L’humanité


Nous qui croyons que nous avons l’intelligence suprême, pourtant, nous avons fait un désastre avec la nature … Oui, nous avons pris contrôle de la nature, mais a quel prix ?
Nuage

 

L’humanité

 

Je pense que l’humanité n’est pas nécessairement la favorite de la nature, que l’humanité peut très bien disparaître, que nous ne sommes pas une espèce sacrée, qu’il y a eu 10 millions d’espèces animales jusqu’ici, que neuf millions ont été éliminées…

Hubert Reeves

La beauté


C’est avec le regard que nous pouvons ressentir les côtés positifs, pour cela, il est important de se tourner vers ce qui est naturel, la nature est le meilleur moyen pour se ressourcer, ainsi voir ce qu’il y a de bon chez les autres, sur les évènements même si elles sont difficiles
Nuage

 

La beauté

 

 

La beauté naît du regard de l’homme, mais le regard de l’homme naît de la nature.

Hubert Reeves

La nature


C’est un bel héritage que de montrer à nos enfants la nature, de prendre le temps de regarder les changements saisons et ces particularités et ainsi de la préserver
Nuage

 

 

La nature

 

La nature est d’abord pour moi un grand plaisir. C’est pourquoi j’encourage les parents à y amener les enfants, afin de fréquenter et de nommer ses beautés. Les enfants sont toujours sensibles à ce qui touche les parents. Si vous montrez qu’elle est est importante pour vous, la nature deviendra importante pour eux, et ils en deviendront ses plus fervents défenseurs

Hubert Reeves

Reeves : et si notre espèce était éliminée de la Terre ?


Nous sommes à la croisée des chemins avec notre Terre. Alors que des scientifiques travaillent pour coloniser l’espace, d’autres s’inquiètent la continuité de l’espèce humaine sur la Terre. Dans l’histoire de notre planète, des espèces ont disparu mais d’autres ont réussi a passé au travers des changements radicaux de leur environnement, mais aujourd’hui, à cause de l’homme, ils sont en périls. Mais sachons ces catastrophes que nous causons sans y remédier vraiment sera peut-être la cause de notre propre disparition
Nuage

 

Reeves : et si notre espèce était éliminée de la Terre ?

 

Représentation d'un astéroïde heurtant la Terre. Représentation d’un astéroïde heurtant la Terre. © Science Photo Library / AWO/AFP

Par Hubert Reeves

Il y a 65 millions d’années, des mammifères ont survécu à la chute d’une météorite. En serions-nous capables si un tel scénario se répétait ?

Les études biologiques contemporaines nous ont apporté des données intéressantes sur les conditions nécessaires à la survie et à la pérennité des espèces vivant sur notre planète. Depuis les débuts de la vie terrestre, il y a près de quatre milliards d’années, plusieurs millions d’espèces sont apparues (le nombre exact est très incertain). La grande majorité de ces espèces est aujourd’hui éteinte. Des périodes d’extinction, à différentes époques, ont largement contribué à ces disparitions. Les biologistes en recensent cinq majeures pendant le dernier milliard d’années.

Nous savons maintenant que les espèces qui perdurent sont celles qui savent s’adapter aux changements de conditions climatiques imposés par de grandes perturbations planétaires. Ces perturbations proviennent pour certaines de la tectonique des plaques (d’abord appelée dérive des continents), pour d’autres des variations millénaires de la distance entre le Soleil et la Terre (cycles de Milankovitch), pour d’autres encore des chutes de météorites géantes.

Les tortues existent depuis plus de deux cents millions d’années. Elles ont traversé toutes les crises. À côté de ce brillant palmarès, l’humanité ne semble pas faire bonne figure : après moins de dix millions d’années de présence, nous sommes déjà dans le collimateur de l’extinction que pourrait provoquer la crise écologique que nous avons contribué à faire advenir.

Un exploit de nos ancêtres

Il est intéressant de mentionner ici le grand exploit réalisé par nos ancêtres mammifères d’il y a soixante-cinq millions d’années. Ils ont réussi à survivre aux perturbations provoquées par la chute de la météorite de Chicxulub et à s’adapter aux changements de toute nature qui s’ensuivirent. Rappelons qu’une fraction majeure des êtres vivants, y compris les grands dinosaures, alors maîtres incontestés de la biosphère, y a succombé. Nous devons notre existence à ces petits mammifères qui, eux, ont survécu.

Aujourd’hui, les conditions sont réunies pour une nouvelle confrontation avec un péril comparable en dangerosité aux cinq extinctions précédentes. Les biologistes parlent de la sixième extinction. Mais elle en diffère profondément dans ses causes. Les malheureux dinosaures n’étaient en rien responsables de ce qui leur tombait sur la tête : un gigantesque caillou de plusieurs kilomètres de diamètre qui errait dans l’espace depuis plus de quatre milliards d’années. Sa course autour du Soleil l’avait malencontreusement amené à rencontrer le sol de notre planète. Les menaces écologiques présentes sont, elles, toutes imputables à notre propre activité.

Aussi, la question se pose : qu’est-ce qui pourrait mettre fin à la sixième extinction et redonner à notre planète sa verdeur ? Il y a deux scénarios possibles.

Le premier, l’élimination de notre espèce : la vie reprendrait son cours, mais sans nous... Serons-nous à la hauteur de nos petits ancêtres de la cinquième extinction, de petits mammifères dont les grands singes et nous-mêmes sommes descendants ? Serons-nous, comme eux, second scénario hautement désirable, capables de survivre à la sixième extinction et de profiter encore des bienfaits de l’existence ? Telle est la question urgente qui se pose à nous !

http://www.lepoint.fr/

Fin du monde: Comment on s’y prépare à l’étranger?


Ont a d’abord cru que  le calendrier Mayas avaient annoncé la fin du monde et vite cela s’est répandus dans les médias comme une trainée de poudre .. mais des spécialistes ont affirmer que ce n’était pas une prophétie de fin du monde … Trop tard, il y a des gens qui y ont cru et d’autres pas du tout …
Nuage

 

Fin du monde: Comment on s’y prépare à l’étranger?

 

La bière québécoise «La Fin du monde»

La bière québécoise «La Fin du monde» LGNACE / WIKIPEDIA

TEMOIGNAGES Aucun endroit du monde n’est épargné par le 21 décembre 2012, mais l’événement n’a pas le même succès partout…

 

La fin du monde, c’est dans une semaine, et en France, on en parle déjà depuis des mois si ce n’est plus. Qu’en est-il à l’étranger? 20 Minutes a demandé à des habitants de divers pays du monde si la ferveur ou la peur du 21 décembre 2012 était similaire à la nôtre ou non.

Une première chose est certaine: tous nos témoins ont entendu parler, d’une manière ou d’une autre, de la fin du monde selon le calendrier maya. C’est au Japon que le sujet semble le plus apprécié.

«Les Japonais adorent parler des Mayas, deNostradamus, il y a pleins d’émissions de télévision sur la fin du monde en ce moment», raconte Shimako, 29 ans, qui vit près de Tokyo. «Ici, les gens aiment se demander ce qu’ils feront ce jour-là, avec qui ils voudraient être, c’est très stupide, mais le Japon est suffisamment tranquille pour pouvoir parler de cela sans crainte», ajoute-t-elle, critiquant cependant cet état d’esprit et l’influence des médias qui ont trop tendance à exagérer des événements inquiétants.

Au Brésil aussi, la fin du monde fait parler, d’autant plus que les Mayas ne vivaient pas très loin de là (entre le sud du Mexique et le Honduras).

 «Les Brésiliens parlent moins de l’événement en lui-même que du fait qu’il est très populaire», explique Amanda, 29 ans.

L’habitante de Rio de Janeiro, qui trouve l’événement «ridicule et drôle à la fois», indique tout de même que certains Brésiliens parmi les plus croyants ou mal informés croient tout de même que quelque chose va vraiment se passer vendredi prochain. Quoi? On ne le sait pas encore, mais, comme en France, elle a déjà vu sur Facebook plusieurs de ses amis réserver leur soirée pour fêter la fin du monde.   

«Wait and see» en Afrique du Sud

En Afrique du Sud, c’est également un sujet de discussion.

Originaire de Pietermaritzburg près de Durban, Merryn «ne pense pas personnellement que le monde va s’arrêter» la semaine prochaine, mais peut-être, pourquoi pas, quelques parties de notre planète «à cause du réchauffement climatique et des désastres naturels».

Dans son pays, «quelques personnes y croient» en tout cas, mais la jeune adolescente préfère pratiquer le traditionnel «wait and see» («attendons de voir») anglo-saxon.

Même flegme en Grande-Bretagne où Marie, une Française de 26 ans, raconte que la fin du monde n’a pas l’air de vraiment passionner les foules, en tout cas «beaucoup moins qu’en France».

«Les Britanniques se concentrent sur Noël en ce moment», indique la Londonienne qui n’est pas non plus bien rassurée à l’approche de la date fatidique. «Moi, ça me fait peur parce que je serai toute seule dans un bus sous la Manche, alors ça craint», s’amuse-t-elle.

Au Canada, «les gens s’en fichent un peu»

Ce n’est pas non plus la grande affaire du moment au Canada, mais un gourou, Marcel Pontbriand, a permis d’en faire la promotion, explique Matthieu. Se faisant appeler «Jésus», l’homme a emmené avec lui des couples avec enfants aux Etats-Unis afin de les sauver de la fin du monde profitant au passage des femmes et de leur argent.

Autrement, «les gens s’en fichent un peu, surtout qu’Hubert Reeves, la star locale, a dit que c’étaient des bêtises», résume le Français, installé à Montréal.

«Et puis les décorations de Noël sont déjà partout, ce n’est pas pour qu’elles partent en fumée quatre jours avant la dinde!», s’exclame-t-il, prêt à trinquer le 21 décembre avec une bière très populaire nommée «La Fin du monde»

La Malaisie paraît tout de même être, parmi nos pays consultés, le plus réfractaire à la fin du monde version maya.

Certes, le sujet est évoqué dans les médias, «mais pas sérieusement», insiste Lenore, qui vit à Kota Kinabalu, sur l’île de Sabah. Cependant, cette catholique pratiquante remet son destin entre les mains de Dieu quand la véritable fin du monde viendra:

«Il décidera, on ne sait pas quand cela arrivera et cela ne dépend ni de nous, ni des scientifiques ou de quelque anciennes tribus sud-américaines.»

Nous voilà prévenus.

http://www.20minutes.fr