Des mots préhistoriques!


Une étude intéressante qui mérite d’élaborer le sujet pour connaitre l’origine des mots pouvant avoir naissance jusqu’a l’époque de la préhistoire. Des mots que nous utilisons aujourd’hui encore … Des mots qui auraient aussi les mêmes sons dans différente langue.
Nuage

 

Des mots préhistoriques!

 

Un homme

Photo :  iStockphoto

Les hommes qui peuplaient l’Europe pendant la Préhistoire utilisaient certains mots qui seraient reconnaissables aujourd’hui dans plusieurs langues modernes, affirment des linguistes britanniques.

Le Pr Mark Pagel de l’Université de Reading explique que plusieurs noms, verbes, adjectifs et adverbes descendent de manière inchangée de mots d’une langue commune aux Européens de l’époque, qui s’est éteinte il y a environ 15 000 ans.

C’est à l’aide d’un modèle informatique que les linguistes ont déterminé que certains mots ont changé très lentement au cours du temps, si bien qu’ils ont conservé des traces de leur passé ancestral pendant plus de 10 000 ans. En fait, ces mots seraient les vestiges d’une superlangue, à la base d’un arbre généalogique linguistique qui unifiait 7 langues communément parlées en Eurasie.

Des mots comme je, vous, nous, mère, homme ou écorce (I, you, we, mother, man et bark en anglais) ont dans certaines langues le même sens et presque la même sonorité qu’ils avaient alors.

Jusqu’à maintenant, les linguistes se basaient seulement sur l’étude des sons similaires parmi les mots pour identifier ceux qui étaient probablement dérivés d’ancêtres communs, comme « pater » en latin et « father » (père) en anglais.

Cette méthode avait cependant certaines faiblesses puisqu’elle rapprochait parfois des mots aux sonorités proches, mais au sens très différent. Un exemple : « team » (équipe) et « cream » (crème).

Afin de contourner ce problème, le Pr Pagel et ses collègues sont partis du principe selon lequel des mots utilisés quotidiennement étaient probablement préservés pendant de très longues périodes. Ils se sont basés sur cet élément pour prédire les mots ayant au final une sonorité proche.

Ils ont ainsi établi que les noms, pronoms et adverbes sont remplacés beaucoup moins souvent que les autres mots, à savoir une fois tous les 10 000 ans et plus.

« La façon dont nous utilisons certains mots dans le langage de tous les jours est quelque chose de commun à toutes les langues de l’humanité. » — Pr Mark Pagel

En règle générale, les mots utilisés plus d’une fois pour mille dans le langage quotidien avaient de sept à dix fois plus de chances de remonter très loin dans la superfamille ancestrale des langues eurasiennes.

Le détail de ces travaux est publié dans les annales de l’Académie américaine des sciences (PNAS)

Le saviez-vous?
Le Pr Pagel avait déjà dressé un portrait, dans de précédents travaux, de l’évolution de 7000 langues actuelles et révélé comment le langage est utilisé et pourquoi certains mots disparaissent.

http://www.radio-canada.ca

Le Saviez-vous ►Faire du feu… à l’âge de pierre


Il semble que si vous n’avez ni allumettes, ni briquet pour faire un feu, prendre que des pierres de silex seraient impossible de faire un feu. Par contre, une pierre de silex qui avec une autre pierre qui contient du  sulfure de fer ou même avec une espèce de champignons qui pousse sur les arbres cela sera possible
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Faire du feu… à l’âge de pierre

Les hommes préhistoriques faisaient-ils du feu en frappant deux silex ?

Par bjpascal

Vous l’avez déjà entendu dire :

« les hommes préhistoriques faisaient du feu avec des silex ».

De plus il y a de fortes chances que vous ayez expérimenté : frapper deux silex l’un contre l’autre crée bel et bien des étincelles.

pierre de silex

Or avec des silex on ne peut pas allumer un feu !
Les étincelles produites par ceux-ci sont trop froides pour pouvoir allumer quoi que ce soit.

Pyrite

Pour allumer un foyer sans briquet et allumette mais à l’aide de pierres, on peut utiliser un silex mais il faudra le frapper contre une autre pierre contenant du sulfure de fer ; comme la pyrite (dont le nom provient du grec pyros : « feu ») ou la marcassite. En effet, ces deux pierres produisent des étincelles chaudes qui s’éjectent de la pierre et peuvent donc allumer un autre combustible.

Marcassite

Pour pouvoir arriver à allumer un vrai feu avec une si petite étincelle, on utilise de l’amadou. C’est un champignon qui pousse sur les arbres et qui a une facilité à se consumer très étonnante. J’ai fait le test avec un loupe toute simple, deux secondes d’énergie lumineuse fournie par le soleil et concentrée par la loupe suffit à créer de petites braises qui vont vite grossir. En soufflant il devient aisé d’obtenir des braises assez grosses pour allumer de toutes petites brindilles et donc par la suite un feu.

 

Amadou


Pour obtenir du feu avec l’amadou et une simple étincelle provenant d’une des deux pierres citées ci-dessus, il faut râper le champignon ; une fois qu’il se consume il suffit de rajouter de l’herbe sèche et du bois de plus en plus gros jusqu’à obtenir un vrai feu.

http://omnilogie.fr/

Les hommes préhistoriques faisaient mal la vaisselle


Les chasseurs-cueilleurs au Japon du moins, avaient semble-t-il, se servait de poterie pour la cuisine, chose qui a pu maintenant être prouvée, grâce a la technologie, et de la négligence de la propreté sur leur vaisselle, ils mangeaient aussi du poisson
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Les hommes préhistoriques faisaient mal la vaisselle

 

Les chasseurs-cueilleurs vivant au Japon il y a... (John Minchillo)

Les chasseurs-cueilleurs vivant au Japon il y a 12 000 à 15 000 ans ont laissé la preuve qu’ils utilisaient leurs poteries pour cuisiner et qu’ils aimaient le poisson.

JOHN MINCHILLO

LAURENT BANGUET
Agence France-Presse
Paris, France

Les hommes préhistoriques faisaient mal la vaisselle, et c’est tant mieux. Car les chasseurs-cueilleurs vivant au Japon voici 12 000 à 15 000 ans nous ont ainsi laissé la preuve qu’ils utilisaient déjà leurs poteries pour cuisiner et qu’ils aimaient le poisson.

Des chercheurs sont en effet parvenus pour la première fois à analyser des dépôts calcinés découverts dans une centaine de fragments de poteries, datant du début de l’ère Jômon («poterie cordée» par référence aux impressions de cordes utilisées pour les décorer).

Verdict: la plupart de ces dépôts sont des résidus de graisse provenant de poissons et autres produits aquatiques, indique une étude publiée mercredi dans la revue britannique Nature.

Autrement dit, il s’agit ni plus ni moins des restes de repas consommés par les premiers Japonais à la fin du dernier âge de glace!

Pendant très longtemps, les archéologues ont considéré que l’invention de la poterie avait nécessairement accompagné celle de l’agriculture et la sédentarisation qui en découle. Comment des chasseurs-cueilleurs nomades auraient-ils pu accomplir l’un des sauts technologiques les plus importants de l’Histoire, prendre conscience que le feu peut transformer de l’argile molle en une céramique imperméable? Et surtout, à quoi une telle invention aurait-elle bien pu leur servir avec leur mode de vie rudimentaire et mobile?

Simples ustensiles ou argenterie préhistorique?

Grâce à la datation au carbone radioactif, on a appris relativement récemment que la céramique est apparue bien avant l’agriculture, donc chez des nomades ou semi-nomades. Des tessons retrouvés dans une caverne du Jiangxi (sud-est de la Chine) seraient âgés de 19 000 à 20 000 ans, soit quelque 10 000 ans avant l’apparition de la culture du riz dans cette province.

Les spécialistes ignoraient cependant toujours à quoi ces poteries pouvaient bien servir.

Les lipides (graisses) extraits des tessons de céramique Jômon «sont typiques des huiles aquatiques dégradées (…) et fournissent une preuve convaincante que de la nourriture provenant de l’eau douce et/ou de la mer a été préparée dans ces récipients», répondent Oliver Craig, archéologue à l’université britannique d’York, et son équipe.

«Nous estimons que ces produits aquatiques étaient ceux les plus fréquemment préparés dans ces poteries du Jômon primitif, sous une grande variété de climats et d’environnements, de Hokkaido au nord à Kyushu au sud», poursuivent les chercheurs.

«La disponibilité et l’abondance de nourriture le long des côtes et des rivières pourraient très bien avoir été l’élément déclencheur de cet investissement dans la production de récipients en céramique. Peut-être pour utiliser au mieux les surplus saisonniers ou dans le cadre de repas cérémoniels élaborés, et cela pourrait être lié à une réduction de la mobilité», suggère Oliver Craig dans un communiqué.

Quant à savoir si les Japonais préhistoriques se servaient de ces poteries comme de simples ustensiles de cuisine ou si, «comme le suggère leur rareté», elles jouaient plutôt le rôle de l’argenterie de grand-maman qu’on ne sort que pour les grandes occasions, «cela reste sujet à débat», estiment les chercheurs.

http://www.lapresse.ca