Truc Express ► TRUCS DE GRAND-MÈRE EN HIVER : Ne laissez plus le froid paralyser vos orteils !


Les pieds en hiver, pauvres pieds ! Ce n’est pas le temps de mettre des bottes de fantaisie en hiver. Car les pieds ca gèlent vite
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TRUCS DE GRAND-MÈRE EN HIVER : Ne laissez plus le froid paralyser vos orteils !

TRUC 1 : le journal dans les bottes

Le problème avec les bottes -même si elles sont de grande qualité- est l’accumulation de l’humidité. Il faut toujours s’assurer que le feutre n’est pas humide. Après avoir lu votre journal, insérez des pages au fond de vos bottes ainsi que sur les côtés. Le papier absorbera les particules d’eau et vous aurez les pieds au sec !

Journal Bottes

TRUC 2 : le vinaigre pour le nettoyage

Les abrasifs sont très salissants pour les bottes et les souliers. Solution : mélangez un peu d’eau avec un peu de vinaigre pour ensuite nettoyer avec un chiffon. Il n’en faut pas plus pour leur redonner fière allure !

Souliers Vinaigre

TRUC 3 : un entraînement pour les pieds !

La circulation sanguine est un enjeu important pour les pieds exposés au froid. La preuve est qu’on a souvent plus froid lorsqu’on est immobile. Pour l’activer, des spécialistes suggèrent de bouger fréquemment et même de faire des exercices avant de sortir. Un de ceux-là consiste à pointer les orteils vers le haut et vers le bas à une vingtaine de reprises avant d’enfiler vos bottes.

TRUC 4 : la pire erreur

L’erreur la plus fréquente avec les pieds : la compression des bas. Lorsqu’on met plusieurs paires de bas, on soumet le pied à une pression inutile qui l’empêche de conserver sa chaleur normalement. Conseil, sortez avec UNE bonne paire de bas.

Joey Olivier
Rédacteur Web – MétéoMédia

 

https://www.meteomedia.com

Le Saviez-Vous ► Que se passe-t-il si vous arrêtez de vous essuyer les fesses?


C’est une question un peu étrange, et pourtant, le fait de mal se nettoyer ou de trop nettoyer l’anus après une selle peut entraîner des démangeaisons et de l’infection. Par contre, le papier de toilette est fabriqué à partir des arbres et cela fait du tort à l’environnement. En bas de l’article, il y a un lien qui serait une solution de rechange.
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Que se passe-t-il si vous arrêtez de vous essuyer les fesses?

 

Du papier toilette | Lewis Ronald via Wikimédia CC License by

Du papier toilette | Lewis Ronald via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur Digg

Une question que personne ne se pose, mais qui est importante.

Dans le monde très ritualisé des toilettes, l’obsession occidentale pour l’hygiène et la propreté nous pousse à nous assurer que notre derrière ressort impeccable après chaque passage. Qu’importe s’il faut épuiser un rouleau de papier pour y arriver.

Mais aujourd’hui, Steve Rousseau, auteur de la rubrique de Digg «What Would Happen If», est bien décidé à remettre en causse cette norme sociale en posant une simple question: «Que se passe-t-il si vous arrêtez de vous essuyer les fesses?» Pour y répondre, il est allé parler avec le professeur Austin Chiang, du service de gastroentérologie du Brigham and Women’s Hospital de Boston.

Ce dernier explique dans un premier temps, comme on peut s’en douter, qu’arrêter de s’essuyer entraineraît d’abord un amas de matière fécale autour de l’anus. Logique. Les mauvaises odeurs vont apparaître, vos sous-vêtements vont être souillés, et le risque d’irritations grandit. De base, l’anus est le pire endroit du corps pour une raison simple, connue de tous: les excréments sont bourrés de bactéries et d’humidité. Mais l’irritation dépend de votre hygiène globale:

«Même si vous arrêtez de vous essuyer, le fait de prendre des douches pourrait être suffisant pour empêcher vos fesses de se retourner contre vous», écrit Steve Rousseau. 

Attention à ne pas trop s’essuyer non plus

En revanche, si vous ne prenez pas la douche au sérieux, l’irritation pourrait vite se transformer en une démangeaison qui vous pousserait alors à gratter votre postérieur recouvert de matière. Bon appétit si vous êtes à table.

«S’il y a beaucoup de démangeaisons, et beaucoup de grattements, alors il pourrait y avoir des ruptures dans la peau et des bactéries pourraient s’y introduire, explique le docteur Chiang. Cela pourrait se transformer en quelque chose de plus grave, comme un abcès. En fonction de la pilosité ou du poids de la personne, la possibilité de développer une infection pourrait augmenter.»

Bien sûr, le risque est encore plus élevé pour la femme, puisque la proximité avec le sexe peut provoquer des infections urinaires ou des vaginoses bactériennes.

D’où l’importance de bien s’essuyer. Mais attention à ne pas «trop» s’essuyer non plus. Abuser du papier toilette peut provoquer des irritations du même niveau, et donc des risques d’infections. Nous ne saurions donc trop, en guise de conclusion, vous recommander la lecture de cet article sur les alternatives viables (ou non) au papier toilette. 

http://www.slate.fr/

Oui, même lorsqu’il fait froid, il faut aérer sa maison


J’ouvre mes fenêtres à tous les jours, même les jours les plus froids. En hiver, il faut vraiment qu’il fasse très froid, pour que je ne laisse pas une petite fente de ma fenêtre ouverte pour la nuit et mon thermomètre de ma chambre est toujours fermé. Je n’aime pas me réveiller et marché sur le sol froid, mais par contre pour dormir, c’est mieux
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Oui, même lorsqu’il fait froid, il faut aérer sa maison

 

Le HuffPost  |  Par Marine Le Breton

    C’est compliqué de sortir de son lit quand il fait si froid. On n’a qu’une envie, rester au chaud sous sa couette ou se coller devant un feu avec un café bouillant. Alors, ouvrir les fenêtres pour aérer, c’est hors de question!

    Pourtant, renouveler l’air des pièces de son appartement, ou de son bureau est indispensable, quelle que soit la saison.

    À chaque moment de pollution, on le répète : l’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur.

« Il y a plus de risques à ne pas aérer sa maison qu’à ouvrir sa fenêtre et à laisser entrer peut-être de l’ozone, des particules diesel. Le confinement dans une maison est source d’augmentation d’humidité relative, de moisissures, de rétention des allergènes et éventuellement des polluants chimiques qu’on peut trouver dans une maison », explique au Monde Frédérice de Blay, professeur de pneumologie au CHU de Strasbourg, recommandant d’aérer chez soi au moins 15 à 30 minutes par jour.


Ouvrir la fenêtre et fermer le chauffage

    Les tapis, produits ménagers, poils d’animaux, l’humidité, sont autant de sources de pollution de l’air intérieur.

    Vous avez peur que la température chute de trop chez vous alors que vous avez enfin réussi à vous réchauffer? Ne vous inquiétez pas.

    « On peut assurer une bonne aération de son logement sans gaspiller trop de chaleur en ouvrant ses fenêtres, radiateurs fermés, pendant cinq à dix minutes par jour », affirme aussi L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie en France.

    Pas convaincus? Sachez qu’en n’ouvrant pas vos fenêtres, vous aurez aussi plus de risques de tomber malade cet hiver.

    « Les environnements confinés et peu ou pas ventilés concentrent les polluants atmosphériques qui sont facteurs d’irritation des voies respiratoires supérieures, voire aggravant les risques d’infections », explique Manuel Rosa-Calatrava, directeur adjoint du Laboratoire de Virologie et Pathologie Humaine interrogé par Le HuffPost.

    Allez, on enfile une polaire et des chaussons et on ouvre ses fenêtres!

    http://quebec.huffingtonpost.ca/


Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur


Je suis une adepte de l’aération de mon appartement, même l’hiver. Il faut juste choisir les bons moments pour qu’une aération des pièces.
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Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur

 

Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur

Paris, mais aussi Lyon ou Grenoble ont connu plusieurs pics de pollution ces derniers jours. Certains ont le réflexe de se calfeutrer chez eux dans ces cas-là, mais est-ce une bonne idée ?

Des intérieurs plus pollués que dehors

L’absence de pluie et de vent ces dernières semaines a rendu l’air irrespirable dans certaines villes. Face à ces pics de pollution, certains d’entre nous ont eu le réflexe de s’enfermer chez eux. Un réflexe malheureux, selon un certain nombre de spécialistes. Car si votre intérieur n’est pas bien aéré, il ne sera pas plus sain que votre habitacle de voiture. Il pourra même être 5 à 10 fois plus pollué que le nuage de pollution qui surplombe nos villes.

« L’air intérieur est souvent trop peu renouvelé, le CO2 et l’humidité s’y accumulent si on n’aère pas », explique Pierre Guitton, fondateur de Teqoya, expert en qualité de l’air. « Il est donc important de continuer d’aérer, par exemple en ouvrant les fenêtres deux fois par jour. »

Pour aérer sa maison, il est cependant recommandé d’éviter les heures les plus polluées. Ouvrez donc vos fenêtres tôt le matin ou en début de nuit.

30 % de la pollution extérieure dans nos intérieurs

Les acariens se multiplient en effet dans des intérieurs confinés et surchauffés. Ajoutez à cela l’humidité et la pollution intérieure est à son comble. Après la douche du matin, il est donc important d’aérer pour éviter les moisissures qui sont des allergènes connus.

« Les chiffres sont clairs : on retrouve à l’intérieur environ 30 % de la pollution extérieure », ajoute Pierre Guitton.

Si l’on ajoute à ce cocktail les résidus de gaz chimiques issus des meubles, de peintures et de produits ménagers, l’air de nos intérieur peu devenir toxique, sans même que nous nous en apercevions.

« Se calfeutrer chez soi n’est donc pas à préconiser, sauf chez les personnes en situation pathologique particulière », complète pneumologue Jean-Philippe Santoni, dans les colonnes de Libération.

Une seule solution : l’aération !

http://www.passeportsante.net/

Avec la canicule, les cafards de New-York se mettent à voler


Les cafards peuvent voler ! Mais ils sont plus efficaces quand ils courent. Alors pourquoi voler et quand ils décident de voler ?
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Avec la canicule, les cafards de New-York se mettent à voler

 

Cafard | Dotpolka via Flickr CC License by

Cafard | Dotpolka via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Quand les températures et l’humidité explosent, les cafards de la côte-Est américaine deviennent volants

Lorsque les températures dépassent 35 degrés et que l’humidité est extrême, les cafards se mettent à voler. C’est ce qu’ont remarqué plusieurs résidents de la côte Est des États-Unis, actuellement en pleine canicule.

Comme cet acteur qui sortait du métro et a failli foncer dans ce qu’il croyait être un papillon de nuit, mais s’est avéré être un cafard volant:

Je monte les marches du métro et je vois un gros papillon qui vole vers moi pour m’accueillir..NON. CAFARD GEANT.

Interrogé par la radio WNYC, un biologiste spécialiste des cafards a expliqué qu’ils avaient tendance à être plus actifs quand il fait très chaud, mais aussi qu’ils volent probablement pour rechercher des zones plus fraîches.

Les scientifiques s’accordent pour dire que les cafards planent de haut en bas plutôt qu’ils ne volent avec des trajectoires précises. Ils sont plus efficaces lorsqu’ils «courent» mais peuvent voler quand ils doivent rapidement éviter quelque chose. Ils ont en fait deux paires d’ailes, une paire pour la protection et une autre en-dessous, pour voler. 

«Dans les tunnels de chaleur, il y a quelque chose avec la température et l’humidité qui les encourage à voler», explique un entomologiste interviewé par le site DNAInfo.

Les cafards américains volent habituellement plutôt dans le Sud du pays, où il fait plus chaud. Dans des États comme la Floride et le Texas, ils sont surnommés «insectes des palmiers» car ils ont tendance à voler dans les palmiers. Mais l’été quand il fait chaud, on retrouve ce même comportement dans le Nord-Est du pays.

Pour ceux qui douteraient de la réalité du phénomène, le site Jezebel a publié une effroyable vidéo de 14 secondes d’un cafard qui se met soudainement à voler. 

 

http://www.slate.fr/

La moisissure : un allergène à éliminer de chez soi


La moisissure est un ennemi à combattre. Il a la fâcheuse habitude de s’étendre à des endroits ou l’humidité est présente. La salle de bains est un des endroits qu’il est important de contrôler
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La moisissure : un allergène à éliminer de chez soi

 

vichie81/shutterstock.com

vichie81/shutterstock.com

L’humidité présente dans nos habitats favorise le développement des moisissures. Des champignons microscopiques qui libèrent des spores dont l’inhalation peut provoquer des réactions allergiques. Voici quelques conseils pour prévenir l’apparition des moisissures et les supprimer.

Il est impératif d’être vigilant pour repérer et éradiquer les moisissures. Ces dernières prolifèrent grâce à l’humidité qui peut provenir d’un manque d’aération, d’un défaut de ventilation, d’une trop grande production d’humidité (cuisson des aliments, bains, lessives) ou d’une mauvaise étanchéité.

La moisissure n’est pas toujours visible. Dans cette hypothèse, l’odeur caractéristique de moisi peut vous mettre sur la piste. Mais elle peut aussi prendre la forme de taches noirâtres. Vérifiez en priorité salle de bain, fenêtres, plafonds, murs, tapis, linge mais aussi le parquet et les plinthes.

Si vous êtes en présence de moisissures, évitez tout contact. Pour procéder au nettoyage, équipez-vous de gants en caoutchouc et d’un masque contre la poussière. Utilisez de l’eau de javel diluée à 1 pour 20. Aérez et laissez sécher tout en surveillant la zone pendant plusieurs jours.

Comment prévenir l’apparition des moisissures ?

Le seul moyen est de lutter contre l’humidité. Voici quelques conseils utiles :

  • Aérer au moins deux fois par jour 15 minutes ;
  • Jeter les aliments dès l’apparition de moisissures ;
  • Limiter le nombre de plantes ;
  • Eviter de faire sécher le linge à l’intérieur ;
  • Utiliser un déshumidificateur ;
  • Nettoyer à l’eau de javel les zones « sensibles » : poubelle, joints des salles d’eau, réfrigérateurs, machines à laver ;
  • Ne pas stocker des vieux journaux ou vêtements à moins qu’ils ne soient dans des emballages hermétiques sous vide.

Eradiquer les moisissures et prévenir leur apparition est essentiel pour votre santé. En effet, la moisissure peut certes être allergisante, mais elle peut également être toxique, irritante ou immunodépressive.

https://destinationsante.com

La météo influence-t-elle notre santé ?


La météo influence notre état de santé. Chaque saison, le froid, la chaleur, l’humidité, vent ont des répercussions sur notre corps que ce soit des maladies cardiaques, les rhumatismes, l’asthme, les allergies, des dépressions et encore bien d’autres maux
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La météo influence-t-elle notre santé ?

meteo et sante

© iStock

– par Isabelle Gonse

Les rhumatismes qui se réveillent lorsque le temps change, les virus qui se propagent avec le froid, le vent qui provoque des migraines… On invoque souvent la météo pour expliquer nos problèmes de santé… Mais qu’en est-il vraiment ?

À en croire la sagesse populaire, le lien entre les conditions climatiques et nos petits et grands bobos n’est plus à prouver. La fréquentation des cabinets médicaux et des services d’urgence augmente d’ailleurs par temps froid, humide ou trop chaud. Si le lien entre la météo et certaines maladies comme l’infarctus est prouvé, pour d’autres il est plus aléatoire et ne s’explique que de façon indirecte : par mauvais temps on sort moins, on fait moins d’exercice, on mange plus gras… La qualité de vie perçue et le moral s’en ressentent. Voici ce que l’on sait à ce jour sur l’influence des différents types de temps

Le froid sec augmente les problèmes cardiaques et respiratoires

Plus la température diminue en-dessous de 0°C, plus les hospitalisations et les décès par infarctus augmentent. C’est ce que montre une récente étude canadienne (1). Le froid entraine une contraction des vaisseaux, il augmente lapression artérielle et la viscosité du sang, tandis que le rythme cardiaque s’accélère, d’où plus de risque de caillots et de thrombose, donc d’infarctus. Ce mécanisme favorise aussi les crises d’angine de poitrine et les accidents vasculaires cérébraux. L’inhalation d’air froid peut déclencher une crise d’asthme, surtout en cas d’effort, en entrainant une constriction des bronches et un spasme respiratoire. En hiver, les muqueuses du nez et de la gorge se défendent moins bien contre les agressions. Et comme on a tendance à rester confiné à l’intérieur et à moins aérer, les germes prolifèrent et les infections se propagent. Le froid peut aussi provoquer des crevasses (il dessèche la peau), des engelures ou un syndrome de Raynaud (il contracte les vaisseaux).

Le froid humide aggrave les douleurs rhumatismales

S’il y a bien un domaine où la météo a la réputation de jouer un rôle important, voire de servir de baromètre, c’est dans les rhumatismes. Une majorité de personnes souffrant de douleurs articulaires se plaignent de l’influence du temps sur la douleur et la raideur. Elles sont augmentées par le froid, l’humidité, la baisse de pression à l’approche du mauvais temps, ou plus rarement par la chaleur… La sensibilité à la pression atmosphérique (ressentie aussi parfois lors d’un vol en avion) s’explique : l’air appuie avec une certaine force sur les tissus, réduisant leur congestion quand ils sont inflammatoires. L’humidité, la pluie et le brouillard augmentent aussi les infections respiratoires : ils font retomber sur la terre les bactéries, virus et polluants transportés par le vent.

Le vent favorise la migraine, les AVC et l’asthme

Selon la médecine chinoise, le vent chamboule l’équilibre énergétique. Vent d’autan, mistral, tramontane, foehn… On dit de certains vents qu’ils « rendent fou ». Ce qui est sûr, c’est que le vent augmente l’irritabilité et favorise maux de tête,migraines et insomnies. La fréquence des accidents vasculaires cérébraux (AVC) augmente en hiver par temps anticyclonique (température basse, faible humidité), surtout lorsque la vitesse du vent est importante. Plus il souffle fort, plus la température ressentie est basse, d’où une exacerbation des problèmes de santé liés au froid.

En saison pollinique, du printemps à l’automne, un temps sec et venteux transporte les allergènes et augmente le risque d’allergies respiratoires (rhinite, asthme allergique) et de conjonctivite.

La chaleur entraîne déshydratation et accidents cardiaques

La chaleur peut être dangereuse si elle se transforme en canicule (par exemple à Paris, plus de 31°C le jour et 21°C la nuit trois jours d’affilée). Les jeunes enfants, les personnes âgées ou souffrant d’une maladie chronique sont particulièrement exposés au risque de déshydratation : fatigue, risque de confusion, coup de chaleur, mais aussi crampes, coliques néphrétiques… Et augmentation des crises chez les personnes souffrant de schizophrénie ou de dépression.

Une augmentation de la chaleur, même modérée (de 20°C à 25°C sur 2 jours) est associée à plus de décès par défaillance cardiaque, accident vasculaire cérébral et arythmie (2). Ceci s’expliquerait notamment par une hausse de la charge de travail du cœur, une déshydratation et un appauvrissement en sel.

La pollution joue aussi un rôle

Elle amplifie encore les conséquences de la météo sur la santé, de façon différente selon la saison :

– Pollution à l’ozone : l’été, par temps chaud et ensoleillé : elle aggrave surtout les problèmes respiratoires.

– Pollution aux particules fines : l’hiver, par temps nuageux sans vent : elle augmente surtout le risque cardiovasculaire.

(1) Étude canadienne présentée au congrès de l’ESC en septembre 2015 (Liu S.)

(2) Étude allemande portant sur 188 000 personnes, publiée dans la revue Heart en 2014 (Breitner S.)

Pour aller plus loin

http://www.topsante.com/

J’ai toujours froid aux mains, aux pieds, au nez … C’est le syndrome de Raynaud ?


Déjà que l’hiver peut-être difficile pour les extrémités comme les doigts et les orteils. Certaines personnes, surtout des femmes qui ont plus froid et que même leurs bouts des extrémités deviennent blancs en engourdissent.
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J’ai toujours froid aux mains, aux pieds, au nez … C’est le syndrome de Raynaud ?

Dès qu’il fait froid, vos doigts et vosorteils s’engourdissent et deviennent tout blancs ? Il s’agit certainement dusyndrome de Raynaud. Le diagnostic de ce syndrome bénin nécessite au préalable d’éliminer les autres causes.

    Syndrome de Raynaud : éliminer les autres causes possibles

    Exposés au froid et à l’humidité, les doigts et les orteils des personnes atteintes de la maladie de Raynaud deviennent rapidement blancs, engourdis, avec une sensation de brûlure, parfois des douleurs. Ces symptômes sont dus à un trouble de la circulation du sang au niveau des extrémités, sorte de spasme artériel intense et excessif en réponse au froid.

    Ce syndrome de Raynaud est fréquent : 5% de la population générale en est affectée, mais il s’agit majoritairement de femmes (neuf cas sur dix se manifestent chez des femmes).

    Souvent, le diagnostic du syndrome de Raynaud est porté vers 25 ans après une évolution de quelques années. On retrouve fréquemment des antécédents familiaux. C’est ainsi que la description des symptômes suffit généralement à identifier un syndrome de Raynaud.

    Pourtant, le médecin doit au préalable écarter d’autres causes possibles. En effet, certaines maladies ou troubles, voire la prise de certains médicaments (anti-migraineux, bêtabloquants) peuvent aussi modifier la vascularisation des extrémités. L’examen clinique, quelques manipulations des artères, un bilan immunologique, un écho-doppler, sont parfois proposés pour écarter certaines hypothèses. C’est par défaut que le diagnostic du syndrome de Raynaud est confirmé.

    Le syndrome de Raynaud est une affection bénigne

    Que les personnes touchées par un syndrome de Raynaud se rassurent, cette affection est bénigne. Par ailleurs, si les symptômes culminent chez les femmes jeunes, il faut savoir que les crises diminuent avec l’avancée en âge, pour souvent disparaître à la ménopause.

    En attendant, toutes les stratégies visant à protéger vos extrémités sont à mettre en pratique. C’est d’ailleurs la base du traitement : se couvrir chaudement de la tête aux pieds lorsque l’on doit s’exposer au froid.

    Syndrome de Raynaud : conseils pratiques

  • Superposer les couches de vêtements est plus efficace qu’une seule couche pour préserver la chaleur. Notamment pour les mains, portez des gants de soie recouverts de gants en polaire.

  • Préférez les chaussures doublées en cuir et proscrivez les baskets source d’humidité.

  • Portez des chaussettes chaudes.

  • Couvrez votre cou et aussi votre tête pour limiter la déperdition de chaleur.

  • Mettez vos gants avant même de sortir et évitez au préalable de toucher des objets froids.

  • Utilisez des chaufferettes pour les mains et les pieds, en vente dans les magasins d’articles de sport.

  • Ayez toujours une paire de gants avec vous afin d’éviter les chocs thermiques des endroits climatisés et des rayons frais des grandes surfaces alimentaires.

  • Evitez le café (effet vasoconstricteur).

  • Evitez également les médicaments contre le rhume.

  • Et surtout, ne fumez pas.

Si ces mesures sont insuffisantes, votre médecin peut vous proposer un médicament de la classe des inhibiteurs calciques afin de diminuer la fréquence des crises. Mais la protection des extrémités contre le froid restera indispensable.

http://www.e-sante.fr/

74°C en Iran : comment c’est possible ?


Avec notre « petite canicule » on ne peut pas vraiment se plaindre, car à certains endroit de la planète la température affichait au-delà de 45 C, mais le pire est avec l’humidité, c’est affreux. Comment survivre à de telle chaleur
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74°C en Iran : comment c’est possible ?

Le thermomètre n'affichait qu'un "petit" 50°C à Bagdad en Irak.

Le thermomètre n’affichait qu’un « petit » 50°C à Bagdad en Irak.

Photo : Image d’illustration / SIPA

METEO – Depuis vendredi dernier, le Moyen-Orient suffoque. La zone connait une vague de chaleur extrême. Si le record du monde n’a pas encore été battu, ces températures sont accentuées par l’humidité dans l’air.

 Explications.

A Paris, le thermomètre est monté jusqu’à 39,7°C. Une température que le Moyen-Orient ne refuserait pas alors qu’une vague de chaleur extrême s’abat sur la région. Vendredi dernier, la température ressentie était de 74°C à Bandar Mahshahr, en Iran, comme l’explique leWashington Post.

Ressentie car le thermomètre n’affichait qu’un « petit » 46°C. En Irak, dans la capitale Bagdad, la température était de 50°C.

Températures extrêmes

Dans cette région reconnue comme l’une des zones les plus chaudes au monde, la météo de ces derniers jours reste inédite, même si le record reste détenu par la ville de Dharan, en Arabie Saoudite, avec 81°C ressenti en juillet 2013.

« Ce sont les températures les plus incroyables que j’ai jamais vu et celles les plus extrêmes au monde », s’exclame sur USA Today Anthony Sagliani, météorologue chez Accuweather.

http://www.metronews.fr/

A chaque pièce de la maison ses polluants !


Bien que nous voulons rester dans une maison propre, bien des habitudes, des intrus, des matériaux polluent l’endroit que nous habitons. Nous pouvons minimiser cette pollution intérieure
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A chaque pièce de la maison ses polluants !

 

A chaque pièce de la maison, ses polluants !

Saviez-vous que votre intérieur peut contenir de nombreux polluants nocifs pour votre santé ?

Certains gestes simples contre la pollution intérieure peuvent être salutaires, d’autant plus que l’on passe environ 80% de notre temps entre quatre murs.

Principal polluant de la chambre à coucher : les acariens

 

Les principaux polluants de la chambre à coucher sont les acariens, ces araignées microscopiques qui se nourrissent de débris de peau, de restes de nourriture et de moisissures.

Ils se retrouvent partout, mais leurs lieux de prédilection sont :

  • Les matelas,
  • Les tentures,
  • Les tapis,
  • Les canapés
  • Les peluches. 

Les acariens sont une cause importante d’allergie chez les enfants en bas âge, mieux vaut donc se passer de ces indésirables.

Le meilleur moyen d’éliminer les acariens est de laver régulièrement les draps, les couvertures et les édredons à 60° C

Principaux polluants du salon : le tabac et les produits chimiques

 

Première cause de pollution intérieure dans le salon : le tabagisme.

La fumée de cigarette contient du benzène, un composé organique volatil cancérigène qui est associé à un risque accru de leucémie.

Sans parler de la nicotine, du monoxyde de carbone, des oxydes d’azote, du goudron et des particules fines… un cocktail qu’il vaut mieux bannir de votre intérieur.

Méfiez-vous également des composés organiques volatiles (COV), ces polluants chimiques volatils irritants.

Ils se retrouvent notamment dans les colles, vernis et résines utilisés dans la fabrication de bois agglomérés, de meubles, de cloisons, de peintures et de vernis.

Pour finir, privilégiez les produits naturels pour fertiliser vos plantes ou éradiquer les insectes

    Principaux polluants de la salle de bain : le monoxyde de carbone et l’humidité

    Malgré les campagnes récurrentes sur les dangers du monoxyde de carbone, ce gaz incolore et inodore provoque de nombreux décès chaque année. C’est le polluant intérieur le plus dangereux.

    Il s’échappe de chauffe-eaux mal réglés ou mal raccordés à des prises d’air extérieures, mais aussi de certaines installations de chauffage. Ne faites pas l’impasse sur leur entretien !

    Autre polluant intérieur, les moisissures qui affectionnent les endroits humides et chauds.

    Elles produisent des spores volatiles, responsables de troubles respiratoires, d’allergies et d’asthme. Certaines sont même toxiques, mieux vaut donc penser à aérer systématiquement la salle de bain après chaque utilisation (bain, douche…).

    Principaux polluants de la cuisine : l’humidité, les produits d’entretien

    La cuisine est un lieu où beaucoup de vapeur est libérée. Elle peut donc être une source de pollution intérieure pour toute la maison si cette humidité s’accumule.

    Si vous ne disposez pas d’un système de ventilation, ouvrez les fenêtres de chaque pièce deux fois par jour, pendant un gros quart d’heure, histoire de renouveler l’air ambiant. 

    La cuisine est aussi souvent un lieu où de nombreux produits d’entretien sont utilisés (sol, mais aussi plan de travail, zones de cuisson, tiroirs…)

    Utilisez dans la mesure du possible des produits naturels et des matériaux sains qui contiennent moins, voire aucun produit chimiquenocif : le vinaigre blanc, le savon noir, les produits bio… à vous de choisir !

    N’utililez aucun produit à proximité d’aliments (casserole encore pleine, boîte en plastique contenant les restes du plat du jour…). Rangez d’abord tous les aliments avant de procéder au grand ménage de votre cuisine !

    Veillez à refermer correctement les récipients et à les stocker dans un local aéré et éloigné des pièces de séjour.

    A savoir pour lutter efficacement contre la pollution intérieure

    • Eliminez aussi régulièrement les poussières (sol, tissus d’ameublement…) en passant l’aspirateur et changez régulièrement les sacs d’aspirateur.

    • Si vous décidez de changer votre aspirateur, choisissez-en un équipé d’un filtre HEPA (Haute Efficacité pour les Particules Aériennes) qui sont les plus efficaces pour retenir les poussières.

    • Chaque semaine, lavez également vos sols à l’eau avec un détergent doux, mais surtout, sans eau de Javel, qui est elle-même un polluant.

    • Certains meubles en bois aggloméré dégagent des substances chimiques pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines après l’achat.

    • Aussi, ne vous précipitez pas pour les installer et stockez-les dans votre garage sans leur emballage pendant quelques jours avant de les mettre en place dans la pièce de votre choix.

    • Même si vous trouvez leur parfum agréable, évitez les parfums d’intérieur, les bâtons d’encens, les bougies parfumées, les sprays qui contiennent des substances chimiques nocives.

    • Si vous trouvez qu’une pièce ne sent pas bon, le meilleur remède est d’ouvrir la fenêtre !

    • L’une ou plusieurs pièces de votre habitation est (sont) humide(s) ?

    • Attention aux moisissures, elles sont potentiellement dangereuses pour la santé.

    • Si vous notez des tâches verdâtres ou noirâtres, nettoyez-les avec une éponge imbibée d’eau de javel et laissez agir 24h.

    • Puis lessivez la surface pour supprimer les moisissures.

    • Enfin, aérez, c’est la clé de tout !

    Pour éviter la pollution intérieure, la règle principale est d’aérer toutes les pièces de votre habitation au moins 10 minutes par jour, et davantage, si vous bricolez, cuisinez, faites le ménage, etc.

    Mis à jour par Isabelle Eustache
    Créé initialement par
    Julie Robin, journaliste santé

    Sources : Ministère de l’écologie, du développent durable et de l’écologie,http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Pollution-qualite-de-l-.html,http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DGALN_Guide_Pollution_Air_interieur_0409.pdf.

    http://www.e-sante.fr/