Première création d’embryons chimères homme-mouton


Cela va finir par se faire éventuellement de créer des organes humains dans des corps de foetus d’animaux pour ensuite être transplanté chez l’humain. La science jouant à l’apprenti sorcier.
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Première création d’embryons chimères homme-mouton

 

Embryon chimère homme-mouton

Des chercheurs tentent d’obtenir des organes “humanisés” dans un organisme de mouton.

CC0 CREATIVE COMMONS

Par Hugo Jalinière

Des chercheurs ont créé des embryons de mouton contenant des cellules souches humaines dans l’espoir de pouvoir produire des organes “humanisés” pour pallier le manque de greffons.

Quelques cellules souches humaines dans un embryon de mouton, c’est la recette mise au point par une équipe de l’université de Californie à Stanford pour créer en laboratoire les premiers embryons chimères humain-ovin. Si ces travaux ne sont pas encore publiés, ils ont fait l’objet d’une présentation le 18 janvier 2018 lors d’une réunion de l’Association américaine pour la promotion de la science (AAAS), à Austin (Texas, États-Unis). Une manipulation du vivant dont l’objectif est de développer des organismes dotés d’organes “humanisés” (foie, rein, pancréas, etc.) pouvant servir de réserve à greffons. Car si les techniques de greffes sont aujourd’hui au point, les patients en attente de ces opérations souvent vitales sont confrontés au manque d’organes disponibles.

Il y a tout juste un an, des chercheurs du Salk Institute (La Jolla, Californie, États-Unis) annonçaient être parvenus à développer des embryons chimères homme-porc. Après réimplantation dans l’utérus de truies, des tissus cardiaques humanisés s’étaient formés en leur sein d’être. Ils avaient été détruits au bout de 28 jours de développement conformément à la réglementation. Mais là où avait été implantée environ une cellule souche humaine pour 100.000 cellules de porcs, l’équipe du Dr Pablo J. Ross a introduit une cellule souche pour 10.000 cellules de mouton. De la même façon, les embryons ont grandi dans l’utérus d’une brebis durant 21 jours sur les 28 autorisés (7 jours in vitro). Un taux toutefois encore insuffisant pour obtenir un organe complet, selon le Dr Ross qui a présenté ces travaux.

Fines manipulations génétiques

L’un des enjeux de ces manipulations est de programmer correctement les cellules souches humaines introduites dans l’embryon, de façon à ce qu’elles se spécialisent au cours du développement pour former un organe fonctionnel. Mais les scientifiques doivent aussi s’assurer que l’embryon d’origine ne développe pas son propre organe. En l’occurrence, les chercheurs voulaient amorcer la création d’un pancréas humain. Avant d’introduire les cellules souches humaines, il a donc fallu supprimer chez l’embryon ovin la portion du génome qui commande le développement de cet organe, pour faire de la place en quelque sorte. Une manipulation réalisée grâce à l’outil d’édition génétique CRISPR-Cas9. C’est seulement après que les cellules humaines ont été introduites.

En théorie, ces manipulations semblent donc bien réalisables. Une précédente expérience avait permis de faire développer un pancréas, un cœur et des yeux de rat dans des embryons de souris, démontrant qu’il est possible de développer des organes d’une espèce dans une autre. Mais mener à terme un tel projet chez de gros mammifères comme le cochon ou le mouton pour des organes humains destinés à une transplantation est une autre paire de manche. Robin Lovell-Badge, de l’Institut Francis Crick à Londres, fait ainsi remarquer à nos  confrères britanniques du Guardian que même en réussissant à remplacer l’ensemble des cellules du pancréas du mouton par celles de l’homme, l’organe qui a poussé chez un mouton sera alimenté par des vaisseaux sanguins de mouton… Un détail qui n’en est pas un dans l’optique d’une transplantation qui cherche à éliminer les risques de rejet. De la même façon, le pancréas “humanisé” serait susceptible d’être infecté par des virus ovins circulant dans le sang et contre lesquels l’organisme humain ne saurait pas faire face.

https://www.sciencesetavenir.fr

Testostérone : les effets néfastes de l’ibuprofène


Les médicaments vendus sans ordonnance peuvent avoir aussi des effets secondaires insoupçonnés. L’ibuprofène pris massivement peut avoir un impact pour l’homme sur la testostérone, nuire à la fertilité par la fabrication des spermatozoïdes. Bref, il mieux de suivre les indications, s’en servir à bon escient et non pour les maux de tête
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Testostérone : les effets néfastes de l’ibuprofène

 

Testostérone : les effets néfastes de l’ibuprofène

Le 10 janvier 2017.

Selon une étude franco-danoise, coordonnée par Bernard Jégou, chercheur à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), l’ibuprofène peut perturber la production de testostérone et la fertilité.

Des effets néfastes sur la production de testostérone

On ne connaît jamais tous les effets secondaires des médicaments que nous prenons, même pour un simple mal de tête. On apprend aujourd’hui, dans une étude publiée dans la revue américaine Proceedings of the national academy of sicences, que l’ibuprofène peut avoir des effets néfastes sur la production de testostérone et la fertilité. Pour rappel, l’ibuprofène est un antalgique non stéroïdien, disponible sans ordonnance.

Cette étude risque de faire beaucoup de bruit car l’ibuprofène est utilisé par de très nombreux patients dans le traitement de la fièvre et de douleurs comme les maux de tête, les courbatures ou les règles. On savait déjà qu’il était déconseillé aux enfants en cas de varicelle et chez la femme enceinte au-delà de six mois. On apprend aujourd’hui qu’il peut également être néfaste pour les hommes.

La fabrication des spermatozoïdes est également perturbée

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi une trentaine d’hommes sportifs de 18 à 35 ans. Certains suivaient un traitement à base d’ibuprofène (1 200 mg par jour), les autres prenaient un placebo. Au bout de 6 semaines, les chercheurs ont pu observer que l’ibuprofène agissait directement sur les hormones responsables de la fabrication de la testostérone, mais également sur celles qui gèrent la fabrication des spermatozoïdes.

« L’ibuprofène a un vrai rôle pour les personnes atteintes par exemple de rhumatismes chroniques », notent les auteurs de cette étude.

« Mais nous démontrons clairement qu’en dehors de ces indications, sa consommation massive est à éviter. »

En clair, ce médicament ne doit être réservé qu’aux sportifs ou en cas de courbatures intenses, mais ne doit en aucun cas être pris pour un simple mal de tête. 

https://www.passeportsante.net

Les hommes se méfieront-ils des femmes au travail?


Les inconduites sexuelles doivent être dénoncées, mais que des conséquences négatives pour les femmes au travail serait franchement malheureux. Il semble que les inconduites sexuelles sont vraiment mal compris des hommes qu’ils considèrent cela trop risqué d’engager des femmes
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Les hommes se méfieront-ils des femmes au travail?

 

Par Jennifer PeltzThe Associated Press

NEW YORK — Des hommes et des femmes commencent à se demander si le climat qui permet maintenant aux femmes de dénoncer les inconduites sexuelles dont elles ont été victimes ne risque pas d’inciter certains hommes à se méfier de leurs collègues féminines.

Oubliez les rencontres privées ou les repas pour apprendre à mieux se connaître. Méfiez-vous des conversations banales. Pensez-y à deux fois si vous êtes un homme bien placé qui envisage de prendre sous son aile une jeune collègue.

«Je commence déjà à entendre des grondements de répercussions: ‘C’est pour ça qu’il ne faut pas embaucher de femmes’, a récemment écrit en ligne la directrice de l’exploitation de Facebook, Sheryl Sandberg. Il se passe tellement de belles choses pour améliorer le climat de travail actuellement. Assurons-nous que ça n’aura pas l’effet secondaire indésiré d’empêcher les femmes d’avancer.»

Les interactions hommes-femmes au boulot rendaient déjà les Américains nerveux: un sondage New York Times/Morning Consult réalisé au printemps auprès de 5300 hommes et femmes a constaté que près des deux tiers d’entre eux considéraient qu’on devait être très prudent au moment d’approcher un collègue de sexe opposé. Un quart de personnes interrogées estimaient que les rencontres professionnelles privées entre un homme et une femme étaient inappropriées.

Mais dans un contexte d’indignation face aux inconduites sexuelles, des hommes se demandent maintenant s’ils peuvent complimenter une collègue ou lui demander comment s’est déroulé son week-end. Une politicienne de la Pennsylvanie s’est récemment inquiétée, sur Facebook, de voir les hommes complètement cesser d’adresser la parole à leurs collègues en raison, selon elle, «d’allégations d’inconduite sexuelle exagérées».

Certains patrons s’organisent maintenant pour ne plus être seuls avec une collègue, même s’il peut être compliqué d’ajouter une troisième personne, par exemple, lors d’une évaluation de la performance, dit le conseiller en ressources humaines Philippe Weiss.

Un spécialiste américain du droit du travail, l’avocat Jonathan Segal, dit que des hommes ont maintenant décidé de ne plus laisser entrer qui que ce soit dans leur bureau, plutôt que de risquer une conversation qui pourrait être mal interprétée.

«La question de l’évitement me préoccupe beaucoup, parce que la marginalisation des femmes en milieu de travail est un problème à tout le moins aussi criant que celui du harcèlement», confie-t-il.

Des experts préviennent qu’il pourra être problématique de limiter les interactions hommes-femmes, si cela freine la carrière des femmes. L’auteur W. Brad Johnson, qui a écrit un livre sur les hommes qui prennent une femme sous leur aile, est d’avis que des contacts limités envoient un message troublant.

«Si je refuse d’avoir une conversation individuelle avec vous en raison de votre sexe, je vous dis que ‘vous n’êtes pas fiable, vous êtes un risque’», explique M. Johnson, qui enseigne la psychologie à l’Académie navale des États-Unis.

Une professionnelle des communications, Jessica Proud, estime qu’il serait désolant que ce mouvement de dénonciation des inconduites sexuelles incite des hommes à ne plus engager, encadrer ou travailler avec des femmes. Elle s’est souvenue d’une campagne politique à laquelle elle a participé, quand on lui a dit qu’elle ne pouvait accompagner le candidat en raison de l’image que cela projetterait.

«Je suis une professionnelle, il est un professionnel. Pourquoi est-ce que ma carrière devrait être limitée? C’est insultant de plusieurs façons», dit-elle.

http://journalmetro.com

Le cerveau des femmes est plus généreux


Il semblerait que les femmes soient plus enclines de partager que les hommes. Les femmes le feraient par plaisir alors que les hommes par intérêt et cela est visible sur l’IRM. Cependant, cela ne serait pas inné, mais plus un apprentissage que l’on éduque plus aux filles. Donc, on peut aussi éduquer les garçons à être plus altruisme
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Le cerveau des femmes est plus généreux

 

Lorsqu’une femme partage ce qu’elle a, des zones du plaisir s’activent dans son cerveau. Dans celui des hommes, au contraire, ces zones s’activent quand il sert ses propres intérêts.

Sébastien Bohler

 

On dit souvent que les femmes sont plus altruistes que les hommes. Elles seraient plus généreuses, attentives aux problèmes d’autrui et conciliatrices, alors que les hommes seraient davantage préoccupés de leur propre intérêt. Simple cliché ? Selon des expériences réalisées aux universités de Zürich, Bonn et Düsseldorf, le cerveau des femmes serait réellement plus sensible au partage. Pour elles, l’acte de donner activerait les circuits cérébraux du plaisir, tout comme le fait de déguster un bon repas ou d’écouter un beau morceau de musique. Chez les hommes, ce même circuit cérébral de la récompense entrerait en action quand ils font quelque chose pour eux-mêmes. Cela vous rappelle quelque chose ?

Avant d’entrer dans le détail de ces expériences, livrons en tout de suite l’enseignement principal : ces différences ne sont probablement pas innées. Selon les neuroscientifiques, elles résulteraient d’un conditionnement précoce des jeunes filles, chez qui les comportements prosociaux sont largement valorisés dès le plus jeune âge. Le circuit du plaisir se configurerait alors de manière à entrer en activité dès que la femme fait ce qui est attendu d’elle, à savoir se montrer coopérante et généreuse. Et celui des hommes ferait de même lorsque la mission prescrite par la société serait atteinte, à savoir se montrer compétitif. Ce qui laisse pantois, c’est de constater que l’empreinte des rôles sociaux se voit à l’IRM jusque dans les structures les plus profondes de notre cerveau.

Des différences entre hommes et femmes

Dans leurs expériences, les scientifiques suisses et allemands ont proposé à des hommes et à des femmes de disposer à leur guise d’une somme d’argent (dix euros environ) : ils pouvaient la garder pour eux, ou bien la partager avec une autre personne dont le degré de proximité (ami, collègue, connaissance, inconnu) variait selon les conditions expérimentales. Les chercheurs ont dénombré les choix égoïstes ou altruistes de participants, et ont mesuré la réaction de leur cerveau dans une IRM.

Le premier constat est que les femmes partagent plus que les hommes : 52 % de choix altruistes en moyenne, contre 39 % pour les hommes. Deuxième constat : dans leur cerveau, une zone clé du circuit du plaisir, le striatum, s’active davantage chez les femmes pour les choix altruistes alors que cette même structure cérébrale s’active plus souvent pour les choix égoïstes chez les hommes. Les femmes comme les hommes, par conséquent, semblent opter pour le comportement qui les gratifie le plus et leur procure du plaisir. Chez les femmes, la balance penche du côté de la générosité, chez les hommes, plutôt du côté de l’individualisme.

C’est donc une nouvelle vision de l’altruisme qui émerge, ce dernier ne procèdant pas forcément d’un souci désintéressé, mais d’un sentiment de bien-être. Mais attardons-nous un moment sur cette notion. Si cette interprétation était valide, il faudrait s’attendre à ce que des femmes dont on aurait artificiellement éteint le circuit cérébral du plaisir perdent leur attrait pour ce comportement et deviennent moins généreuses. De même, des hommes  privés de leur circuit du plaisir devraient se montrer moins égoïstes. Cette interprétation résiste-t-elle à l’épreuve des faits ?

Pour le savoir, les chercheurs ont administré à des hommes et à des femmes une substance, l’amisulpride, qui bloque l’activité du circuit du plaisir. Les femmes ont alors réduit leur comportement d’altruisme, et les hommes l’ont augmenté. La même proportion de 44 % de choix généreux a été mesurée pour les deux sexes. Finalement, chacun cherche sa propre gratification. Simplement, les femmes le font par le partage.

Les femmes, conditionnées à l’altruisme depuis l’enfance ?

Mais pourquoi diable le circuit du plaisir des femmes s’active-t-il lorsqu’elles donnent à autrui, et celui des hommes lorsqu’ils servent leurs propres intérêts ? Rien d’inné là-dedans, soulignent les neuroscientifiques : le circuit du plaisir est extrêmement malléable dans les premières années de la vie et si l’entourage d’un enfant valorise ses conduites altruistes et généreuses, alors son circuit du plaisir prendra l’habitude de s’activer à chaque fois qu’il adopte cette conduite. Et le même raisonnement s’applique évidemment si l’on incite  enfant à adopter un comportement individualiste.

Aux yeux des auteurs de cette étude, ces observations sont donc le signe que nous configurons très tôt le cerveau des petites filles et des petits garçons en leur assignant un système de valeurs et une grille de comportements qu’ils conserveront durant une grande partie de leur vie. Et cette éducation différentielle a des conséquences visibles sur les rapports entre les sexes, car lorsqu’un genre est plus altruiste qu’un autre, il en résulte nécessairement une asymétrie dans la structure de la société, notamment en termes de salaires, d’accès aux postes à responsabilité, de répartition des tâches domestiques. On sait par exemple que les femmes sont en moyenne moins à l’aise en contexte professionnel pour négocier des avantages ou des augmentations (pas assez de conditionnement du circuit du plaisir à l’individualisme ?), que les hommes sont (en moyenne) moins enclins à s’occuper des tâches ménagères (pas assez de conditionnement du circuit du plaisir à l’altruisme ?) et que les inégalités de salaire sont en partie un résultat de ces conditionnements.

Mais, heureusement, il y a aussi dans tout cela une excellente nouvelle ! Car dans le fond, ces recherches nous montrent que l’altruisme s’inculque, et la preuve en est que la société l’inculque aux filles. Alors, pour créer une société plus soucieuse des autres, il suffirait de l’apprendre  aux garçons. Pourquoi pas, leurs neurones aussi sont plastiques !

http://www.pourlascience.fr/

L’importance de parler des hommes victimes d’agression sexuelle


Après avoir parler de l’harcèlement et agressions sexuelles auprès des femmes, il faut aussi parler des victimes chez les hommes, On entends moins les hommes se plaindre de harcèlement ou d’agressions sexuelles, cela ne veut pas dire que cela n’existe pas. Si les hommes qui ont été agressés dénonceraient, cela réveillerait la population d’un réel problème de société face à la sexualité et le pouvoir qu’exercent les harceleurs, les agresseurs sans pourtant être puni adéquatement pour leurs actes
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L’importance de parler des hommes victimes d’agression sexuelle

 

Image infographique représentant un homme dont le visage est dans l'obscurité

Sortir du placard Photo : Radio-Canada

Les allégations d’inconduite sexuelle contre l’animateur et producteur Éric Salvail mettent en lumière l’importance de parler des agressions chez les hommes, indique un chercheur de l’Université Laval.

Un texte de Carl Marchand

« On oublie qu’une agression ou du harcèlement sexuel c’est une affaire de pouvoir, vous avez beau mesurer 6 pieds 6 pouces, et que l’autre soit la moitié de votre poids et votre grandeur, a réagi Michel Dorais, sociologue de la sexualité et professeur au Département de service social à l’Université Laval, au micro de Claude Bernatchez, à l’émission Première heure.

Tout ce qui est de type violence sexuelle, c’est un rapport de pouvoir. Ce n’est pas parce que vous êtes un homme baraqué que vous êtes à l’abri.

Michel Dorais, professeur au Département de service social à l’Université Laval

Un homme sur dix est victime d’agression sexuelle, ajoute le professeur, surtout les jeunes hommes.

« On en parle très peu et, souvent, ça prend des occasions comme celle-là. »

Les hommes victimes de harcèlement sont également moins enclins à porter plainte, insiste M. Dorais, qui mène actuellement une étude sur les agressions sexuelles chez les personnes LGBT.

« Tous les hommes le disent : « Pourquoi ça m’arrive à moi? Ce n’est pas supposé d’arriver aux gars. Je dois avoir quelque chose de pas correct, pas normal. » Les gars se questionnent beaucoup, quelle que soit leur orientation sexuelle. »

Plus que c’est minoritaire et plus c’est rare, plus que les personnes se disent : est-ce qu’on va me croire?

Michel Dorais, professeur au Département de service social à l’Université Laval

Michel Dorais invite les victimes d’agression et de harcèlement à se manifester.

« Écoutez la voix qui vous dit : trop c’est trop. Sommez la personne d’arrêter. Si ça continue, c’est vraiment un harcèlement caractérisé », conclut-il.

http://ici.radio-canada.ca/

Pourquoi inviter les femmes à dire « moi aussi » pose problème


Vous avez sans doute entendu parler de #MeToo ou #MoiAussi depuis la descente en enfer d’un homme très bien placé dans le cinéma américain. D’autres femmes dénoncent le harcèlement et les agressions sexuelles qu’elles ont elles-mêmes vécues.. Les blagues douteuses, les sous-entendues sont une entrée vers le harcèlement et les agressions sexuelles. Oui cela peut déranger, mais c’est un moyen pour réveiller les gens d’un problème de société face au sexe. Aucune femme, aucun homme ne devrait être une victime
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Pourquoi inviter les femmes à dire « moi aussi » pose problème

 

Il revient aux hommes de mettre un terme à leur comportement prédateur.

 

Angelina Chapin 

Depuis dimanche soir, les fils d’actualités Facebook sont remplis de « moi aussi » publiés par des femmes souhaitant démontrer à quel point le harcèlement et les agressions sexuelles sont répandus dans notre société.

« Dois-je commencer par le type qui se masturbait dans sa voiture et faisait mine d’embrasser les joueuses de tennis de notre école alors que nous revenions d’un tournoi? », se demande une de mes amies. «

Alors que je passais la soirée dans une discothèque avec mes colocataires, un homme m’a regardée dans les yeux et a agrippé mon sexe », écrit une autre.

L’effet cumulatif de ces signalements est absolument épuisant. Or, en tant que femmes, nous savions déjà que les hommes considèrent nos corps comme une marchandise jetable.

Si chaque femme de votre entourage a été agressée ou harcelée, cela signifie que chaque homme de votre entourage a possiblement rendu une femme insécure.

Les mots-clics #MeToo et #MoiAussi sont devenus viraux lorsque l’actrice Alyssa Milano a recommandé aux victimes d’agression et de harcèlement de les utiliser afin de sortir du placard. Il est évident que son message Twitter et les milliers qui l’ont suivi avaient pour objectif d’interpeller les hommes. Si chaque femme de votre entourage a été agressée ou harcelée, cela signifie que chaque homme de votre entourage a possiblement rendu une femme insécure.

Or, bien que cette campagne ait un effet cathartique, au moment où éclate un autre scandale impliquant un prédateur haut placé, je crois qu’elle aura peu d’influence sur les comportements masculins à l’origine de tant d’accusations.

En effet, les hommes n’ont pas besoin de comprendre que chaque femme a été sexuellement rabaissée ou violée. Ils doivent reconnaître un fait encore plus fondamental : les victimes de ces histoires sont avant tout des femmes.

Nous aurons beau transformer l’Internet en une longue litanie de « moi aussi », cela ne fera aucune différence tant et aussi longtemps que les hommes – tous les hommes – ne reconnaîtront pas leur rôle dans la perpétuation de la misogynie et ne s’engageront pas à changer les choses.

Il y a trop longtemps que les hommes ignorent ou réduisent au silence les femmes osant dénoncer la violence sexuelle.

Il y a trop longtemps que les hommes ignorent ou réduisent au silence les femmes osant dénoncer la violence sexuelle. La tendance à blâmer la victime continue de prévaloir au sein même de nos plus importantes institutions. Les policiers écartent un grand nombre de plaintes de viol sans même ouvrir une enquête. Des juges rendent des verdicts de non-culpabilité sous prétexte qu’une femme « devrait garder les genoux serrés » ou que « même une femme saoule peut donner son consentement ».

Dans le cas du viol perpétré récemment à l’Université Stanford, Brock Turner a purgé seulement trois mois d’une peine de six mois d’emprisonnement, parce qu’une longue peine aurait eu un « impact sérieux » sur sa vie. Comme si son bien-être était le premier de nos soucis. Bref, les femmes sont constamment invitées à ravaler leurs traumatismes, parce qu’elles seules sont à blâmer. Il va sans dire que nous devrons changer d’attitude si nous voulons que les hommes respectent enfin nos corps.

Les hommes sont rarement incités à changer leur comportement prédateur.

Les hommes sont rarement incités à changer leur comportement prédateur. Les conversations au sujet des agressions et du harcèlement sont toujours classées dans la catégorie « condition féminine ». Les magazines pour hommes sont remplis de conseils sur les whiskys ou la meilleure manière de griller un steak, mais ils abordent rarement les problèmes liés à la misogynie ou les méthodes à employer pour ramener à l’ordre un ami sexiste.

Par ailleurs, les études scientifiques présentent toujours leurs données sous l’angle du nombre de femmes ayant été agressées plutôt que du nombre d’hommes ayant commis des violences sexuelles, avec pour résultat que les hommes croient n’avoir aucune responsabilité de changer leurs propres comportements sexistes et illégaux. Les hommes restent passivement accoudés au bar pendant que leurs amis font des commentaires déplaisants envers les femmes. Ils s’abstiennent d’intervenir lorsque les blagues de mauvais goût passent au stade de l’agression véritable. Et lorsque des allégations de violences sexuelles font les manchettes, ils ne discutent pas entre eux afin de trouver des solutions.

Ce sont toujours les femmes qui doivent aborder le problème entre elles, l’exposer publiquement, inventer des mots-clics comme #MyHarveyWeinstein et publier des histoires d’horreur dans Facebook afin de sortir les hommes de leur torpeur. Comme s’il n’était pas déjà assez difficile de subir du harcèlement constant, nous devons aussi expliquer aux hommes pourquoi leurs gestes sont problématiques et souvent illégaux.

Les hommes doivent reconnaître que les « discussions de vestiaire » contribuent à faciliter les agressions sexuelles.

Nous aurons beau transformer l’Internet en une longue litanie de « moi aussi », cela ne fera aucune différence tant et aussi longtemps que les hommes – tous les hommes – ne reconnaîtront pas leur rôle dans la perpétuation de la misogynie et ne s’engageront pas à changer les choses. Les hommes doivent reconnaître que les « discussions de vestiaire » contribuent à faciliter les agressions sexuelles. Plus de journaux et d’organisations doivent se mobiliser afin de promouvoir un modèle masculin progressiste, et mettre au rancart les stéréotypes machistes, dangereux et désuets. Les hommes doivent lancer eux-mêmes des campagnes Facebook dans lesquelles ils admettent avoir été sexistes et s’engagent à changer leur attitude.

Heureusement, il y a de l’espoir. Hier soir, une amie a demandé aux hommes d’identifier un geste concret permettant de mettre fin à la culture du viol. Son message a recueilli 54 réponses, dont « Je prendrai la parole dans les lieux où je suis privilégié et influent », et « Il vaut mieux écouter que rester sur la défensive ». D’autres hommes ont tout simplement publié « Je te crois » en réponse aux témoignages publiés dans leur réseau. Voilà autant de pas dans la bonne direction.

Si la campagne « Moi aussi » vous rend plus confiantes, n’hésitez pas à y participer. Mais soyez conscientes de ses limites.

Si la campagne « Moi aussi » vous rend plus confiantes, n’hésitez pas à y participer. Mais soyez conscientes de ses limites. Aucune femme ne devrait se sentir obligée de partager des moments douloureux. En revanche, chaque homme doit assumer la responsabilité de mettre fin aux comportements pouvant mener à du harcèlement ou à des agressions.

Ce billet de blogue a d’abord été publié sur le HuffPost américain.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

3 choses à savoir sur les troubles de l’alimentation chez l’homme


Les troubles alimentaires comme l’anoxie et la boulimie sont souvent associés aux femmes et pourtant des hommes peuvent aussi en souffrir,. Il est aussi important pour eux de consulter
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3 choses à savoir sur les troubles de l’alimentation chez l’homme

 

Les femmes ne sont pas les seules à souffrir d’anorexie, de boulimie et d’autres troubles alimentaires. Découvrez les similitudes et différences avec les hommes.

Les troubles alimentaires touchent en moyenne deux fois plus de femmes que d’hommes. Ils sont donc minoritaires, certes, mais ce problème les concerne aussi. Pourtant, il est plutôt rare d’entendre des témoignages masculins à ce sujet. L’ancien chanteur du groupe One Direction, Zayn Malik, a parlé de ses troubles de l’alimentation dans son autobiographie et, plus récemment, au cours d’une interview au Sunday Times.

« Chaque aspect de ma vie était tellement réglementé et contrôlé que c’était le seule domaine où je pouvais encore dire ‘non, je ne mangerai pas’. Une fois que j’ai réussi à reprendre le contrôle, mon alimentation est revenue à la normale », raconte-t-il, cité par Health.

Comme lui, des milliers d’hommes souffrent d’anorexie, de boulimie et d’autres troubles alimentaires dans le monde. Voici trois informations à connaître.

Plus rapide que chez les femmes

Des études basées sur l’observation des données entre 1998 et 2008 suggèrent que certains troubles, comme le fait de se purger et de suivre des régimes extrêmes, progressent plus vite chez les hommes que chez les femmes. Ce type de problème est souvent associé à un abus de drogues, une dépression, de l’anxiété et de l’exercice compulsif.

Les jeunes adultes plus à risque

Une étude menée sur plus de 13.000 jeunes âgés de 14 à 20 ans a montré une augmentation des risques de troubles alimentaires chez les hommes à partir de 20 par rapport aux adolescents. Le risque est plus exactement de 1,2% chez les jeunes âgés de 14 ans et de 2,9% chez ceux de 20 ans.

Des symptômes plus ou moins différents

La perte de poids n’est pas le seul signe en cas de trouble alimentaire. L’organisme a du mal à fonctionner quand il est mal nourri, il peut donc développer une fatigue, un manque de coordination, une baisse de la réponse immunitaire, une mauvaise santé mentale et émotionnelle, un manque de concentration, une irritabilité et du stress.

La pression du physique parfait touche les hommes autant que les femmes et peut les pousser à alterner des phases de boulimie avec des phases de jeûne. Mais peu importe le sexe, quand ces maladies commencent à se faire sentir, il ne faut pas avoir honte de demander de l’aide.

http://www.santemagazine.fr

Hommes: 13 symptômes de cancer à ne jamais ignorer


Les hommes ont moins tendance à aller consulter quand certains symptômes qui peuvent apparaitre et pourtant, ils devraient être conscients que cela pourrait leur sauver la vie.
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Hommes: 13 symptômes de cancer à ne jamais ignorer

Plusieurs cancers fréquents chez les hommes ont les mêmes symptômes que d’autres maladies ou conditions médicales. Les hommes sont aussi reconnus pour avoir tendance à retarder les visites chez le médecin… Il est donc important de consulter un professionnel de la santé lorsque vous remarquez ces symptômes ou toute autre douleur ou changement inhabituels. 

PAR ALYSSA JUNG

1. De la difficulté à uriner peut indiquer un cancer chez les hommes

Si vous éprouvez fréquemment de la difficulté à uriner ou remarquez du sang dans vos urines, consultez votre médecin. Il faut également voir un médecin si vous remarquez du sang dans votre sperme ou éprouvez une dysfonction érectile. Ces symptômes pourraient en effet être des signes de cancer de la prostate.

« Malheureusement, il n’existe aucun symptôme du cancer de la prostate avant que la maladie soit rendue au stade agressif », explique le docteur Moshe Shike, gastroentérologue au Memorial Sloan Kattering Cancer Center, à New York.

Docteur Shike mentionne qu’il voit fréquemment des patients qui ignorent ces symptômes parfois jusqu’à 6 mois avant d’aller consulter. Or, plus tôt vous prenez votre santé en main, plus vous avez de chance de traiter la maladie à temps.

2. Des changements testiculaires peuvent aussi constituer un symptôme de cancer chez l’homme

Tout comme les femmes sont conscientes de la forme et de la sensation de leurs seins au toucher, les hommes devraient porter une attention toute particulière à leurs testicules. Si vous remarquez des changements au niveau de la taille d’un ou des deux testicules, consultez un médecin. En outre, si les testicules semblent enflés ou plus lourds qu’à l’habitude, ou si vous sentez une bosse, cela pourrait indiquer un cancer testiculaire, indique Maurie Markman, docteur et oncologue au Cancer Treatment Centers of America.

Le cancer testiculaire est surtout commun chez les jeunes hommes ou les hommes d’âge moyen.

3. Des changements visibles à la peau

Les hommes de 50 ans et plus ont 2 fois plus de chances que les femmes de développer ou mourir d’un cancer de la peau.

Les hommes sont ciblés par 40 % des cas de mélanomes, mais de 60 % des cas mortels, selon la Fondation du cancer de la peau. Pourquoi? Une étude menée par le National Sun Protection Advisory Council a montré que les hommes passent davantage de temps au soleil que les femmes et qu’ils ont moins tendance à protéger leur peau avec un écran solaire. Les hommes ont aussi moins de cheveux pour couvrir leur cuir chevelu et leurs oreilles, deux zones du corps où le cancer peut prendre forme. Enfin, les hommes consultent moins leur médecin que les femmes. Les cancers ne sont donc pas détectés aussi rapidement.

« Il est facile de passer à côté des premiers signes de cancer, déplore Rich Wender, directeur de la Société du cancer américain. Plusieurs personnes pensent que les grains de beauté, les acrochordons ou les taches sur la peau ne sont pas inhabituels ».

Si vous remarquez un grain de beauté qui change de couleur, de taille ou qui se soulève de la peau, consultez un médecin. Lorsqu’il s’agit d’un mélanome, les grains de beauté sont de formes irrégulières et plus foncées. Ils peuvent même contenir plusieurs couleurs.

« Les mélanomes sont beaucoup moins communs que d’autres cancers de la peau, mais ils sont plus graves et peuvent être mortels, explique le docteur Wender. Par contre, plusieurs mélanomes sont lents à se développer et sont relativement faciles à traiter s’ils sont découverts suffisamment tôt. »

4. Une douleur dans la bouche

Un feu sauvage qui guérit ou un léger mal de dents temporaire, après une visite chez le dentiste, n’est probablement rien d’alarmant. Par contre, si vous ressentez une douleur qui ne part pas, un feu sauvage qui ne semble pas vouloir guérir, des taches rouges ou blanches sur la langue ou sur les gencives, ou encore une enflure ou un engourdissement de la mâchoire, il pourrait s’agir de signes précurseurs d’un cancer de la bouche.

Les hommes qui fument ou qui mâchent du tabac sont plus susceptibles de développer un cancer de la bouche, dit le docteur Markman.

« Il y a davantage d’hommes que de femmes qui fument. Les fumeurs et les personnes qui mâchent du tabac doivent être beaucoup plus vigilants lorsqu’il est question des douleurs ou des lésions qui ne guérissent pas dans la bouche ou sur les lèvres », dit-il.

5. Une toux chronique peut être un symptôme de cancer

Une toux qui dure plus de trois semaines, sans autre symptôme comme un rhume ou des allergies, peut être une indication précoce de cancer du poumon. La leucémie peut aussi d’abord s’annoncer comme une bronchite.

« Si la toux n’est pas habituelle et qu’elle persiste, ou si vous remarquez la présence ou le goût du sang, il est très important de consulter un professionnel de la santé », affirme le docteur Markman.

Certains patients atteints du cancer du poumon ont aussi mentionné souffrir de douleurs à la poitrine qui s’étendent jusqu’à l’épaule, voire au bras.

6. Du sang dans les selles

Il ne pourrait s’agir que d’hémorroïdes, mais il pourrait aussi s’agir d’un cancer du côlon. Les examens pour ce type de cancer commencent habituellement autour de 50 ans, mais de plus en plus de cas apparaissent chez les plus jeunes. Voilà pourquoi il faut consulter un médecin aussitôt que vous remarquez quelque chose d’anormal.

« Il est facile de négliger du sang dans les selles en pensant qu’il s’agit de quelque chose de bénin, par exemple d’hémorroïdes ou de constipation, et ce, surtout quand le problème part et revient. Les gens ont donc tendance à se rassurer, et surtout les plus jeunes, explique le docteur Wender. Mais la présence de sang dans les selles n’est jamais normale. Il faut consulter un médecin dans les plus brefs délais. »

7. Des douleurs à l’estomac ou des nausées

Les petits maux d’estomac quotidiens sont rarement des signes avant-coureurs de cancer. Vous devriez cependant consulter un médecin si la douleur est persistante ou si vous vous sentez nauséeux très souvent. Cela pourrait indiquer un simple ulcère, mais il pourrait aussi s’agir de signes annonçant une leucémie. Il pourrait aussi s’agir d’un cancer de l’oesophage, du foie, du pancréas ou un cancer colorectal.

8. Une fièvre et des infections fréquentes peuvent également indiquer un cancer

Si vous êtes normalement en santé, mais que vous vous sentez malade et faites de la fièvre plus souvent qu’à l’habitude, cela pourrait être un symptôme de la leucémie. Ce cancer pousse le corps à produire un niveau anormal de globules blancs. Ceci a pour effet d’affaiblir le mécanisme de protection contre les infections et vous rend malade plus souvent. Soyez donc à l’affût des symptômes de grippe qui persistent.

9. De la difficulté à avaler pourrait cacher un cancer de la gorge

Un mal de gorge persistant pendant plusieurs semaines pourrait indiquer que vous souffrez d’un cancer de la gorge. Ces symptômes pourraient aussi indiquer un cancer du poumon ou de l’estomac.

10. Des ecchymoses fréquentes

Un petit bleu par-ci et par-là n’a rien d’inquiétant. Par contre, si vous remarquez que des ecchymoses apparaissent sans raison apparente et souvent, particulièrement dans des endroits où vous ne devriez pas vous cogner – une main ou un doigt, par exemple-, consultez un médecin.

Des ecchymoses inhabituelles peuvent être un signe de leucémie, selon le Cancer Treatment Centers of America. Avec le temps, la leucémie nuit à l’alimentation du sang en oxygène, ce qui cause des caillots.

11. Une perte de poids inexpliquée

Une perte de poids est une bonne nouvelle pour la plupart des gens. Mais si vous avez moins d’appétit et perdez du poids sans raison, vous devriez consulter un médecin, selon le docteur Markman.

Perdre du poids peut être un effet de certains types de cancers. Parmi ceux-ci, les cancers de l’oesophage, du pancréas, du foie ou du côlon. La perte de poids peut aussi être un symptôme fréquent de leucémie et de lymphome, ajoute le docteur Wender.

12. Une fatigue persistante

Tout le monde peut manquer d’énergie un jour ou l’autre. Mais si vous êtes toujours fatigué ou vous sentez essoufflé sans raison pendant plus d’un mois, consultez un médecin. La leucémie et le lymphome sont en effet des causes de fatigue persistante.

« La plupart du temps, il ne s’agit pas de cancer. Mais il faut tout de même surveiller ces symptômes de près », dit le docteur Wender.

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Les femmes vivent plus longtemps que les hommes… depuis longtemps!


Il y a plusieurs facteurs qui font que les femmes vivent plus longtemps que les hommes. Bien sûr, ces messieurs prennent plus de risques, mais d’autres causes comme la guerre, les métiers dangereux ou les hommes sont plus présents, etc
Nuage

 

Les femmes vivent plus longtemps que les hommes… depuis longtemps!

 

Les hommes vivent moins longtemps que les femmes et ceci s'applique aussi à nos... (PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE)

PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE

 

La Presse

Les hommes vivent moins longtemps que les femmes et ceci s’applique aussi à nos cousins primates, selon une nouvelle étude.

Les chercheurs ont analysé les données de six populations humaines dans plusieurs pays, tant de l’époque moderne qu’historique.

Ils ont découvert que, « malgré les importants gains dans l’espérance de vie des individus, l’écart entre les hommes et les femmes n’a pas rétréci », rapporte la coauteure de l’étude et professeure en biologie à l’Université Duke, Susan Alberts, située aux États-Unis.

Les femmes vivent plus longtemps que les hommes et le nombre d’années d’écart varie selon les groupes de population analysés.

Les scientifiques ont aussi étudié des populations de primates, comme les sifakas, les brachytèles, les gorilles ou chimpanzés pour mener à bien leurs conclusions.

La vie des femmes est plus longue et varie aussi moins dans le temps que celle des hommes. Susan Alberts l’explique entre autres en émettant l’hypothèse que les hommes prennent plus de risques.

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