Des aide-soignants postent des photos dégradantes de patients sur Snapchat


Je suis dégoutée des comportements que peuvent avoir certaines personnes qui travaillent auprès des personnes âgées. Si cela se passe aux États-Unis, on peut penser que cela se fait ailleurs. J’espère que ceux qui ont connaissance de ces humiliations sur des réseaux sociaux et ce même si comme Snapchat, ces photos disparaissent en quelques secondes, qu’ils auront la décence de dénoncer
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Des aide-soignants postent des photos dégradantes de patients sur Snapchat

 

Une aide-soignante rafraîchissant un vieil homme avec un spray dans une maison de retraite au mois de juillet 2013 | REUTERS/Eric Gaillard

Une aide-soignante rafraîchissant un vieil homme avec un spray dans une maison de retraite au mois de juillet 2013 | REUTERS/Eric Gaillard

Repéré par Claire Levenson

Dans des maisons de retraite, certains soignants abusent de patients atteints de démence et postent leurs faits d’armes sur les réseaux sociaux.

Le site d’investigation ProPublica a révélé que, depuis 2012, aux États-Unis, il y a eu plus de trente-cinq cas d’employés de maisons de retraite qui ont posté des photos humiliantes de leurs patients sur les réseaux sociaux. Dans près de la moitié des incidents, le partage se faisait via Snapchat, une application sur laquelle les images disparaissent après dix secondes maximum.

Ces détails ont été obtenus via des rapports d’inspection gouvernementaux, des procès et des articles dans les médias locaux.

Dans la plupart des cas, les patients filmés ou pris en photo sont atteints de démence et sont nus ou partiellement nus. En juin, une assistante infirmière de l’Indiana a été arrêtée pour voyeurisme et a passé trois jours en prison car elle avait envoyé sur Snapchat une photo des fesses d’un de ses patients. Dans la même veine, en février 2014, un employé de maison de retraite dans l’État de Washington a envoyé à un collègue une vidéo d’un patient en train de chanter, pantalon baissé, sur un pot de chambre.

Abus

À plusieurs reprises, des aide-soignants se sont filmés en train de violenter des patients. Dans l’Illinois, une employée a filmé sa collègue en train de frapper le visage d’une femme de 97 ans avec une lanière en nylon. Elles ont toutes deux été condamnées à des amendes et de la prison avec sursis pour coups et blessures.

Il y a aussi des vidéos dans lesquelles les employés s’amusent à mettre en scène et manipuler des patients qui n’ont pas conscience de ce qu’ils font. En février, dans l’Ohio, une aide-soignante avait posté sur Snapchat une vidéo de patients qui répétaient des paroles de hip-hop sur la drogue.

Le site ProPublica explique qu’il y a probablement de nombreux autres incidents similaires dont personne n’entend parler. Ces abus ont en général été connus uniquement parce qu’un des destinataires des messages Snapchat a décidé d’en parler à la direction.

En 2014, en Californie, c’est une employée qui a dénoncé ses collègues qui s’envoyaient, pour rire, des photos de patients nus ou morts.

Elle a expliqué aux inspecteurs qu’elle était«complètement dégoûtée par le manque de respect de ses collègues pour la vie humaine et pour les défunts». 

Cinq employés ont été poursuivis pour abus de personnes âgées et complicité d’abus.

http://www.superecran.com/

Punir nos enfants sur les réseaux sociaux


Je pense important d’agir quand notre enfant intimide un autre, mais il faut savoir agir avec tact pour que le message passe et que la leçon soit retenue. Cependant, je suis moi aussi contre un abus dans une punition et qui en plus soit éditer dans les réseaux sociaux.
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Punir nos enfants sur les réseaux sociaux

 

Aujourd’hui, je leur promets de ne JAMAIS utiliser les réseaux sociaux pour les punir.

Karine Trudel

Coach parentale et cofondatrice à www.savezvousplanterdeschoux.com

La semaine dernière, je suis tombée sur une photo publiée dans plusieurs médias anglophones et francophones. Sur cette photo, on voit un jeune garçon qui pose à côté de son père tous deux tenant une affiche géante sur laquelle étaient inscrites toutes les conséquences auxquelles le jeune devait faire face parce que celui-ci avait intimidé un autre enfant de son école. On y lit :

Mon nom est [Censuré]. Je suis coupable d’être une brute à l’école de [Censuré]. Ma punition est la suivante

:
1- 50 push-ups sur mes poings
2- 10 push-ups inclinés
3- courir un mille (1.6 km)
(Le tout à 4h30 du matin)
4- Je vais également m’occuper de l’entretien paysager des deux maisons de mon père ET
5- Je vais m’excuser au garçon que j’ai intimidé devant toute la classe aujourd’hui, le 18 mars 2015.

Bien que les conséquences ne soient pas vraiment liées au geste reproché (sauf pour la 5e), ce n’est pas ce qui m’a outrée. Ce qui m’a franchement ébranlée, c’est que ce papa a publié cette photo sur les réseaux sociaux et que la grande majorité des commentaires appuie le père.

Une minute pour publier, une vie entière à en subir les conséquences!

  • Combien de fois disons-nous à nos enfants de ne pas publier n’importe quoi sur les réseaux sociaux parce que ça va les hanter toute leur vie?
  • Quelle est la valeur éducative d’une humiliation mondiale (oui, oui! cette photo a fait le tour du monde!) pour cet enfant?
  • La publication et les conséquences de celle-ci sont-elles proportionnelles au geste posé?
  • Quelles conséquences cette publication aura-t-elle sur le lien de confiance entre le père et le fils?
  • Lorsque cet enfant vivra à son tour des difficultés, vers qui se tournera-t-il?

Et à plus long terme…

  • Quel impact cette publication aura-t-elle sur ses relations amicales? Sa vie amoureuse? Sur un futur employeur? Sur ses futurs enfants?
  • Sera-t-il, à son tour, victime de moquerie pour plusieurs années à venir?
  • Est-ce réellement le juste prix à payer pour avoir intimidé un camarade d’école?

Il y a des moyens beaucoup plus efficaces et constructifs que d’user d’humiliation publique pour restreindre des comportements inacceptables.

  1. Soyez présent et faites de la prévention en vous intéressant à eux, à leurs défis, à leurs journées et à leurs relations;
  2. Évitez de tomber dans le jugement et l’agressivité lorsque vos enfants vous confient des mauvais coups.
  3. Restez ouvert et questionnez-les sur les conséquences que ces gestes ont sur eux et sur ceux qui les entourent;
  4. Favorisez la réparation plutôt que la punition;
  5. Préservez leur confiance en eux en évitant de les reprendre, les gronder et de les punir devant ses amis, la fratrie, la famille ou en public.

Lorsque mes enfants étaient petits, je leur ai promis que JAMAIS je n’userais de châtiment corporel pour les éduquer.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un coiffeur punit les enfants turbulents en les vieillissant


Quelle imbécilité qu’un coiffeur a trouvée pour mieux humilier un enfant qui serait turbulent. Cela n’aidera sûrement pas à l’estime de soi.
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Un coiffeur punit les enfants turbulents en les vieillissant

 

Le premier récipiendaire de cette coupe fut le fils du coiffeur, dont les résultats académiques laissaient grandement à désirer. La stratégie a porté ses fruits et les notes du garçon ont ensuite monté en flèche.

Ce n’est toutefois pas tout le monde qui semble réceptif à la proposition du barbier. Donnant à l’enfant les allures d’un homme vieillissant atteint de calvitie, cette technique de discipline basée sur l’humiliation a en effet été vivement critiquée par plusieurs.

Russell Frederick insiste malgré tout sur le fait que le spécial «Benjamin Button» ne devrait être utilisé qu’en tout dernier recours

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► La triste histoire de la femme exposée pour ses fesses


C’est épouvantable de voir les atrocités des êtres humains peuvent faire pour de l’argent. À l’époque ou des Africains étaient enlevé pour l’esclavage, beaucoup  subirent des abus en tous genre. Parmi eux, une femme ayant une malformation génétique s’est vue humiliée et exploitée, exposée pour que des hommes puissent la voir nue
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La triste histoire de la femme exposée pour ses fesses

 

Cette histoire a eu lieu au XIXème siècle, cette époque insensée où l’esclavage a écrit bien des pages sombres de notre histoire. Elle est celle de Saartjie Baartman, une jeune femme exposée car elle souffrait d’une anomalie génétique.

Enlèvement et esclavage

Saartjie Baartman avait 20 ans et vivait une vie normale au sein de son village. Elle appartenait à l’ethnie africaine des Khoikhoi, un peuple habitué à vivre de la terre, de ses animaux, et à suivre les coutumes ancestrales de sa religion. Personne, à ce moment, ne pouvait savoir que la vie réservait à cette jeune femme une existence en dehors de cette belle terre africaine, un continent attaqué et humilié par les européens. Sa vie a radicalement changé lorsqu’elle fût enlevée par Hendrik Cezar et Alexander Dunlop, deux français qui, en voyant les particularités du corps de Saartjie, ont trouvé une opportunité en or de se faire de l’argent. 

Saartjie souffrait en réalité d’une pathologie connue aujourd’hui sous le nom de stéatopygie, une maladie très répandue dans les tribus africaines des hottentots et des bochimans, et qui n’est rien de plus qu’une accumulation anormale de graisses dans les fesses. On la retrouve également chez les personnes qui souffrent d’obésité morbide. Mais, le cas de Saartjie était assez impressionnant, et les deux hommes ont vu dans cette fille le moyen de s’enrichir en l’exhibant dans des théâtres et des foires londoniennes.

La « Vénus noire »

femme

Ils l’appelleront la Vénus noire ou la Vénus hottentote, une référence à son peuple et à son ethnie d’origine. Sans savoir très bien comment ou pourquoi, Saartjie s’est retrouvée en quelques jours sur la scène de plusieurs théâtres à Londres. Le spectacle était très élémentaire et extrêmement humiliant. La jeune fille devait rester nue, devant le public, et exhiber ses formes à un public venu la voir l’esprit plein d’attentes perverses. Cette audience était composée en grande partie d’hommes, de gentlemen issus de la bonne société qui n’hésitaient pas à payer le prix fort pour voir la jeune hottentote aux grosses fesses. 

Nuit après nuit se répétait la même scène, durant quatre longues années d’une authentique torture psychologique pour cette femme qui, sans le vouloir ou le désirer, s’était convertie en une bête de foire. Les hommes qui réduisirent cette jeune femme en esclavage s’enrichirent tellement rapidement qu’ils n’ont pas hésité à répéter l’expérience dans une autre capitale européenne. Ils se dirigèrent à Paris où le succès fut également au rendez-vous, où les regards malveillants, curieux et lubriques se posèrent à nouveau sur le corps de Saartjie. Le spectacle était public, mais certains payèrent également pour obtenir des séances privées avec la jeune femme. C’est de ces activités que ses « propriétaires » retirèrent le plus de bénéfices. Fort heureusement, bientôt les voix des abolitionnistes se firent entendre et dénoncèrent cet acte d’exhibition comme une impardonnable humiliation et une dépravation totale, qui devait être interdit sur le champ.

Hendrik Cezar et Alexander Dunlop se défendirent contre ces critiques en arguant que Saartjie était volontaire. Et ils le démontrèrent par le contrat qu’ils avaient signé avec elle. Mais ce document, rédigé en néerlandais, n’avait pu être compris par la jeune femme qui ne connaissait pas cette langue.

La fin d’une vie de souffrances

Afrique

Les critiques autour du spectacle de la Vénus noire se firent de plus en plus fortes et les propriétaires furent obligés de l’arrêter, et de vendre Saartjie à un commerçant français qui souhaitait, connaissant sa célébrité, en tirer partie également. Mais d’une manière encore plus dégradante. Ils l’exhibaient dans des spectacles privés ou bien dans les rues parisiennes, où il en profitait pour la prostituer. Pour que chaque homme qui le désirait puisse s’offrir un moment avec la femme aux grosses fesses, avec la fameuse Vénus hottentote.

Plusieurs années passèrent avant que ce monde de privations et de malheur ne finisse par se refléter sur sa santé. L’origine de son décès reste inconnue, même si on peut facilement la deviner : syphilis, tuberculose, pneumonie et, pourquoi pas, la tristesse. Une immense tristesse devant une vie qu’elle n’a jamais pu comprendre.

Il est possible qu’elle ait vu sa mort comme un repos libérateur. Mais il n’en fut pas ainsi. Après son décès, le corps de Saartjie fut disséqué puis nouvellement exposé au Musée de l’Homme de Paris. Son cerveau, ses parties génitales et son squelette furent ainsi exhibés. Le musée décida, dans les années 1970, de conserver les restes de la jeune femme pour garder un témoignage de la cruauté humaine et de tout ce que l’esclavage a pu représenter dans notre société.

Le véritable repos pour Saartjie Baartman n’arriva que lorsque Nelson Mandela, en 1994, réclama son corps afin que la jeune femme soit enterrée dignement dans sa terre natale d’Afrique. Pour qu’enfin elle puisse trouver la paix et le repos qu’elle mérite dans cette terre qu’elle n’aura jamais revu, et de laquelle elle n’aurait jamais du partir. La femme aux grosses fesses, ou la Vénus noire, est un exemple des histoires qui n’auraient jamais du se produire dans notre histoire et qui, sans aucun doute, ne doivent jamais se répéter.

http://amelioretasante.com

Piégé sur le web il s’enlève la vie


Une arnaque de la Côte d’Ivoire, s’est soldée par un suicide, à cause de la honte que cela a ressenti un jeune homme. Même si c’est la pire gaffe que vous avez faite sur Internet, le mieux est de communiqué avec la police et de ne jamais payer au chantage. Mais, la prévention est le meilleur atout que ce soit dans le courriel ou dans les réseaux sociaux
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Piégé sur le web il s’enlève la vie

 

Internet Web Cam on PC

photo courtoisie

Camille Laurin-Desjardins

 

Victime de 19 ans d’une arnaque venue de Côte d’Ivoire

 

Un jeune homme de 19 ans qui s’est senti pris au piège après avoir été victime d’un leurre informatique s’est tragiquement enlevé la vie. Ses parents, qui nagent dans l’incompréhension, n’ont rien su de son désarroi, jusqu’à ce qu’ils le retrouvent pendu dans le cabanon.

«Maxime n’était pas une personne suicidaire, il aimait tellement la vie… Tout est allé tellement vite, ç’a chaviré en un instant», raconte sa mère, Lise Thivierge, qui a du mal à croire que son garçon n’est plus là.

Maxime Forgues avait 19 ans. Il revenait tout juste à la résidence familiale, à Saint-Vallier, dans la région de Québec, pour passer l’été. Le 31 mai, il s’est enlevé la vie, après avoir été victime d’un nouveau type de fraude ivoirienne (plusieurs des fraudeurs agissent à partir de la Côte d’Ivoire) qui frappe la province et qui inquiète la Sûreté du Québec.

Fausse jeune fille

Les arnaqueurs envoient une demande d’amitié sur Facebook à un jeune homme, avec une photo de jeune fille.

«La “fille” a demandé au jeune homme de se déshabiller et de se filmer en train de faire des gestes à caractère obscène», explique l’enquêteur de la SQ Pierre Samson.

Ensuite, les arnaqueurs lui ont renvoyé la vidéo en disant que la jeune fille sur la photo était mineure, et ont demandé un montant d’argent, sans quoi ils allaient envoyer cette vidéo à tous ses contacts. Selon Lise Thivierge, les fraudeurs auraient réclamé 4000 $ à son fils.

«Le jeune a paniqué, continue M. Samson. On a trouvé la vidéo dans son ordinateur.»

La famille de Maxime est dévastée, n’ayant vu aucun signe avant-coureur.

«Il était très vulnérable, explique sa mère, la voix chevrotante. Il venait de finir sa session, et il était exténué.»

La veille du drame, Maxime écoutait la télé avec ses parents. Puis, il s’est installé devant son ordinateur.

«Le samedi matin, je me suis levée à 5 h, et il était dans le sous-sol, à l’ordinateur. J’ai trouvé ça bizarre, c’est très inhabituel. Il m’a dit: “J’avais besoin d’aller voir quelque chose sur l’ordi”.»

Anéanti

Ce n’est qu’en début de soirée que Mme Thivierge a découvert le corps, avec son mari. Par la suite, le frère aîné de Maxime a trouvé des messages de menaces dans son téléphone. Et un homme a appelé sur son cellulaire en demandant de l’argent.

«Je suis dévastée. J’ai de la colère en moi, mais surtout de la tristesse.»

«Il était très brillant, très allumé, ajoute-t-elle, précisant que son fils étudiait en informatique. Je ne comprends pas qu’il se soit laissé entraîner là-dedans. Il a été pris dans un engrenage.»

Maxime était un jeune homme très réservé, qui ne lui parlait pas de ses problèmes.

«Il fallait souvent lui tirer les vers du nez», dit sa mère.

Elle est effondrée de constater que son garçon ait gardé toute cette angoisse pour lui.

«Il s’est senti complètement anéanti. Il était trop fier, trop orgueilleux. Il ne pouvait pas envisager d’affronter le regard des autres, j’imagine. Pourtant, nous ne l’aurions pas jugé», lance-t-elle, des sanglots dans la voix.

«Je suis désolé d’avoir déçu mes amis et ma famille», disait un mot que la famille de Maxime a retrouvé dans son ordinateur.

Mme Thivierge espère que la mort de son fils pourra sensibiliser les jeunes et les amener à davantage de prudence en ligne, car la réputation peut être détruite en un instant.

«C’est important de ne pas accepter des gens qu’on ne connaît pas sur Facebook», dit-elle.

Les réseaux sociaux sont une bombe à retardement

La puissance des médias sociaux est telle qu’elle a dépassé les internautes. Cette véritable bombe à retardement doit être mieux contrôlée pour éviter que d’autres cas semblables se produisent, croient des psychologues.

«C’est même étonnant que nous n’ayons pas vu plus de cas comme ça, déplore la psychologue Diane Thibodeau. Il est plus que temps que nous ayons une grande réflexion sur nos réseaux sociaux.»

Les médias sociaux comme Facebook jouent beaucoup sur l’identité de ses utilisateurs, particulièrement les jeunes.

Honte

Et ils créent une «fausse intimité» en quelques secondes, nous pous-sant à faire des gestes que nous ne ferions jamais en public, explique la psychologue.

Maxime Forgues, 19 ans, a eu peur que cette identité soit révélée; cette honte et cette humiliation l’auraient donc poussé à commettre l’irréparable.

«Je disparais, puisque je ne peux pas faire disparaître les preuves, image Mme Thibodeau. C’est là qu’on entre dans une rage meurtrière ou suicidaire.»

La honte est un puissant déclencheur, surtout chez les jeunes, pour qui l’approbation sociale est si importante.

«Le sentiment de honte, d’humiliation et la crainte du rejet sont une triade qu’on retrouve souvent comme déclencheur du suicide», indique Gaëtan Roussy, psychologue et responsable du Comité de la prévention du suicide de l’Association des psychologues du Québec.

Difficile d’en parler

Et la capacité de faire face à cette honte ou à cette attaque varie chez chaque individu, ajoute Mme Thibodeau.

Maxime Forgues était un garçon réservé, qui ne parlait pas beaucoup, selon sa mère, qui regrette que son fils n’ait parlé de sa détresse à personne.

«Ce n’est pas facile de déceler des signes avant-coureurs dans ce genre de situation, reconnaît M. Roussy. Surtout si le jeune ne communique pas facilement.»

Si c’est le cas, le psychologue recommande aux parents de fixer un moment chaque semaine, par exemple, où les familles peuvent faire le point et communiquer.

«Ça peut être simplement de prendre quelques minutes pour demander: “Comment ça va? As-tu des préoccupations? As-tu besoin de moi?”»

Si vous avez besoin d’aide pour vous ou un de vos proches, contactez le 1 866 APPELLE.

Une fraude courante et dure à contrer

Il est très difficile de coffrer les responsables du type de fraude dont a été victime Maxime Forgues puisqu’elle est très souvent commise outre-mer.

«C’est le crime organisé en Côte d’Ivoire, explique Pierre Samson, enquêteur de la Sûreté du Québec. Ils sont plusieurs à œuvrer dans des cafés Internet pendant une heure. C’est très dur de les retracer, d’autant plus qu’il n’y a pas une bonne collaboration avec les enquêteurs là-bas.»

La police se sent donc souvent impuissante face à ce genre d’arnaque, qui est très répandue au Québec.

«La meilleure chose qu’on puisse faire, c’est de la prévention», dit M. Samson.

Contacter la police

Seulement dans la MRC de Bellechasse, où habitait Maxime, l’enquêteur estime que la SQ a environ une quinzaine de dossiers semblables. Et c’est sans compter tous les cas qui ne sont jamais dénoncés puisque les victimes ont trop honte.

«Nous avons eu un dossier quasi similaire quelques jours auparavant. L’homme a porté plainte et nous sommes en train d’étudier ça», déplore-t-il.

Mais c’est la première fois que l’arnaque se solde de façon aussi tragique, par un suicide, constate la SQ.

«Il ne faut pas embarquer dans ces pièges-là. Dans le moindre doute, il faut contacter la police tout de suite», affirme-t-il.

Ne pas payer

Car même si la victime donne un montant d’argent, espérant ainsi avoir la paix, les fraudeurs en demandent toujours plus.

«Ça n’arrête jamais, ajoute l’enquêteur. J’ai vu une madame qui a “réhypothéqué” sa maison, parce qu’elle s’est fait arnaquer par un faux prince charmant.»

Certaines arnaques peuvent durer très longtemps.

«Les victimes ont toujours l’espoir de se refaire. Une dame qui a porté plainte continuait d’envoyer de l’argent à un homme qui lui avait fait croire qu’il viendrait la rejoindre. Il lui disait qu’il lui manquait un petit montant pour payer telle ou telle chose, et qu’ensuite il pourrait tout lui rembourser. Le montant s’élevait à plus de 250 000 $.»

http://www.journaldequebec.com

Comment reconnaître un sadique ?


Nous avons peut-être eu des périodes que nous avons été un peu sadiques, mais pour la plupart, ce n’est pas rester comme un problème de comportement. Alors que d’autres, le sadisme fait partie de leur vie.
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Comment reconnaître un sadique ?

 

Moquerie, humiliation, paroles blessantes… Avez-vous un sadique dans votre entourage ? Joue-t-il avec vous pour s’amuser ou vous faire du mal ? Medisite a interrogé Renaud Da, psychologue clinicien, pour en savoir plus.

Un sadique, c’est quoi ?

Le sadisme est un terme créé à partir des écrits du marquis d’Alphonse François Donation de Sade au XIIIe siècle, qui démontraient que la nature de l’homme était mauvaise. On dit qu’un sadique est une personne qui recherche à prendre du plaisir en faisant volontairement souffrir les autres.

« Cette volonté de faire souffrir l’autre physiquement ou aussi moralement trouve son origine dans l’agressivité qui habite chacun de nous », explique Renaud Da, psychologue clinicien.

Deux types de sadique

Le sadisme ordinaire : Même s’ils cachent souvent toutes formes d’émotions, les sadiques sont très angoissés. Pour calmer ce stress, ils cherchent à contrôler un individu, qu’ils humilient ou font souffrir.

« Par des comportements verbaux, des écrits. On peut même y ajouter le harcèlement et le bizutage », ajoute notre interlocuteur.

Le sadisme sexuel : C’est la forme la plus connue du sadisme. Un sadique va ressentir une grande excitation sexuelle en voyant l’autre souffrir devant lui.

« Ils sont souvent nourris de la perception violente qu’ont pu avoir certains enfants des relations sexuelles des relations sexuelles de leurs parents ou proches », explique Renaud Da, psychologue clinicien. Mais il existe aussi des sadiques dans la vie ordinaire.

L’impression d’être supérieur aux autres

Faire du mal est un moyen pour le sadique de « soulager ses pulsions d’agressivité », explique Renaud Da, psychologue.

Même s’il se donne une impression de supériorité et ne laisse jamais ses failles apparaître, un sadique est quelqu’un d’angoissé. Effrayé à l’idée de paraître faible, il s’assure par ses tortures physiques ou morales, une supériorité par rapport à l’autre.

« C’est souvent un retournement sur l’autre du masochisme, souffrance que l’on s’inflige à soi-même », détaille notre interlocuteur.

Ils font souffrir les autres comme, ils aimeraient souffrir.

Contrôler l’autre par des paroles blessantes

Les sadiques exercent une forme de contrôle sur autrui, mais par leurs actes. Il ne faut pas confondre sadique et pervers.

Pour Renaud Da, psychologue et clinicien « il est plus facile de reconnaître un sadique qu’un pervers« .

Un pervers manipule psychologiquement par les mots. Si on l’accuse il arrive à persuader par le mensonge que c’est la faute de  l’autre.

« Le sadique lui, est dans l’action », ajoute le psychologue.

Il fait souffrir par ses actes, qui sont facilement identifiables. Regarder l’autre avoir mal pendant un acte sexuel par exemple, ou faire une remarque  blessante devant tout le monde.

Des victimes plus ou moins consentantes

« L’agressivité du sadique s’appuie sur une domination et un contrôle de l’autre », explique Renaud Da, psychologue.

Encore une fois, elle s’apparente aux actes du pervers sauf qu’un pervers arrive à manipuler sa proie pour qu’elle ne s’en rende pas compte.

« La victime du sadique est plus ou moins consentante ce qui d’ailleurs augmente le plaisir car le sadique peut mieux s’identifier à la victime », ajoute notre interlocuteur.

Et de citer pour exemple les jeux  sadomasochistes où le partenaire du sadique sexuel est consentant.

Une pression de plus en plus forte

Pour un sadique, faire souffrir les autres est un moyen de soulager ses angoisses. Seulement  il est possible que l’effet s’estompe

. « C’est comme dans les addictions, il est possible qu’il faille « augmenter » la dose pour obtenir le même plaisir », explique le psychologue Renaud Da.

Pour ne pas se laisser envahir, mieux vaut ne pas se laisser faire.

 

Un sadique peut-il être dangereux ?

Chacun d’entre nous peut faire preuve de sadisme à certains moments de la vie.  Cela devient problématique quand les limites sont dépassées.

« Il faut distinguer les souffrances que l’on peut faire subir à un être vivant à sang chaud. Si un enfant torture un insecte : rien de dangereux. S’il torture un chien il faut le traiter psychologiquement. Avec les adultes c’est pareil. Il peut nous arriver de nous moquer ouvertement de quelqu’un. En revanche quelqu’un qui maltraite sa femme ou ses enfants doit être suivi. Nous avons tous à travailler sur nos tendances agressives, cruelles et sadiques qui se terrent au fond de notre inconscient », explique le psychologue.

http://www.medisite.fr/

Une enseignante filme son élève autiste pour l’humilier


Être enseignant est une profession, et certains n’ont vraiment pas affaire dans ce genre de domaine. En temps qu’adulte, elle ne s’est nullement servie de sa tête pour montrer une vidéo d’un élève ayant une difficulté. Alors que partout qu’on devrait opter pour la tolérance zéro face à l’intimidation.
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Une enseignante filme son élève autiste pour l’humilier

 

Une enseignante de l'État du Michigan a humilié l'un de ses élèves atteint du... (Photo archives)

Photo archives

Mike Householder
Associated Press
DÉTROIT

Une enseignante de l’État du Michigan a humilié l’un de ses élèves atteint du syndrome d’Asperger en le filmant alors qu’il était pris dans sa chaise pour ensuite montrer la vidéo aux camarades de classe du garçon et à des collègues, a écrit dans une lettre le directeur général de la commission scolaire.

La communication rédigée par Scott Bogner a été envoyée au conseil d’établissement pour faire état des conclusions de l’enquête sur les événements survenus le 22 novembre dans la salle de classe de Nicole McVey, à l’école primaire Oaktree, située à un peu plus de 100 km de Détroit.

On y apprend que l’enseignante a tourné les images, suggéré que la vidéo soit envoyée à une émission de télévision nationale et continué à la montrer à des collègues après que plusieurs d’entre eux lui eurent fait remarquer qu’il s’agissait d’un geste déplacé.

Scott Bogner a précisé que Mme McVey avait laissé l’élève s’«épuiser» et avait «refusé qu’un autre adulte l’aide».

Des concierges ont finalement aidé le garçon à se sortir de sa fâcheuse posture après une dizaine de minutes. Avant de reprendre son cours, l’enseignante a montré la vidéo sur une télévision à écran géant devant tous les élèves, incluant le garçon, a-t-il ajouté.

Dans la lettre envoyée au conseil d’établissement en janvier et obtenue vendredi par l’Associated Press, Scott Bogner recommande que Nicole McVey soit congédiée.

«Les enseignants ne devraient pas humilier et ridiculiser leurs élèves, surtout ceux qui ont des besoins particuliers», a-t-il dénoncé.

L’avocat de l’enseignante, William Young, a fait valoir que sa cliente n’avait «pas tourné la vidéo avec des intentions malicieuses».

http://www.lapresse.ca/

Pensée sans langage


J’aimerais savoir ce que pensent les animaux pris dans leur cage ou dans un endroit restreint a voir des gens rire, montré du doigt et faire plein de photos pour des souvenirs
Nuage

 

Pensée sans langage

 

« Le jour où l’on comprendra qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires. »

Boris Cyrulnik

Morts de la télé-réalité : Ces émissions vont-elles trop loin ?


Je pense qu’à la suite de ce billet les gens devraient boycotter ces émissions. J’ai vu quelques émissions de télé-réalité quand cela a commencé, mais aux premiers épisodes, cela m’a écoeuré, car je trouve qu’ils allaient trop dans l’intimité des gens, mais je vois qu’avec le temps ces émissions en empirer dans leur intrusion des émotions des gens. C’est vraiment une forme de voyeurisme, de cruauté et de jugements, d’intimidation et d’humiliation pour ceux qui ne sont pas choisis, qui sont rejetés
Nuage

 

Morts de la télé-réalité : Ces émissions vont-elles trop loin ?

 

Alors que les émissions de télé-réalité se multiplie sur toutes les chaînes, que ce soit en France ou ailleurs, de trop nombreux incidents dramatiques commencent à poser sérieusement la question des limites à ne peut-être pas franchir si l’on préfère éviter que le divertissement ne tourne à la tragédie humaine, même s’il est déjà trop tard pour certains.

La télé-réalité va-t-elle trop loin ? Le question se pose à nouveau alors qu’en Corée du Sud, une jeune femme participant à une émission de dating s’est suicidée mardi 5 mars invoquant l’humiliation découlant des pratiques de tournage. Produit par SBS, l’une des 3 principales chaînes du pays, et diffusé depuis 2011 le programme intitulé Jjak (Le Partenaire) est censé permettre à 10 hommes et 10 femmes de trouver l’âme soeur (entre eux) après avoir passé une semaine isolés dans un hôtel au nom prometteur de « Cité de l’Amour » sur l’île de Jeju et y avoir vécu une série d’épreuves permettant de trouver le bon. Mais visiblement, plutôt que d’insister sur les couples potentiels, la production se concentrerait beaucoup sur la solitude et l’isolement des candidats éconduits, les forçant à manger seuls, mais face caméra.

« Je n’arrête pas de pleurer. J’ai eu tellement de malheurs dans ma vie, et je veux la terminer ici« , aurait écrit Chun, 29 ans, avant de se pendre à l’aide du câble de son sèche-cheveux, selon la police.

Pendant son aventure, elle aurait plusieurs fois fait comprendre à ses proches qu’elle se sentait tellement humiliée qu’elle préférait quitter le pays.

Dans un sms envoyé à des amis, elle indiquait que l’équipe tournait « beaucoup de scènes d'[elle] seule (..) pour mieux attirer l’attention sur les couples formés » et renvoyer l’image d’une jeune femme impopulaire et « sombre ».

Le quotidienDong-a Ilbo a par la suite recueilli de nombreux témoignages d’anciens candidats rapportant des vexations incessantes. Depuis cette tragédie, la chaîne a annulé la diffusion de l’émission et a présenté des excuses publiques à la famille de Chun et aux téléspectateurs. Mais Jjak est un programme parmi tant d’autres et même si la production décidait de l’arrêter, une autre prendrait le relais dans les semaines qui suivent.

Le double drame de Koh-Lanta

​En la matière, Koh-Lanta l’a bien prouvé. Suspendu suite à la mort de Gérald Babin, un candidat de 25 ans décédé d’une crise cardiaque, et du suicide du médecin de l’émission indirectement tenu pour responsable de cette disparition, le tournage de la nouvelle saison du programme mettant à l’épreuve tant physiquement que psychologiquement des candidats sur une île déserte devrait finalement reprendre cette année. Et si la défaillance cardiaque du jeune homme était notamment du à une malformation et qu’il a été conclu qu’elle était accidentelle, la gestion de son malaise a vivement été pointée du doigt par ses proches pour qui la production aurait caché certains détails.

La version française de l’émission n’est cependant pas la première à tourner au drame. En effet, en 2009, l’émission bulgare a également perdu l’un de ses candidats d’un arrêt cardiaque, sous l’oeil des caméras. Le tournage n’a pas été interrompu et le décès du participant avait même été utilisée au montage et diffusée à la télé. La même année, en Thaïlande, un candidat pakistanais d’un programme similaire a trouvé, en plein tournage, la mort en se noyant alors qu’il tentait de traverser un fleuve à la nage en portant un sac de 7 kilos.

Les tendances suicidaires d’anciens candidats

Elle était la bimbo de la toute première véritable émission de télé-réalité. Et si personne ne l’a véritablement oubliée, Loana n’a jamais vécu la vie rêvée que le succès éphémère de Loft Story laissait présager. Malgré une tentative infructueuse de percer dans les milieux de la musique, de la mode et de la télé, la jeune femme a suivi une pente douce vers les enfers depuis 2001. Aujourd’hui, c’est suite à ses fréquentes disparitions mais surtout à ses tentatives de suicide répétées que l’ex-candidate fait tristement parler d’elle. Dans plusieurs interviews, elle a confié son mal-être et l’absence de soutien psychologique après l’émission et son buzz intense mais bref a plus d’une fois été dénoncée.

Cette question a à nouveau été posée en 2011 après la mort d’un ancien participant de Secret Story 3, François-Xavier Leuridan, alias FX. Décédé dans un accident de la route dans la nuit du 8 au 9 août non loin du domicile de sa mère et de son petit frère à Bouée (Loire-Atlantique), le jeune homme de 22 ans au look androgyne s’est tué en se jetant sous une voiture. Lui qui était pourtant une figure emblématique de cette saison n’était pas parvenu à maintenir le cap et avait lui aussi multiplié les échecs (un single qui n’a pas fonctionné, une émission annulée au bout de deux semaines ou encore un rejet de la part de la production des Anges de la télé-réalité) qui l’ont mené à la dépression puis au suicide.

Toujours en France, une émission avait été entièrement déprogrammé après le suicide de l’un de ses participants. Candidat de Trompe-moi si tu peux, dont le concept était de caché son couple, quitte à tromper son partenaire, Jean-Pierre, un coiffeur de 32 ans, avait, selon ses proches, avait très mal vécu la fin de son couple avec son compagnon Akim, vraisemblablement provoquée par leur participation au programme.

Mais la liste est plus longue. Selon Télérama, la mort de la jeune Coréenne porterait au nombre de 18 le nombre de morts suite à une télé-réalité. Aux Etats Unis, un père célibataire s’était tué après avoir participé à l’émissionSupernanny. L’homme aurait craint de devenir comme son père dont il avait subi les abus étant enfant et d’être incapable de gérer ses propres fils. En 1997, en Suède, un autre candidat d’un programme type Koh-Lanta s’était donné la mort après avoir mal supporté d’être éliminé dès le début de l’émission. Simple fragilité des candidats ou jeu des émissions sur leurs faiblesses qui les pousseraient à bout ? Les mêmes questions resurgissent à chaque drame, sans pour autant obtenir de réponses, ni même une baisse du succès de ces programmes, toujours plus nombreux.

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Le Saviez-vous ► Expression : Mettre à pied


Une expression qui je trouve a changer complètement de sens depuis que les automobiles ont remplacé les chevaux. Cependant se faire mettre a pied est toujours un sens négatif
Nuage

Mettre à pied 


Renvoyer, congédier (un employé).

A partir du XVe siècle, cette expression signifiait « priver de son cheval » ou de ses chevaux.

Ainsi, le cavalier ou grenadier qui avait commis une faute et qu’on privait momentément de son cheval, lui faisant subir une double humiliation puisqu’il revenait au niveau de la « piétaille » et qu’on lui affectait des tâches ingrates.

La signification actuelle apparaît au XIXe siècle.

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