Ces hormones qui nous font acheter


Nos hormones, des images, la beauté, la force fait du consommateur une victime de la surconsommation, il y aurait même une possibilité de la manipulation biologique qui est à mon sens une stratégie monstrueuse
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Ces hormones qui nous font acheter

 

Exposer les clients à des photos d’hommes musclés ou de femmes séduisantes suffirait à les pousser à la surconsommation. Telle est la conclusion d’une étude qui ouvre grand la voie à la manipulation biologique de nos préférences. Explications avec Stéphane Mailhiot.

Stéphane Mailhiot

Photo : iStockPhoto

Vous rentrez du centre commercial avec vos emplettes. Vous avez acheté plus que prévu. Et vous avez aussi opté pour des produits plus luxueux et plus ostentatoires qu’à l’habitude. Votre partenaire vous interroge sur votre soudain matérialisme. Vous répondez que c’est la faute… des hormones et du portier.

C’est en tout cas la conclusion de l’étude de Tobias Otterbring relatée dans Harvard Business Review. Le chercheur a comparé la consommation des clients avec et sans la présence d’un homme imposant physiquement à l’entrée d’un commerce. Alors que la présence de l’hercule n’a pas modifié le comportement d’achat des femmes, elle a incité les hommes à dépenser beaucoup plus. En présence de ce rival très visible, ils ont acheté en moyenne 165 dollars de biens, par rapport à seulement 92 dollars chez les autres. Une augmentation des achats aussi importante qu’inconsciente.

La différence de facture est attribuable au prix moyen des achats qui a crû de 80 %, alors que le nombre d’articles passés à la caisse a peu varié. Selon les chercheurs, c’est la volonté de ces messieurs de signaler leur statut face à ce concurrent potentiel qui les a fait ouvrir leur portefeuille et a mené à l’acquisition de biens plus luxueux.

La responsable biologique de ce comportement inconscient serait la testostérone. Dans un autre test en laboratoire, des chercheurs ont démontré que la prise de dosettes de l’hormone sexuelle masculine changeait la préférence des hommes pour certaines marques de prestige. Ces hommes ont par exemple choisi un jean perçu comme plus réputé plutôt qu’un produit moins prestigieux, mais de qualité équivalente. Les hommes « boostés » à la testostérone ont par ailleurs mieux réagi aux publicités centrées sur le prestige, alors que leur réceptivité aux messages de qualité ou de promesse de pouvoir est demeurée inchangée. Le niveau prétest de testostérone des quelque 250 participants révélait déjà une importante corrélation avec une recherche de statut dans la préférence de marques.

Hormonothérapie au centre commercial

Les marques peuvent influencer nos hormones. Par exemple, le niveau de testostérone grimpe dans certains contextes, comme les compétitions sportives (surtout quand elles sont remportées), ou après des expériences de consommation ostentatoire, comme la conduite d’une voiture luxueuse (plutôt que notre habituelle minifourgonnette). Étant donné que l’hormone sexuelle tend aussi à augmenter en présence de partenaires potentielles, l’utilisation des femmes-trophées dans certains magasins de grand luxe ne surprend guère.

L’influence des hormones sur la consommation féminine est déjà démontrée alors que la préférence de vêtement et de nourriture fluctue en fonction du cycle hormonal. Les femmes seraient, comme les hommes « testostéronés », à la recherche de prestige à l’approche de l’ovulation. Le mécanisme en cause serait analogue : la volonté d’établir son statut social pour attirer de meilleurs partenaires.

Créer le contexte idéal pour l’achat est au cœur de la pratique marketing. Le fait que certains environnements tendent à nous faire sécréter certaines hormones ouvre la porte à une manipulation biologique de nos préférences et soulève une série de questions éthiques.

Attention, manipulation possibleLa simple présence d’images peut influencer nos préférences. Être exposé à des photos d’hommes costauds suffit à pousser les hommes à une consommation plus ostentatoire et à choisir, par exemple, des vêtements arborant des logos plus imposants. De la même façon, lors de tests, les femmes ayant regardé des images de femmes séduisantes ont eu tendance à surconsommer des produits pour maintenir leur poids, à privilégier l’activité physique extrême et même à opter pour des produits de beauté moins discrets, comme les autobronzants.

Puisque l’effet de modèles imposants se fait surtout sentir chez les hommes plus petits, certains commerces pourraient attribuer des vendeurs particulièrement grands aux hommes de petite taille, dans l’espoir que leur volonté de rivaliser leur fasse ouvrir leur portefeuille. Au-delà de l’aspect moral de la chose, il faudrait évaluer le niveau de satisfaction de ces clients quant à l’expérience entière et projeter leur propension à remettre les pieds dans le magasin. Une manipulation à court terme ou une fidélité à long terme ?

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Pourquoi la fatigue vous surprend après le repas


Ca vous arrive de vous sentir fatiguer après un repas ? Cela est causé par le travail du système digestif et en plus, il y a certains aliments qui appelle plus la somnolence que d’autres.
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Pourquoi la fatigue vous surprend après le repas

 

 

Évitez les plats gras. Ils demanderont plus d’énergie à votre corps pour être digérés © getty.

Jeanne Poma.
Source: Huffington Post

Mieux vaut commencer la journée par un petit-déjeuner copieux que dévorer un repas lourd à midi.

Vous avez dégusté un bon plat de pâtes ou un délicieux burger à midi et maintenant vous piquez du nez sur votre clavier? C’est tout à fait normal. Cette somnolence est due au travail de votre système digestif. Notre corps a besoin d’énergie pour survivre et nous trouvons cette énergie dans la nourriture. Le rôle du système digestif est de décomposer les aliments pour les convertir en glucose, puis en énergie. Tout cela demande beaucoup d’efforts à notre corps, qui ne peut plus se concentrer sur autre chose.

Il est conseillé d’éviter les repas trop gras à midi si vous devez travailler ensuite car le corps aura besoin de plusieurs heures pour décomposer ces aliments.

Les hormones de sommeil

Il arrive aussi que lorsque l’on mange des aliments trop sucrés, le pancréas sécrète une quantité excessive d’insuline. Cela déclenche le passage du tryptophane dans le cerveau, ce qui conduit à une production accrue de mélatonine, un neurotransmetteur qui agit sur le sommeil.

Des aliments qui « fatiguent » plus que d’autres

Les aliments qui contiennent des glucides, comme le riz, le pain, les pâtes ou les pommes de terre, stimulent la production de sérotonine. Ce neurotransmetteur nous rend heureux mais aussi quelque peu somnolent.

Vous aurez également tendance à vous endormir si vous consommez des aliments riches en protéines, comme le soja, le fromage, le tofu, les épinards ou la dinde. Mieux vaut donc vous arrêter de manger dès les premiers signes de satiété.

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Comment les mamans plantes parlent à leurs embryons


Le règne végétal ne sont pas juste des plantes qui poussent, se reproduisent, et meurent. Juste le développement de l’embryon humain ressemble d’une certaine manière à celle des plantes. Et c’est toujours une question d’hormone …
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Comment les mamans plantes parlent à leurs embryons

 

Jeune pousse | idintify media via Flickr CC License by

Jeune pousse | idintify media via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Repéré sur Nature Plants, IST Austria

Le mystère vient tout juste d’être percé, mais pose de nouvelles questions sur la reproduction végétale.

 

Si la grossesse humaine et la reproduction végétale semblent a priori très différentes, il existe cependant certains parallèles, notamment dans la manière dont l’embryon se développe en lien étroit avec la mère. Chez les animaux, on sait que des signaux maternels jouent sur ce développement, une régulation là aussi présente chez les végétaux, sans que la nature précise de ce signal ait été connue. Une étude vient enfin de combler cette lacune.

Menée par des scientifiques affiliés notamment à l’Institut autrichien des sciences et des technologies, elle montre comment une hormone végétale, l’auxine, est l’un des signaux permettant à la maman plante de communiquer avec son embryon et d’en réguler le développement.

«Les botanistes ont essayé de décrypter la nature du signal entre une mère et son embryon depuis des décennies», explique Jiri Friml, l’un des auteurs de l’étude. «Nous montrons que la mère est la source de l’auxine qui régule les premiers stades de développement embryonnaire».

En analysant entre autres la biosynthèse de l’hormone, les scientifiques ont été capables de démontrer que le tissu maternel englobant l’embryon dans une graine commence à produire davantage d’auxine après la fertilisation, comme si la mère «disait» à son embryon de se mettre à se développer.

En outre, cette production d’auxine régulée par les tissus maternels est cruciale pour l’embryon: lorsque cette production est stoppée, l’embryon ne se développe plus correctement, même si l’embryon produit lui-même l’hormone.

Un phénomène laissant cependant entendre que l’auxine n’est pas la seule responsable du développement embryonnaire.

«Lorsque nous avons stoppé la production maternelle d’auxine, précise Friml, l’embryon s’est développé anormalement, mais a quand même réussi à se développer.»

Un autre mystère à éclaircir…

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Nos animaux nous aiment-ils vraiment?


Peut-on parler d’amour, d’affection, sentiments etc … d’un animal domestique ? Je crois plus que c’est un sentiment de confiance du moins pour le chat étant plus indépendant que le chien.
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Nos animaux nous aiment-ils vraiment?

 

© getty.

Les exemples de relations idéales voire « passionnelles » entre humains et animaux alimentent chaque jour les réseaux sociaux mais peut-on réellement évoquer le sentiment d’amour quand il émane d’un animal domestique?

La tendance du maître à analyser le comportement de son fidèle compagnon et d’en tirer des conclusions généralement tout à son honneur s’avère bien souvent inévitable. Une réaction finalement très « humaine ». Mais selon les chercheurs spécialisés dans le domaine, il convient d’éviter la « surinterprétation », relate Le Monde dans un article consacré. Selon certains, du moins, car le sujet divise la communauté scientifique.

« Émotions » ou « sentiments »

Ainsi, Aline Bertin, spécialiste du comportement des oiseaux à l’INRA, préfère parler d’émotions plutôt que de sentiments car l’attitude de l’animal s’apparente davantage, selon elle, à un état provisoire, un « instant », plutôt qu’un état de fond. Elle représente un camp de la science qui privilégie la notion d’attachement chez l’animal, pas l’amour en tant que tel.

Mais selon la psychologue Véronique Servais, professeur d’anthropologie de la communication à Liège, il faudrait désormais « franchir le pas » et parler du ressenti de l’animal.

Hormone de l’affection

Car une expérience menée au Japon, par des chercheurs de l’université d’Azabu, a démontré en 2015 que les chiens et les chats secrétaient de l’ocytocine, surnommée « hormone de l’affection et de la confiance », comme les êtres humains. Ce taux d’ocytocine varie en fonction de l’affection que l’animal reçoit de son maître.

Chiens vs chats

Constat étonnant, il est plus élevé chez le chien sollicité que chez le chat.

« De quoi confirmer toutes les thèses sur le désintérêt des chats pour notre espèce », conclut l’article du Monde en préambule du Monde Festival organisé à Paris du 5 au 7 octobre et donc le thème sera cette année… l’amour. 

Évidemment.

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L’humanité va-t-elle vivre une pénurie de spermatozoïdes?


Depuis 1970, les hommes seraient de moins en moins fertiles. Les causes sont les perturbateurs endocriniens, produits chimiques … De plus, cela est héréditaire, alors peut-on penser qu’un jour, il ne sera plus possible d’avoir des enfants du moins de façon naturelle
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L’humanité va-t-elle vivre une pénurie de spermatozoïdes?

 

Le taux de spermatozoïde par millilitre de sperme a baissé de 50% en moins de 50 ans | eagoravoce via Unsplash CC License by

Le taux de spermatozoïde par millilitre de sperme a baissé de 50% en moins de 50 ans | eagoravoce via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

 

Depuis 1973, le taux de spermatozoïde de la population a radicalement chuté et n’est pas près de remonter.

L’humanité pourrait être un jour incapable de se reproduire. Selon une très vaste étude réalisée sur plus de 40.000 hommes résidant en Europe, aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande, en moins de cinquante ans, le taux de spermatozoïdes par millilitre de sperme a baissé de 50%. Depuis 1973, le nombre de spermatozoïdes global a aussi baissé de 60%. On produit donc moins de sperme, et de moins bonne qualité.

Nos modes de vie ont radicalement changé depuis 1973. Anna-Maria Andersson, une biologiste spécialisée dans la diminution du taux de testostérone, explique qu’une «révolution chimique» a commencé au XIXe siècle.

Révolution qui s’est accélérée après la Seconde Guerre mondiale. Une grande quantité de nouveaux produits chimiques est arrivée sur le marché très rapidement. Elle a eu des effets positifs, sur la médecine par exemple, mais a aussi modifié le corps humain.

Inévitables perturbateurs

Certains des produits ingérés ont des effets sur les hormones, ce sont les fameux perturbateurs endoctriniens. C’est le cas par exemple des phtalates, qui une fois dans le corps font baisser le taux de testostérone et réduisent le nombre de spermatozoïdes. Les phtalates sont utilisés massivement. Plastiques, aliments, textiles, cosmétiques… impossible d’y échapper. Pour ne rien arranger, ils sont héréditaires. Les générations d’hommes qui suivent celles qui ont été exposées héritent du taux de spermatozoïdes bas de leurs pères, puis sont exposées à leur tour. Et les phtalates ne sont qu’un exemple parmi d’autres. De plus en plus de scientifiques s’accordent à dire que c’est une cause majeure de la chute libre de la fertilité depuis les années 1970.

Ce taux peut-il descendre jusqu’à zéro? Les spécialistes ne peuvent pas se projeter mais cela reste une possibilité.

Pour Hagai Levine, l’auteur de l’étude, «nous devrions espérer le meilleur mais nous préparer au pire. Et le pire est dans ce cas-ci l’extinction de la race humaine».

Ces vingt dernières années, il y a eu des tentatives pour limiter les produits chimiques nocifs. Mais l’industrie chimique est réticente à abandonner un business qui se compte en milliards de dollars. Les produits chimiques interdits sont remplacés par d’autres, parfois tout aussi dangereux.

Pour l’instant, la baisse de la fertilité est compensée par l’assistance médicale à la procréation, qui ne cesse de se répandre et de s’améliorer. Tant que le nombre de spermatozoïdes n’atteint pas zéro, peut-être que la médecine moderne permettra de tenir le choc.

Une autre alternative vient du Japon, où en 2016, des chercheurs et chercheuses ont réussi à l’aide d’une technique appelée la «Gamétogenèse in vitro» à transformer une cellule souche embryonnaire de souris en spermatozoïdes puis à féconder une femelle avec. La cellule en question était elle même issue d’une femelle…

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Le Saviez-Vous ► Les 9 choses que la sueur dévoile sur vous et votre santé


La sueur peut signifier beaucoup de choses qu’à part avoir chaud. Il semble même, que la transpiration aurait une odeur particulière dans certaines situations, comme la peur, la maladie, les ondes positives ….
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Les 9 choses que la sueur dévoile sur vous et votre santé

 

Votre transpiration peut notamment démontrer que vous avez peur, que votre alimentation n’est pas équilibrée ou que vous vous sentez déprimé. Découvrez les 9 choses étonnantes que votre sueur peut révéler sur vous et votre santé.

PAR JULIANA LABIANCA

Vous manquez de sodium

La sueur peut en dire long sur votre forme physique et sur votre humeur. En outre, une transpiration salée peut signaler une carence en sodium de l’organisme. Votre sueur vous pique les yeux? Elle a un effet abrasif sur une écorchure? Votre sueur vous laisse-t-elle une sensation de brûlure sur la peau ou des marques blanches sur le visage ou les vêtements? Si vous répondez oui à l’une de ces questions, vous devriez augmenter la teneur en sodium de votre alimentation. Au besoin, salez légèrement vos aliments – œufs, légumes, viandes – et buvez des boissons énergisantes plutôt que de l’eau plate quand vous vous entraînez.

Vous devriez peut-être laisser tomber le café

Trop de java peut être responsable d’une transpiration abondante lorsque vous allez au travail le matin.

« Le café stimule la transpiration de deux façons », explique la Dre Liz Lyster du groupe médical Holtorf (Foster City, Californie) dans le Huffington Post. « La caféine stimule le système nerveux central et active les glandes sudoripares, de sorte que plus vous en prenez, plus vous transpirez. De plus, la chaleur qui se dégage du liquide peut vous réchauffer au point de vous faire transpirer. »

Si vous n’arrivez pas à vous libérer de votre dépendance au café, passez au décaféiné ou au café glacé

Vous appliquez votre antisudorifique au mauvais moment

« Un antisudorifique est plus efficace sur une peau bien sèche », explique le Dr David Pariser, fondateur et secrétaire de la société internationale d’hyperhidrose (International Hyperhidrosis Society). « Si vous l’utilisez le matin juste avant de partir ou tout de suite après la douche, vous aurez déjà commencé à transpirer ou vos aisselles pourraient être encore humides. Si la surface de la peau n’est pas sèche, la réaction chimique de l’aluminium que contient l’antisudorifique se produira en surface plutôt que dans les pores. Cela peut empêcher les glandes sudoripares de se boucher. »

Même si vous prenez votre douche le matin, appliquez de l’antisudorifique la veille avant de vous coucher. Sur une peau bien sèche, l’effet du produit peut durer quelques jours. Après la douche, appliquez un déodorant légèrement parfumé et le tour sera joué. Avez-vous déjà essayé ces façons inhabituelles de porter un déodorant ?

La sueur de la peur

Une analyse menée par l’armée américaine parle de l’odeur de la peur au sens littéral. Pour cette étude, les chercheurs ont prélevé des échantillons de transpiration sur 20 parachutistes novices avant et pendant leur premier saut en tandem, ainsi que pendant un exercice sur tapis roulant pendant la même durée de temps. On a fait humer chacun des deux échantillons à des volontaires dont on observait le cerveau au scanneur. Les régions du cerveau associées à la peur étaient plus actives quand ils ont senti les échantillons pris dans l’avion qu’avec ceux du tapis roulant. Ces résultats se basent sur l’évolution des espèces : chez nos ancêtres, les phéromones associées à la peur pouvaient avertir les autres de l’imminence d’un danger

Vous combattez la maladie

Vous trouvez que votre voisine de cubicule ne sent pas la rose cette semaine ? Elle peut être malade. Une étude publiée dans Psychological Science a démontré que les personnes en bonne santé peuvent détecter le processus accéléré du système immunitaire chez celles qui combattent une infection. Selon l’étude, l’odeur joue un rôle important comme moyen d’alerte aux maladies contagieuses.

Votre entraînement va bien

Si vous constatez que vous transpirez plus tôt que d’habitude durant l’entraînement, cela ne veut pas dire que vous perdez de l’endurance. Au contraire. Dans une étude parue en 2010, les chercheurs ont noté que les personnes les plus en forme transpiraient plus abondamment et plus rapidement que les autres.

« Une grande forme physique vous permet de vous entraîner avec plus d’intensité ce qui génère plus de chaleur, et donc plus de transpiration », explique le Dr Craig Crandall, professeur en médecine interne au Centre médical de l’Université Texas Southwestern.

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Vous êtes déprimée

Chez les gens en bonne santé, les changements environnementaux qui causent de la peur, du stress, de la joie intense ou de la nervosité influent à la fois sur le volume de leur transpiration et sur l’odeur de celle-ci. Cependant, chez les personnes déprimées, la réaction aux stimuli serait moins soutenue. Une étude germano-suédoise a repéré cette réaction modérée chez 97 % de sujets déprimés qui se sont par la suite suicidés.

« C’est probablement le signe que certaines des cellules nerveuses de leur hippocampe avaient été altérées par la dépression et le stress négatif », écrit dans un communiqué de presse Lars-Hakan Thorelle, un des auteurs de l’étude. « Une personne déprimée fait preuve d’inaptitude biologique à réagir à son environnement, alors qu’une personne en bonne santé y est toujours prête. »

Vous émettez des ondes positives

Si vous souriez quand vous transpirez, les gens autour de vous vont se mettre à sourire aussi. C’est du moins ce qu’une étude néerlandaise suggère. Pour le prouver, les chercheurs ont fait sentir à 36 femmes des échantillons de sueur provenant de 12 hommes qui avaient regardé des vidéos épeurantes ou réconfortantes. La sueur devant l’horreur a provoqué chez les femmes une réaction qui mimait la peur, alors que celle de la bonne humeur donnait un sourire.

Vous êtes enceinte

Les futures mamans se plaignent de beaucoup transpirer pendant la grossesse. C’est la conséquence d’une augmentation de l’activité hormonale, du flux sanguin et du métabolisme, explique la Dre Mary L. Rosser. Les sueurs nocturnes se produisent pendant les trois premiers mois de la grossesse. Les bouffées de chaleur de la ménopause proviennent d’un même déséquilibre hormonal.

http://selection.readersdigest.ca/

Le Saviez-Vous ► Quelles sont ces hormones qui rythment notre journée?


Les hormones sont très importantes pour le corps. Il se présente à toutes les étapes de la journée que ce soit pour le réveil, la faim, l’énergie, la fatigue … Quand une hormone ne fonctionne pas très bien, ou qu’on ne respecte pas notre horloge biologique, le corps en ressent
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Quelles sont ces hormones qui rythment notre journée?

 

© getty.

Morgane Goffin

Ah, les fameuses hormones! On leur en met souvent un paquet sur le dos lors de l’adolescence ou de la ménopause mais on oublie bien souvent que ce sont elles qui nous guident chaque jour. Le réveil, la sensation de faim, les pics d’énergie ou les envies de sieste, tout cela est induit par nos hormones. Alors, qui fait quoi et à quel moment de la journée?

Comment fonctionnent les hormones?

Les hormones sont des substances chimiques produites par le système endocrinien qui, à travers la circulation sanguine, assurent une fonction de communication dans notre organisme. Ces petites messagères influencent, de jour comme de nuit, de nombreux processus corporels mais aussi comportementaux. C’est dire si elles ont un rôle important! Elles interviennent, par exemple, dans la régulation de la croissance, du niveau d’énergie, du sommeil ou de notre activité physique.

Ces hormones suivent un rythme bien précis, basé sur une journée de 24 heures et sur l’alternance des saisons. De par la cadence actuelle de la société, cette petite horloge biologique est souvent contrariée. Savoir ce qui guide nos activités journalières peut aider à harmoniser la vie de tous les jours et le rythme biologique.

Le réveil

Deux hormones contribuent à mettre le corps en mouvement le matin: il s’agit du cortisol et de la ghréline. La première, qui atteint son pic entre 6h et 8h, puise dans le stock de sucre contenu dans le sang pour activer le niveau d’énergie. La seconde provoque une sensation de faim car le corps ne peut pas tenir longtemps sans réserves. Sans ces deux-là, difficile de soulever les paupières! Le petit déjeuner augmente le taux de sucre et, pour que celui-ci reste constant, l’hormone qu’on appelle l’insuline entre en action en favorisant son absorption par les muscles, les tissus adipeux (contenant les cellules graisseuses) et le foie.

Le début de la journée

De 9h à 11h, le corps est au top de sa forme physique et intellectuelle. C’est le moment de s’atteler aux tâches les plus compliquées avec un maximum de concentration. On dit merci aux hormones thyroïdiennes qui augmentent la consommation d’énergie de l’organisme.

Une heure plus tard, vers 12h, la ghréline fait de nouveau son effet. C’est l’heure de manger: le corps se relâche et l’activité diminue.

L’heure de la sieste

On l’a tous expérimenté, après la pause de midi, l’organisme prend un sacré coup de mou. En fait, on ferait bien une petite sieste et celle-ci serait tout indiquée! En cause: la diminution du cortisol, cette hormone qui agit au réveil. C’est le moment de se livrer à des activités moins gourmandes en énergie.

Un nouveau pic d’énergie

À partir de 16h, la vitalité revient grâce à l’insuline qui module le taux de sucre. La température du corps est plus élevée et la mémoire à court terme est optimale. C’est l’occasion d’abattre encore quelques tâches avant la fin de la journée. Et puis, jusqu’à 20h, c’est aussi le moment parfait pour faire du sport. Pendant celui-ci, on libère de l’endorphine qui procure une sensation de bien-être.

L’heure intime

Entre 17h et 19h agit un phénomène moins connu mais pourtant très intéressant. Les taux de testostérone, responsable de la libido, et de la sérotonine, hormone de l’émotivité, augmentent pour initier des moments de passion.

L’heure du coucher

À partir de 20h, les premiers signes de fatigue se font sentir. La mélatonine, qui prépare notre endormissement, grimpe tout doucement. Étant dépendante de l’absence de lumière, son action est diminuée en été, lorsque le soleil se couche tard. C’est aussi pour cette raison, qu’il est difficile de s’endormir en journée.

Pendant la nuit, la leptine, hormone de la satiété, et la vasopressine, hormone antidiurétique, veillent sur notre sommeil. La première régule notre faim tandis que la seconde nous évite d’aller aux toilettes. C’est aussi le moment où notre corps se repose et permet à notre énergie de se rétablir pour le lendemain.

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