Ce profes­seur d’Ox­ford affirme que les extra­ter­restres vont nous sauver du réchauf­fe­ment clima­tique


Je ne voudrais pas avoir ce gars-là comme professeur ! Nous subissons les conséquences des changements climatiques et je doute vraiment que des extraterrestres enlèvent des humains pour se reproduire et créer des hybrides plus fort pour survivre à ces changements.
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Ce profes­seur d’Ox­ford affirme que les extra­ter­restres vont nous sauver du réchauf­fe­ment clima­tique

 

par  Laura Boudoux

Les hybrides alien-humains pour­raient sauver l’hu­ma­nité du réchauf­fe­ment clima­tique, d’après Dr Young-hae Chi. Ce profes­seur, qui enseigne le coréen à l’uni­ver­sité d’Ox­ford, au Royaume-Uni, est en effet persuadé que les extra­ter­restres sont déjà parmi nous, inco­gnito, et qu’ils se repro­duisent avec les humains dans le but de créer une nouvelle espèce durable. Et ces hybrides seraient d’après lui armés pour survivre au réchauf­fe­ment clima­tique. Il a commencé à expo­ser sa théo­rie fumeuse dès 2012 lors d’une confé­rence, rappor­tait The Oxford Student le 26 avril dernier.

À en croire le Dr Chi, qui a mûre­ment réflé­chi à la ques­tion, les extra­ter­restres et les humains partagent la même biosphère. Cela signi­fie que les extra­ter­restres sont autant impac­tés par les chan­ge­ments clima­tiques que les Terriens, ce qui explique­rait leur inté­rêt pour les humains et leur volonté de créer un hybride plus résis­tant.

« L’une des possi­bi­li­tés est qu’ils trouvent notre ADN précieux pour créer une espèce qui sera capable de survivre aux condi­tions clima­tiques futu­res… Certaines personnes enle­vées [par les extra­ter­restres] affirment que ces hybrides possèdent une intel­li­gence supé­rieure. Les extra­ter­restres produi­raient donc ces hybrides afin de résoudre des problèmes globaux, et pour qu’ils deviennent nos futurs leaders », théo­rise le profes­seur.

Il pense qu’il existe quatre types d’aliens : les petits, les grands, ceux qui possèdent des écailles et des yeux de serpent, et enfin ceux qui ressemblent à des insectes.

Tous parti­ci­pe­raient à la créa­tion de cet hybride supé­rieur, « non pas pour assu­rer notre survie, mais pour la leur et celle de la biosphère ».

Le Dr Chi assure qu’il travaille encore sur cette théo­rie, et tente actuel­le­ment de trou­ver de nouvelles preuves pour l’étayer. Pas sûr qu’Ox­ford lui accorde une bourse pour mener ses recherches.

Sources : Express.uk / The Oxford Student

https://www.ulyces.co/

Le changement climatique crée des poissons mortels cousins du fugu


Le poisson globe qu’on appelle le fugu est un mets rechercher au Japon. Pour l’apprêter, il faut un grand savoir faire pour ne pas empoisonner personne. Il existerait 53 espèces de fugu, mais seulement 22 espèces sont autorisées à être consommées. À cause des changement climatiques, des espèces se migrent et se mêlent entre eux. Cela augmente la difficulté pour bien choisir le poisson sans danger.
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Le changement climatique crée des poissons mortels cousins du fugu

 

Céline Deluzarche
Journaliste

Le fameux poisson japonais fugu, dont la consommation peut être mortelle, a un nouveau cousin hybride qui semble proliférer en raison du réchauffement climatique. Un phénomène qui inquiète les pêcheurs et les autorités japonaises.

Le fugu est un poisson-globe dont certains organes contiennent de la tétrodotoxine, un poison violent contre lequel il n’existe aucun antidote. Ce poison paralyse le système nerveux et peut mener à un arrêt respiratoire pouvant entraîner la mort. Le fugu est pourtant un mets très populaireau Japon. Sa chair sucrée est servie dans les plus grands restaurants et les prix dépassent les 700 euros le kilogramme en pleine saison.

Des règles ultra strictes de préparation

Pour prévenir les intoxications, le gouvernement japonais a mis en place une législation très stricte : il est ainsi interdit de vendre un poisson entier dont les parties dangereuses n’ont pas été retirées. Un exercice très difficile : l’examen à la préparation du fugu nécessite cinq ans de formation et le taux de réussite ne dépasse pas les 50 %. De plus, toutes les espèces de fugu ne sont pas éligibles à la consommation, seules 22 sur 53 sont autorisées, car la neurotoxine est localisée dans des organes bien précis pour chacune. Chez certains poissons, elle se trouve dans le foie, chez d’autres dans la peau ou la chair.

 

Les fugus hybrides se multiplient au nord-est du Japon. © tokyofoodcast.com, Flickr

Les fugus hybrides se multiplient au nord-est du Japon. © tokyofoodcast.com, Flickr

    La migration des espèces crée des poissons mutants

    Le travail des chefs préparateurs risque fort de se compliquer dans les années à venir. Car les pêcheurs japonais rapportent depuis quelques mois dans leurs filets un nombre croissant de fugus hybrides, croisement entre le Takifugu stictonotus et le Takifugu snyderi, rapporte l’agence Reuters. Le premier vit habituellement dans la mer du Japon alors que le second évolue dans les eaux du Pacifique. Mais avec le réchauffement de l’océan, les fugus stictonotus ont commencé à migrer vers le nord pour trouver des eaux plus froides. Il s’est alors mélangé au fugu snyderi, créant une nouvelle espèce impossible à discerner de ses homologues. Et cet hybride semble se développer de plus en plus : fin juin 2018, il représentait plus de 20 % de tous les fugus pêchés en une journée le long de la côte Pacifique de la préfecture de Miyagi, à 460 kilomètres au nord-est de la capitale Tokyo, selon Hiroshi Takahashi, professeur à la National fisheries university.

    Un risque élevé de confusion

    Les fugus mutants étant très difficiles à différencier, il est impossible de savoir dans quel organe va être localisé la neurotoxine. Lorsqu’elle est confinée dans le foie ou les ovaires, il est relativement facile de les retirer. Mais si elle est répartie dans la peau ou la chair, il est très dangereux de manger le poisson. Pour prévenir tout risque d’intoxication, le gouvernement a donc décidé d’interdire la vente des hybrides non identifiés, au grand dam des pêcheurs qui doivent jeter une quantité croissante de leurs prises à la poubelle. Le ministère de la Santé affirme mener des études complémentaires pour fixer de nouveaux standards de préparation. De quoi compliquer encore l’examen de « chef fugu ».

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Le fugu est un poisson japonais dont certains organes contiennent un violent poison.

  • Seules 22 espèces sont autorisées à la consommation.

  • Avec le réchauffement des eaux, certaines se sont mélangées, aboutissant à des hybrides impossibles à différencier.

https://www.futura-sciences.com/p

Un animal hybride de dauphin-baleine repéré au large de la côte d’Hawaii


Ce n’est pas une nouvelle espèce, mais un hybride entre une baleine et un dauphin, enfin la baleine est aussi appelé dauphin d’Électre ou baleine à tête de melon.
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Un animal hybride de dauphin-baleine repéré au large de la côte d’Hawaii

 

dauphin baleine hybride

Crédits : Kimberley A Wood / Cascadia Research

par Brice Louvet

Une équipe de biologistes confirme aujourd’hui avoir découvert, au large des côtes de Kauai, un animal bien particulier : le « Wolphin », un hybride entre dauphin et baleine.

Il semblerait qu’une amitié inter-espèce ait été un peu « plus loin » que d’ordinaire. Selon une nouvelle analyse génétique, son père était un dauphin à dents rugueuses, et sa mère était un dauphin d’Électre (ou baleine à tête de melon). L’animal a été reconnu ce vendredi comme premier hybride de ce genre. Le cétacé avait été repéré pour la première fois en août 2017 par des chercheurs du Cascadia Research Collective lors d’un voyage de deux semaines financé par l’US Navy pour documenter la vie marine dans les eaux hawaiiennes.

« Nous avions les photos et nous pensions qu’il s’agissait d’un hybride à partir de caractéristiques morphologiques intermédiaires entre les espèces », explique le biologiste marin Robin Baird au site The Garden Island.

Soupçonneuse, l’équipe a finalement pu faire une biopsie de l’animal en utilisant une arbalète équipée d’une fléchette. L’échantillon de peau a ensuite confirmé la filiation de l’animal. Une découverte inhabituelle à plus d’un titre.

Le dauphin d’Électre est en effet relativement rare dans les eaux d’Hawaï  (entre 200 et 300 individus). Une femelle aurait alors été aperçue en train d’évoluer avec un groupe de dauphins à dents rugueuses. Les chercheurs pensent qu’elle pourrait être la mère de l’hybride, qui vit maintenant avec sa nouvelle famille.

Notons tout de même que comme les orques, les bélugas et les globicéphales, les baleines à tête de melon sont en réalité des espèces de dauphins (delphinidae) – et les dauphins sont une sous-famille de baleines. Et, bien que rares, d’autres hybrides de dauphins sont connus, tels que la progéniture d’un grand dauphin et d’une fausse orque, appelé un grand-duc, et le résultat du croisement entre un béluga et un narval, appelé narluga.

Mais un hybride animal ne signifie pas nécessairement une nouvelle espèce. En effet, de tels hybrides génétiques sont souvent infertiles ou se reproduisent très difficilement. Cela signifie qu’ils ne peuvent généralement pas produire de descendance viable avec leur propre espèce.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Un laboratoire américain aurait créé un hybride humain-chimpanzé il y a un siècle


À prendre avec un grain sel. Je doute vraiment qu’un humanzee aurait été créé surtout dans les années 1920, même si nous partageons avec les chimpanzés quelque chose comme 99% de notre ADN. Bref, je crois plus que c’est une rumeur qu’autre chose
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Un laboratoire américain aurait créé un hybride humain-chimpanzé il y a un siècle

 

Crédits : DR

 

par  Mehdi Karam

L’humanzee est un hybride entre le chimpanzé et l’humain tout aussi terrifiant qu’hypothétique.

Physiquement, il possède donc la morphologie d’un primate adulte avec des traits plus ou moins humanoïdes, et une faculté supérieure à celle de ses semblables à se tenir droit. Qu’on se le dise, l’humanzee (prononcer human-zée) a tout d’une lubie de savant fou, et met sur la table de sacrées questions d’éthique. Alors qu’on pensait une telle création impossible, des scientifiques auraient pourtant réussi à en créer le premier spécimen, dans les années 1920, prétend le psychologue américain Gordon Gallup, de l’université d’Albany, dans un entretien accordé au Sun. Sous le coup de la panique, ses créateurs, membres d’un obscur laboratoire de Floride, l’auraient tué sur le champ.

« Ils ont inséminé un chimpanzé femelle avec du sperme humain provenant d’un donneur non divulgué, et les chercheurs ont affirmé non seulement que la grossesse avait eu lieu mais qu’elle était arrivée à terme et avait donné lieu à une naissance », raconte le Pr Gallup face à la noirceur d’une telle expérience.

Ces détails, le professeur les a appris au cours des années 1970, de la bouche d’un grand professeur dont il tient à préserver l’anonymat. Si ses propos apparaissent ainsi comme conjecturaux, ils ont bon d’attirer de nouveau l’attention sur une rumeur datant d’il y a un siècle.

Quant à l’humanzee supposément créé, il n’aurait pas vécu longtemps.

Car « après quelques jours ou semaines, ils ont commencé à prendre en compte les implications morales d’une telle création et le nourrisson a été euthanasié », affirme le Dr Gallup.

Ce n’est pas la première fois que cet éminent scientifique aborde le sujet. En 2009, il avait déjà évoqué la même « source crédible » qui lui aurait confirmé l’authenticité de l’expérience avant de se rétracter, la même année. Reste à voir si cette fois-ci également, il se rétractera.

Sources : The Sun / Florida Times-Union

http://www.ulyces.co

Selon un scientifique, nous descendrions des cochons


L’homme serait un hybride d’un singe et d’un cochon ! Je ne crois déjà pas qu’on descend du singe alors encore moins du cochon, quoi que parfois, l’être humain se comporte comme tel … De toute manière, j’ai un gros doute que ce scientifique ou d’autres puissent prouver une telle théorie
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Selon un scientifique, nous descendrions des cochons

 

Un homme portant un masque de cochon aviateur lors de la Handmade Parade de 2013 en Angleterre. | https://www.flickr.com/photos/leafn4give/ via Flickr CC License by

Un homme portant un masque de cochon aviateur lors de la Handmade Parade de 2013 en Angleterre. | https://www.flickr.com/photos/leafn4give/ via Flickr CC License by

Repéré par Galaad Wilgos

Repéré sur The Outline

Depuis des années, un scientifique tente de démontrer que le croisement entre un cochon et un chimpanzé aurait permis l’apparition de l’être humain.

Eugene McCarthy fait partie de ces scientifiques marginaux qui doivent faire face à l’opprobre. Selon son hypothèse pour le moins hétérodoxe voire farfelue, l’homme serait le fruit d’un accouplement entre un chimpanzé et un cochon (plus probablement une chimpanzée et un cochon).

The Outline nous explique ainsi que depuis les années 1980, cet ancien chercheur en génétique de l’université de Georgie n’a cessé de creuser sa théorie pour la publier enfin sur son site web en 2013. Malheureusement, McCarthy n’a pas de preuves génétiques pour soutenir son hypothèse, et sans cela, pas moyen de convaincre ses confrères sceptiques de la crédibilité de ses recherches…

Hybridation

Si on a longtemps pensé que deux espèces différentes ne pouvaient produire des descendants fertiles, on sait désormais que c’est possible lorsqu’elles descendent d’un ancêtre commun de manière assez récente. Comme, au Canada, ces coyotes blancs qui auraient des gènes de golden retrievers. Quand deux espèces différentes font des enfants, on appelle cela «hybridation», selon The Outline. En plus d’apporter de nouveaux traits à une population, elle peut parfois générer de nouvelles espèces.

McCarty a développé sa propre version de la théorie de l’évolution, qui remplace la sélection naturelle par le «processus de stabilisation» dans lequel des événements singuliers créent des changements soudains de formes de vie qui se stabilisent après plusieurs générations et persistent ainsi, sans changer, jusqu’à l’extinction. L’hybridation en est l’événement central.

Pourquoi les cochons?

C’est en se familiarisant avec une méthode que les naturalistes utilisent parfois pour deviner les parents d’un hybride inconnu qu’il a pensé aux cochons. Le déroulé est simple. Il faut tout d’abord identifier un animal qui semble très similaire et postuler qu’il s’agit d’un des deux parents. Ensuite, il s’agit de lister les façons dont l’hybride diffère de ce parent supposé: cette liste devrait décrire l’autre parent.

Ce faisant, il a remarqué que presque tous les traits parmi la centaine de traits non-chimpanzés listée désignent les cochons –en ce compris des ressemblances frappantes au niveau des reins, des cordes vocales, des muscles du visage ou du cou.

Et McCarthy de se demander: «est-ce vraiment juste une coïcindence? J’ai beau essayer de ne croire en rien, c’est difficile pour moi de ne pas croire en ça».

La plupart des biologistes ne sont cependant pas d’accord, puisque les différences génétiques entre chimpanzées et cochons sont, d’après Rike Stelkens professeur adjoint de zoologie à l’université de Stockholm ayant consacré sa carrière entière au rôle de l’hybridation dans l’évolution, bien trop grandes pour produire une progéniture viable:

«Cela serait tout simplement impossible de s’étendre sur d’aussi larges distances sans bousiller complètement les fonctions fondamentales de régulation et de développement.»

Incohérences

Par ailleurs, selon Christine Janis de l’université Brown, la plupart des traits communs entre cochons et êtres humains seraient partagés avec d’autres mammifères terrestres. Et selon Melissa Wilson Sayres, professeur adjoint en génomique et évolution de l’université d’Arizona, il n’y aucune preuve au niveau des fossiles de l’existence d’êtres humains ressemblant à des cochons, et en outre les cochons imberbes sont apparus en Asie et en Europe, là où les chimpanzés vivaient en Afrique, soit deux lieux trop éloignés pour les rencontres à l’époque.

Aujourd’hui, McCarthy passe ses journées à collectioner les mentions de mammifères hybrides qu’il trouve dans les journaux, les tabloïds, les vieux compte-rendu scientifiques, les vidéos YouTube et toute autre source –il se renseigne ainsi en ce moment énormément sur les hybrides humain-poulet!

http://www.slate.fr

Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien


Je veux bien être impartiale, mais je trouve cela, vraiment horrifiant que des personnes qui ont de l’argent peuvent changer leur visage de cette façon. Ce gars à l’air jeune, mais plus tard, cette allure va-t-il toujours lui plaire ? Et s’il fait enlever tous ses organes sexuels, si ce n’est pas déjà fait plus tard, le regrettera-t-il ? Pourquoi, ne pas vivre avec la tête qu’on a sans chercher à être autre chose ?
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Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien

 

Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien

Photos Instagram

Un Américain de 22 ans a subi plus de 100 chirurgies esthétiques pour pouvoir ressembler à un extraterrestre.

«Je me sens dans la peau d’un extraterrestre. Je veux que les gens me voient un hybride. Pas un homme ni une femme», a-t-il expliqué au quotidien britannique Daily Mail.

Vinny Ohh a dépensé plus de 50 000 $ pour parfaire son apparence et compte bien investir encore dans ce domaine. Il a notamment subi une augmentation des lèvres, plusieurs opérations du nez et de nombreuses interventions au front et aux joues pour modifier l’apparence de son visage.

Mannequin et maquilleur à ses heures, le Californien utilise fréquemment des lentilles noires pour parfaire son personnage.

«Je ne veux pas que les gens pensent que je tente de me transformer en femme, a-t-il souligné. Ce que je veux, c’est que les gens me voient comme un hybride.»

Ce n’est pas tout.

«Je veux être une personne sans sexe depuis mes 17 ans, a-t-il ajouté. Je peux vivre sans organes sexuels. Je me sens dans la peau d’un extraterrestre, avec une grande tête et sans sourcils.

 

Merci Jack pour la vidéo

http://fr.canoe.ca

Un geep, mélange d’un mouton et d’une chèvre, est né en Arizona


Qu’on hybride des fleurs, des arbres, peut aller. Croiser des animaux de la même espèce comme les chiens et les chats, il y a des bons et mauvais coups, mais des espèces d’animaux différents qui naturellement, ils ne seraient pas portés à se courtiser pour perpétuer la race, j’ai comme un petit malaise avec ses apprentis sorciers
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Un geep, mélange d’un mouton et d’une chèvre, est né en Arizona

 

Connaissez-vous le geep ? Cet animal si particulier, né de la rencontre entre une chèvre et un mouton, est tout à fait adorable !

 

Un geep, croisement d’une chèvre et d’un mouton, est né en Arizona. Il s’agit du premier dans cet état.

Cette appellation est le mélange de « goat », qui signifie « chèvre » et de « sheep », qui signifie « mouton ».

Cet animal hybride s’appelle Butterfly et possède les pattes et la tête d’une chèvre tandis que le reste de son corps rappelle d’avantage celui d’un mouton. Cet animal aurait d’abord vu le jour en Australie en 1985, où des chercheurs de l’université de Californie-Davis auraient réussi cette « création » inattendue.

 

http://www.meltybuzz.fr/

FW13, la tomate de demain qui ne pourrira jamais


Une nouvelle tomate pourrait être un jour sur le marché. Semble-t-il qu’elle ne serait pas issue de manipulation génétique, mais seulement par hybridation. Je serais bien curieuse d’y goûter
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FW13, la tomate de demain qui ne pourrira jamais

 

La tomate couleur miel confit sans pourrir.... (PHOTO SANDRA LAFFONT, AFP)

La tomate couleur miel confit sans pourrir.

PHOTO SANDRA LAFFONT, AFP

Sandra LAFFONT
Agence Science Presse
SARRIANS

Dans la chaleur moite et écrasante de sa serre, Sylvain Bontems veille sur ses FW13. Derrière ce nom de code, se cache une tomate couleur miel, qui ne pourrit pas, mais confit doucement.

«Cette tomate se comporte comme une datte, elle perd son eau, sa teneur en sucre augmente. Elle confit sans pourrir».

Le consommateur n’est sans doute pas prêt à acheter des tomates fraîches flétries, mais au goût, c’est comme manger de la confiture. Et une tomate qui ne pourrit pas, c’est une piste de recherche plus que juteuse.

Ce chercheur travaille pour le groupe suisse Syngenta, qui a installé à Sarrians, près d’Avignon, un centre de recherche mondial où il tente de créer les tomates, poivrons, melons et courgettes de demain.

Loin de Bâle, ce géant de l’agrochimie et des semences a choisi la région pour son sol froid au printemps, son été chaud, sec et ensoleillé.

Car «il faut que les nouvelles variétés puissent résister aux variations de température», explique Régis Cambon, le responsable de la station.

Dans la serre des poivrons, le sélectionneur Matthieu Nicolas fait de la pédagogie.

«Pour créer un poivron résistant à l’oïdium, un champignon ravageur des cultures, on est allé chercher le gène dans un poivron sauvage. Il nous a ensuite fallu 15 ans pour réussir à l’introduire à un poivron carré».

Même chose pour ce petit poivron long sans pépin destiné à être englouti tel quel à l’apéritif: le sélectionneur a pris la forme d’un piment et le goût d’un poivron.

Pour faire un nouveau fruit, sur le papier, c’est facile. «Tu prends un parent A qui a un beau calibre, résistant aux parasites, mais peu fameux. Et un parent B, petit calibre, mais avec un beau fruit. Et tu hybrides», mais sans aucune modification génétique, illustre Sylvain Bontems.

Des milliards pour la recherche 

Dans les faits, ça demande beaucoup de technicité. Parce qu’il faut d’abord dénicher les variétés intéressantes dans les catalogues ou dans la nature. Et ensuite tenter d’identifier ces caractéristiques dans un gène.

«L’arrivée du génotypage, il y a 15-20 ans, a révolutionné le métier et permet de pouvoir travailler avec une plus grande diversité», ajoute le sélectionneur.

Plus besoin de faire pousser une variété pour tester ses caractéristiques, il suffit désormais de prélever une feuille, déterminer son ADN pour voir si elle dispose de tel gène couleur, de résistance ou de goût (acidulé, sucré, amer…).

Mais il faut toujours 10 à 15 ans de recherche avant sa commercialisation. Les grands semenciers mondiaux comme Syngenta, l’américain Monsanto ou le français Vilmorin (groupe Limagrain) consacrent des milliards à la recherche. Rien que pour le suisse c’est un budget de 1,25 milliard de dollars par an, soit entre 8 et 12 % de son chiffre d’affaires.

Mais leurs créations ne sont pas toutes validées. C’est le Geves, Groupe d’étude et de contrôle des variétés et des semences, qui décide d’inscrire au catalogue une variété et délivre ainsi le sésame de commercialisation pour toute l’Europe.

Selon ses critères, une nouvelle variété doit être «distincte», «homogène» et «stable».

«Un obtenteur doit justifier que sa variété n’existe pas déjà. Ce peut être un critère de découpe, de taille de fruits ou de résistance aux maladies par exemple», détaille une porte-parole du Geves.

Mais il n’y a pas de critère prioritaire pour les semences potagères, comme la résistance aux maladies, des éléments pourtant attendus aujourd’hui où il est de bon ton d’essayer de produire plus avec moins (moins d’eau, de pesticides, d’énergie…).

Chaque année, 600 nouvelles variétés toutes espèces confondues sont inscrites au catalogue français (sur 9000 déjà inscrites), venant de grands semenciers, mais aussi de groupes plus modestes ou de la recherche publique.

Et nouvelle variété ne signifie pas forcément meilleur goût.

«Les grands semenciers veulent vendre beaucoup de semences aux agriculteurs qui travaillent avec la grande distribution. Or le goût arrive à maturité, et la maturité, la grande distribution n’en veut pas», selon Guy Kastler, délégué général du Réseau Semences Paysannes.

http://www.lapresse.ca/

Les chats hybrides, des animaux domestiques dangereux ?


Je trouve que ces chats sont magnifiques, cependant, jouer avec la génétique des chats domestiques en les croissants avec des chats sauvages pourrait être dangereux. Car les chatons héritent autant des deux espèces. De toute manière, il y a déjà tellement de chats sans abris et de plusieurs races que nous peinons a trouver des familles pour eux
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Les chats hybrides, des animaux domestiques dangereux ?

 

Par Charlotte Grenier

Crédits photo : AussieGold – Flickr

Les félins hybrides rencontrent un succès de plus en plus important parmi les amateurs de chats. Issus d’un croisement entre des chats domestiques et des félins sauvages, dont le plus connu est le Savannah, ces hybrides séduisent par leur physique particulier et leur exotisme.

Aux États-Unis, le grand public est particulièrement friand de ces croisements leur donnant l’impression d’avoir un animal sauvage chez eux. Mais les spécialistes commencent à regretter une législation trop laxiste au sujet de ces félins. Des groupes de protection animale, soucieux des conséquences de la présence de tels chats dans les foyers, ont lancé une pétition pour limiter leur possession et leur élevage dans le pays.

Un instinct sauvage encore très présent

L’un des arguments les plus soutenus par les signataires de cette pétition est que les hybrides n’ont pas de sauvage que l’apparence. Un tel physique irait de pair avec un comportement très proche de celui de leurs ancêtres prédateurs, ce qui peut entraîner rapidement des problèmes dans la maison.

« Ils sont passionnants au début, et adorable quand ils sont petits, mais en grandissant ils peuvent devenir des animaux dont les gens ne sont pas capables de s’occuper », explique Daniel Lutz, membre de l’Animal Legal Defense Group.

Daniel Lutz, tout comme les autres associations signataires de la pétition, craint que ces félins hybrides très exigeant ne finissent par être abandonnés par leurs maîtres. Or, les populations de chats errants posent déjà un certain nombre de problèmes, comme la mise en danger de certaines espèces animales leur servant de nourriture. On imagine alors très bien les conséquences d’une population d’hybrides sauvages errant, des prédateurs encore plus redoutables !

Contrôler la population comme celle des grands félins

La pétition en question demande donc que les chats hybrides soient traités de manière similaire aux grands félins (lynx, puma etc…), de sorte que leur population ne devienne jamais hors de contrôle. Parmi les signataires, on compte d’ailleurs quatre sanctuaires pour grands félins, bien conscient de la menace que peut représenter une population sauvage d’hybrides.

© Shayhaas – Flickr

Particulièrement restrictive, la pétition entend entre imposer la stérilisation systématique des chats issus d’un croisement avec un félin sauvage, que leur adoption nécessite un permis spécial et que les hybrides de compagnie soient au moins issus de la quatrième génération depuis le croisent entre le félin sauvage et le chat domestique.

Des demandes très strictes donc, qui ne sont pas sans déplaire aux éleveurs de ces races très particulières. Car à leurs yeux, ces chats sont d’exceptionnels animaux de compagnie, qui ont déjà prouvé à de multiples reprises qu’ils s’entendent à merveille avec les enfants et les autres animaux. 

http://wamiz.com

Une espèce de tortue géante réapparaît aux Galapagos


C’est une nouvelle intéressante qui peut-être l’histoire, a fait en sorte que l’homme aurait provoquer cette naissance sans le savoir en déplaçant des tortues d’une ile a l’autre provoquant ainsi des espèces hybrides de façon naturelle
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Une espèce de tortue géante réapparaît aux Galapagos

Photo 20minutes.fr

Agence France-Presse

WASHINGTON – Une espèce rare de tortue géante des îles Galapagos que l’on croyait éteinte il y a plus de 150 ans aurait fait sa réapparition en très petit nombre, selon des travaux publiés lundi aux États-Unis.

Les chercheurs américains sont parvenus à cette conclusion après avoir retrouvé la signature génétique de cette tortue, dite Chelonoidis elephantopus, dans l’ADN de ses descendants hybrides.

«À notre connaissance, c’est la première fois que l’on redécouvre une espèce d’animal éteinte en traquant son empreinte génétique laissée dans les génomes de ses progénitures hybrides», souligne Ryan Garrick de l’Université de Yale (Connecticut), l’un des auteurs de l’étude parue dans la revue américaine Current Biology datée du 10 janvier.

«Cette découverte donne un nouveau souffle aux efforts de protection des tortues menacées des îles Galapagos», estime-t-il.

Les tortues des Galapagos sont célèbres pour avoir inspiré les idées du naturaliste britannique Charles Darwin sur la théorie de l’évolution par la sélection naturelle, lors de son passage dans cette région.

Ces tortues peuvent peser près de 400 kilos, mesurer plus de 1,80 mètre de long et vivre plus de cent ans. Aujourd’hui, plusieurs des treize espèces restantes de tortues des Galapagos sont considérées comme en grand danger d’extinction.

La tortue Chelonoidis elephantopus, ou C. elephantopus, se trouvait à l’origine uniquement sur l’île Floreana et s’était, croyait-on, éteinte peu après le voyage historique de Darwin aux Galapagos en 1835.

Le groupe de chercheurs de Yale a détecté les toutes premières traces génétiques de ces tortues dans l’ADN de onze tortues appartenant à une autre espèce, dite C. becki et vivant sur l’île Isabela à proximité d’un volcan actif.

Le transport de tortues d’une île à l’autre par des pirates ou des baleiniers n’était en effet pas rare dans les années 1800, relèvent ces chercheurs.

Ryan Garrick pense ainsi que des spécimens de la tortue C. elephantopus ont été transportés vers le nord de l’île Isabela avant qu’elles ne s’éteignent sur l’île Floreana, considérée comme leur habitat d’origine.

Cette découverte a encouragé Ryan Garrick et ses collègues à se pencher de plus près sur la population des tortues de l’île Isabela, pour la plupart des C. becki, estimées à près de 7000.

Les prélèvements génétiques effectués sur 2000 d’entre elles ont permis de découvrir de nouveaux indices laissant penser que de véritables C. elephantopus pourraient encore vivre sur l’île.

La comparaison avec des tortues vivantes ou avec des spécimens conservés dans les musées d’histoire naturelle montre en effet que les génomes de 84 de ces tortues de l’île Isabela sur lesquelles ont été effectués les prélèvements ne peuvent s’expliquer que si l’un de leurs deux parents était une tortue C. elephantopus.

Ces géniteurs C. elephantopus existeraient cependant en nombre si faible que les chercheurs devront avoir beaucoup de chance pour parvenir à en trouver ne serait-ce qu’un seul.

Mais même si les chercheurs ne parviennent pas à mettre la main sur l’une de ces tortues, leurs descendants directs pourraient être la clé de la préservation des tortues géantes des Galapagos.

«Les hybrides pourraient permettre de ressusciter des espèces éteintes par le biais d’efforts ciblés de reproduction», estime Ryan Garrick.

http://fr.canoe.ca