier spécimen, dans les années 1920, prétend le psychologue américain Gordon Gallup, de l’université d’Albany, dans un entretien accordé au Sun. Sous le coup de la panique, ses créateurs, membres d’un obscur laboratoire de Floride, l’auraient tué sur le champ.

« Ils ont inséminé un chimpanzé femelle avec du sperme humain provenant d’un donneur non divulgué, et les chercheurs ont affirmé non seulement que la grossesse avait eu lieu mais qu’elle était arrivée à terme et avait donné lieu à une naissance », raconte le Pr Gallup face à la noirceur d’une telle expérience.

Ces détails, le professeur les a appris au cours des années 1970, de la bouche d’un grand professeur dont il tient à préserver l’anonymat. Si ses propos apparaissent ainsi comme conjecturaux, ils ont bon d’attirer de nouveau l’attention sur une rumeur datant d’il y a un siècle.

Quant à l’humanzee supposément créé, il n’aurait pas vécu longtemps.

Car « après quelques jours ou semaines, ils ont commencé à prendre en compte les implications morales d’une telle création et le nourrisson a été euthanasié », affirme le Dr Gallup.

Ce n’est pas la première fois que cet éminent scientifique aborde le sujet. En 2009, il avait déjà évoqué la même « source crédible » qui lui aurait confirmé l’authenticité de l’expérience avant de se rétracter, la même année. Reste à voir si cette fois-ci également, il se rétractera.

Sources : The Sun / Florida Times-Union

http://www.ulyces.co

Selon un scientifique, nous descendrions des cochons


L’homme serait un hybride d’un singe et d’un cochon ! Je ne crois déjà pas qu’on descend du singe alors encore moins du cochon, quoi que parfois, l’être humain se comporte comme tel … De toute manière, j’ai un gros doute que ce scientifique ou d’autres puissent prouver une telle théorie
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Selon un scientifique, nous descendrions des cochons

 

Un homme portant un masque de cochon aviateur lors de la Handmade Parade de 2013 en Angleterre. | https://www.flickr.com/photos/leafn4give/ via Flickr CC License by

Un homme portant un masque de cochon aviateur lors de la Handmade Parade de 2013 en Angleterre. | https://www.flickr.com/photos/leafn4give/ via Flickr CC License by

Repéré par Galaad Wilgos

Repéré sur The Outline

Depuis des années, un scientifique tente de démontrer que le croisement entre un cochon et un chimpanzé aurait permis l’apparition de l’être humain.

Eugene McCarthy fait partie de ces scientifiques marginaux qui doivent faire face à l’opprobre. Selon son hypothèse pour le moins hétérodoxe voire farfelue, l’homme serait le fruit d’un accouplement entre un chimpanzé et un cochon (plus probablement une chimpanzée et un cochon).

The Outline nous explique ainsi que depuis les années 1980, cet ancien chercheur en génétique de l’université de Georgie n’a cessé de creuser sa théorie pour la publier enfin sur son site web en 2013. Malheureusement, McCarthy n’a pas de preuves génétiques pour soutenir son hypothèse, et sans cela, pas moyen de convaincre ses confrères sceptiques de la crédibilité de ses recherches…

Hybridation

Si on a longtemps pensé que deux espèces différentes ne pouvaient produire des descendants fertiles, on sait désormais que c’est possible lorsqu’elles descendent d’un ancêtre commun de manière assez récente. Comme, au Canada, ces coyotes blancs qui auraient des gènes de golden retrievers. Quand deux espèces différentes font des enfants, on appelle cela «hybridation», selon The Outline. En plus d’apporter de nouveaux traits à une population, elle peut parfois générer de nouvelles espèces.

McCarty a développé sa propre version de la théorie de l’évolution, qui remplace la sélection naturelle par le «processus de stabilisation» dans lequel des événements singuliers créent des changements soudains de formes de vie qui se stabilisent après plusieurs générations et persistent ainsi, sans changer, jusqu’à l’extinction. L’hybridation en est l’événement central.

Pourquoi les cochons?

C’est en se familiarisant avec une méthode que les naturalistes utilisent parfois pour deviner les parents d’un hybride inconnu qu’il a pensé aux cochons. Le déroulé est simple. Il faut tout d’abord identifier un animal qui semble très similaire et postuler qu’il s’agit d’un des deux parents. Ensuite, il s’agit de lister les façons dont l’hybride diffère de ce parent supposé: cette liste devrait décrire l’autre parent.

Ce faisant, il a remarqué que presque tous les traits parmi la centaine de traits non-chimpanzés listée désignent les cochons –en ce compris des ressemblances frappantes au niveau des reins, des cordes vocales, des muscles du visage ou du cou.

Et McCarthy de se demander: «est-ce vraiment juste une coïcindence? J’ai beau essayer de ne croire en rien, c’est difficile pour moi de ne pas croire en ça».

La plupart des biologistes ne sont cependant pas d’accord, puisque les différences génétiques entre chimpanzées et cochons sont, d’après Rike Stelkens professeur adjoint de zoologie à l’université de Stockholm ayant consacré sa carrière entière au rôle de l’hybridation dans l’évolution, bien trop grandes pour produire une progéniture viable:

«Cela serait tout simplement impossible de s’étendre sur d’aussi larges distances sans bousiller complètement les fonctions fondamentales de régulation et de développement.»

Incohérences

Par ailleurs, selon Christine Janis de l’université Brown, la plupart des traits communs entre cochons et êtres humains seraient partagés avec d’autres mammifères terrestres. Et selon Melissa Wilson Sayres, professeur adjoint en génomique et évolution de l’université d’Arizona, il n’y aucune preuve au niveau des fossiles de l’existence d’êtres humains ressemblant à des cochons, et en outre les cochons imberbes sont apparus en Asie et en Europe, là où les chimpanzés vivaient en Afrique, soit deux lieux trop éloignés pour les rencontres à l’époque.

Aujourd’hui, McCarthy passe ses journées à collectioner les mentions de mammifères hybrides qu’il trouve dans les journaux, les tabloïds, les vieux compte-rendu scientifiques, les vidéos YouTube et toute autre source –il se renseigne ainsi en ce moment énormément sur les hybrides humain-poulet!

http://www.slate.fr

Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien


Je veux bien être impartiale, mais je trouve cela, vraiment horrifiant que des personnes qui ont de l’argent peuvent changer leur visage de cette façon. Ce gars à l’air jeune, mais plus tard, cette allure va-t-il toujours lui plaire ? Et s’il fait enlever tous ses organes sexuels, si ce n’est pas déjà fait plus tard, le regrettera-t-il ? Pourquoi, ne pas vivre avec la tête qu’on a sans chercher à être autre chose ?
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Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien

 

Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien

Photos Instagram

Un Américain de 22 ans a subi plus de 100 chirurgies esthétiques pour pouvoir ressembler à un extraterrestre.

«Je me sens dans la peau d’un extraterrestre. Je veux que les gens me voient un hybride. Pas un homme ni une femme», a-t-il expliqué au quotidien britannique Daily Mail.

Vinny Ohh a dépensé plus de 50 000 $ pour parfaire son apparence et compte bien investir encore dans ce domaine. Il a notamment subi une augmentation des lèvres, plusieurs opérations du nez et de nombreuses interventions au front et aux joues pour modifier l’apparence de son visage.

Mannequin et maquilleur à ses heures, le Californien utilise fréquemment des lentilles noires pour parfaire son personnage.

«Je ne veux pas que les gens pensent que je tente de me transformer en femme, a-t-il souligné. Ce que je veux, c’est que les gens me voient comme un hybride.»

Ce n’est pas tout.

«Je veux être une personne sans sexe depuis mes 17 ans, a-t-il ajouté. Je peux vivre sans organes sexuels. Je me sens dans la peau d’un extraterrestre, avec une grande tête et sans sourcils.

 

Merci Jack pour la vidéo

http://fr.canoe.ca

Un geep, mélange d’un mouton et d’une chèvre, est né en Arizona


Qu’on hybride des fleurs, des arbres, peut aller. Croiser des animaux de la même espèce comme les chiens et les chats, il y a des bons et mauvais coups, mais des espèces d’animaux différents qui naturellement, ils ne seraient pas portés à se courtiser pour perpétuer la race, j’ai comme un petit malaise avec ses apprentis sorciers
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Un geep, mélange d’un mouton et d’une chèvre, est né en Arizona

 

Connaissez-vous le geep ? Cet animal si particulier, né de la rencontre entre une chèvre et un mouton, est tout à fait adorable !

 

Un geep, croisement d’une chèvre et d’un mouton, est né en Arizona. Il s’agit du premier dans cet état.

Cette appellation est le mélange de « goat », qui signifie « chèvre » et de « sheep », qui signifie « mouton ».

Cet animal hybride s’appelle Butterfly et possède les pattes et la tête d’une chèvre tandis que le reste de son corps rappelle d’avantage celui d’un mouton. Cet animal aurait d’abord vu le jour en Australie en 1985, où des chercheurs de l’université de Californie-Davis auraient réussi cette « création » inattendue.

 

http://www.meltybuzz.fr/